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Une chronique familiale et une aventure généalogique : Il était une fois (épisode 1)

La famille Pras entre Forez et Lyonnais de 1540 à 1905


jeudi 15 novembre 2012, par Danièle Treuil

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Cette histoire est tirée d’une chronique familiale qui parcourt le temps sur presque quatre siècles… un voyage au long cours, présentée ici par petites étapes. Une publication beaucoup plus détaillée a déjà été diffusée par l’auteur auprès de sa famille.

C’est l’histoire – ou plutôt les histoires - d’une famille de paysans, celle des Pras originaires d’un village du Forez, situé aujourd’hui dans le département de la Loire, sur le versant sud des Monts de la Madeleine. C’est grâce à la découverte par son auteur d’un grand nombre de documents que cette chronique a pu voir le jour, mais aussi grâce à de multiples recherches.

Le récit est introduit par trois premiers épisodes qui expliquent la démarche en œuvre tout au long du parcours. Ensuite, l’histoire se déroule en boucle et comporte deux parties, riche chacune de nombreux épisodes :

• Le temps des ruptures de l’aube du 20è siècle à la Révolution française 
• La faim de terre, entre fin du Moyen Age et Révolution française 

La parution de ce “feuilleton” familial se fera chaque semaine avec, par moment, des temps de pause entre les parties ou quand il paraîtra utile.

C’est dira-t-on l’histoire de tout le monde. Mais tout le monde n’a pas l’occasion de raconter son histoire et si chacun le faisait, il n’y aurait pas grand mal. L’expérience de chacun est le trésor de tous.

Gérard de Nerval, Promenades et souvenirs juvéniles.

Avant de commencer l’histoire, je propose en trois épisodes une sorte d’introduction au voyage que je souhaite entreprendre avec vous dans ma lignée paternelle, une famille Pras originaire de St-Just-en-Chevalet dans la Loire. Dans le premier, intitulé « Il était une fois », je raconte comment et dans quelles circonstances je me suis trouvée, de façon inattendue, en possession de nombreux documents… et comment je me suis embarquée dans cette aventure généalogique.

En guise de Préambule

J’ai grandi à Paris, mais je suis née à Lyon, comme mon père Georges Pras et mon grand-père, Stéphane Pras. C’était un homme chaleureux. Placé au milieu d’une grande fratrie, il avait toujours servi de trait d’union entre tous ses frères et sœurs et plus tard il aimait réunir les siens, enfants et petits-enfants, en particulier l’été dans la région d’Annecy et à Pâques dans sa villa de Montchat, un quartier paisible de Lyon. Interrompues pendant la guerre, les retrouvailles reprirent après la libération. C’était la fête, quand nous nous entassions à six dans la vieille Peugeot 202 de mon père pour « descendre » de Paris participer à ces rencontres. J’en garde encore un doux souvenir. Nous étions toute une tribu, remuante et joyeuse… Nous étions jeunes… Loin de nous alors l’idée d’interroger nos grands-parents sur leur enfance et, encore moins leurs origines.
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Un curieux destin…

Nous avons appris peu à peu de nos parents que la famille Pras était originaire de Saint-Just-en-Chevalet dans la Loire, un bourg distant de quelque 120 kms et que c’est le père de Stéphane, un dénommé Claude, qui était venu à Lyon dans les années 1845-50. Là, il avait créé une fabrique de sabots galoches, s’était marié avec la fille d’un petit soyeux et avait mis au monde onze enfants, tous nés à Lyon, dont nous descendions. Un curieux destin, pour quelqu’un qui voulait être prêtre, nous dit-on, et qui avait du quitter à regret le grand séminaire à la mort de son père pour reprendre la ferme, avant de pouvoir rejoindre un peu plus tard la grande métropole. C’est tout ce que rapportait de lui la tradition familiale, avec toutefois quelques anecdotes et quelques photos découvertes plus tard.

Vive les facteurs !

L’année de mon mariage en 1966, j’ai eu l’occasion avec mon mari, passant dans la région, de faire un détour par St Just-en-Chevalet et de retrouver la ferme… non sans mal d’ailleurs et finalement grâce aux facteurs ! Les occupants - la famille Travard - nous ont appris qu’ils descendaient d’une sœur des Claude, car ils étaient deux en fait à porter le prénom, l’aîné et mon arrière- grand-père, le plus jeune. La Bussière, le hameau qui avait donné le nom à la ferme, n’était pas le berceau d’origine de la famille ; la ferme avait été acquise par le père des Claude, Antoine. Les ancêtres venaient plutôt de là haut dans la montagne, de l’autre côté du bourg de Saint Just. Ils n’en savaient pas plus…

Un évènement inattendu…

C’était un début, mais le temps manquait pour aller plus loin… nous nous sommes promis de revenir, séduits par les beaux paysages ouverts de la région et désireux d’en apprendre plus sur mes origines paternelles et la vie d’autrefois dans ces contrées, jusque là pour nous tout à fait inconnues. Nous sommes partis à l’étranger, les enfants sont venus… et nous en serions peut-être restés là, si un événement tout à fait inattendu, extraordinaire, ne s’était pas produit…Ce sont en fait mes ancêtres foréziens eux-mêmes qui sont venus à ma rencontre, depuis des temps lointains, me plongeant près de quatre siècles en arrière.

Le début d’une aventure

C’est ainsi qu’ils m’ont embarquée – soutenue tout au long par mon mari - dans un véritable voyage, dont j’ai écrit le récit par épisode pour les membres de la famille. J’ai rédigé une première version sous forme de feuillets de 1997 à 2001, à charge pour un représentant de chaque branche familiale, de le photocopier pour ceux qui étaient intéressés. Ce travail a été ponctué en l’an 2000 par un grand rassemblement de deux jours à St-Just-en-Chevalet.
Ensuite, à partir de 2005, une deuxième version a vu le jour, complétée et améliorée dans sa présentation, sous forme de huit livrets reliés, grâce aux possibilités d’internet et au dépôt en 2004 du notaire de St Just aux archives de St-Etienne (plusieurs actes en effet concernaient mes ancêtres et pouvaient enrichir le récit).

Une aventure à partager…

J’ai envie maintenant de partager mes découvertes avec tous ceux qui peuvent être intéressés par l’histoire, sur une dizaine de générations, d’une famille de paysans des montagnes du Forez, dont certains descendants sont venus un jour à la ville, une histoire que j’ai essayé de situer dans le contexte de l’époque ; mais, au delà, partager avec tous ceux qui sont intéressés par le cheminement d’une recherche. J’ai fait le choix en effet d’expliciter ma démarche généalogique, avec toutes les étapes parcourues, ses tâtonnements, les recherches, les hypothèses à confirmer, les rencontres qu’elle a suscitées, les surprises et les découvertes… y compris celle d’un secret de famille ! Un voyage et une aventure …

Je ne peux donner l’intégralité du récit, qui fait 1400 pages avec les annexes ! Tout en gardant l’essentiel du texte, tel que je l’ai écrit pour la famille, je me propose, génération après génération, de choisir quelques moments importants dans la vie de chacun… des étapes, qui je l’espère montrent le cheminement d’une famille à travers le temps et l’espace.

1 - Il était une fois

Que s’était-il donc passé pour provoquer la rencontre inattendue avec mes lointains ancêtres ? Comme dans toutes les histoires, celle-ci commence par « il était une fois ». 
Il était une fois des liasses de vieux documents, souvent liés avec des brins d’osier, qui dormaient dans des cartons… il était une fois des cousins germains qui s’entendaient bien et qui se transmettaient les papiers de famille, même s’ils n’avaient pas eu le temps de les regarder, respectueux du dépôt qui leur avait été confié… il était enfin une future jeune retraitée, issue de cette famille, qui un jour hérita des précieux paquets…

Un vrai fil d’Ariane

Mon père, Georges Pras (né en 1902), fils de Stéphane, a reçu aux environs de 1975 un lot de vieux documents, que lui avait transmis son cousin germain, Claude, né en 1894. Claude les tenait lui-même de son père, Henri (né en l866), qui en avait hérité de son père Claude Pras Jeune, notre aïeul à tous, né en 1826. Par une chaîne ininterrompue, depuis 1615, à travers onze générations, ils arrivaient jusqu’à lui, jaunis, soigneusement ficelés, chargés de mystère ; Je n’ai pas de descendants porteurs du nom lui a dit Claude. Je te les confie, tu as des fils. Je n’ai pas eu le temps quant à moi de les regarder.

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La transmission des documents par voie familiale : suivre les flèches !
NB. Fabrice et Alexandre ont depuis le début de ce récit mis au monde des garçons.
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Le plus vieux parchemin, transmis par la famille. Il date de 1615 et concerne l’ascendance de l’une de nos aïeules, Claudine Roche, un ancêtre contrait de vendre presque la totalité de ses biens (Extrait).
NB. Depuis nous avons trouvé dans une ferme un document de 1593 concernant cette même famille Roche.

Un trésor…

Mes deux frères étant très occupés par leur vie professionnelle, c’est moi qui ai hérité des liasses, avec l’intention ferme de les explorer, car j’ai toujours été passionnée d’histoire et de sociologie. L’aîné de mes cousins germains, Jacques Laugier, s’est joint à cette aventure et il a illustré par la suite plusieurs récits. Ensemble, nous avons découvert avec surprise et émotion des documents très nombreux et très anciens. Certains concernent la même affaire, notamment des procès qui durent parfois sur plusieurs générations ou une acquisition importante, qui s’étale aussi sur plusieurs années, avec les emprunts successifs, les retards de paiement… ; mais on trouve aussi des testaments, contrats de mariage, inventaires après décès, achats et ventes de terres, reconnaissances de dettes ou de créances, contrats de fermage, et même, dès le début du 19è siècle, plusieurs correspondances. Curieusement cependant, c’est depuis que notre branche familiale est installée à Lyon, aux environs de 1845, que nous n’avions plus rien qui concerne le patrimoine ou les actes de la vie : ni contrat de mariage, ni testament par exemple. Heureusement, la tradition familiale pouvait y suppléer quelque peu et nous étions prêts à conduire des investigations pour combler nos ignorances. C’était extraordinaire que tous ces documents soient parvenus jusqu’à nous, alors que d’autres plus récents s’étaient perdus. « C’est un trésor », a déclaré une historienne du Forez, Marguerite Gonon [1], à qui nous avions été amenée à écrire.

La terre, c’est la survie

Le fait que ces documents aient été conservés marque sans doute l’attachement de nos ancêtres à leur terre, transmise avec tant de soin, de génération en génération, du père au fils aîné. Pour eux, communiquer tous les documents qui racontent l’histoire de la propriété et, plus encore, la preuve de cette propriété constituait, outre l’aspect symbolique de cette transmission, une nécessité impérieuse. Il est bien arrivé que l’un de nos ancêtres achète une terre à quelqu’un qui n’en était plus propriétaire et qu’un procès s’ensuive ! La terre, c’est la survie - on y consacre tous ses soins, tout son labeur - et ce n’est pas par hasard que la rupture avec la terre, marquée par le départ des deux frères à Lyon, ait interrompu, non pas cette chaîne de transmission (puisque nous détenons les documents), mais l’arrivée de documents nouveaux. Il n’y a plus de terre, il n’y a plus rien de fondamental à transmettre.

Un fil à renouer parfois…

Le travail d’exploitation des documents s’est fait progressivement, étape par étape ; il fallait doucement tirer sur le fil, remonter peu à peu l’ascendance au travers des actes qui nous étaient transmis ; renouer les bouts quand ils étaient cassés ; nous rendre sur place à Saint-Just-en-Chevalet dans le Forez, paroisse des premiers Pras, pour consulter les registres et surtout connaître les lieux, ce que nous avons fait la première fois en 1979.

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Un travail en réseau

Le travail mené n’aurait pu se faire sans de nombreux concours. Il fallait en priorité déchiffrer les textes, pas toujours très lisibles, rédigés bien sûr en français de l’époque, et les interpréter. Je me suis fait aider tout d’abord par l’entourage proche : un jeune normalien, Jean-Marc Moriceau [2]connu en 1977, alors que je m’intéressais à l’histoire d’Athis-Mons en Essonne, la ville où je réside. Et aussi, Gérard Panisset, installé à Naves Parmelan, près d’Annecy où la famille passe régulièrement des vacances ; j’avais découvert ses coordonnées dans une revue généalogique. Un heureux hasard ! J’ai pu deux étés consécutifs travailler avec lui. L’un et l’autre m’ont permis de comprendre le contexte général dans lequel les actes avaient été passés et aussi le sens d’expressions inconnues pour moi, tels, vente “a rémére”, “élection d’amy’ ou “droit de load”.

Mais très vite, il est apparu qu’il était nécessaire de préciser des filiations, compléter des généalogies, approcher de façon plus précise les premières origines, découvrir enfin la lignée de quelques unes de nos aïeules… On ne pouvait tout ignorer d’elles ! Consciente de l’importance du travail à mener et sans expérience dans ce domaine, je me suis inscrite à deux associations généalogiques, celle de ma ville d’Athis-Mons en Essonne et celle de Roanne – Ceux du Roannais - qui dispose d’une antenne parisienne. J’ai trouvé auprès d’elles soutien technique et informations ; l’occasion aussi d’entrer en relation avec plusieurs généalogistes amateurs, qui travaillaient sur leurs origines foréziennes. J’ai eu la surprise par exemple, lors du repas qui regroupait les adhérents parisiens de l’association du Roannais, peu de temps après mon inscription, d’avoir pour voisins de table des descendants de familles, dont le patronyme m’était familier. J’avais même des documents qui mêlaient leurs ancêtres aux nôtres ! Ils m’ont beaucoup fait avancer du côté des femmes. Et nous avons pensé que nos lointains ancêtres auraient sans doute été surpris et émus de nous entendre parler d’eux dans ce restaurant parisien, tant d’années après leur mort. J’ai connu aussi, grâce à cette association, un généalogiste professionnel de la région de Roanne, Jean Mathieu, qui m’a ouvert beaucoup de pistes.

Ce partenariat très actif m’a permis en 1997, alors que j’avais pris ma retraite et disposais d’un peu de temps, de démarrer une chronique familiale et de commencer à la diffuser au sein de la famille. En 2001, j’avais terminé la première version du récit, qui menait en trois siècles à passer des petits hameaux qui entourent le bourg de Saint-Just-en-Chevalet dans la Loire, berceau de mes ancêtres, à la ville de Lyon.

Pour lire la suite : L’histoire d’un patronyme

P.-S.

L’auteur, Danièle Treuil née Pras, est originaire de cette famille par son père. Elle s’est toujours intéressée à l’histoire et à la sociologie, ce qui l’a amenée à participer à plusieurs études. Elle est notamment l’auteur avec Jean Marc Moriceau d’un livre sur “Athis-Mons, Naissance d’une Vie de Banlieue 1890-1939” publié en 1983 par la commune.

Notes

[1Née en 1914 à Saint-Etienne et décédée en 1996. Docteur es-lettres, chercheur, puis ingénieur au CNRS. Elle a publié de nombreux ouvrages sur le Forez.

[2Né en 1956, agrégé d’histoire, auteur d’une thèse remarquée sur les fermiers de l’Ile de France, il est actuellement Professeur d’Histoire Moderne à l’Université de Caen, auteur de nombreux ouvrages et publications. Entre autres activités, il est Directeur d’une Revue internationale de référence sur les sociétés rurales.

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18 Messages

  • Bonjour,

    Le début de votre histoire familiale est alléchant...Vivement la suite !

    Cordialement.
    Michel Guironnet

    PS : il y a eu des Pras à Saint-Clair-du-Rhône (Isère)
    Il y a quelques années, une personne m’avait demandé des infos sur cette famille... Je dois avoir ça dans mes notes

    Répondre à ce message

  • Bonjour, je suis né à Lyon en 1935 et j’ai vécu toute mavie étudiante et professionelle dans la région parisienne. Mon arriere grand pére était notaire à St Haon le Chatel et j’habite actuellement à Villemontais ou je suis voisin d’une famille Pras. Bravo pour votre histoire, sivous la publier, faite le moi savoir, j’aimerais l’acquérir. Merci d’avance. Respectueusement Michel Athenor.

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  • Bonjour,
    Je suis intéressée par votre histoire. Je viens de débuter une recherche sur mes familles paternelles et maternelles suite à la lecture de « Aie mes aïeux - Anne Ancelin Schützenberger ». Mon histoire faite de « secrets de village » risque d’être palpitante.
    Merci d’ouvrir la route.

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  • Bonjour,
    Votre article m’a bien intéressé car je suis aussi du Forez,mais dans la plaine,et surtout j’ai moi aussi une énorme masse de documents (surtout des lettres) anciens dont je voudrais bien faire quelque chose mais je ne sais pas trop comment m’y prendre,je suis donc à la recherche de quelque conseils.
    J’aimerais donc bien ,rentrer en contacte avec vous puisque vous avez déjà obtenu un super résultat dans l’exploitation de vos documents,sans doute pourriez vous me conseiller ;
    Merci pour ce que vous pourrez faire:F de Jerphanion.

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  • Bonjour,
    Dés les premières lignes j’ai aimé voir histoire et la façon de la raconter. J’écris aussi l’histoire de ma famille en une 1re version à reprendre par la suite pour la rendre vivante et donc votre histoire va un peu me guider sur le chemin. Pour l’instant j’ai juste mis dans mes chroniques de famille celle de mon AGP (poilu) mais je comptais la mettre comme vous sur le blog avec l’histoire de mon père, un espagnol de la Retirada. Merci beaucoup de ce partage, je suis de Ris-Orangis et donc proche de d’Athis-Mons. Je vous souhaite une bonne journée. José Fransois (jfransois4)

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  • Bonjour
    Bravo et félicitation pour cet article fort intéréssant.
    j’ai hate de lire la suite de votre chronique,
    vous avez beaucoup de chance sur cette transmission de documents de génération en génération
    cordialement
    ps:j’ai dans mon ascendance des « Treuil » qui sont du coté de la Haute-Vienne, bien sur ce n’est pas le coté de vos recherches

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  • Quelle belle façon de faire partager sa passion !
    Vivement le prochain épisode

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  • Votre histoire n’est pas banale, car disposer de documents anciens c’est passionnant çà donne forcémment l’envie d’en savoir plus. C’est aussi un gros travail que je lirai avec plaisir !

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  • Une chronique familiale et une aventure généalogique : il était une fois (épisode 1)
    Une histoire comme je l’ai vécu. Vingt années de recherches pour trouver la ferme de mon grand père. Quelle émotion ensuite lorsque l’on parvient à reconstituer l’histoire de la famille.Bravo et à bientôt pour la suite de l’aventure.

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  • Bonjour,
    Oh ! que oui cette quête de recherche des racines de la famille donne des ailes....
    Mais vous avez de la chance d’avoir eu cette « solidarité » familiale au travers des siècles et des générations.
    Cette transmission, en elle-même, est porteuse d’une symbolique forte au sein de cette « famille ».
    En ce qui me concerne...c’est un peu le contraire ...quelles que soient les branches (paternelles et maternelles) je rencontre des cousins en possession de documents familiaux qui n’ont de cesse de les conserver jalousement...et même de les détruire !
    Il n’empêche, qu’historienne de formation moi-même, même en l’absence de ces précieux documents, je suis passionnée par toutes les découvertes que je fais de l’histoire de ma famille bien sûr mais aussi des conditions de vie de chacun, des mouvements de population géographiques, sociologiques...de toutes ces histoires qui font l’histoire ; ;

    Voir en ligne : http://jacquessol@yahoo.fr

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  • Bravo pour votre démarche.
    Il est important de transmettre l’histoire de nos aïeux.
    C’est ce qui je me suis efforcé de faire dans deux ouvrages dont la Gazette a déjà beaucoup parlé, ouvrages édités à compte d’auteur .
    Le maître de Guengat (édité en 2010 ,réédité en 2012)
    La terre aux sabots (2012)
    je prends comme trame l’histoire de mes ancêtres, cultivateurs de Basse-Bretagne, sachant lire et écrire et parler Français et Breton et de ce fait jouant un rôle de premier plan dans la direction de leurs petites communes.
    A travers eux, j’ai longuement évoqué la vie au quotidien des « habitants des campagnes » de l’époque (entre la Révolution et 1882) en faisant aussi référence à ce qui se passait en France, et dont ils pouvaient être au courant..
    Pour en savoir plus :
    http://www.chuto.fr/
    J’ai hâte de rentrer dans le vif du sujet au sujet de cette famille du Forez.
    Pierrick Chuto

    Voir en ligne : http://www.chuto.fr

    Répondre à ce message

  • Bravo pour ce travail de longue haleine.
    J’aime beaucoup votre façon de travailler, en réseau et avec les associations, c’est vrai que l’on ne peut pas travailler tout seul, et à un moment ou un autre on a besoin de faire appel à l’expérience des autres.
    Cette idée de chronique familiale est aussi excellente, moyen de faire partager vos découvertes à vos proches.
    J’attends bien entendu la suite qui ne nous décevra sûrement pas.
    Bien cordialement.
    André VESSOT

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  • Remerciement et réponses collectives 19 novembre 2012 22:05, par Danièle Treuil

    Je me permets de remercier collectivement tous ceux qui par leur message manifestent leur intérêt pour la chronique que je propose au pays de mes ancêtres paternels et la démarche généalogique que j’ai mise en oeuvre. Elle sera présentée dans ses grandes lignes dans le 3e épisode. Chacun trouve son chemin. Pour moi c’est un récit plutôt « sociologique », car hélas je ne sais pas romancer... comme certains qui se sont exprimés. Je lirai leurs ouvrages avec plaisir.
    Je donne quelques réponses précises pour des observations ou questions qui ont été soulevées.
    - Il y a effectivement d’autres souches Pras, mais moins nombreuses. A ma connaissance :
    • une dans le Rhône autour de Condrieu, à la limite de la Loire et de l’Isère, ce qui est le cas pour St Clair du Rhône, comme St Michel du Rhône ou l’on trouve des Pras dès le 17e siècle
    • une autre dans l’Isère autour de Grenoble , notamment à Vaulnaveys le Haut (Pras né avant 1634) et près de la Salette Fallavaux où il existe un hameau « les Pras ». L’origine du patronyme « Pra », (avec un S) est toujours la même, car il s’agit chaque fois de pays du franco provençal (j’aborde cette question dans l’épisode 2 suivant)
    - le patronyme Treuil vient du mot de langue d’oc « truelh » qui veut dire « celui qui possède le pressoir ». En principe, c’est un nom lié à la Corrèze et plus particulièrement à Brive et sa région. On y cultivait la vigne (surtout dans le canton d’Allasac) jusqu’à l’arrivée du phylloxéra. La vigne n’a pas été replantée, mais on peut voir encore de vieux ceps perdus dans les bois. Les Treuil sont très nombreux dans la région.
    - la démarche que j’ai suivie est un des chemins possibles quand on dispose de nombreuses informations, reçues et collectées. Je la présente dans ses grandes lignes dans l’épisode n° 3. Ce n’est pas un modèle en soi.. L’important je crois c’est de commencer à « écrire » par petit bout, dès qu’on a un peu de matière, peu importe sous quelle forme. Je suis disponible, par mail ou téléphone, pour en parler un peu plus tard avec ceux qui hésitent à se lancer.
    - Un arrière grand-père à St Haon-le-Chatel. ll a peut- être entendu parler du secret de famille que je serai amenée à raconter, car le dénouement tragique de l’histoire s’est déroulé dans cette petite ville.
    - Quand à la publication de l’histoire, j’ai édité le récit complet pour le cercle familial, en plusieurs livrets, par l’intermédiaire d’un éditeur d’auto-publication. Mais étant donné le nombre de pages, le coût est élevé.
    Cordialementy à tous - Danièle Treuil, née Pras

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    J’attends la suite avec impatience.
    - Infos : Il y a une famille PRAS à Tegelen aux Pays-Bas (au nord de Maastricht) :Johannes Mathias PRAS y est né le 27/2/1776 fils de Godefroy PRAS & Marie DINGS
    345 Pras sont répertoriés entre 1800 et 1952 http://www.genlias.nl
    Adriaen Pras,marin et cannonier, décédé en Asie 18/9/1761 sur le bâteau Kievitsheuvel : Philipp Prass Infanterie - Oranje-Nassau 2e regiment-Bataljon 3 -Compagnie v/d G.F.Baron von Künsberg cité dès 1751
    Cordialement
    Danielle Deswaef

    Répondre à ce message

  • bonjour
    grand merci de partager avec tous vos récits et recherches
    quelle chance d’avoir de tels documents
    dans la même veine j’ai lu avec un grand plaisir les 2 livres de Mr chuto sa chronique est si bien rendue que je l’ai lu comme un roman si vous publier, fait moi signe je suis « amoureuse des livres » j’aime les récits votre début est trés alléchant
    a bientôt vous lire

    Répondre à ce message

  • Quelle magnifique histoire ! Et aussi quelle chance d’avoir pu bénéficier d’autant de documents ! C’est exceptionnel !
    Merci de nous faire profiter de cette aventure familiale avec autant de talent.
    J’ai également des ancêtres PRAT dans ma généalogie maternelle. Originaire d’Ayguevives, région toulousaine, je les ai notés à partir de 1684.
    Beaucoup de prés dans nos campagnes et donc il doit y avoir de nombreux PRAS ou PRAT !
    J’attends l’épisode 3 avec impatience. GRAND BRAVO

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  • Bravo pour le 1er volet ; j’envisage de faire la même chose ; cela me permettra de laisser une trace de mon intérêt pour notre histoire et pour l’Histoire qui a fait de nous ce que nous sommes devenus, parfois malgré nous.

    Répondre à ce message

  • Je suis très impressionné par votre histoire et la façon de la raconter. J’ai moi-même réalisé un site qui raconte l’histoire connue de ma famille de manière, je pense, originale, que vous trouverez à l’adresse :

    http://ducoschristophe.perso.neuf.fr/

    Je vous félicite encore une fois !

    Voir en ligne : http://ducoschristophe.perso.neuf.fr/

    Répondre à ce message

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