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Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux


jeudi 3 mai 2012, par Robert Chapelle, Thierry Sabot

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Le document suivant nous montre que la tenue des registres paroissiaux laisse souvent à désirer malgré les contrôles exercés par les évêques à l’occasion des visites pastorales ou par l’administration royale et sa cohorte de petits officiers (officiers conservateurs puis contrôleurs des registres).

Nous Conseillers au Baage (bailliage) Royal de darney ; procédant à la vérification des registres de la paroisse d’Escles, ouïs Mr Brigot, Conseiller ; avons remarqué que dans un acte de sépulture du dix avril dernier qu’il n’y a qu’un témoin qui ait signé ; que dans un acte de mariage du 20 juin, le contractant est dit fils mineur dont ses pères et mères sont morts, n’étant pas annoncé si il est en tutelle ou curatelle ; qu’il n’y a qu’un témoin qui a signé avec le curé dans un acte mortuaire du six aout dernier, et plusieurs autres formalités oubliées et essentielles dans plusieurs actes du présent registre, ce qui est contraire à l’arrest de la Cour du 11è janvier 1774 ; fait en la Chambre du Conseil ce 28è mars 1774.

[Signé] Bigot Basset

Soit communiqué au procureur du Roy ce 28è mars 1774.

[Signé] Bigot

Le procureur du Roy du Baage Royal de darney soussigné qui a pris connaissance des actes de baptêmes mariages et sépultures inscrits aux registres de la paroisse d’Escles, en l’année 1774 notament ceux des 10 avril 19 juin et six aout énoncés au procès verbal çÿ dessus et d’autre part

requiert Mr Corizot pretre et curé du lieu et même que son vicaire, etre ensemble condamnés en dix livres d’aumones applicables au pain des prisonniers de cette ville pour n’estre dans la rédaction des actes conformes au prescrit de l’arret de la Cour du 11è janvier 1774. Darney le 15è may 1774.

Nous Conseillers au Baage Royal de darney vu les réquisitions du procureur du Roy et y faisant droit, nous avons condamné Mr Corizot prestre et Curé d’Escles en dix livres d’aumone applicables au pain des prisonniers de cette ville ; fait et jugé à la Chambre du Conseil ce 20è may 1774.

(taxé a nous cinq sols au greffier moitié).

- Registre des baptêmes de Escles (Vosges), année 1774, 10NUM29408/4E163 vues 32,33,34/34.

Note : À partir de 1667 et l’ordonnance de Saint-Germain-en-Laye, la tenue des registres s’améliore et l’enregistrement des actes se normalise. Hélas pour nous généalogistes et historiens locaux, la mise en application de ce texte tarde à se généraliser dans toutes les paroisses, comme l’atteste une enquête du Parlement de Paris réalisée de 1769 à 1789 et qui dresse un sévère inventaire des négligences qui perdurent  : tenue incohérente des registres  ; omissions ou discordances d’un registre à l’autre  ; actes incomplets ou parfois inachevés  ; usage du patois  ; chronologie non respectée  ; erreurs sur les noms, les dates et les mentions détaillées  ; blancs, ratures, surcharges  ; défaut de signature du curé ou des parties intéressées  ; dispersion des actes sur des feuilles volantes  ; registres non paraphés  ; défaut de dépôt aux greffes ou erreur sur le lieu du dépôt…

Si, dans l’ensemble, l’obligation d’une rédaction des registres paroissiaux en double exemplaire est peu à peu respectée, il n’en reste pas moins que, jusqu’aux alentours de 1737, la copie est souvent bâclée et n’offre qu’une pâle ressemblance avec l’exemplaire original. Ainsi, les détails des actes sont souvent absents et les mentions insolites, au caractère spontané et illégal, ne sont quasiment jamais reportées sur le double. Il importe donc d’établir une distinction essentielle entre le registre original, celui que le prêtre conserve à la cure, et le double recopié à partir de l’original et ensuite déposé au greffe du bailliage.

Lire l’avis des premiers lecteurs

Cet ouvrage, étude inédite, se propose de vous faire découvrir quelques-unes de ces mentions insolites et de vous en montrer la richesse historique et généalogique. Il répond à bien des questions au sujet de ces textes insolites qui parsèment les registres paroissiaux : Pourquoi certains curés notent des mentions insolites ? Que nous apprennent-elles sur la vie quotidienne de nos ancêtres ? Comment repérer, déchiffrer, transcrire et commenter ces témoignages du passé ? Comment les utiliser pour compléter notre généalogie et l’histoire de notre famille ou de notre village ?

Il s’agit du premier numéro de Théma, la nouvelle collection d’histoire et de généalogie.

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31 Messages

  • Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux 12 mai 2012 07:27, par pierrechapelle

    J’ai moi aussi trouvé des choses bizarres :
    Dans les registres de la paroisse de Chanu (Orne)un décès le 10 décembre 1708 entre un décès le 07 janvier 1708 et une naissance le 11 lanvier 1708. j’en ai trouvé plusieurs autres du même ordre.

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  • Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux 12 mai 2012 07:51, par helene321

    Je recopie ci-dessous une page du registre de Bézéril et Villeneuve (canton de Samatan - Gers) pour les années 1665-1792. (cliché 61-00326).

    « Mr le curé de Villeneuve est prié par le soussigné d’observer dans les enregistrements des mortuaires de la paroisse après avoir inscri (sic) le nom et le surnom d’y mettre la qualité âge et de qui ils descendent, s’ils sont mariés ou veuf et de qui et avec qui. Cette précaution peut être très nécessaire pour faire des généalogies dans le besoin. MACON »

    Cet avertissement noté à la fin de l’année 1775, est complété par un rappel de ce qui doit être noté fait par le controleur lors de sa visite en 1777.
    Je ne sais pas qui est ce Monsieur MACON mais je pense que tous les généalogistes devraient avoir une pensée reconnaissante pour lui !

    Hélène

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  • Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux 12 mai 2012 08:01, par JEPETO Primo

    Bonjour,
    Il n’y a pas que sur les registres paroissiaux qu’il y a des erreurs, hélas.... Il suffit de dépouiller les actes de l’état civil pour s’en rendre compte !
    Nos édiles n’étaient pas plus rigoureux dans la rédaction de leurs actes, et bien souvent il y a des erreurs souvent camouflées par une écriture pour le moins hésitante.

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  • Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux 12 mai 2012 08:16, par florine 1

    Dans certains actes, particulièrement dans l’Isère, il y a un blanc, le nom de la femme,la mère... n’est pas cité et cela dans de nombreux cas. On m’a proposé comme explication qu’elle aurait pu être protestante et que le curé se refusait à indiquer son identité sur un registre catholique.

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    • Je retrouve très régulièrement ce genre d’omission dans différentes communes de Bretagne ; soit il y a un blanc (le nouveau papa a-t-il oublié le nom de sa femme ?) soit il n’y a rien du tout.

      Dans cette province, je ne pense pas que la religion protestante de la mère puisse être invoquée. Je pense plutôt que la « condition de la femme » à cette époque : poids du patriarcat, transmission du nom par le père : l’état d’infériorité général où sont tenues les femmes en sont la cause

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  • Oui il y a beaucoup d’erreurs et sur la plupart des actes ne figurent que la signature du curé, ou du maire, quand les parents et témoins se savent pas signer.
    Comme il y avait 2 registres, peut-être y avait-il l’officiel et l’officieux ?

    Et à la révolution le changement de calendrier en a engendré d’énormes.
    Nos ancêtres n’étant pas bien renseignés, des naissances n’ont pas été déclarées et quand les enfants se marient il y a parfois, ce qui est bien, un jugement du tribunal pour établir leur légitimité. Mais quand il n’y en a pas, pas facile de remonter (archives de la Haute-Loire)

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  • Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux 12 mai 2012 10:27, par t0urmaline

    Il serait intéressant de savoir si l’amende dont a écopé ce brave prêtre était élevée ou plutôt symbolique. Pour ma part, je m’imagine souvent ces curés rédigeant tous ces actes à la lueur d’une bougie dans un logis glacial. Il avait aussi à courir la campagne pour administrer baptême et extrême onction,dire les messes, assurer les confessions, etc ...
    On peut comprendre que la rédaction des actes puisse parfois être un « pensum » dont ils s’acquittaient avec un peu de désinvolture. Ils n’imaginaient pas que cela nous ferait enrager quelques 300 ans plus tard voire plus.
    Quand je tombe sur un acte raturé, surchargé, complété en marge, je me demande même si le curé n’avait pas un petit coup dans le nez !
    Egalement dans les Vosges, à Vagney, j’ai eu la surprise de trouver l’acte de naissance d’un personnage repris à la page suivante du registre avec les mêmes noms et prénoms de l’enfant et des parents mais daté de 2 jours plus tard avec la certitude qu’il s’agit du même événement...
    Enfin, quand je vois certaines incohérences dans les arbres publiés ici ou là, je me dis que nos lointains descendants enrageront à leur tour s’ils s’appuient sur ces travaux pour perpétuer cette passionnante quête.

    Joël DIDIER

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    • Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux 12 mai 2012 12:03, par jefferson

      Il faut savoir que certains curés écrivaient tous les actes à la fin de l’année. Ainsi, dans certaines paroisses, il n’inscrivait pas le nom d’un enfant baptisé et décédé peu de temps après. Cela explique aussi l’oubli du nom de la mère ou la confusion de prénoms entre les enfants d’une même famille.

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      • erreurs d’état-civil 12 mai 2012 16:41, par novy30

        bonjour à tous
        concernant les erreurs où ratures dans l’état-civil mon grand-père né en 1886 dans le 35 ne dispose pas moins de 23 mots raturés sur son acte de naissance (à inscrire au livre des records)

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    • Je fais des généalogies en Alsace et Lorraine, et il m’est arrivé 2 ou 3 fois la même mésaventure. Pensant avoir mal cliqué pour changer de page, je fais marche arrière pour vérifier, et bien non c’est bien le même acte, quelque fois avec un ou deux petits changements. Je pencherai aussi pour le fait que le Curé avait dû bien arroser la naissance avec le Papa ! ! !

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  • Mon arrière grand-mère Clémence Lépine née à St Aignan dans la Sarthe le 16/11/1856 ,a été déclarée décédée un mois plus tard le 16/12/1856.
    Et pourtant ,en marge de son acte de naissance est inscrit son mariage en 1883 !!!!

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    • Avez-vous pensé à vérifier s’il n’y avait pas une autre naissance (sans note en marge) postérieure avec même prénom, mêmes parents ?.
      En effet, en cas de décès d’un enfant, il n’était pas rare que l’enfant suivant (parfois né moins d’un an plus tard) de même sexe porte le même prénom.
      Dans ce cas, c’est lors du relevé de l’acte de mariage qu’il y a eu confusion.
      NB : les erreurs récentes existent. Moi-même lors de mon propre mariage (1998) à l’église, j’ai dû échanger des documents avec ma paroisse, étant soit disant déjà marié depuis 1986 (en fait avec ma belle-soeur !). Ma fratie avait été baptisée d’un coup (les 4 enfants) et le second prénom de mon frère étant le mien ....

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      • J’arrive avec un peu de retard pour signaler une confusion de ce type à Ilay (chaux du dombief) . Marie Sylvie Epailly née en 1816 meurt en juin 1818. Sa soeur (mêmes prénoms) nait en août de la même année. Mais c’est la dcd qui se marie en 1847 et qui « remeurt » en 1901. Quant à mon aëule (la 2e) (célibataire) elle vit toujours à en croire les registres. J’ai mis un moment à trouver le fin mot de l’histoire ! Si vous vous vous promenez dans les cascades du Hérisson, à côté du Saut Girard, vous trouverez les restes de leur clouterie (qques pierres entassées et une pancartes).Bernardmicheld

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  • « comme l’atteste une enquête du Parlement de Paris réalisée de 1769 à 1789 et qui dresse un sévère inventaire des négligences qui perdurent  : tenue incohérente des registres  ; omissions ou discordances d’un registre à l’autre  ; actes incomplets ou parfois inachevés  ; usage du patois  ; chronologie non « respectée ... »
    Effectivement je recherche un ancêtre JOURNET Antoine cité dans le site « LaFayette » . Il est déclaré né en 1761 à Suze la Rousse .. ? Inconnu dans les registres d’état civil que j’ai consulté à Suze même . je sais qu’il a été démobilisé à Montpellier . Il a donc vécu ! mais rien à l’horizon .... à moins qu’un de ses descendants ne m’éclaire. Un Antoine JOURNET s’est marié à Haïti, est-ce lui ? Sa femme se nommait Guadeloupe JOURNET et comme il faisait parti de l’armée de Rochambeau Régiment « Le Soissonnais » .....
    Y a-t-il quelqu’un qui ? Merçi à vous

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  • Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux 12 mai 2012 19:51, par fanchcoff

    Bonjour,
    j’ai la chance de posseder des documents anciens de ma famille depuis 1794, conseils de famille, inventaires après décès, donations partages, quittances de prêts, obligations, bail à nourriture, etc, etc. Dans de nombreux documents de notaires de l’époque, des erreurs grossières sur le nom de mes ancêtres ne sont pas rares. Les comparants ayant bien du mal à lire ces documents et incapables de signaler ces erreurs, qui souvent ont perduré sur d’autres actes, puis rectifiées sur des actes plus récents.Il n’y a pas que ces pauvres curés de campagne qui se trompaient...

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  • J’ai trouvé également une de mes ancêtres qui aurait accouché trois fois de suite à 5 et 6 mois d’écart d’enfants vivants ! !
    Dans de petits villages avec peu d’actes on trouve des mentions très vagues lors des décès « enfant âgé de 3 ou 4 ans » alors que l’acte de naissance précis se trouve 10 pages auparavant.

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    • Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux 13 octobre 2012 13:36, par Martin

      Bonjour
      j’ai aussi des cas semblables d’accouchement à 5/6 mois d’écart en particulier un La mère à eu un enfant illégitime en 1725 ,ce marie en juin 1827 ,accouche en novembre et de nouveau en mars 1828,ensuite mon ancêtre de la même fratrie,déclare par acte notarié à son mariage en 1860 être née en 1830 en ce lieu et là je ne retrouve pas d’acte de naissance le concernant sa mère décède en en 1833 ,le père se remarie et change de prénom,avant son nom de famille passe de RINGUET à RANGUET voir aussi 5 orthographes pour une autre,
      Où j’ai le plus de problèmes c’est sur des ancêtres OLIVIER sieur de la garde qui signe uniquement la garde et je retrouve au même village un Mariage LAGARDE sont-ils apparentés je n’arrive pas à trouvé le lien.

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  • Par contre en lisant les actes de décès de Chemillé-sur-Indrois ( 37 ) de 1767 , je remercie le curé qui avait noté les probables causes de décès ! C’est un vrai bonheur de découvrir cela !

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  • Bonjour,
    Je pense aussi que certains registres ont été recopiés, ce qui peut expliquer certains blancs ou omissions.
    J’ai trouvé des registres de décès avec des pages surmontés du mot « dysenterie » et d’autre qui relate des épidémies de peste.
    Ma découverte la plus sympa est à Saint Germain en Laye, ou les tables décennales ont été constituées avec du papier recyclé. Il y a au dos des tables les lettre de réclamation des citoyens, les compte rendu des patrouilles de police, les inventaires des boutiques. Un vrai régal tout cela datant de la révolution. :-O

    Voir en ligne : http://gw5.geneanet.org/yannbreizh

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  • Bonjour
    Egalement dans les Vosges les quatre dernières pages du registre de la paroisse de Maxey sur Meuse 1773-1774 (10NUM46844/4E298/1) sont consacrées au procès verbal de vérification dudit registre et à ses suites.
    Il y est reproché des omissions dans différents actes tels que âge non précisé, lien de parenté absent, pas d’indication du métier, ...
    Quel bonheur si toutes ces informations avaient toujours été notées ... et si tous les registres nous étaient parvenus !
    Joël

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  • Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux 19 mai 2012 07:20, par Hervé Constans

    Bonjour, j’ai dépouillé à titre personnel les actes de la paroisse de St. goueno et j’ai lu (malheureusement non note) après le passage de l’évêque une mention apportée par le « recteur », alors que beaucoup d’enfants étaient nés avec comme mention ne de père inconnu, "moi je connais le père des enfants c’est ....’’ belle mentalité mais utile aux généalogistes ...’’

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    • Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux 19 mai 2012 10:49, par Danielle Camus

      Bonjour ,
      Moi je dépouille sur la commune de Ribemont dans l’Aisne et très souvent le curé note le père d’un enfant illégitime « des oeuvres de .... » et précise parfois « homme marié » . Je pense que ce sont les confidences faîtes à la sage-femme ( qui n’en était pas une ) alors bravo pour la déontologie ( qui n’existait pas , bien-sûr ! ) .Il y a aussi des précisions sur le décès « noyé » « assassiné » « trouvé mort dans son champ sans avoir reçu l’extrême onction » etc ...

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  • Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux 19 mai 2012 10:56, par R Le Gendre

    On peut aussi citer les baptêmes que les curés oubliaient d’inscrire dans leurs registres. J’en avais trouvé un exemple à Nuillé-sur-Vicoin (53) :
    http://ad53.lamayenne.fr/mentions/1...

    Voir en ligne : http://ad53.lamayenne.fr/mentions/1...

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  • Sur le contrôle des erreurs des registres paroissiaux 19 mai 2012 22:36, par frimousse8858

    Parfois on peut croire à une ou des erreurs alors qu’il n’en est rien. J’ai un aïeul qui s’est marié une première fois. Puis veuf il s’est marié une seconde fois quelque mois après avec la cousine de sa première femme. La deuxième femme portait le même nom et le même prénom que sa défunte cousine !! Je vous assure que je me suis posée bien des questions et qu’il n’a pas été facile pour moi de choisir la « bonne » aïeule parmi ces deux femmes :-))
    Bonne continuation à toutes et tous !

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  • Pour ma part, née en 1963, j’ai dû récemment écrire à ma mairie de naissance pour faire rectifier la date de naissance de mon père figurant sur mon extrait de naissance. J’étais de fait née d’un père qui n’existait pas !
    La rectification a été rapidement faite, merci internet !
    Moralité : vérifiez vous aussi vos actes de naissance : on ne sait jamais !

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