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Nos ancêtres et la peste

«  Fuir vite, loin et s’en revenir tard  »


jeudi 17 avril 2014, par Thierry Sabot

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Depuis la «  peste noire  » de 1346 jusqu’à l’épisode provençal de 1720-1722, il n’est pas un village, une ville, un «  pays  » ou une province qui n’ait eu à souffrir du «  fléau de Dieu  ». Ainsi, à chaque génération, nos ancêtres ont été confrontés à la réapparition de la maladie contagieuse avec plus ou moins d’intensité et de violence selon les régions.

Le présent fascicule vous invite à suivre la diffusion des poussées épidémiques dans chaque région, à identifier la présence de la peste dans les documents d’archives, notamment les registres paroissiaux et les testaments, à découvrir les mesures prises pour enrayer le mal, à mesurer le degré d’exposition et d’implication de vos ancêtres selon leur condition sociale, à comprendre leurs réactions et leurs attitudes face au risque épidémique, et enfin à évaluer les conséquences de la contagion pour les familles et les communes.

La collection THÉMA raconte la petite histoire de nos ancêtres :

Nos ancêtres et la peste : «  Fuir vite, loin et s’en revenir tard  »

- Introduction p 02

- Repères : les grandes pestes dans le monde p 03

- Une maladie pas comme les autres p 04-05
Pour nos ancêtres, la peste était le pire des fléaux, le mal par excellence, le symbole de la mort que l’on compare au lion de l’Écriture «  qui rôde et cherche à dévorer  » sa proie. Sa présence, quasi constante depuis la terrible peste noire de 1348, constituait une menace obsessionnelle : on cherchait à comprendre d’où elle venait, pourquoi elle frappait et comment la combattre.

  • Les conceptions anciennes de la peste
  • La «  mort noire  » de 1348
  • Les formes de la peste

- La peste dans le royaume 1580 — 1599 p 06-07
À partir de la funeste «  peste noire  » de 1348, l’épidémie affecte durablement l’Europe occidentale et particulièrement le royaume de France où l’on assiste à une suite quasi ininterrompue d’épidémies de 1348 à 1670 avant l’épisode isolé et contenu qui affecte Marseille et la Provence en 1720-1722. En une série de cartes, je vous propose d’identifier toutes les localités importantes et leurs «  pays  » environnants touchés par les épisodes épidémiques successifs. La présente rétrospective débute en 1580 car, avant cette date, les registres paroissiaux conservés sont peu nombreux.

  • Sur un fond de guerre de religion et de morosité générale…
  • Le témoignage d’un avocat du Vivarais sur les méfaits de la peste
  • Les localités et leurs «  pays  » proches touchés de 1580 à 1599.

- La peste dans le royaume 1600 - 1627 p 08-09
Pendant toute la première partie du XVIIe siècle, la peste règne en France, comme dans le reste de l’Europe, à l’état endémique, avec des flambées épidémiques plus ou moins graves et plus ou moins étendues, au rythme d’une poussée tous les 15 ans, d’une durée de 1 à 5 ans en moyenne ; il ne se passe pas une année sans que la peste ne sévisse dans le royaume. La période 1600-1642 se signale tout particulièrement par sa violence et son extension à l’ensemble du pays avec, vers 1627, la menace de fortes poussées à venir.

  • Le mal rôde dans le royaume
  • Une « prédiction capucine »
  • Les localités et leurs «  pays  » proches touchés de 1600 à 1627.

- La peste dans le royaume 1628 - 1632 p 10-11
Alors que la lèpre semble disparaître de l’Europe occidentale, la peste revient en force de 1626 à 1632 où elle affecte une grande partie du royaume. Sont particulièrement dramatiques les quatre années 1628-1631 au cours desquelles aucune province n’est épargnée par la conjugaison de l’épidémie, de la disette et de la grande «  cherté  » des grains.

  • La crise de 1630
  • En 1630, le curé Benoist de Saint-Priest-le-Chanet (alias la-Prugne) récite la litanie des calamités : peste, guerre, famine.
  • Les localités et leurs «  pays  » proches touchés de 1628 à 1632.

- La peste dans le royaume 1633 - 1642 p 12-13
Après une courte accalmie des années 1632 à 1635, et encore pas dans toutes les régions (voir la carte ci-contre), les deux années 1636 et 1637 sont particulièrement violentes avec une forte poussée de la peste notamment dans tout le quart nord-est du royaume alors soumis à la guerre de Trente Ans. Après 1640, le mal reste sporadique au nord et au sud du pays.

  • La crise de 1636-1637
  • Le témoignage d’un curé breton bien informé sur la diffusion de l’épidémie
  • Les localités et leurs «  pays  » proches touchés de 1633 à 1642

- La peste dans le royaume 1643 - 1688 p 14-15
Dans la seconde moitié du siècle, le royaume est durement frappé par l’effroyable famine de la Fronde (vers 1651-1652), puis celle des années 1660-1662, puis encore par les malheurs des guerres civiles et étrangères. Quasi disparue à partir de 1655, la peste fait une nouvelle apparition, bien localisée, dans les années 1663-1670.

  • Vers la quasi-disparition de la peste
  • La peste de Londres
  • La fin de la peste à Reims en 1669
  • Les localités et leurs «  pays  » proches touchés de 1643 à 1688

- La peste de Marseille 1720 - 1722 p 16-17
De 1720 à 1722, la peste va faire une brutale réapparition qui, grâce à l’intervention de l’État, sera parfaitement localisée et isolée à Marseille, à la Provence et au Gévaudan. Mais cette épidémie sera d’autant plus violente qu’elle intervient dans un contexte d’oubli de la maladie et des précautions à prendre de la part de populations résignées.

  • Les étapes de la contagion
  • L’ultime peste en France
  • Le mur de la peste
  • La peste en Provence, Comtat et Languedoc de 1720 à 1722

- Témoignage : Relation historique de la peste de Marseille p 18-19
Le docteur Jean-Baptiste Bertrand (1670-1752) se distingue par son dévouement pendant l’épidémie de peste de 1720 dont il laisse une précieuse relation médicale des événements. Dans la préface de son ouvrage, il semble avoir pressenti que l’origine de l’affection était liée à la piqûre «  d’insectes extrêmement petits et invisibles  ». Infecté à trois reprises par le fléau, il se rétablit à chaque fois mais voit sa famille décimée. Dans l’extrait suivant, il nous dépeint crûment la désolation qu’il a rencontrée à l’intérieur des maisons au cours de ses visites aux malades.

- Les sources pour étudier les épidémies p 20-21
Depuis le XIVe siècle, rares sont nos ancêtres qui n’ont pas été confrontés au moins une fois dans leur vie à une épidémie de peste. Par chance, les sources disponibles sont suffisamment nombreuses et variées pour nous permettre de cerner de près l’importance du fléau pour les paroisses concernées et ses répercussions sur la vie quotidienne des familles.

  • Des sources importantes à partir du XVIIe siècle
  • Toute «  peste  » n’est pas la peste ?
  • L’enregistrement des décès lors des épidémies
  • Les épidémies de peste sur le web

- Méthode travaux pratiques : La peste dans les actes notariés p 22-23
Si vos ancêtres ont été confrontés à la peste, ce qui est plus que probable avant 1722, vous avez tout intérêt à consulter les registres des notaires rédigés pendant l’épidémie, à condition toutefois que le notaire n’ait pas pris la fuite ou qu’il ne soit pas mort de la contagion ! Ainsi, vous trouverez peut-être des testaments, rédigés dans l’urgence ou par précaution, et éventuellement d’autres actes concernant vos ancêtres.

  • «  et sachant qu’il n’y a rien de plus certain que la mort…  »
  • Un testament passé devant le curé
  • Comprendre le contenu d’un testament fait en temps de peste
  • Peste et jurisprudence
  • Intérêt de ces testaments
  • En 1628, un contrat de louage d’un garde-malade en temps de peste

- Le temps de la peste p 24-25
Nous avons vu le caractère endémique de la peste avec une suite quasi ininterrompue d’épidémies de 1347 à 1670. Sur ces trois siècles se succèdent des poussées violentes d’une à cinq années et des périodes de rémission où le mal reste à l’affût d’une nouvelle résurgence. Mais, lors de ces différentes phases, l’épidémie de peste répondait-elle à un calendrier saisonnier et variable  ?

  • Du printemps à l’hiver, avec des étés chauds et humides
  • La peste pneumonique de l’hiver 1347-1348
  • Des épidémies de durées variables
  • Le déroulement habituel d’une épidémie de peste du XIVe siècle à la fin du XVIIe siècle

- Comment se propage la peste p 26-27
Il est souvent difficile de suivre les cheminements de l’épidémie dans le royaume. En effet, face à la peur qu’elle inspire, certains observateurs préfèrent la passer sous silence ou la confondre avec d’autres épidémies. Mais les témoignages des contemporains et les travaux des historiens ont montré que pour se diffuser la peste emprunte les chemins des vagabonds, des errants, des marchands et des gens de guerre...

  • Les chemins de la peste
  • Les porteurs de peste
  • Une préférence urbaine ?
  • Les origines locales de la contagion
  • Un témoignage sur le caractère contagieux de la peste

- Portraits : Vivre au temps de la peste. Une vie entière à l’épreuve de la contagion p 28-29
Pierre Taisan de l’Estoile (1546-1611), un bourgeois parisien dont la famille était originaire de l’Orléanais, a tenu avec assiduité un Journal sur les règnes d’Henri III et d’Henri IV, de 1574 à 1611. Il n’est que de parcourir ce remarquable, et souvent insolite, témoignage pour y constater la présence régulière de la peste dans les préoccupations de nos ancêtres.

- La peur de la contagion p 30-31
Sous l’Ancien Régime, la peste ne disparaît jamais complètement des préoccupations majeures de nos ancêtres. Tous vivent dans la crainte de l’annonce de son retour, dans l’obsession de la peur de la contagion, de la promiscuité et de la suspicion à l’égard des autres. Face au danger permanent, les villes s’organisent pour éviter ou contenir la maladie.

  • L’annonce de l’épidémie
  • À Cairanne (84), le curé annonce la peste en faisant sonner les cloches de l’église (25 novembre 1629)
  • Quelles décisions prendre ?
  • Les mesures générales à prendre
  • Un billet de santé

- Fuir ou subir p 32-33
De la peur qu’inspire la contagion et de l’efficacité des décisions prises par les autorités locales au début de l’épidémie dépend largement l’attitude de chacun en pareilles circonstances. Mais la réaction instinctive, pour ceux qui le peuvent, est encore celle préconisée par Hippocrate : «  fuir vite, loin et s’en revenir tard  ». Pour les autres, une seule issue : attendre et subir !

  • Le salut dans la fuite
  • Une logique de clôture
  • La fuite des Lyonnais en 1628
  • Schéma d’organisation d’une quarantaine, d’après l’exemple lyonnais de 1628

- Résister et lutter p 34-35
L’application des diverses mesures d’isolement nécessite le recrutement d’un personnel spécialisé, médical ou non, pour s’occuper des malades et des morts. Ces «  combattants de la peste  », par obligation, volontariat ou sous la contrainte, étaient plus ou moins compétents et dévoués. Surtout, malgré les précautions prises dans l’exercice de leur profession, tous couraient un danger mortel, et ils le savaient bien.

  • Les porteurs de morts et de malades
  • Le personnel de santé
  • Peste et famine
  • Le dénuement médical des petites paroisses rurales
  • Un masque de corbeau

- Prier p 36-37
Lorsque les soins prodigués par le corps médical se révèlent inefficaces, la population se tourne vers les soins spirituels. Ceux-ci sont délivrés par de nombreux religieux dévoués dont la mission consiste aussi à entretenir les hôpitaux, secourir les pauvres et les malades et réconforter les mourants. Si certains ont préféré la fuite, beaucoup ont rempli courageusement leur tâche.

  • Le recours au Ciel
  • L’assistance religieuse des pestiférés
  • Cathédrale du Puy-en-Velay : le tableau du vœu de la peste

- Se préserver de la peste p 38-39
À côté des premières décisions générales prises par les autorités, et notamment le respect strict des mesures d’isolement, les «  combattants de la peste  » disposent de tout un arsenal de moyens hygiéniques et de recettes thérapeutiques, plus ou moins sérieuses et efficaces, pour essayer de préserver, soigner et guérir la population de la contagion.

  • Les remèdes curatifs
  • Les mesures hygiénistes contre l’infection
  • Médicaments, contrepoisons et amulettes
  • Deux recettes contre la peste
  • La désinfection des maisons
  • La chaleur d’un four comme remède
  • Ce que l’on doit à la lutte contre la peste

- Qui sont les victimes de la peste ? p 40-41
La mort par la peste est-elle sélective ? Choisit-elle ses victimes en fonction de leur sexe, de leur âge, de leur condition sociale ou de leur profession ? Quelles sont les personnes les plus exposées à la contagion, les plus vulnérables ou les plus résistantes ?

  • Vos ancêtres avaient-ils à craindre le risque épidémique ?
  • Le sort des malades et de victimes
  • Nul n’échappe à la contagion !
  • La peste pour nettoyer la populace !
  • Le bilan chiffré de la peste

- La peste bouleverse les familles p 42-43
Du XIVe siècle au début du XVIIIe siècle, de près ou de loin, toutes les familles et toutes les générations, de toutes conditions sociales, ont été confrontées au moins une fois dans leur existence à l’épreuve de la peste… et les conséquences en furent souvent dramatiques...

  • La désorganisation des familles
  • La peste sur les talons
  • Exemples de biens abandonnés après la peste
  • Un père enterre à la hâte sa fille pestiférée
  • Deux cas de familles fauchées par la peste
  • Le cas de deux enfants nés pendant la peste

- Une petite ville à l’épreuve de la peste p 44-45
Grâce au témoignage du bourgeois Etienne Veyron et aux rapports des médecins Rochevalier, Lemoine et Bailly nous pouvons suivre mois par mois la propagation de la peste et l’organisation des secours dans une petite ville de 3 000 habitants : Marvejols en Gévaudan. Tout commence en novembre 1720, lorsqu’un foyer de peste se déclare à Corréjac en Gévaudan, à deux cents kilomètres à vol d’oiseau du foyer marseillais, bien loin du cordon sanitaire.

  • La chronique d’un bourg ordinaire en temps de peste

- Dossier : Le souvenir de la peste p 46-47
Quels souvenirs gardons-nous de près de quatre siècles de peste en France ? Comment l’épidémie s’inscrit-elle dans la mémoire collective ou dans le paysage contemporain ? Sans même les soupçonner, notre chemin croise parfois des souvenirs durables des pestes d’antan. On ne s’étonnera pas de trouver dans ces témoignages du passé de nombreuses références à l’univers religieux.

  • «  Protégez-nous et délivrez-nous du mal…  »
  • Les traces de la peste dans la toponymie
  • Les pèlerinages votifs
  • La peste dans le langage
  • Dans la vie quotidienne
  • Les épitaphes sont une source historique et généalogique à ne pas négliger 
  • Les croix de peste

- Bibliographie : pour aller plus loin p 48.

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7 Messages

  • Nos ancêtres et la peste 18 décembre 2013 00:47, par matthieu lebreton

    Bonsoir,
    Je souhaiterais acheter le numéro 5 (au temps de la peste). J’ai vu qu’il y a une offre/ abonnement pour les futurs n°6 et n°7. Je dispose déjà des numéros 1 à 4. Serait-il possible d’avoir une formule n°5 à 7 ?
    Bien Cordialement
    Matthieu Lebreton

    Répondre à ce message

    • Nos ancêtres et la peste 18 décembre 2013 07:22, par Thierry Sabot

      Bonjour,

      Merci de votre intérêt à la collection Théma.
      En fait, les frais de port sont offerts dès 30 euros d’achat.
      Donc, il suffit de cumuler un Théma à l’unité et un abonnement annuel pour 2 numéros pour en bénéficier, soit une économie de 9 euros sur les frais de port.

      Bien cordialement,

      Thierry SABOT
      http://www.editions-thisa.fr

      Répondre à ce message

  • Nos ancêtres et la peste 12 janvier 15:49, par Collignon Lucien

    Bonjour,
    Votre numéro a-t-il des informations détaillées sur la région limitrophe qui est la Belgique actuelle surtout la partie sud (province de Luxembourg )
    Merci de votre réponse
    L.Collignon

    Répondre à ce message

  • Nos ancêtres et la peste 12 mars 09:04, par Jean-Michel Girardot

    Je l’ai lu, et pourtant j’avais déjà lu pas mal de livres sur les grandes épidémies : je me dois de dire que l’ouvrage de Thierry Sabot apporte énormément d’éléments nouveaux et très précis, tous bien référencés. Un livre à posséder si on a eu des ancêtres menacés par la peste, ce qui doit être le cas de tout le monde !

    Répondre à ce message

  • Nos ancêtres et la peste 14 mars 10:02, par André Vessot

    Bonjour Thierry,

    Bravo pour ce numéro de Théma sur la peste, très intéressant et très complet. J’en profite pour vous signaler deux articles parus dans La revue du Lyonnais d’avril, mai et juin 1887 sur « La peste à St Genest Malifaux en 1628, journal inédit de Louis Jacquemin ». Ces articles sont en ligne sur le site de la bibliothèque municipale de Lyon, ainsi que les numéros de la revue du Lyonnais

    Avril 1887 : http://collections.bm-lyon.fr/PER00...

    Mai 1887 : http://collections.bm-lyon.fr/PER00...

    Juin 1887 : http://collections.bm-lyon.fr/PER00...

    Mon épouse a pu y trouver les noms de plusieurs de ses ancêtres.

    Bon week-end, bien amicalement.

    André Vessot

    Répondre à ce message

  • Nos ancêtres et la peste 14 mars 12:03, par Pageix

    Bonjour,
    Vous pouvez voir mon article sur la peste sur mon blog (visible sur google en tapant jacques pageix, puis en cliquant sur overblog, histoires et biographies.
    Bien cordialement.
    Jacques Pageix, maembre du cghav

    Répondre à ce message

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