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Abandon d’enfant : Comment avancer dans les recherches généalogiques ?

Exemple à partir d’un cas personnel de recherches...


samedi 1er septembre 2007, par Alexandre Dumont-Castells

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Cet article ne vise pas à traiter directement de la démarche à suivre auprès des administrations (quoique ?) pour parvenir à retrouver les parents d’un enfant abandonné, mais plutôt à vous faire part de ce que j’ai vécu personnellement en tant que généalogiste amateur et historien. Avant tout, il faut savoir, à ma connaissance, que l’abandon peut revêtir trois caractéristiques : « total » (sans reconnaissance des parents), « partiel » (reconnaissance d’un des deux parents), « nominatif » (les deux parents donnent des informations sur leur état-civil). Mais le dernier cas est très rare.

C’est à travers cette recherche personnelle que je me suis vite vu confronté au problème de l’abandon. En effet, si faire des recherches généalogiques du côté maternel s’avère, pour les quatre premiers siècles, assez aisées (tout en consultant, les registres d’Etat-civil, paroissiaux et les minutes notariales), en revanche, je me suis trouvé bien vite confronté au problème de l’abandon côté paternel. Celui-ci, fort heureusement, était « partiel ». Ce qui me laissait une chance de poursuivre la généalogie par le parent qui avait décidé de communiquer son état-civil dans le dossier d’abandon.

Nous le savons tous, la collecte de l’information auprès de nos proches (parents, grands-parents voire arrière-grands-parents) est la première étape de la recherche généalogique. En effet, le recours à la Mémoire de nos aïeux, à leurs souvenirs, à leurs anecdotes voire aux histoires gênantes et cachées etc. permet de commencer les recherches sur de bonnes bases (date et lieu de naissance, de mariage, de décès etc.). A la recherche de toutes ses informations, je me suis vu prêter par mon grand-oncle, le livret de famille de son père, mon arrière-grand-père paternel Eugène, Louis DUMONT (1888-1962). Mais ce que savait mon grand-oncle sur les parents de son père se révélait bien vite limitées par des supputations, étant donné que le pauvre Eugène à sa naissance avait été abandonné par sa mère. Celui-ci savait de sa mère qu’elle s’appelait Sidonie DUMONT et qu’elle lui avait donné son nom de famille et deux prénoms. Eugène n’a jamais essayé de retrouver sa mère ou son père de son vivant. Ayant passé toute son enfance à l’assistance publique de Paris, il a eu le temps de cultiver de la rancœur contre ces parents qu’il ne connaissait pas et qui l’avaient délaissé. D’ailleurs, il disait à ses enfants : « Pourquoi savoir qui était cette femme sachant qu’elle m’avait abandonné et donc qu’elle ne m’aimait pas ? ».

Me voici donc en présence du livret de famille de Tonton (Cf. Document 1) où figure le lieu et la date de naissance d’Eugène, Louis DUMONT. On y apprend qu’il est né le 17 février 1888 à Paris, dans le Ve arrondissement. Au jour de son mariage, à Yzeure dans l’Allier (03), il était domestique dans cette même commune. Chose qui se vérifiait puisque tous les enfants d’Eugène DUMONT sont nés à Yzeure (dont mon grand-père) ou aux environs, comme à Moulins, pour mon père.

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Document 1

Riche de ces informations, plus le nom et le prénom de la mère de mon arrière-grand-père Eugène, il ne me restait plus qu’à demander, dans un premier temps, une copie de l’acte de naissance d’Eugène à l’Etat-civil de la mairie du Ve arrondissement de Paris pour recueillir de plus amples données (Cf. Document 2).

Document 2

L’acte fut reçu rapidement par courrier postal ; sa lecture m’appris, outre l’adresse et l’heure de naissance d’Eugène, l’âge de sa mère le jour de sa naissance (23 ans), sa profession (de domestique), son adresse de résidence (au 14, rue des Canettes) et le fait que le père était « non dénommé ». On y apprend surtout que Sidonie a bénéficié de l’aide d’une sage-femme (Florence GENISSON) et qu’elle a probablement accouché au domicile de cette dernière (au 23, avenue des Gobelins) et de son mari (Louis GENISSON), cocher de vocation. Une mention marginale sur l’acte de naissance confirme ce que mon père m’avait toujours dit sur son grand-père Eugène, à savoir qu’il était décédé, le 04 septembre 1962, à St-Martin-de-Crau (13), là où trois de ses enfants s’étaient établis.

Bien que les informations sur sa mère se révélaient minces, je pus en déduire assez vite que cette Sidonie vivait à Paris en 1888. Qu’elle y travaillait comme domestique. Et que, probablement, elle pouvait en être originaire. Je décidais donc d’entamer des démarches beaucoup plus fastidieuses afin d’obtenir, auprès de l’Assistance Publique de Paris, une copie du dossier d’abandon d’Eugène. Après avoir constitué un dossier personnel prouvant ma filiation avec l’intéressé et copie des pièces justificatives (mon état-civil, celui de mon père, de mon grand-père paternel et celui d’Eugène), je dus patienter environs deux années avant que ma requête puisse être traitée. Entre-temps, je partis sur l’hypothèse que cette Sidonie était née en 1865 et qu’elle était peut-être parisienne. Je fis alors appel au service d’un généalogiste qui recensa sur Paris pas moins de trois homonymes de Sidonie. Ces informations ne me permirent pas de poursuivre plus avant et, pour glaner des informations d’état-civil sur la mère voire le père, je dus attendre patiemment de pouvoir consulter la copie du dossier.

Deux ans plus tard, je reçus enfin, par courrier, copie du « Bulletin de renseignements concernant un enfant présenté à l’hospice des enfants assistés » de Paris (Cf. Document 3).

Document 3

Ainsi, mes investigations généalogiques vont peut-être pouvoir se poursuivre sur la branche de la famille DUMONT (donc côté maternel). Effectivement, premier élément exact, le père n’est pas dénommé par la mère. Ceci ne facilitera pas mes recherches. En revanche, Sidonie, pour une mère qui semblait insouciante, tout en répondant volontairement maladroitement aux jeux des questions du formulaire, livre de multiples informations pour justifier de l’abandon pur et simple à l’assistance. On est ainsi informé que l’enfant devra être baptisé. Qu’il est aussi un enfant naturel. Qu’Antoinette est le deuxième prénom de Sidonie. Cette dernière information me permet de penser qu’elle n’est pas originaire de Paris car ses trois homonymes parisiens ne portaient pas ce second prénom. D’ailleurs, Sidonie-Antoinette a indiqué dans le bulletin de renseignements (en page 2) son lieu de naissance à Mézières (08), dans les Ardennes, et sa filiation (en page 3). On la découvre fille d’Emile DUMONT (décédé en 1885) et d’Esther BLE (en fait « BLAY », décédée en 1873). Fort de ces renseignements, je vais pouvoir consulter ultérieurement l’état-civil et l’ascendance de Sidonie. Ses origines sont devenues françaises, en 1831, avec l’immigration de son grand-père Belge, Joseph-Gustave, à Mézières (08). Son plus lointain ancêtre à ce jour est Nicolas DUMONT, né à Hamerenne en 1739, hameau de Rochefort, en Belgique.

Mais revenons à Sidonie... Sur le dossier d’abandon, elle retrace tout son parcours professionnel et ses lieux de résidence successifs dans Paris, entre 1886 et 1888. J’apprends aussi qu’elle a résidé auparavant, dès 1884, et durant deux ans à Vimoutiers (61) chez des membres de sa famille. L’administration conclue que « L’enfant est présenté par la mère qui déclare abandonner le visant sans travail et sans ressources, refuse tout secours, Indifférence »... Conclusion qui se trouve complètement contradictoire avec les détails donnés par la mère dans le bulletin de renseignements même. La consultation des cadastres aux archives de Paris nous a révélé les noms des propriétaires des lieux et éventuellement des patrons successifs pour lesquels elle a travaillé. Sa demande de copie d’extrait d’acte de naissance, auprès de l’état-civil de la ville de Charleville-Mézières (08), nous révèle que cette dernière est née le 17 mars 1863 (Cf. Document 4) et qu’à la naissance d’Eugène, elle n’était pas âgée de 23 ans mais, en fait, de 25 ans.

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Document 4

Autre information riche d’enseignement, on y lit en note marginale qu’elle a épousé, à l’âge de 40 ans, le 13 juin 1903 à Paris (XIIIe) SORNAIN Joseph, sculpteur sur bois de son état. Une demande complémentaire, auprès de cette mairie d’arrondissement, nous a permis d’obtenir son acte de mariage en date du 16 mai 1903 et de nouvelles informations (Cf. Document 5) dont sa qualité, sa profession et son adresse de résidence.

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Document 5

Toutes ces informations collectées ont permis de dresser un portrait mieux ciblé de cette mère qui se voulait « indigne » aux yeux de ma famille et de l’administration. Finalement, on en déduit après toutes ces lectures croisées qu’elle a abandonné son enfant neuf jours après sa naissance ; qu’elle gagnait, en 1888, 25 francs par mois pour 16 francs seuls de loyer à acquitter mensuellement... De ce fait, elle n’avait pas les moyens ni le soutien nécessaire pour élever son enfant (ses parents étaient morts, elle avait un grand-oncle, maître d’Hôtel, et une autre grand-tante qui vivaient aussi sur Paris... mais elle ne semblait pas entretenir de relations avec eux). Ces éléments me permettent d’envisager que l’abandon se voulait momentané dans l’esprit de la mère. Sidonie a d’ailleurs vécu dans un périmètre proche de l’Assistance publique. Elle s’est remariée tardivement avec un parisien. Une enquête menée sur son mari, SORNAIN Joseph (1859 - ?), auprès des A.D. de Paris (XIXe), nous révéla que ce brave homme était ajourné aux obligations militaires en 1879 (côte D1R1 418) pour diverses inaptitudes physiques, et que, pour faiblesse générale, il avait été définitivement rayé des listes et exempté en 1881. A ce jour, et malgré la consultation des listes électorales, rien ne nous permet de dire où le couple demeurait et où il a fini ses vieux jours. Ils restent tous les deux difficilement localisable sur Paris après 1903. A cette date, on sait tout au plus que Joseph SORNAIN était inscrit sur les listes électorales et domicilié au 23, rue de Terre Neuve... Dans un avenir proche, une recherche auprès des archives fiscales nous permettra peut être de retrouver une piste sur ce couple et cette mère mystérieuse.

Sources : Registres de l’Etat-civil de Charleville-Mézières (08) - Archives d’abandon de l’Assistance publique de Paris - Archives familiales.

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87 Messages

  • Bonjour,

    Votre article est superbe. C’est un bel encouragement pour les généalogistes.
    Cordialement.

    Michel Guironnet

    Répondre à ce message

    • Bonsoir Michel,

      Merci beaucoup pour votre avis et votre gentil mot. Cordialement.

      Alexandre

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      • Bonjour,

        je viens de lire avec intérêt tous ces témoignages : ils confirment la difficulté des recherches à effectuer et surtout, pour avoir étudié plusieurs dossiers de ce type, la contradiction entre le PV d’abandon de la mère et ce qu’on en dit ensuite : souvent dans une grande misère, elle ne pouvait faire autrement et l’administration la forçait à l’abandon définitif, quitte à rectifier ce PV en rayant avec un autre crayon, la mention « provisoire ».

        On pensait toujours que ces mères n’aimaient pas leur enfant et souvent les enfants ne souhaitaient pas les retrouver mais ils avaient une chance de survivre en les plaçant... Et je suis plus compatissante désormais envers elles car comment les juger sans connaître exactement leur situation et leur détresse après avoir été « séduites » et abandonnées ?

        Annie

        Répondre à ce message

    • Abandon d’enfant : Comment avancer dans les recherches généalogiques ? 12 septembre 2007 16:16, par Claudine Ferrolliet

      J’ai lu votre texte avec attention, voire émotion. Histoire similaire, en d’autres lieux, ma mère a été confiée à l’assistance publique vers 1921 à l’âge de 7 ans par le parent à qui sa mère l"avait confiée. Cette grand-mère est née en 1891 dans l’Aveyron, j’ai la copie du dossier de l’Assistance publique et quelques renseignements sur l’état de dénuement de cette femme. Elle a reconnu son enfant née de père inconnu.
      L’état civil n’a pas noté la date de sa mort et celle d’un éventuel mariage, renseignements que je recherche en vain.
      Pouvez-vous m’indiquer le généalogiste qui vous a donné un coup de pouce assez déterminant.
      Par avance merci.

      Répondre à ce message

    • bonjour,
      se site m’a était donné par une généalogiste, voilà j’ai été abandonné avec mon frère, de nos 2 parents, receuillis par nos grands parents maternels, apparement un jugment à été établi au tribunal pour enfants de pontoise. je suis dans la généalogie environ 3 ans, j’ai les actes de mes parents. Ce que je recherche cé la vérité de notre abandon, j’ai la version de mes grands parents, et de ma famille, mais je ne pense pas qu’ils nous ont dit la vérité. dès que je leur parle de ce sujet, il ne veule rien savoir, même les autres membres de la famille, ils font les sourds sur notre abandon, un ou plusieurs secrets se cachent. Ce que je voudrais, cé rechercher des personnes ayant connu nos parents, voir s’ils se sont confiés, mais comment, et à qui demander, voir si des documents, peuvent, me dire la VRAI VERITE, si une personne puisse m’aider, je vous remercie beaucoup dans cette attente, salutations, nathalie

      Répondre à ce message

  • Bonjour Alexandre,

    Merci pour cet article très intéressant. Je fus moi-même confronté à ce cas. Mon grand-père a été abandonné par son père. Il m’a fallut un an pour pouvoir obtenir copie du dossier et comprendre pourquoi alors qu’il avait été à l’Assistance Publique depuis l’âge de 6 ans, nous avions retrouvé dans ses papiers, le livret de famille de ses parents : sa mère, puis sa grand-mère ont toujours pris de ses nouvelles avec lui et sa grand-mère a demandé à être mise en relation au moment de sa majorité.
    http://www.lagazettedesancetres.com...

    Votre article démontre bien qu’il faut savoir être persévérant, relire plusieurs fois ses sources afin de trouver le détail qui nous manquait.

    Répondre à ce message

    • Bonsoir Sophie,

      Merci beaucoup pour votre message. L’abandon est un sujet terrible pour nos aïeux qui l’ont vécu mais au combien intéressant pour les généalogistes amateurs que nous sommes et pour nous autres leurs descendants. C’est une façon de lever un voile obscur sur l’histoire de nos familles (de répondre aux questionnements restés bien souvent vains pour le délaissé) mais aussi d’accepter cela plus rapidement afin de poursuivre notre ascendance plus en amont. Cordialement,

      Alexandre

      Répondre à ce message

  • Toutes mes félicitations pour votre excellent article.
    Mon arr.grand-mère d’origine belge était également servante à Paris à cette époque(1890).Elle a eu 2 enfants naturels non déclarés( en 1891 1893) et est revenue en Belgique vers 1895 avec ses 2 enfants.
    Je me demande toujours comment elle a pu subsister à Paris comme servante avec 2 enfants en bas-âge ?
    René Namèche

    Répondre à ce message

    • Bonsoir René,

      Votre histoire familiale est tout autant passionnante et c’est tout à l’honneur de votre AGM ! Elle a su éléver ses deux enfants alors que la mienne a été contraint d’abandonner le sien (peut être car mal entourée et mal conseillée après l’accouchement). Vous avez un sujet familial passionnant et il ne vous reste plus qu’à vous rendre aux AD de Paris pour comprendre comment elle a pu vivre et survivre (cf. liste des recensements etc.). Bonne continuation avec tout autant de plaisir que j’ai eu à faire mes recherches sur ce sujet.

      Cordialement,

      Alexandre

      Répondre à ce message

    • Tout comme votre ARGM, la mienne originaire de l’Oise, vivait à Paris en travaillant comme lingère .Ma mère a apprit très tard, que son père était un enfant reconnu.Mais en faisant ma généalogie, j’ai découvert qu’il n’y avait pas que mon grand-père de reconnu, en fait « mon argp » a reconnu 4 enfants le jour de son mariage. je ne me suis pas posé la question, comment elle avait pu vivre seule avec 4 enfants,j’ai pensé, qu’elle était accompagnée.A la naissance de la dernière en 1886, mon « argp » est noté sur l’acte de naissance, comme ayant assisté à l’accouchement. Pourtant ils se sont mariés qu’en 1894 ?.

      Répondre à ce message

      • Bonjour Noëlle,

        Merci pour le partage de votre expérience. Votre ascendance est très intéressante aussi ; le fait de reconnaître un enfant est déjà une preuve de filiation. C’est normal (en principe pour des gens responsables ; cela n’a pas été le cas pour mon AGP malheureusement...) aussi lorsque l’enfant est issu d’une relation hors mariage. Le mariage n’aura fait que légitimer la relation et la reconnaissance des enfants. Quant au mariage tardif, il doit avoir des raisons bien à lui (problème de dot de la fille, non consentement paternel, etc.). L’essentiel est que vous puissiez poursuivre plus en amont.

        Cordialement,

        Alexandre

        Répondre à ce message

  • Bonsoir,
    un peu le même parcours de recherches. J’ai retrouvé ainsi ma Gmère biologique. J’ai fait il y a 1 an une demande aux services des enfants abandonnés du calvados au conseil général. Sans nouvelles depuis 1 an je prends courage en lisant votre témoignage ; je vais finir peut-être par avoir l’ouverture du dossier ! En attendant j’ai réussi à remonter ma généalogie.
    Et OH surprise, ma mère a un frère de 3 ans son aîné : Léon que je recherche : peut-être encore en vie ?
    Mais CHOSE PLUS ETONNANTE LE PB S’EST REPRODUIT SUR 3 générations !!! Ce qui me fait pas mal de blancs sur mon arbre.
    Merci pour votre encouragement. Amicalement Marie-Blanche

    Répondre à ce message

    • Bonjour Marie-Blanche,

      Il faudrait que vous puissiez vous adresser au Ministère compétent pour demander une dérogation. Il faut que votre GM soit née au maximum en 1906 pour avoir accès au dossier... (C’est dans l’intérêt de sa famille et de sa descendance - Bien que vous soyez de la famille et de la descendance aussi mais...). Cela dit, il n’est pas impossible de poursuivre car vous avez l’identité de votre GM ; mais c’est surtout à faire avec précaution pour ne pas vous heurter à un mur d’incompréhension (par ex. : de la part de votre oncle et de sa famille). Il ne faut pas perdre de vue que votre objectif initial est de faire votre généalogie et de prendre le temps de savoir comment le mieux aborder la situation pour prendre contact avec votre famille. En général, en publiant votre généalogie sur le net vous allez avoir une multitude de cousin(e) qui vont se manifester ! Par expérience, j’ai découvert il y a trois mois que je travaillais avec une cousine issu de germain de ma grand-mère paternelle et qu’en parlant généalogie nous avions en commun mon AGM Paternelle (qui n’était autre que sa grand tante paternelle ; nos familles étaient fâchées depuis 100 ans à cause de l’héritage)

      Amicalement,

      alexandre

      Répondre à ce message

      • Bonsoir Alexandre,
        Enfin un petit espoir de pouvoir avancer dans ma généalogie en lisant votre article et celui de Marie-Blanche. Moi aussi j’ai quelques difficultés à obtenir des infos sur ma grand mère maternelle qui aurait abandonnée ma mère. Je dis bien qui « aurait » car le sujet est assez frileux avec la famille. Ma grand mère est née à Bordeaux en dix neuf cent. Lorsque j’ai reçu copie de l’acte de naissance de ma mère il est notée « née de ... et de ... » ; mentionnant donc les noms de mon grand père et de ma grand mère. Hors en mention marginale il est noté reconnue par sa mère en 1938 soit deux ans après la naissance de ma mère, alors je ne comprends pas pourquoi il est fait mention de son nom le jour de sa naissance et à la fois qu’elle ne l’ai reconnue que deux ans après. D’autre part, autre mention marginale : par jugement du tribunal en 1952 ma mère a été reconnue pupille de la nation (elle avait 16 ans). Elle m’a expliqué que c’est parce que son père n’avait pas d’argent pour l’éduquer et qu’ainsi le tribunal en a décidé ainsi ????. J’ai demandé à la Mairie de Bordeaux une copie de l’acte de naissance de ma grand mère et de mariage, pensant trouver soit la date de son décès ou de son divorce et là ça bloque pas de réponse. J’ai quand même son adresse au jour de la naissance de ma mère, peut être pourrais je trouver quelques infos mais je ne sais où m’orienter (je suis assez novice en généalogie) et j’aimerais tellement connaître l’histoire de cette femme, ma grand mère prénommée Marcelle qui passe pour la méchante qui a abandonnée son enfant, alors que je sens bien qu’il y a des petits secrets inavouables. Aujourd’hui mon grand père n’est plus. De son vivant il modissait cette femme et les éventuels souvenirs de ma mère ne sont que des explications que ce dernier lui a donné. En tout cas il ne souhaitait pas en parler. Pourriez vous m’indiquer comment faire avancer mes recherches et auprès de quelles instances. Je vous remercie infiniment.
        Patricia

        Répondre à ce message

        • Bonjour,

          Pour répondre à une question récurrente dans ce forum et plus particulièrement à vous, il faut savoir que la loi fait la distinction, au moins jusqu’en 1990 à peu près, entre la déclaration de naissance et la reconnaissance.
          Pour un couple marié, lors de la naissance d’un enfant du couple il est admis qu’il est « reconnu » d’office par ses parents et donc légitime.
          Pour une mère célibataire, non mariée ou autre cas où elle se trouve seule vis-à-vis de cet enfant, lors de la naissance, il y a une déclaration effective à la mairie, mais pour qu’elle est des droits vis-à-vis de cet enfant, il faut qu’elle fasse la démarche de se déplacer à la mairie pour reconnaître que l’enfant né tel jour de telle personne est bien le sien. C’est stupide mais ainsi et ceci jusqu’en, je vous le répète 1990 à peu près, où enfin cette absurdité a été levée.
          Mes enfants nés respectivement en 1978 et 1988 ont été reconnus in-utéro au cas où il serait arrivé malheur à ma vie, pour que ceux-ci soient pris en charge par ma famille (ou celle de leur père) et non par la D.D.A.S.S. comme cela pouvait se faire s’il n’y avait pas eu de reconnaissance !.
          Bon courage, à tous, nous-mêmes du côté maternel avec un simple nom de famille, le nom et prénom de la mère de mon père et son lieu de naissance, nous sommes remontés jusqu’en 1640 en ligne directe....
          Lilyrose

          Répondre à ce message

        • bonjour
          le lieux de naissance serait-il 205 rue fondougène à BORDEAUX ?

          si oui recontactez-moi

          cordialement

          roger

          Répondre à ce message

    • Bonjour Marie-Blanche
      Pouvez-vous me dire comment vous avez contacté le service des enfants abandonnés du Calvados ? Mon père né en 1929 et décédé en 2012 a été abandonné probablement par sa belle mère à la suite du décès de son père.
      mercide me répondre.
      Elisabeth.

      Répondre à ce message

  • bonsoir
    SUPER votre article quand j ai vu la feuille de dossier d abandon j ai immediatement pensé à ma grd mere paternelle vous avez eu plus de chance que moi je n arrive pas à lire l adresse ou sa mere habitait elle devait etre vendeuse mais la suite je ne comprend pas c est bete car ma grd mere vit toujours et je lui ai promis de trouver vous vous rendez compte elle ne savait meme pas ou elle etait née ni le nom de sa mere il y a deux ans
    aujourd hui elle a 87 ans j espere resoudre le probleme avant qu elle ne ferme les yeux
    ENCORE BRAVO
    FREDERIQUE

    Répondre à ce message

    • Bonjour Frédérique,

      Merci pour votre commentaire. Ne vous inquiétez pas ça devrait avancer de votre côté. Vous pouvez au cas où m’envoyer une copie (scannée) de l’acte pour voir si je peux déchiffrer votre adresse. Cela dit si vous avez la filiation et la ville (ou le village)d’où vient sa mère ; cela ne devrait pas poser de problèmes pour poursuivre la filiation. Bonne continuation !

      Cordialement,

      Alexandre

      Répondre à ce message

  • Bonjour, j’ai lu avec grand intérêt votre article sur l’abandon d’enfant. J’ai 70 ans et je viens juste d’apprendre au mois d’avril ayant fait le déplacement auprès de la mairie que j’avais été abandonnée, retrouvée dans un panier dans la rue où habitait mon père qui lui m’a reconnue....Mon père étant Grec mes grands parents maternels n’ont as voulu de mariage ! Pendant toutes ces années j’ai cru ce que l’on m’a dit quand j’étais petite et que je demandais pourquoi je n’ai pas de maman :« ta maman est morte en te mettant au monde » Qui est ma mère je ne le saurai jamais. C’est une grande souffrance. Cordialement

    Répondre à ce message

    • Bonjour Fleurs,

      Merci pour votre témoignage. Le fait de ne pas connaitre un parent est toujours difficile à admettre car l’on se pose des tas de questions et on culpabilise pour rien. Le problème (si ce n’est le fait de souffrir de l’absence de votre mère) s’est surtout posé pour votre père qui lui heureusement vous a reconnu. Cela n’a pas du être facile pour lui aussi. Peut être que vous en serez un petit peu plus sur son identité car souvent dans l’entourage familial ou amical, on n’ose rien dire mais ce que je sais par expérience ; ce sont que les secrets se transmettent de génération en génération. Les miens étaient fondés à 100% ! Il y a de fortes chances qu’avec un peu de patience et de diplomatie vous puissiez réussir à faire parler les gens ne serait-ce qu’en les sensibilisant sur cette mère qui vous manque tant.

      Cordialement,

      Alexandre

      Répondre à ce message

  • Comme en plus cela est bien raconté... Très réconfortante enquête passionnante.que la votre..

    J’ai par contre moi-même été abandonné à 9 mois par ma mère. Je sais qui elle est. Je connais presque tout, même ses coordonnées actuelles sauf les dates de naissance de ses autres enfants (mes demi frères et soeur). Mais apparemment elle tient absolument à toujours m’ignorer... Bref, il ne s’agit pas de moi mais de mon vrai frère qu’elle aurait également abandonné 1 an ou 2 après moi à Carcassonne où elle aurait accouché sous X.
    Mon problème c’est que n’étant que la soeur de l’intéressé je ne peux avoir accès aux fichiers. Auriez-vous un conseil à me donner pour démarrer mon enquête pour éventuellement le retrouver tant qu’il est encore temps ?

    Merci encore pour votre article.

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Merci pour votre témoignage. C’est assez délicat comme enquête. Etant donné que votre mère est toujours en vie et qu’elle a apparemment refait sa vie puisque vous avez des demi-frères et soeurs. Je crois que l’intérêt pour vous est pour l’instant de respecter son choix (sous risque de compromettre complètement de future relation). Cela dit, vous connaissez votre filiation et pouvez poursuivre votre généalogie ; cela pourrait être à l’avenir un sujet qui pourrait vous rapprocher et un motif pour prendre contact (à voir) avec elle et sa famille. Le problème de votre frère est plus délicat. Effectivement seul lui peut vous retrouver mais il faut qu’il fasse (là où il se trouve) cette démarche (peut être pourriez vous passer une annonce sur Carcassonne ?). Quoiqu’il en soit ne négligez aucune piste de recherches et gardez patience.

      Cordialement,

      Alexandre

      Répondre à ce message

      • Merci Alexandre pour votre réponse !
        mais j’ai déjà utilisé le biais de la généalogie (je me suis d’ailleurs plutôt bien débrouillée) pour reprendre contact et lui ai envoyé mes arbres (qui la concernaient évidemment), ma mère ne m’a simplement pas répondu et son mari a qualifié mes demandes de précisions comme « sans grand intérêt » ...ah rejet que tu fais mal..
        Néanmoins actuellement depuis mon dernier message j’ai réussi à obtenir 2 dates de naissance sur ces 3 demi-soeur et frères.
        Concernant mon vrai frère, évidemment j’ai envie de vérifier si cela est possible les archives hospitalières (si je peux y avoir accès) et les accouchements sous X, ayant l’âge de la mère, j’ai peut être 1 chance...
        cordialement
        pépa

        Répondre à ce message

        • J’arrive un peu tard, mais ...
          Pourquoi ne pas demander à la Mairie de Carcassonne (si le frère est né à Carcassonne) un extrait SANS filiation de (Nom de naissance de la mère) prénom inconnu, sexe M, fils de (nom de naissance et prénom de la mère), né entre telle année et telle année (intervalle de 5 ans par exemple)
          Peut-être n’aurez-vous aucune réponse, mais à l’inverse peut-être que la mairie de Carcassonne va vous envoyer un extrait sans filiation (mais avec la date de naissance, les prénoms en entier, et la date du mariage / divorce si il s’est marié / ou décès s’il est décédé). Après ... annuaire, lieu de mariage, nouvelle piste !

          Je dis cela car j’ai déjà exploité cette idée, et la mairie qui me concernait m’a envoyé les extraits qui m’intéressant (reconnaissant par là indirectement la filiation, même avec un extrait sans filiation !!) et j’ai pu redécouvrir une branche inconnue !

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  • Bonjour Alexandre .
    Votre histoire est très touchante et bien racontée. Moi-même, j’ai ma grand-mère maternelle qui a été abandonnée avec la même erreur que vous sur l’âge de la maman à la naissance(1896). J’ai retrouvé l’acte de naissance de cette arrière-grand-mère avec mention marginale mariée et décédée à Lorient . Aux pompes funèbres, j’ai retrouvé les dates de décès de quelques descendants dont un petit-fils cousin de ma maman. J’ai appelé son épouse qui a appris que la grand-mère avait eu un enfant avant son mariage. Sa belle-soeur ne veut pas entendre parler de nous. Dommage. Alors que cette AGM était orpheline à 8 ans, devait être bonniche à Lorient et on lui a fait passé 5 mois à nantes pour accoucher en secret. Je suis touchée aussi par la grand-mère de Laurent qui pourra peut-être apprendre « ses origines ».
    Merci beaucoup
    Marie-Madeleine

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  • Bonjour
    Votre article est très intéressant.J’espérais y trouver de l ’aide , mais je vois que vous avez eu plus de chance que moi : le dossier de mon AAGP n ’existe plus aux enfants abandonnés !Sinon,l ’histoire est très proche : mère célibataire, domestique ..Je ne désespère pas, et j ’ai essayé les archives hospitalières, l ’adresse de naissance correspondant (peut-être) à une maternité .Cordialement

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    • Bonjour,

      Merci pour votre témoignage. Ne vous découragez pas. J’ai mis 10 ans pour arriver à faire un article comme cela et vous voyez que je n’ai pas encore toutes les réponses à mon questionnement... Je ne sais toujours pas où est décédé mon AAGM et son mari. Je continue à exploiter la filiation de son mari (qui n’a rien à voir avec la mienne) pour permettre un dénouement à cette histoire familiale.

      Cordialement,

      Alexandre

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  • je viens de lire ces lignes sur abandon d’enfant
    Je suis moi même confronté à une situation similaire
    en effet, mon tri aïeul paternel est de né pére non dénomé
    à Paris 12 en 1816
    Sa mére était agée d’environ 28ans à l’époque et malgré l’obtention du document d’abandon je n’arrive pas à trouver
    le Pére, et pour la mére toutes les recherches effectuées
    à la Mairie de son lieu de naissance sont vaines à ce jour
    que faire dans ce cas
    Merci Noël

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    • Bonjour Noël,

      Pour le Père, il faudra se faire une raison... Dans mon cas, je n’ai que des noms d’employeurs de mon AAGM (elle avait indiqué tous ses lieux de travail en les datant) et que des supputations et donc rien de probants... Je me suis fait une raison depuis et la recherche demeure tout autant infructueuse que de traité un abandon fait sous « X ». En revanche, pour la mère êtes-vous sûr du lieu de naissance ? Si oui, peut-être devriez-vous consulter les naissances à un an... Parfois ça se vérifie.

      Merci encore pour votre témoignage.

      Cordialement,

      Alexandre

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    • Bonjour, Noel
      Pour le père, j ’ai lu quelque part qu ’il pouvait être un des témoins sur l ’acte de naissance(une façon de ne pas abandonner complétement l ’enfant !).
      Si vous avez l ’acte de naissance, cherchez les noms et gardez-les ....on ne sait jamais.
      Cordialement

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    • Bonjour,
      J’ai eu le même problème de recherche que vous,pour le pere le nom nadot ne m’as jamais permis de le retrouver,quand a la mère je l’ai retrouvé ,sur l’acte de naissance le prénom était changée Rosalie nolot au lieu de Françoise,quand a l’adresse il était inscrit echalantois près de fémur en auxois,au lieu de charentois près de semur en auxois 21.j’ai réussi à retrouver sa véritable identité,pour le changement de prénom je pense que cela devait être courant pour les domestiques a cette époque,dans son cas une Françoise habitait déjà dans la famille ( d’accueil),par contre je perd sa trace après ,pas dans les recensement ,mariage décès .cette petite histoire vous pré mettras peu être d’avancer dans vos recherches .
      Ceci c’est passe en 1821 a draveil.et les documents d’abandon on été établi 7 mois plus tard a paris lieu de l’abandon.

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  • Bonjour,
    j’ai lu votre article avec intérêt y retrouvant le parcours que j’ai suivi quand je me suis mise à la recherche des origines de mon grand-père né en 1891. Il a été pris en charge par l’AP jusqu’à son mariage. Sa mère, mon arrière-grand-mère, s’étant elle-même mariée après l’abandon, j’ai pu identifier des demi-soeurs et demi-frères de mon grand-père ainsi que des descendants de ceux-ci.
    J’ai fait l’expérience que localiser ensuite ces contemporains et chercher à faire leur connaissance est très délicat. Depuis que l’une de ces descendantes, qui à mon âge, a refusé de faire ma connaissance, j’y ai quasiment renoncé ou plutôt je n’attends plus rien. Je crois qu’il est difficile de créer des liens à partir de telles histoires qui sont souvent douloureuses.
    J’ai une question : savez-vous si le dossier délivré par l’assistance publique est différent de celui des archives départementales ? je précise que j’ai trouvé celui de mon grand-père aux archives.
    Merci de votre réponse. Marie Pierre

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    • Bonjour,

      En principe les informations sont complémentaires car celles de l’AP sont confidentielles et sont truffées de détails (Dans le cas où l’abandon est effectué et la filiation indiquée - comme dans mon cas pour la filiation de la mère). En revanche, il faut être patient car j’ai dû attendre plus d’un an. Mais le résultat a été payant ! Je vous incite à ne négliger aucune piste surtout pas celle-ci... et patienter en espérant que vous y trouvez ce que vous cherchez. Généalogiquement parlant, consolez-vous en vous disant qu’on ne vous enlèvera jamais votre filiation (surtout pas ce qui sont de votre sang et qui ne veulent pas vous recevoir ou vous entendre). C’est ce que je me dis aussi lorsque généalogiquement parlant je sais que j’ai du sang bleu par deux filiations du XVIe et du XVe s. par des femmes issues de la noblesse provençale mariés à des roturiers et de mes ancêtres... On ne nous enlèvera jamais le fait que nous avons tous des ancêtres en commun (plus ou moins glorieux) mais à qui nous devons notre existence aujourd’hui.

      Cordialement,

      Alexandre

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  • Il y a toujours un petit espoir, et il ne faut jamais baisser les bras. La preuve, tirée de ma propre généalogie :

    Premier acte : L’an mil huit cent quatre-vingt un et le dix août à dix heures du matin : Acte de naissance de Barthélémy Elme, né à Marseille avant hier à sept heures du soir, rue de la République, 65, fils de parents inconnus. L’enfant a été reconnu de sexe masculin.
    Fait en la présence de Théophile Elias, trente-sept ans, sous agent d’émigration, domicilié dite rue, numéro 10, et de Jean Baptiste Molinari, cinquante ans, employé, demeurant rue Saint Féréol, sur la déclaration de Marie Risso, vingt-neuf ans, sage-femme, qui a signé avec nous.

    Peu d’espoir, en apparence. Sauf qu’il existe également aux archives municipales de Marseille un registre des reconnaissances. D’où ce qui suit :

    Second acte : L’an mil neuf cent un et le douze octobre à quatre heures dix par-devant nous Officier de l’Etat Civil, a comparu la nommée Mélanie Elisabeth Siffert couturière née à Guin (Suisse) domiciliée et demeurant à Marseille, rue Breteuil 162, fille de François Antoine et de Marie Magdeleine Jaegli laquelle a déclaré se reconnaître la mère d’un enfant du sexe masculin né à Marseille le huit août mil huit cent quatre-vingt-un inscrit sur le registre 5 sous les noms de Barthélémy Elme comme fils de parents inconnus de laquelle reconnaissance nous avons dressé acte, en présence de François Stemmel, employé âgé de soixante-quatre ans domicilié et demeurant rue Breteuil 153 et Aimé Cruchandeau marchand de vin âgé de quarante ans domicilié et demeurant rue Bussy l’Indien 17 Et lecture faite avons signé avec eux.

    Voir en ligne : Cas difficiles

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  • mon ancêtre à été déposé à la porte d’un hospice le 23 septembre agé de 2 jours étant née un 21 septembre comme lui je ne voudrais pas être le dernier maillon de la chaine , je n’ai pas d’enfant.J’ai retrouvé 2 actes de mariage sur les 3 qu’il a fait et son acte de décés qui dois- je contacter merci

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  • Bonsoir,
    Dans la famille de mon mari il se disait que son grand père était un enfant abandonné et découvert sur le parvis d’une église.

    Nous faisions des recherches aux archives départementales quand par hasard mon mari découvre l’acte de naissance de ce grand père qui n’a pas été reconnu

    par sa mère. Celle-ci a pourtant demandé qu’il se prénomme Jean- François et qu’il porte le nom de Pierre. Sur cet acte de Naissance figure malgré tout le

    nom, le prénom et la date de naissance de la mère ainsi que le nom et prénom du grand-père paternel et des témoins.

    Nous pensions qu’une mère qui ne reconnaît pas son enfant ne pouvait lui donner un nom.

    Nous ne savons pas où cet enfant a vêcu. Nous savons qu’il a été élevé par un prêtre à partir de son âge de 8 ans environ.

    Nous allons tenter de retracer son parcours forts de votre expérience.

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    • bonjour

      Trés emue de lire ces articles
      moi ,je n avance pas ,je desespere ,cela devient tres difficile.
      Mon grand pere paternel a etait abandonné a l assistance publique de Paris en 1909.
      Sa mere ,l’a reconnu,le probleme est le pere ,inconnu ,pere x,c’est donc cette personne Mr x,qui me chagrine ,ce MR x etait, mon arriere grand pere paternel.
      A votre avis ,comment puis je faire ?
      Ai je une chance de savoir qui il etait ?
      merci
      Marie

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      • Bonsoir,

        Malheureusement vous êtes dans le même cas que le mien ; c’est-à-dire que vous avez 5% de chance de retrouver la dite personne... Avez-vous le dossier d’abandon ? Si, non. Vous devrez le demander à l’assistance publique de Paris (attente entre un et deux ans). Si vous l’avez et votre aïeule n’a rien rempli du questionnaire dont celui du père où des employeurs successifs de la mère etc. Ce sera très dur ! Pour ma part, je n’ai eu sur le dossier d’abandon qu’une bonne chronologie des endroits où elle a travaillé en temps que domestique (eventuellement)le patron ou un de ses fils pourraient être le père comme cela se faisait souvent à l’encontre des domestiques femmes, fille-mère. Si vous avez des renseignements sur l’accoucheuse peut être que cette dernière et sa descendance, on en mémoire un nom éventuel du père. Ce qui signifierait qu’il faudrait que vous les retrouviez et leur demandiez... C’est une piste mais qui a très peu de chance d’aboutir malheureusement. Après si vous avez plusieurs noms supposés de possibles père. Il vous restera a essayé de demander à un de ses descendants un test ADN ainsi qu’à votre aïeul ou votre mère... Faites comme moi faites vous une raison (pour le moment).

        Cordialement,

        Alexandre

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  • Bonjour,
    Votre article est fort intéressant. J’ai moi-même un arrière grand-père né à Paris en 1883, placé dans l’Allier. Ma mère l’a malheureusement très peu connu puisqu’il est décédé alors qu’elle avait 3 ans et ma grand-mère a toujours refusé de parler de son père en tant qu’enfant assisté. Je dispose de son acte de naissance, du nom de sa mère. J’ai également pu retrouver l’acte de naissance de sa mère, née de père inconnu (!) et dont la mère s’est mariée quelques mois après sa naissance. Votre article m’encourage à faire la démarche pour obtenir le dossier de mon arrière grand-père et j’espère pouvoir y parvenir sans trop d’encombres.

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  • Bonjour !!
    Bravo pour votre article qui nous redonne un peu d’espoir pour nos recherches.J’ai 15 ans et j’étais abandonnée dès ma naissance. Je n’ai aucune trace de ma généalogie. La vie est assez dure pour moi car je n’ai vraiment personne qui me ressemble et pour moi je suis un peu ’seule au monde’ même si je considère ma famille adoptive avec amour . Mais la vie est comme ça et j’ai de la chance d’avoir été adoptée tout de suite.
    Je vous donne un conseil pour vivre votre vie au mieux :
    on n’a qu’une seule vie, il faut pouvoir en profiter un peu alors cédez à vos tentations car après ce sera trop tard.On ne se réincarne pas .
    à Bientôt

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  • je voudrais savoir si quelqu’un pouvait m’aider a retrouver mon pere que je n’ai pas vu depuis ma naissance. il est rentre sur la france et se prenomme Martin Gabriel. je sais qu’il est age maintenant. je ne demande seulement que de le voir. je me nomme Ahmed Jean baptiste martin. mon pere m’a laisse quand j’avais trois avec ma mere. je suis ivoirien et je vis aux etats unis depuis vingt ans. le seul renseignement que j’ai est la derniere lettre qu’il a envoye a ma mere ou il a poste au bureau porte desilles a Nancy.c’est toute les informations que j’ai.il etait ingenieur de ponts et chaussees en cote d’ivoire et etait cooperant.il travaillait specialement dans la ville de bondoukou. j’espere que ses details aideront a me repondre. si vous connaissez une agence a qui je peux parler a partir des etats unis cela me ferait vraiment plaisir. juste me donner un indice ou un department que je peux joindre. j’ai au moins une photo de lui et de mon demi frere et sa mere.

    Merci

    Ahmed jean baptiste Martin

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  • bonjour .j ai lu avec attention votre histoire et moi meme mon arriere grand pere a eté abandonné a la naissance(parents inconnus)il s appelait michel marie temon c etait a dinan le 8mai 1874.je sais juste qu il a eté emmené a trebry(22)et je sais aussi qu une dame venait le voir regulierement lui offrant des cadeaux(dans son enfance).puis plus rien .peut etre etait t elle la mere ?.qui lui a donné le nom de temon a sa naissance ?.j en sais pas plus.je ne peut me rendre aux archives des cotes d armors je suis trop loin.comment pourrais-je me procurer son dossier ?merci de me repondre.bien coordialement.

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  • Abandon d’enfant : Comment avancer dans les recherches généalogiques ? 24 juillet 2009 19:07, par Marie-Françoise Rouel-Tempez

    Bonsoir Alexandre ,

    J’ai lu avec beaucoup d’attention et d’émotion votre récit ; je viens vous demander conseil car le grand-père de ma mère est un enfant abandonné à l’hospice de Saint-Omer dans le département du Pas-de-Calais .
    Sur l’acte de naissance , il est noté le nom ( Adolphe SIMEON ,deuxième prénom comme nom de famille ..) ,la date ( février 1876 ) ,enfant abandonné à l’hospice ,et rien d’autre .
    Je suis allée consulter des archives de l’hospice aux Archives Départementales d’Arras et j’ai trouvé :
    " le 12 février 1876 ,arrivée de Adolphe SIMEON ,enfant abandonné ,matricule 501.
    Le même jour ,un autre enfant Gaston SIMEON ,abandonné ,matricule 502 ."Frère ou est-ce que l’on donnait le même patronyme ?
    rien de lus ! j’ai fait une demande afin d’obtenir le dossier ,le réponse fut décevante :
    « impossibilité de répondre à ma requête car en 1876 il n’y avait pas de dossier d’abandon ,l’établissement de ces dossiers auraient été obligatoire à partir de 1882 .. »
    Donc voici où j’en suis ; je pense approfondir les recherches dans les archives de l’hospice qui sont nombreux ,mais je n’ais pas beaucoup d’espoirs .
    Avez-vous une piste à me soumettre ?
    Cordialement .Marie-Françoise Rouel-Tempez .

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    • Bonjour Marie-Françoise,

      J’aimerai connaître votre parcours aux AD d’Arras sur la recherche de votre ascendant. J’ai, dans mon arbre généalogique, un ascendant receuilli par les hospices d’Arras en 1826. Je me suis rendu aux AD d’Arras. Je n’ai pu voir qu’un mince livret dans lequel il n’y avait pas de référence à une liste d’orphelins. Comme vous avez pu retrouver trace de votre ascendant, si vous pouvez me préciser votre chemin parcouru.

      Merci d’avance.

      Patrice BILLET

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  • bonjour,
    j’ai moi aussi un problème d’abandon dans ma famille du côté de mon père, quoi que j’ai retrouvé l’acte d’abandon de mon AGP, sur le site en ligne des archives de l’Eure, je n’ai pu me procurer la copie de son dossier ni au conseil général de l’eure, ni aux archives départementales, ni à l’hôpital de Bernay, il avait pourtant été baptisé et avait un mot de sa mère avec lui, mais en lisant votre article, je ne vais pas abandonner et j’espère pouvoir avancer un jour où l’autre.
    Cordialement
    Michèle

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  • Bonjour,

    J’ai lu avec attention votre article. Dans ma généalogie, je rencontre divers cas pareil mais celui qui me laisse la plus grande difficulté est une histoire qui
    s’est malheureusement passé pendant la dernière guerre. Ma grand-mère a eu une relation à la fin de cette guerre pendant que son mari était encore prisonnier de guerre, elle pensait qu’il était décédé du fait qu’elle n’avait plus de nouvelle de lui. Quand il est revenu, elle était sur le point d’accouchée d’un fils. Le problème est que mon grand-père était prêt à reconnaitre l’enfant si le père naturel ne le reconnaissait pas. Hors le père naturel l’a reconnu du coup ma grand-mère a été obligé par son mari d’accoucher sous X. Ma mère de son côté ne me dit rien ou très peu alors qu’elle est au courant, d’un jour sur l’autre l’histoire change, mais le fait est réel. Je désirerais savoir comment je pourrais éventuellement retrouver le nom de cet enfant, que ma grand-mère a revue une fois alors que je n’avais que 2 ans, car lui était arrivé à la retrouver, ce que je sais c’est que qu’il était père d’un fils nommé Frédéric.
    Je sais que ma grand-mère a toujours aimé son fils, que si elle a accouché sous X ce n’était pas par plaisir.
    Par contre :
    Moi-même, mon père ne m’a pas reconnu, ma mère m’a dit son nom, j’ai appris dernièrement qu’il était décédé l’année passé. Je sais que tant que je ne parlais pas encore il me prenait régulièrement dans ses bras, mais du jour ou j’ai commencé à parler il n’a plus voulu me voir, mais il prenait de mes nouvelles. Une fois, je l’ai croisé avec ma mère il a fait semblant de ne pas me voir, ma mère m’a envoyé faire des courses à mon retour il est parti, là cela m’a fait mal.
    Ses gestes me font penser que quelque soit la volonté d’un être a abandonné ou à ne pas reconnaître son enfant, il reste quelque part dans leur cœur une place pour cet enfant.

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  • Bonjour,

    Votre article très bien construit permettra d’ouvrir des pistes pour les personnes concernées.
    Pour ma part, ma grand-mère paternelle qui avait été abandonnée 15 jours après sa naissance à l’assistance publique de Paris en 1861 avait été déclarée par sa mère. Avec son acte de naissance j’ai ainsi pu connaître une branche de la famille qui était ignorée jusqu’en 1993.
    J’ai fait une demande aux archives de Paris afin d’obtenir une copie du dossier d’abandon de l’enfant et j’ai reçu une réponse me précisant que ce dossier n’existait pas.
    Je ne saurai donc jamais les raisons de cet abandon. Peut-être y a t’il d’autres pistes à explorer ?
    Amicalement
    Denise

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  • Abandon d’enfant ? 25 juillet 2009 11:25, par andraud jean

    Formidable article qui remet en lumière la soufrance des enfants« abandés » et celle des mères démunies qui pour leur survi et celle de leur enfant se trouve devant ce dilème. Cela pose questions au dirigeants politiques et à ceux qui ont une responsabilité sociale dans le fonctionnement du pays, puissent-ils être sans remord.

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  • Bravo pour votre article . J’ai sur plusieurs années effectué des recherches su mon GP paternel, qui avait été abandonné a la naissance . Son acte de naissance donnait le nom du pere et de la mere . Apres contact ala DASS et aux AD 33 .j’ai appris quil avait des soeurs , que les parents semblaient separés , que la mére en situation precaire certainement pour subsister avait escroqué un commercant et donc condamnée a 3 mois de prison. Mon GP est né pendant son internement et la mére la donc abandonnée . J’ai retrouvé les actes d’etat civil de la mere ,mais pas l’acte de dècés du pére ni son parcours apres la naissance du GP . Pouvez m’indiquer des conseils sur les recherches qui pourraient m’aider a retrouver cet acte (Cet AGP etaient né en 1848 en Moselle)

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  • 25 juillet 2009 par Michèle GUITTARD/KERNANNEC
    Bonjour, j’ai lu attentivement votre article, j’ai commencé la généalogie de ma mère en 1965, pour des raisons de santé on me demandais toujours mes antécédents.Ma mère a été élevée de x mois à 9 ans par une dame que j’ai toujours appelée ma grand-mère, mais n’avait rien a voir avec ma mère à 9ans elle a placé ma mère dans un orphelinat d’un Bon Pasteur.
    Je me suis permis de faire des recherches dans l’intérèt des familles, en passant par un commissaire de police de ma connaissance. Surprise, ma mère porte un nom de famille (ODILLE)grâce à un prète-nom mais je ne sais pas dans quelle condition cela se faisait.
    Pour donner le moral à ceux qui cherchent, j’ai quand-même retrouvé un demi-frère et une demi-soeur de ma mère grace à l’extrait de naissance de cette dernière ou le nom de famille de sa mère était inscrit (KERNANNEC). Son demi-frère savait qu’il avait une soeur mais croyait qu’elle s’appelait Odille Kernannec.
    Avez-vous l’explication du prète-nom ? Cordialement Michèle G.

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  • bonjour à tous et à vous Alexandre

    en parcourant ce forum je m’aperçois que beaucoup de personnes se sont trouvées confrontées à un abandon chez leurs ancêtres
    J’ai également mon grand père paternel qui a été reconnu par sa mère et abandonné ; il a été élevé chez une nourrice de l’assistance publique
    j’ai eu la chance de pouvoir, grâce à son acte de naissance , retrouver ses ascendants ainsi que les oncles et tantes
    j’ai comme vous pû expliquer l’abandon mais j’aurais aimé trouver la trace du père ; tout ce situe en vendée
    à qui dois je m’adresser pour avoir les papiers concernant l’abandon
    j’ai lu dans certains articles que certaines mères déclaraient les pères en déclarant les grossesses ; pensez vous que ce soit possible ?
    nous avons tous besoin de trouver nos origines et nous nous inventons une famille (jeune fille séduite par un chatelain etc...)
    bravo pour vos recherches et cet article
    Martine

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  • J’ai été touchée par cette histoire qui est très proche de celle de mon arrière grand mère :
    Celle-ci née en 1884 a été confiée à l’AP de Paris en raison de l’extrême dénuement de mon arrière arrière grand mère (fille abandonnée par le père de l’enfant, elle aussi domestique aux gages identiques à ceux que vous mentionnez), qui, de plus, devait subvenir aux besoins de ses vieux parents. Deux ans plus tard, la mère a reconnu son enfant. Je n’en sais pas plus. Les renseignements de lieux et de noms mentionnés dans le dossier de l’assistance publique ne m’ont pas encore permis d’aboutir à plus d’infos.
    Je crains que, dans sa détresse, la mère n’ait un peu falsifié ses origines....
    Je serai peut être aussi amenée à contacter un généalogiste professionnel...
    Généalogiquement vôtre,
    Françoise

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  • toutes les histoires d abandon se ressemblent par le manque qu’elles génèrent .
    Né à Londres , mon grand père a été abandonné à l’age de 3 mois à l AP de Paris en 1905 par sa mère qui ne parlait pas le français . l acte de naissance a été joint avec le nom des deux parents
    mais comment y accorder du crédit sachant que toutes mes recherches faites à Londres ainsi que celles destinées à une éventuelle migration aux Etats Unis sont restées vaines .
    Sa mère avait demandé que mon grand père soit elevé dans la religion juive , ce qui n’a pas été réalisé .
    Mon grand père n’a jamais voulu rechercher ceux qui l avaient abandonné , mais en même temps , ne lui ont-ils pas sauvé la vie ?
    deux génératons plus tard , je cherche encore la vérité .
    Merci pour votre article et tous les temoignages s’y rapportant .

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  • Bonjour,

    J’ai beaucoup aimé votre article ! Vous avez eu de la chance, moi mon AAGM était une enfant abandonnée. Il y a bien un dossier mais... Il est vide ! Juste un Numéro de Matricule dessus... Et sa petite fille, ma grand mère, n’en n’a aucun souvenir...

    Bonne suite dans vos recherches.

    Elody

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    • bonsoir
      j ai une ar.ar.ar.ar.aieule paternelle enfant de l hotel dieu de marseille..enfant abandonnée que j ai trouvée sur son acte de mariage a marseille le 8 01 1774 paroisses des accoules et son nom blanc francoise ..j ignore qui lui a donné car je n ai pas retrouvé son acte de baptéme et a son acte de décès agée d environ 60 ans aucun renseignement... comment pourrais je retrouver son acte de baptéme..merci par avance de vos conseils...

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  • Bonjour Alexandre,

    Merci de nous faire partager votre recherche pour retrouver la trace de vos ancêtres, article qui suscite par ailleurs un forum passionnant. Dans ma propre généalogie j’ai aussi des enfants abandonnés, j’avais retrouvé leur trace grâce aux archives des hospices civils de Lyon, dans le journal de réception des enfants exposés et abandonnés de l’Hôtel-Dieu, les textes sont assez émouvants. Nouvelle intéressante pour les chercheurs de la région lyonnaise, ces registres et ceux de l’hôpital de la Charité sont maintenant en ligne sur le site des archives municipales de Lyon.
    Bien amicalement.

    André VESSOT

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  • bonjour, c’est avec un grand intéret que j’ai lu l’histoire de l’abandon de votre parent,et les démarches faites .
    JE SUIS DANS UN CAS SIMILAIRE
    mon grand père a été abandonné dans paris vers 4/6ans
    je le retrouve placée par l’assistance publique dans une ferme de la nièvre vers 8ans
    Ou faut il envoyer sa demande de recherche ?
    que faut il joindre a sa demande comme justificatif j’ai
    son acte de baptème,son acte de mariage , de décés et livret de famille de ma mère,comme justificatif.
    J’ai déja fait des demandes de l’administration à
    direction de l’action sociale de l’enfance & de la santé quai de la rapée 12°,a l’assistance publique
    et aussi quai henri 4 ,mais je n’ai jamais eu de réponse positive,eux n’ayant rien trouvé.
    merci de me renseigner si vous pouvez., sur les personnes et leur adresse a qui m’adresser .
    bravo pour vos recherches qui ont abouties.

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  • comment obtenir auprès de l’ Assistance publique de Marseille une copie du dossier d’ abandon de mon arrière grand-père ; que faut -il joindre à la demande, comme justificatif ? merci a Alexandre de la description de son cheminement ,celà m’ouvre des portes MIREILLE

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    • Bonjour à tous,
      J’ai lu tous vos commentaires avec grand intéret puisque,comme beaucoup,je me trouve confrontée à un arrière-grand-père abandonné (celui dont je porte le patronyme).J’avais fait le deuil de cette branche de mon arbre généalogique mais vos articles me redonnent espoir.Louis MONLORD est né le 09 décembre 1853 à MONTMORILLON (Vienne)au domicile de la sage-femme. Celle -ci le déclare quelques heures plus tard à la mairie sous ces nom et prénom, précisant qu’il est né de père et mère inconnus. Elle le dépose ensuite à l’Hôtel Dieu de la même ville. J’ai consulté aux archives départementales le registre des abandons qui ne m’apprend pas grand chose de plus(date du baptème,familles où il a été placé).Je m’interroge donc sur l’origine de son patronyme : A t’il été inventé par la sage-Femme ? Pourrait-il être celui d’un des parents ? Existe-t’il un dossier d’abandon ?
      Je vous remercie d’avance pour votre aide.

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      • Bonjour Christel,

        En ce qui me concerne, j’ai consulté le journal de réception des enfants exposés et abandonnés de l’Hôtel-Dieu de Lyon qui est en ligne sur le site des archives municipales depuis peu de temps. Voici ce que j’ai trouvé concernant mon ancêtre :

        Le 12 janvier 1781 - Nous avons reçu par billet de Monsieur Vachon deux enfants exposés à 10 heures du soir rue Thomassin, sur les degrés de la maison Lamotte, suivant le certificat du sieur My sergent du quartier de la dite rue, l’aîné ayant une coiffe d’indienne, un bonnet de Ségovie, un mouchoir, un drapeau, deux langes rouges et une bande et l’autre un bonnet de Calamandre, un drapeau , un lange bleu, et une bande de coton, sur l’un desquels était un billet contenant ce qui suit (ces deux enfants sont le frère et la soeur, l’un a 21 mois et l’autre en a trois, elle se nomme Marie Granger et Nicolas Granger. Se voyant hors d’état de pouvoir les élever , on a mieux aimé les exposer que de les voir mourir de misère, on prie ceux qui les recevront de les faire recevoir à l’hôpital) On les a baptisés sous condition et nommés

        5741 - Cécile LAPIERRE fille âgée de 21 mois
        donné le 15 janvier à Antelme Mantelin, Marie Guiffray d’Arondas à Charvieux

        5729 - Hilaire LAPIERRE garçon âgé de 3 mois
        donné le 13 janvier à Jean Charles Giriat, Pierrette Rougemont de Saint Alban

        Vous voyez qu’il y a eu un changement de patronyme. Je n’ai pas pour autant retrouvé la trace des parents Granger. Quant à son mari Henri Maurin, abandonné à la naissance, c’est l’Hôtel-Dieu qui a choisi le patronyme.

        Bien amicalement.

        André

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  • bonjour
    cest tres interessant,
    j’ai l’impression que je vais enfin trouver qqchose,
    quelle est l’adresse de l’assistance publique de paris ?
    a quel service ecire ?
    pourquoi mettent ils 2 ans pour répondre : n’y a t’il pas un délai obligatoire ?

    merci
    catherine

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  • Oui, votre article est réellement un message d’espoir pour nombre d’entre nous qui connaissent les affres de la « branche blanche » pour cause d’abandon.
    Je suis également partie à la recherche des ancêtres de mon arrière-grand-mère Claire SELVAGGI, née en mai 1888 à Marseille, reconnue partiellement et abandonnée à sa naissance.
    Mais au final, de tous mes ancêtres retrouvés, c’est pour l’heure le dossier le plus passionnant et le plus riche en documents qui s’inscrit dans l’histoire de ma famille.
    Ayant lu les papiers d’abandon, il semblait que la procédure n’avait pas été engagée par la mère (Filomena) ou alors qu’elle le faisait contre son gré. A partir de cette impression, j’ai traduit le prénom « Claire » en Italien et il s’est avéré que « Chiara » était effectivement le prénom de la propre mère de Filomena.
    A partir de là, j’ai pu retrouver et reconstituer une partie de la famille de Filomena (ses parents et ses frères naturalisés français en 1900).
    (En 2005, ayant jeté plusieurs bouteilles à la mer en envoyant des courriers à plusieurs SELVAGGI de France, j’ai reçu un appel très émouvant d’une descendante d’un des frères de Filomena... qui ne connaissait bien évidemment pas l’existence de notre branche).

    L’histoire se complique après juillet 1888 car la maman Filomena embarque à bord du Chateau-Margaux au départ de Bordeaux pour les U.S.A., 1 mois après la signature des papiers d’abandon. Et je perds sa trace.

    Quant au « père inconnu », les détails que j’ai pu mettre à jour laissent de larges présomptions sur son identité : en 1886, alors qu’elle avait 20ans, Filomena SELVAGGI vivait comme domestique chez un couple de tailleurs d’habits à Marseille : Filippo et Caterina CASELLA, (lu sur le recensement) et en juillet 1888 ces trois personnes embarquent sur le Chateau-Margaux sous le même nom : CASELLA.
    Ma Filomène a également abandonné son patronyme... par amour ?...

    Et dire que la légende familiale voulait que notre arrière-grand-mère soit issue d’une relation entre un Prince Italien et sa servante... La vérité n’est pas loin, à quelques détails près. Mais mes recherches ne sont pas terminées... qui sait ?

    Anne-Laure

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  • j’ai lu avec grand interet cet article, et ne peux que constater que mon cas est similaire à beaucoup d’autres.
    je fais des recherches genealogiques, et suis quelque peu bloquée sur la famille maternelle.
    ma mère a été abandonnée à 4 ans avec sa soeur jumelle en 1920, (enfants naturelles) leur mère MARIE-YVONNE LE DUIGOU n’a plu donné signe de vie depuis cette date.
    j’ai toutefois retrouvé une trace de cette GM en 1930 à Versailles, où elle s’est mariée, avec un certain Joseph GERMAIN, originaire de la Souterraine, impossible d’obtenir l’acte de naissance.
    je ne connais pas les circonstances de l’abandon, le dossier communiqué n’est pas trés explicite.
    Ma GM étai originaire de GOURIN (morbihan) déjà enfant naturelle, fille de Françoise LE DUIGOU.
    comment pourrai-je retrouver la filiation (père et mère) et l’endroit où ils ont vécu.

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  • Sidonie n’avait pas encore 25 ans à la naissance de son fils.

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  • suis a la recherche des origines d’une personne abandonnée par ses parents a l assistance publique, dans l oise , nommée marie eugenie adele quentin, née en 1936, le 18 juillet, mariée en 1954,le 25 septembre, a andeville , dans l oise .je voudrais reconstitué un arbre généalogique de ma famille mais ne connais rien de la famille cette personne, ma mère, qui m a elle même abandonnée quand j avais six mois . elle semble être décédée le 5 decembre 2006 a villeneuve la garenne et a encore une soeur vers beauvais.je ne connais pas son nom mais elle m a contacté le jour de la mort de ma mere, après cinquante ans d ignorance totale pour les formalités ! un arbre avec des branches inexistantes me perturbe....peut être ?

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  • bonjour ,
    comment peut’il se faire que le 30/12/1839 l’adjoint au maire d’Avignon ait de suite dénommé Laurent Mandoce (mon argp décédé à Gabès Tunisie en 1904), l’enfant trouvé ce jour devant l’entrée de l’hospice des orphelins de cette ville ,que lui présentait le portier du dit hospice.
    l’enfant portait un papier sur lequel était écrit « né le 29/12/1839 et espère le nom de Louis-François »
    acte de naissance trouvé dans
    http://recherche.archives.avignon.f...
    le cas de l’enfant n’aurait’il pas du passer devant une commission afin de lui donner un nom et statuer sur son avenir -placement éventuel-
    merci de bien vouloir m’éclairer sur ce cas .
    cordialement Mandoce .

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  • Bonjour à tous !!!
    La lecture de cet article prouve que ce sujet a trouvé une importance considérable vus le nombre de réponses toutes aussi importantes les unes que les autres !!!
    Merci à l’auteur de ces lignes !!!
    Pierre

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  • Bonjour Alexandre,
    Votre article est très intéressant et qui plus est bien écrit. Ceci dit, j’ai un peu plus de chance que vous puisque j’ai eu la chance de connaître mon arrière grand-mère, et qu’elle m’a raconté son histoire familiale, mais il y a tout de même des zones d’ombre que je n’arrive pas à élucider.
    Mon arrière grand-mère (Marie-Justine) et sa sœur (Marie-Marthe) sont nées en 1879 et 1881 en Lozère. Pour une raison que j’ignore, leur parent ont quitté le domaine familial et sont partis vivre à Paris (je pense qu’il n’y avait pas assez de travail pour faire vivre plusieurs couples sur la ferme) Les petites filles ont été laissée à la garde d’une grand-mère, qui en 1889 à fait monter les enfants dans le train de Mende en leur disant « quand vous serez à Paris vous demanderez vos parents ». Elles avaient 10 et 8 ans et ont bien évidement échoués à l’Assistance Publique !
    Marie-Justine a toujours dit qu’elle avait été abandonnée mais n’en a jamais voulu à ses parents. Elle n’a jamais su me dire exactement si elle avait revue sa mère ou pas, (elle avait déjà 96 ans quand je lui ai posé des questions et moi seulement 17 ce qui fait que mes questions n’était pas toujours très pertinente) Après des années de recherches, j’ai retrouvé les parents (Julie et Paulin) ils ne vivaient pas ensemble et étaient l’un et l’autre domestique dans la bourgeoisie parisienne, (hélas, Marie-Justine était déjà décédée à ce moment là !), j’ai appris ensuite qu’a une certaine époque, les domestiques ne pouvaient pas avoir de vie familiale s’ils voulaient garder leur place. Ainsi je suppose que Julie et Paulin ont préféré dire qu’ils étaient célibataire plutôt que perdre leur travail.
    Je pense que j’aurais plus d’explications dans le dossier de l’Assistance Publique, mais je l’ai demandé en 1985, ma mère aussi en 1990 (au nom de sa mère fille de Marie-Justine) et nous avons recommencé en 2005. Jamais de réponse !
    J’ai donc toute la généalogie de mon arrière grand-mère mais je n’arrive pas élucider la période d’abandon !
    Par contre, pour répondre également à l’un des commentaires qui demande pourquoi une mère se marie 4 ans après la naissance des enfants, Marie-Justine a fait de même !
    En effet, en 1900 elle a eut une fille reconnue et déclaré par le père de l’enfant, puis un fils en 1902 dans les mêmes conditions. Elle s’est mariée en 1904 avec mon arrière grand-père !
    L’explication en est simple : Marie-Justine qui était resté après sa majorité vivre avec les sœurs qui l’avaient élevée, a rencontré Alfred qui devait partir faire son armée. Il est venu au moins deux fois en permission en 1900 et 1902. Les sœurs qui aimaient beaucoup Marie-Justine (son surnom était : Mignonne) l’ont gardée malgré ses deux enfants (elle a dut quand même les mettre en nourrice) et lui ont préparé un trousseau en attendant le retour d’Alfred ! Elle a gardé tout au long de sa vie des relations avec la communauté, qui ont du se raconter l’histoire de « Mignonne » puisque la famille jusqu’à ma mère a toujours été suivit par cette communauté. J’ai rencontré lorsque j’étais enfant l’une de ses sœurs, qui était toute jeune novice lorsque Marie-Justine s’est mariée ! Si Alfred n’avait pas eut son service national à faire il aurait certainement épousé Marie-Justine dès la naissance de s fille ! (pour la petite histoire, Alfred est mort dès les 1er jour de la Grande Guerre et Marie-Justine ne s’est jamais remariée et avait encore les larmes aux yeux en 1975 quand elle parlait de son mari !)
    Voilà ce que j’avais envie de vous raconter car elle prouve que finalement l’abandon peut déboucher sur une jolie histoire !
    Toutefois, comment faire pour combler les zones flous et entrer en possession du dossier de Marie-Justine et aussi de Marie-Marthe qui elle je ne retrouve pas !
    Cordialement
    Agnès

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  • je viens de lire votre méssage très intéressant ,je vois la difficultée de pouvoir avoir des informations pour des personnes qui ont été abandonner,pour ma part ma mère a été abandonnée a Rennes par sa mère ,j’ai écris a la mairie qui me confirme ne trouver aucune trace de naissance de maman,donc je ne peux pas avancer, :ma mère Miniau Fernande née le 2 Février 1915 2 rue de l’ Hotel Dieu a Rennes de MINIAU Marguerite et abandonnée a 2 jours a cette meme a dresse ,si quelqu’un pourrai me donner la marche a suivre,Je lui serai reconnaissante,je vous remercie pour toutes les précisions que l’on pourra m’apporter je vous remercie a l’avance
    cordialement

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  • Bonjour,

    Tout d’abord bravo pour vos recherches.

    Mon arr,arr-grand pére Munsch florent c’est marié une premiére fois en 1862 à saint pierre , bas-rhin , alsace .Ils ont eux 3 enfants suite au décès de la mère et d’une de leur fille en 1869 il abandonna ces 2 enfants au voisin , a vendu tout ces biens et a disparu sans laissé de trace.ils c’est remarié en 1873 à Guebwiller , haut-rhin , alsace et aucune trace dans l’acte de mariage qu’il était déja marié.
    Le voisin était tres pauvre et ne pouvait subvenir aux besoins des enfants ,il les places en orphelinat .
    La fille déçèda en 1870 chez une famille d’accueil et le garçon florent agé de 14 ans (né en 1866 )en 1880 est sortie de l’école et plus de trace.
    J’ai trouvé sont dossier enfant abandonnée aux archives départementales du bas-rhin et une lettre écrite à l’époque par le maire qui explique la cause de l’abandon .

    J’aimerais savoir si il y a un moyen de retrouvé florent le fils ? j’ai uniquement son acte de naissance mais aucune anotation pour un mariage ou déçès.

    Sincères remerciements
    franck

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  • bonjour,
    très instructif votre article

    généalogiste débutant,
    je ne sais comment retrouver les ascendants de mon grand père paternel né de mère inconnue à l’Hôtel Dieu de Caen le 17 juillet 1891 ; naissance déclaré à la mairie de Caen par la sage femme de l’hôtel Dieu, mademoiselle Rose Vallée !
    je pense que je resterais sur ma faim !
    j’ai également essayé de trouver l’origine du nom Anub et là aussi c’est l’impasse

    cordialement

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  • pourriez vous m’indiquer l’adresse des archives d’abandon de l’assistance publique de paris -archives familiales.en effet je suis dans le meme cas que vous, la grand’mère de mon mari a abandonné deux fils à paris, dont mon beau père qui a été baptisé dans le 6e arrondissement puis placé dans une famille de cultivateurs du pas de calais.merci de votre aide .Josiane bodas

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  • Bonjour, j’ai lu votre texte très réaliste...En ce qui me concerne,cela fait de nombreuses années que je recherche les traces de ma grand’mère paternelle...,sans aucun résultat...Elle a abandonné mon père Maxime Laudrin en 1910...Je ne sais plus où diriger mes recherches.....Ma grand’mère Marie Josèphe Laudrin serait née vers 1875 dans le canton de Locminé(56)... Mais aucune trace,malgré de nombreuses recherches...Mon père est né à Tours(37)...Que faire ???? Cordialement...Hubert Laudrin...

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  • bonjour
    mon grand père maternelle du nom de Felix bacchi né le je crois
    le 26 01 1901 a Marseille, bacchi du nom de sa mère Mme Thérèse bacchi car de père inconnu est ce possible d avoir un extrait de naissance de mon grand père ? et plus de renseignement sur mon arrière grand mère ? j’ai beau passer des heures sur internet je ne trouve rien et nous n avons plus le livret de famille de mes grand parents
    je vous remercie infiniment d ;avance.
    Mme lépine Patricia .

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  • Monsieur
    Je fais des recherche généalogique sur Henri Katz né:14/12/1905 hôpital Lariboisière Paris 10 Abandonné:27/12/1905 Dcd:04/01/1906 A.P.de la Seine Matricule:170203 côte Lariboisière:5Q/53
    et de son Frère Joseph Henri Katz né:03/01/1907 Hôpital Hotel Dieu à 5h du matin Dcd:05/03/2001 Cerer (66)il fut Général d’armée il fut dans une famille d’acueil ’’des paysans myséreux Le Père des 2 enfants fut Salomon Katz 1876-1908 la Mère Fréda Freida Eisenberg Merci pour votre réponse pour plus d’information sur ces 2 enfants qui me permettra de suivre ma généalogie Cordialement

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  • j’ai été abandonnee née le 6012 1937 et a la suite de recherche j’ai trouvé l’existence d’une soeur née le 22 aout 1936 ma mére biologique est maurine Grégnanin née le 22 novembre 1914 ma& mére s’est mariée a un certain mr Dollé rue de blomet paris et aimerait entrer en contact avec ses enfants josiane j

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  • Bonjour mon père ma eu a 46ans aujourdhui il a 87 ans combien de temps que je vais savoir son nom car il est dans mon dossier mais comme il ne ma pas reconnu je ne peu pas le savoir on ma dit d attendre combien de temps je ne sais pas

    Merci

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  • Comment avancer dans les recherches ? 28 juillet 20:07, par Sandrine ANDRE

    Bonsoir, et merci pour votre témoignage.
    Moi, je recherche les frères et soeurs de mon père qui a lui aussi été abandonné quand il était petit.
    Il a été reconnu par son père, il a une soeur jumelle que j’ai déjà retrouvée, elle est placée dans une institution pour handicapée depuis l’âge de 3 ans, elle a maintenant 82 ans !
    Pour les autres, les recherches sont plus difficiles, je ne connais pas leur date de naissance, seulement qu’il sont pour la plupart plus âgés que mon père et peut être au souvenir de mon père 1 frère plus jeune que lui.
    j’ai l’acte de naissance de son père et de sa mère, leur acte de mariage et le jugement de divorce puisque ils ont divorcés en 1930, je pense que cela était rare à cette époque,il y est précisé que les enfants en bas âge sont laissés à la garde de la mère.
    Vu que mon père et sa soeur n’étaient pas encore nés, on en déduit qu’il y avait d’autres enfants qui sont peut être encore en vie.
    J’aimerai offrir à mon père ce cadeau, retracer les premiers moments de sa vie, trouver peut être des photos ou des enfants encore vivants qui n’ont peut-être pas été abandonnés. Mais comment les retrouver ? Pouvez-vous me donner quelques conseils sur les démarche à suive ?
    Dans l’attente de votre réponse, Bonne soirée.

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  • Je suis née sous X en 1937 dans une « clinique privée », rue Fondaudège à Bordeaux et admise sur une simple lettre manuscrite du médecin accoucheur le jour même à l’hôpital des enfants.
    La sage-femme de cet établissement n’a pas déclaré ma naissance et je n’ai pu faire le lien entre le registre des naissances en maternité et le certificat de « dépôt » à l’hôpital des enfants.
    Je n’ai donc jamais pu retrouver la trace de ma mère. Qu’est-il possible de faire ?
    Avec mes remerciements anticipés.
    Danièle ARTIGUES daniele.richard-artigues@orange.fr

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  • Bonjour,
    je viens de tomber sur votre article , et je suis dans le même cas de figure. j’ai commencer mon arbre généalogique et je suis toujours à la recherche des parents de mon arrière grand père dont je connais que le nom de sa mère.
    je vais donc comme vous le conseillé monter un dossier d’affiliation et l’envoyer au cnaops en espérant avoir une réponse un jour . merci de votre aide
    cordialement

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  • bonjour

    j’ai lu avec attention vos écrit.

    n’ayant que le certificat d’étude peut-ètre allez-vous me trouver un peu prétentieux de vous développer l’histoire de mon père décédé en 1969.

    toute notre vie nous l’avons mes frères et soeurs et moi se plaindre de n’avoir connu ni son père ni sa mère.

    fin 1992 une dépression neurveuse me laissant du temps je me rends aux archives de PARIS boulevard serrurier livret de famille en main.

    je passe à la mairie de PARIS 14 ième ou il m’est donné alors sans difficulté la photocopie de l’acte de naissance de mon père.

    il est précisé qu’il est né le 09 05 1904 25 rue règnault de père et mère non dènommès.par chance ,si l’on peut dire en marge il est précisé qu’il a été reconnu le 29 du meme mois,dans les semaines qui ont suivies j’ai eu la photocopie de cet acte

    quelques mois plus tard la DASS après avoir été reçu par une spyquologue ainsi que ma femme ,je suis en pocéssion son dossier

    sur celui-ci figure une lettre datée de février 1907 de Monsieur le préfet demandant de répondre à la demande de la nourrice de mon père qui se plaignait de ne pas avoir reçu de salaire depuis fèvrier 1906.

    des rapports de gendarmerie précisant que mon grand-père avait changé plusieurs fois d’adresse mais n’avait pas ètè retrouvé.

    voyant que de toute façons tout seul je n’arriverais à rien je m’inscrivais à un club généalogique et commençais avec lui la généalogie de ma mère.

    quant à mon père ce n’est que de temps en temps que je reprenais le parcours de son histoire,j’abitais DRANCY à l’époque ,et tatonnais aux archives de PARIS en essayant de comparer patronymes et adresses issues des photocopies que j’avais.

    par chance en 2005 il y a neuf ans l’archiste de la mairie de PARIS ième a eu la gentillesse d’éplucher le registre des décès de 1904 à 1907 d’ou le décés d’une LEFORESTIER en mars 1906.

    j’ai cru longtemps qu’il s’agissait de ma grand-mère il se peut que celle-ci aie été par contre la maitresse de mon grand-père ,toujours est-il que je demande par écrit aux archives de PARIS le dossier médical j’habitai alors à ORLÉANS cette demande aidée par plusieurs correspondants à PARIS est restée longtemps dans l’impasse.
    il faut dire que le registre que sur le registre il était marqué MONTESECOURT blanche surchargée MONNIER juliette épouse LEFORESTIER.

    sur le dossier médical indiqué MONTESECOURT blanche le transfert de l’hopital COCHIN à SAINT ANNE été signé GUICHARD le commissaire et LÉPINE le préfet.

    j’ajoute qu’en comparant les témoins les adresses issus des registres dont en dernier lieu celui des femmes ayant accouchées chez la sage-femme citée comme témoin sur l’acte de reconnaissance ma grand-mère émilie augustine FONTAINE a été retrouvée j’ai en partie son histoire mais ce serait trop long à développer,il est a noter que DURANTHON catherine tèmoin le 29 à la reconnaissance accouche d’une fille qu’elle prénomme louise fernande et que l’état civil enregistre cette fille louise ?

    bien cordialement

    VOGEL roger

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