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La valeur des biens, niveau de vie et de fortune de nos ancêtres


jeudi 29 novembre 2012, par Thierry Sabot

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Voici le sommaire détaillé du numéro 2 de la collection Théma intitulé La valeur des biens, niveau de vie et de fortune de nos ancêtres. L’ouvrage est disponible.

La collection THÉMA raconte la petite histoire de nos ancêtres :

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L’avis de Jean-Louis Beaucarnot

La valeur des biens, les salaires, le niveau de vie et de fortune de nos ancêtres

- Introduction p 02

- Repères : les Français et l’argent p 03

- Nos ancêtres et l’argent p 04-05
Nos ancêtres utilisaient-ils de la monnaie sonnante et trébuchante dans leurs règlements quotidiens ou vivaient-ils, en marge du système monétaire, dans un espace économique régulé par l’autoconsommation ou, au mieux, par le troc ? Sujet majeur, car il nous interroge sur la place de la monnaie dans la vie de nos ancêtres mais aussi sur leur rapport à l’argent.

  • L’autosubsistance, le troc et la nécessité de la monnaie
  • Le blé, c’est de l’argent !
  • La nécessité de l’argent-monnaie
  • Une facilité : le paiement en nature
  • La cédule : un remède au déficit de métal
  • Profession : distributeur de monnaie

- Les deux monnaies de nos ancêtres p 06-07
Pour situer, comprendre et estimer les indications chiffrées que nous allons bientôt rencontrer dans les pages suivantes de cet ouvrage, il importe de connaître le système monétaire dans lequel vivaient nos ancêtres. Au regard de notre système actuel, le système monétaire de l’Ancien Régime nous apparaît, à juste titre, bien compliqué et vétuste.

  • La monnaie de compte (ou monnaie fictive)
  • La monnaie de paiement (ou monnaie réelle)
  • Les principales monnaies de paiement avec l’indication des premières frappes et des valeurs en monnaie de compte
  • La complexité du système monétaire
  • Les mutations monétaires
  • Livre ou franc ?
  • Livre et livre !
  • Sou et denier !
  • Écu et écu !
  • Rogner le métal
  • Chatouiller le remède
  • La valeur de la livre

- La monnaie fiduciaire p 08-09
Les énormes besoins financiers créés par les guerres du XVIIIe siècle, l’endettement ou l’impécuniosité de l’État, mais aussi les manipulations des pièces métalliques obligent le pouvoir royal à recourir à une monnaie de substitution : la monnaie fiduciaire sous ces diverses formes, lettres de change, papiers financiers, traites, virements ou billets de banque, «  malsaine dans son principe et catastrophique dans ses résultats  », selon l’historien Guy Antonetti.

  • Le projet de papier-monnaie du financier écossais John Law
  • John Law (1671-1729)
  • L’invraisemblable cohue parisienne rue Quincampoix
  • Une nouvelle expérience de papier-monnaie : les assignats
  • Un exemple de dépréciation rapide de l’assignat de juillet 1794 à juillet 1795
  • Guillotiné pour des assignats

- Dossier : écrire les chiffres, additionner les monnaies p 10-11
Selon le Dictionnaire universel du commerce des frères Savary, publié au XVIIIe siècle, trois sortes de chiffres sont utilisées dans la France de l’Ancien Régime : le chiffre commun ou arabe, le chiffre romain et le chiffre « françois ». Mais quelle pratique nos ancêtres avaient-ils des chiffres et des nombres ?

  • Chiffres romains, chiffres arabes, ou chiffres « françois »
  • Les écritures des principaux registres de chiffres
  • Les « marques » des marchands
  • Additionner et soustraire les livres, les sols et les deniers

- Gagner son argent et son pain p 12-13
Nous l’avons vu, quel que soit le statut social de nos ancêtres, la possession de pièces de monnaie, même en faible quantité, est une nécessité dans de nombreuses situations de la vie quotidienne. Mais comment se procuraient-ils les espèces sonnantes et trébuchantes ? Quelles étaient les activités, licites ou non avouables, qui leur permettaient de gagner leur argent et leur pain ?

  • Les moyens de se procurer de la monnaie
    • Le salaire à la journée
    • La vente de leur production, de leurs marchandises ou de leurs services
    • Le revenu de la terre sous forme de fermage
    • La rente constituée
    • La dot
    • Les ressources d’appoint
    • L’exode saisonnier ou temporaire
    • Le braconnage et la contrebande
    • La mendicité
  • Les jours de labeur
  • Les jours perdus
  • La « pièce de mariage »
  • Les gagne-deniers
  • Les migrants saisonniers du Massif central

- Les inévitables dépenses p 14-15
Pour l’historien Alain Belmont, « le paysan produisant tout de ses mains est un mythe ». En effet, pour l’achat de certains produits agricoles ou d’objets manufacturés ou encore pour l’exécution de certains travaux ou services, il devait nécessairement avoir recours à un marchand local ou un artisan spécialisé. Ces dépenses, courantes ou exceptionnelles, se soldaient souvent « a pris de deniers » ou à « deniers découverts ».

  • Les inévitables dépenses de monnaie
    • Pour se nourrir, se vêtir et se meubler
    • Pour entretenir les moyens de production
    • Le versement d’une dot pour une fille à marier, celui du casuel pour le curé, ou celui d’une aumône pour les pauvres
    • Le règlement de l’impôt royal
    • Le prêt d’argent
    • La rente
  • Le panier de la ménagère
  • Les denrées de première nécessité
  • Le vin, « pot-de-vin » ou « épingles »
  • Un exemple de la levée de la dîme
  • Le casuel
  • Le taux d’intérêt d’une rente
  • Une situation ordinaire, mais complexe, de prêt entre particuliers
  • La transmission d’une dette sur trois générations peut être la source d’un endettement

- Les modalités de paiement p 16-17
À la ville et plus encore à la campagne, les échanges sont complexes car les règlements courants (salaires, achats, redevances) se font rarement au comptant, en monnaie « sonnante et trébuchante ». Comme tout le monde est en compte avec tout le monde, on paie le plus souvent en nature ou en prestations de services, au besoin l’on signe des reconnaissances de dettes, et l’on solde les comptes à date convenue avec de la monnaie métallique.

  • À la tâche ou à façon
    • À la journée
    • À la pièce
    • En nature
  • Le paiement des transactions et des redevances
  • Garder la trace des échanges
  • Un exemple de la complexité des échanges
  • Les jetons de compte
  • Les paiements courants à la campagne
  • Les tailles et les houches

- Dossier : les magots de nos ancêtres p 18-19
Nous l’avons vu (pages 4 et 5), sous l’Ancien Régime, la monnaie circulait dans toutes les catégories de la population, des plus humbles aux élites, et elle servait bien, y compris jusque dans les campagnes, aux règlements de la vie quotidienne comme aux transactions importantes. Dans les familles les plus fortunées, cet argent-monnaie était parfois thésaurisé, provisoirement ou définitivement, dans des caches les plus diverses et parfois les plus inattendues.

  • Pourquoi dissimuler son argent ?
  • Où cacher son magot ?
  • Le trésor de Montrichard (Loir et Cher)
  • Le trésor de Satillieu (Ardèche)
  • La vaisselle de Pouilly-sur-Meuse (Lorraine)
  • Le trésor de la rue Droite de Millau (Aveyron)
  • Le trésor du Breuil à Langres (Haute-Marne)

- Les sources pour évaluer les prix et le niveau de vie p 20-21
Les données chiffrées sur les prix, les salaires, les fortunes et le niveau de vie de nos ancêtres ne sont pas rares mais elles sont le plus souvent désordonnées, lacunaires et imprécises dans les témoignages et les documents écrits qui sont parvenus jusqu’à nous. Voici un tour d’horizon des principales sources mises à la disposition des chercheurs dans les dépôts d’archives.

  • Les témoignages directs
  • Les mercuriales
  • Les minutes des notaires
    • Les contrats de mariage
    • Les inventaires après décès
    • Les obligations et cessions de dettes
  • Les rôles fiscaux
  • Les archives de justice
  • Les archives hospitalières

- Portraits : ceux qui tiennent leurs comptes p 22-23
La lecture de leurs livres de comptes ou de leurs livres de raison constitue de précieux témoignages directs sur leur vie quotidienne, la gestion de leurs biens et l’exercice de leurs activités.

  • Olivier de Serres : un agronome propriétaire
  • Ponce Millet : un domestique et colporteur
  • Pierre Duchemin du Tertre : un marchand de toile
  • Jean-Claude Mercier : un laboureur aisé
  • Michel Célarié : un laboureur bourgeois
  • Louis-Marie Fourat : un notable de l’Autunois
  • Denis Boutrouë : un curé cultivateur

- Travaux pratiques : comparer et évaluer les prix et le niveau de vie p 24-25
L’étude et la lecture des prix, des salaires et des fortunes monétaires ne donnent à elles seules aucune idée du niveau de vie de nos ancêtres. Dès lors, une question inévitable se pose : comment peut-on évaluer et comparer ces données chiffrées pour estimer le pouvoir d’achat et le degré de bien-être de nos ancêtres avec ceux des autres périodes historiques, et notamment la nôtre ?

  • De la comparaison à la méthode du prix réel
  • Salaires horaires moyens du manœuvre jusqu’en 1790
  • Sur le web : Pouvoir d’achat de l’euro et du franc.

- Les budgets des familles p 26-27
Pour connaître, depuis le XVIIIe siècle, le niveau de vie des familles de nos ancêtres, nous disposons de quelques enquêtes et de rares témoignages contemporains, toujours pris sur le vif, explicites et chiffrés. En voici quelques exemples, les uns empruntés à des auteurs classiques (Vauban, Villermé), les autres à des documents souvent peu connus.

  • Le budget d’un manouvrier à la fin du règne de Louis XIV
  • Le regard de Lavoisier sur la situation des familles pauvres en 1789
  • Budget de la semaine d’une famille employée dans le tissage de la toile à Abbeville en 1764
  • Le prix des choses nécessaires à la vie d’un journalier d’après le préfet de la Moselle, en 1803
  • Le budget d’une famille ouvrière à Lille pendant la Monarchie de Juillet (vers 1835-1839)
  • Les dépenses moyennes d’un ménage d’instituteurs en 1907
  • Les dépenses moyennes des familles bourgeoises vers 1873-1913

- L’échelle des salaires p 28-29
L’estimation des salaires est un sujet d’une grande complexité. En effet, les données restent trop souvent éparses et les informations disponibles concernent surtout le XVIIIe siècle. De plus, les modalités de paiement sont diverses et le taux des rémunérations est soumis à d’importantes variations géographiques ou saisonnières. Ces contraintes rendent difficiles les comparaisons rigoureuses entre les professions, les lieux et les époques.

  • La grande diversité des salaires et des gages
  • Exemples de salaires à la tâche ou à la journée
  • Tableau de la hiérarchie des salaires sous l’Ancien Régime

- L’échelle des fortunes p 30-31
Comme pour les salaires, il est difficile de connaître les fortunes de nos ancêtres. Aucun document d’archives ne peut restituer avec fidélité la fortune réelle d’un individu ou d’une famille, car dans chaque document fiscal, inventaire ou partage, demeure presque toujours une part de non-dit. Aussi, nous devons souvent nous contenter d’une approche chiffrée de leur avoir.

  • Le contraste des fortunes ou l’inégale répartition de la richesse
  • Sur les divers sens du mot fortune
  • Tableau de la hiérarchie des fortunes au XVIIIe siècle
  • Quelques exemples de grandes fortunes
  • La fortune de Mazarin à son décès
  • La fortune au mariage d’un couple de gagne-petit
  • « Les vrayment pauvres » dans un village languedocien à la fin du XVIIe siècle

- Dossier : nos ancêtres, la conjoncture et les crises p 32-33
Pour comprendre les variations des prix, des salaires et des fortunes, il faut tenir compte de leur évolution générale, de la conjoncture économique, des crises et du contexte historique et social au fil des siècles. Cette synthèse vous sera utile pour définir la situation de vos ancêtres dans la société et pour évaluer un indice chiffré (prix, revenu...) dans son environnement local, économique et social.

  • La renaissance économique des campagnes (vers 1460-vers 1570)
  • Le temps des crises (vers 1570-vers 1720)
  • Le « beau » XVIIIe siècle (vers 1720-1789)
  • De la Révolution à la Grande Guerre (1789-1914)

- Les denrées alimentaires p 34-35
Sous l’Ancien Régime, si le « bled », le sel et le vin sont les productions fondamentales de l’économie française, le pain est vraiment l’aliment de base des familles. La question de la cherté du pain et des céréales est alors une préoccupation majeure dans les écrits des chroniqueurs contemporains.

  • Le prix du blé, du pain et des autres aliments
  • Estimation du coût de la culture de pommes de terre sur un champ travaillé en un jour (de 25 à 50 ares) en 1768
  • La note des plats enrobés d’un pâtissier en 1625 à Bordeaux

- Les tissus, la mode et les vêtements p 36-37
Avec les habitudes vestimentaires, nous approchons au plus près l’intimité de nos ancêtres. En effet, les précieux inventaires de leurs garde-robes, presque toujours modestes, nous livrent une émouvante représentation de leur apparence quotidienne.

  • Des paires de sabots aux perruques poudrées
  • La garde-robe de la femme d’un laboureur de la Brie en 1684
  • La garde-robe d’un laboureur breton en 1789
  • La garde-robe d’un manouvrier bourguignon en 1786
  • Les achats vestimentaires d’un domestique colporteur champenois : Ponce Millet
  • La garde-robe d’une paysanne célibataire
  • Dans la balle du colporteur
  • Le trousseau d’une jeune bourgeoise en Vivarais, en 1876

- Les objets du quotidien p 38-39
Les inventaires après décès rédigés par les notaires nous renseignent sur l’intérieur des maisons de nos ancêtres et notamment les objets mobiliers à usage domestique. À travers la diversité de ces exemples, nous percevons le cadre de vie et l’apparente banalité des gestes du quotidien comme cuisiner, manger, ranger, se chauffer, s’éclairer, prier et dormir.

  • Du coffre au crucifix : le nécessaire du quotidien
  • Le mobilier de rangement
  • Le mobilier de la cuisine
  • Le mobilier de salon
  • Le mobilier de la chambre à coucher
  • La vaisselle et les ustensiles de la table (1790)
  • Autour de la cheminée et du foyer (en 1790)
  • Les objets de la décoration intérieure
  • Matériels et combustibles de chauffage
  • Les achats d’objets mobiliers à usage domestique d’une bourgeoise du Vivarais dans la seconde moitié du XIXe siècle

- La terre et les domaines p 40-41
Si, pour beaucoup de nos ancêtres, la richesse fondamentale c’est la terre, peu de paysans en sont propriétaires. En effet, sous l’Ancien Régime, la noblesse, le clergé et la bourgeoisie se partagent les plus grands domaines et les meilleures parcelles de prés et de forêts. Cette tendance sera renforcée au XVIIIe siècle avec un doublement, voire un triplement des prix du foncier.

  • Les terres labourables, les prés, les vignes et les bois
  • Exemples de prix de la terre, à l’hectare, selon les types de sols, en Lyonnais et Beaujolais (XVIe - XVIIIe siècles)
  • Les domaines, les maisons et les loyers
  • La vente des biens nationaux : une aubaine pour agrandir son patrimoine foncier

- Les animaux de ferme p 42-43
Les animaux, d’élevage ou de trait, étaient une force et une ressource d’appoint pour nos ancêtres, lorsqu’ils avaient les moyens d’en posséder. Mais peu d’entre eux pouvaient acheter ou louer tout ou partie du « train de labour », charrue et animaux de trait, et l’immense majorité devait se contenter d’un menu bétail : quelques chèvres, brebis, moutons, porcs et poules...

  • Les animaux de somme et de trait
  • Les animaux d’élevage

- Outillage et matériaux p 44-45
Présents dans toutes les maisons ou les ateliers, les outils et les matériaux nous révèlent la peine des hommes et parfois aussi la misère. Mais rares sont ceux qui possèdent un outillage complet, d’où le recours à des services payants ou en nature auprès de ceux qui en étaient mieux équipés.

  • Les outils usuels et les matériaux de fabrication ou de construction

- Les dépenses rares ou occasionnelles p 46
Il s’agit le plus souvent de dépenses non régulières, parfois non prévisibles, qui interviennent en fonction des aléas de la vie, des contraintes et des parcours familiaux. Parfois, certains de ces frais, trop lourds, ne peuvent être payés en une seule fois ; ils sont alors une source de l’endettement familial.

  • De la mise en nourrice à la mise en bière
  • Estimations des dots de nos grands-mères
  • Les frais de mise en nourrice
  • Les frais funéraires
  • Les prix des offices (fonctions)
  • Les frais de justice
  • Les frais de voyage
  • Les frais pour se faire remplacer à l’armée
  • Les frais médicaux aux XVIIe et XVIIIe siècles
  • Les frais de la scolarité
  • Exemple de prix de livres
  • Exemples de frais de loisirs
  • Exemples de frais pour la correspondance

- Pour aller plus loin p 48

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