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Le mea culpa du « coucou » généanaute : pourtant, Jean-Louis Beaucarnot m’avait prévenu...


jeudi 27 mars 2014, par Michel Baumgarth

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Jean BAUMGARTH (décédé le 6 déc 1764 à Friesenheim) est la cause de mes insomnies : ma lignée patronymique reste désespérément bloquée sur cet écueil depuis des mois et je cogite jusqu’à l’obsession : comment tirer mon naufragé de son îlot perdu et repartir avec lui pour d’autres voyages ? Je me perdais en conjectures et puis, un jour, j’eus la révélation : bon Dieu, mais c’est bien sûr, la solution, c’est la coucou-généalogie !

Cette branche méconnue de notre discipline consiste à aller s’installer dans le nid des autres généanautes pour faire un petit coucou à des cousins potentiels.

Fort de cette brillante idée, je me jette sur mon Mac, je fais www.geneanet.org, puis recherche globale, les arbres... Et j’affiche fièrement mon patronyme Baumgarth. Le verdict tombe : 77 arbres.

La forêt n’est pas bien grande... En fait, ce n’est même qu’un petit bosquet, puisqu’après avoir éliminé les redondances et 3 de Baumgarth à la choquante particule bien peu germanique, il ne reste que 43 arbres dont je m’empresse d’aller observer la frondaison.

La récolte est fabuleuse : bien que je n’ai trouvé aucun lien apparent entre les branches Baumgarth de ces arbres et la mienne, j’ai déniché une ahurissante et passionnante saga généalogique qui, de plus, m’a permis de prendre conscience que j’avais commis une énorme erreur dans mes laborieuses recherches dans les archives.

Parmi ces 43 arbres, 6 généanautes ont un ancêtre commun dont les extraordinaires mésaventures patronymiques méritent d’être contées :

Antoine BAUMGARTHEN (1768- ? marié en 1790 à Mackenheim (67) à Litvine Klein 1772- ?), fils d’un Antonius BAUMGARTHEN (?- ? x Elisabeth MERCKIN), lui même fils d’Antonius BAUMGARTHEN (?- ? x Salomea PULERIN) a eu - au moins - 8 enfants qui se partagèrent 4 variantes patronymiques : BAUMGARTHEN comme papa, mais aussi BAUMGART, BAUMGARD et BAUMGARTH.

4 variantes patronymiques dans une fratrie !!!

Le fils aîné, Jean-Michel BAUMGARTHEN (25 mai 1797 Mackenheim - ??- Marié avec Véronique BLEYEL 1799-1844) qui avait donc échappé à la dérive précédente a eu -au moins - 11enfants qui se partagèrent en 4, 5 ou 6 patronymes selon mes généanautes : BAUMGARTHEN, mais aussi BAUMGARD, BAUMGARTH, BAUMGARTEN , BAUMGARTNER, BAUMGERTNER.

4 à 6 variantes patronymiques dans une fratrie !!!
7 variantes patronymiques en 2 générations !!!

La malédiction se poursuivi avec le dernier de ces frères nommé Joseph BAUMGARTNER par les uns, BAUMGERTNER ou BAUMGARTEN par les autres (6 avril 1841 Ostwald - ?, marié avec Marie-Amélie JACOBI 1842- ?) qui engendra bien trois fils BAUMGERTNER (Joseph, Alphonse et Henri-just), mais aussi une petite Madeleine affublée de l’horrible BEAUMGERTNER par un ignare officier d’état civil totalement hermétique à notre beau dialecte alsacien.

8 variantes patronymiques en 3 générations !!!

Madeleine supporta sa disgrâce pendant 39 longues années puis, miracle de l’amour, elle trouva la plus élégante des solutions en épousant son cousin Michel BAUMGARTHEN (1er juin 1872-1930 ), fils de son oncle Jacques, l’un des BAUMGARTHEN rescapés de la précédente génération.

Elle fit ainsi d’une pierre deux coups en mettant une heureuse fin à l’existence d’une abomination onomastique qui aurait laissé sans voix Pierre-Gabriel Gonzalez (cf. la Revue Française de Généalogie) et en retrouvant le patronyme légitime dont elle aurait dû hériter s’il n’y avait eu deux erreurs d’état civil successives à 34 ans d’intervalle. Dès Lors, ses fils pouvaient faire renaître leur lignée BAUMGARTHEN après une interruption de 73 ans.

Cette saga magnifique, outre les très agréables moments qu’elle m’a fait passé, m’a rendu l’immense service de me faire prendre conscience de ma monstrueuse erreur de débutant : faisant fi de l’avertissement de Jean-Louis Beaucarnot sur les variantes onomastiques, je ne m’étais polarisé, dans mes recherches aux archives, que sur la seule orthographe de mon nom.

Il avait pourtant raison, le bougre : ma balade en compagnie d’ Antoine Baumgarthen m’a convaincu que ces variantes ne sont pas la malédiction réservée aux seuls malheureux Dupond-Dupont comme j’avais eu la naïveté de le croire.

Je suis d’autant plus impardonnable qu’une particularité de mon aïeul Jean BAUMGARTH (1736-15 février 1811 Friesenheim, marié avec Marie-Anne Riehl 11mars 1743- ?), fils de mon naufragé, aurait dû me mettre la puce à l’oreille : sachant probablement lire et écrire,- qualité rare à l’époque -, il figure régulièrement comme témoin sur les actes d’état civil de sa commune dès l’âge de 17 ans.

Quand le curé de Friesenheim mentionnait systématiquement en latin : « ...en présence de Johannès BAUMGARTEN... » , mon ancêtre, imperturbable, apposait tout aussi systématiquement sa belle signature : Jean BAUMGARTH.

A la réflexion, l’existence de variantes orthographiques de mon nom ne m’étaient d’ailleurs pas inconnue, car je me rappelle qu’il y a une trentaine d’années, alors que j’étais médecin généraliste à La Roche sur Yon et président de la chorale baroque de la ville, nous fîmes un voyage d’échange avec la chorale de Gummersbach ( ex-Allemagne de l’Ouest).

L’amie qui organisa le déplacement me fit la surprise de me faire héberger chez un docteur BAUMGART. Le sympathique confrère tint à me faire visiter l’hôpital où il exerçait en compagnie du docteur BAUMGARDT et du docteur BAUMGARTEN...

Il me faut donc tirer la leçon de ma bévue en reprenant toute ma recherche avec vigilance quant aux possibles erreurs de transcription sur les actes d’état-civil.

Un rapide test me conforte dans cette bonne résolution grâce à la coucou-généalogie : je me remets sur mon Mac, je fais www.geneanet.org, puis étude globale : les arbres... et j’inscris la variante BAUMGART. Le résultat douche un instant mon ardeur : 509 arbres !

Je trouve la parade : je refais la manoeuvre en ajoutant Friesenheim dans la case « commune » ; le choix se réduit à deux arbres dont l’un me livre un Jean BAUMGART marié avec Anne-Marie RIEHL dont sont issus un François Ignace BAUMGART né le 15 janvier 1776, une Marie-Elisabeth BAUMGART née le 1er octobre 1777, un François-Antoine BAUMGART né en avril 1779 et une Françoise BAUMGART née en 178O.

La comparaison avec mon Jean BAUMGARTH, témoin du curé RUBIN, est éloquente : dans le même village, son épouse portant les mêmes nom et prénom, parmi les onze enfants du couple de mon arbre, quatre portent les mêmes prénoms et ont les mêmes dates de naissance... Aucun doute possible : même si la disparition du H reste pour l’instant un mystère, la généanaute Marie-Claire Ancel est bien ma lointaine cousine [1]).

La coucou-généalogie me permettra d’ajouter quelques branches ou brindilles à mon chêne [2] en concrétisant ces retrouvailles par une « cousinade virtuelle ».

Mon histoire se termine ; il est d’usage de tirer une morale d’un récit ; la mienne comporte trois volets :

- 1) Jean-Louis Beaucarnot a toujours raison...
- 2) Méfiance, les variantes patronymiques ne sont pas l’apanage des héros de Hergé...
- 3) N’en déplaise aux puristes, la coucou-généalogie et son corollaire la cousinade virtuelle sont des techniques riches de potentialités.

Il me reste à citer mes sources :
- Les indicatifs des 6 généanautes descendants d’Antoine BAUMGARTHEN sont, dans l’ordre d’apparition sur l’écran : dreuxyves, corléonecic, manouchii, jimmydu92, adlig et rchatelin.
- L’indicatif du généanaute « Baumgart-Friesenheim « est p4arkxt.

Que chacun soit ici chaleureusement remercié.
Je leur conseille vivement de pratiquer la coucou-généalogie en comparant les différences de leurs arbres en une cousinade virtuelle : c’est le moyen d’ajouter des branches et de rectifier d’éventuelles erreurs.

Notes

[1J’ai mis plus d’un an pour me déciderà joindre Marie-Claire Ancel et son jean Baumgart a retrouvé son H… depuis nous coopérons avec beaucoup de plaisir et d’efficacité.

[2Allusion abusive au chêne qui orne le blason du général Prussien Von Baumgarth qui a mis la pâtée aux français à la bataille de Borny-Colombey le 14 août 1870.

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14 Messages

  • Bravo Michel pour cette anecdote généalogique, pleine d’humour et ne manquant pas de panache.
    J’ai aussi rencontré dans mes recherches généalogiques de multiples variantes de mon patronyme qui n’est pourtant pas très répandu. Cependant en 1865 un acte de mariage de mes arrière-grands-parents précise en annexe que le nom de mon arrière-grand-père a été écrit « Vessoux » au lieu de « Vessot » mais qu’il y a parfaite identité conformément à l’avis du conseil d’état du 30 mars 1806.
    Par contre j’ai une lontaine cousine, originaire du Nord, qui s’est mariée avec un Baumgartner.
    Bien cordialement.

    André Vessot

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  • Bonjour,
    merci pour cet article très amusant et aussi très pédagogique.
    Vous avez eu la chance que le nom de vos ancêtres n’ait pas été traduit au cours des diverses administrations « dominantes ».
    Au cours de mes recherches en Alsace, j’ai trouvé des KLEIN devenus COURTOT ou des PETIT devenus KLEIN.
    Mes ancêtres VAN DEN BUSCH sont devenus tout bonnement des DUBOIS du côté de la frontière belge.
    Cela fait partie du plaisir de la recherche.
    Amitiés.
    Sylvie

    Répondre à ce message

  • Bonjour Michel
    Comme vous j’ai mis un certain temps à realiser que le nom du coté de ma grand mère, pouvait changer même dans une génération, passant de : Pasquereau ( original), à Paquereau et même Pacrau !!!!!
    Je viens de découvrir hier, que ma marrainne ayant pour nom de famille : Labour, son père était : Labourg !!!!
    Il y a des Baumgarth au Brésil.
    On ne sait jamais ?
    Amitiés
    Michelle

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  • L’alsacien et et ses variantes phonétiques 4 avril 23:39, par René Malaisé

    Bonjour,

    L’Alsacien étant ma langue maternelle ( comme toute ma génération nous avons appris le français à l’école),
    permettez moi de vous apporter quelques précisions.

    A la campagne on prononce BAUMGARTNER, à Strasbourg BAUMGERTNER pour désigner un pépiniériste.
    Vous pouvez aussi trouver BAUMGAERTNER ou BAUMGäRTNER.

    BAUMGARTHEN,BAUMGARTEN peuvent se traduire par pépinière
    (jardin des arbres).
    Il est vrai que les orthographes sont à « géométrie » variable" selon le rédacteur de l’acte.
    Dans la mesure du possible il faut vérifier la signature.

    Petit exemple dans la Haute Vallée de la Bruche, secteur à la limite de l’Alsace et des Vosges ( entre Schirmeck et Saales), donc francophone :
    le nom d’origine suisse (se sont des anabaptistes) est Bächer ( prononcez Bêcheer) et l’intéressé signe ainsi.
    Il devient BACHER mais aussi Pêcheur.
    Il est vrai qu’en prononçant « Bêcheer » en trainant les mots comme le font les habitants de la vallée, il y a une forte similitude avec « PÊCHEEEEUUR ».

    Dans cette région mixte les traductions des noms sont très courants :
    Klein = Petit
    Maurer = Maçon ou Masson
    Ziegler = T(h)uillier
    Schmitt ou Schmidt = Marchal, Maréchal voire Lefevre et ses variantes.

    C’est tout le plaisir de la généalogie dans ce secteur.:-)

    Cordialement.

    René Malaisé

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  • Superbes explications, félicitations pour cette belle aventure ; cela rassure en voyant que l’on n’est pas seul dans ce cas là !
    moi cela fait 40 ans que çà dure et que je galère ! avec des régions où les états civils ont été mal menés par les guerres, des archives éparpillées, alors on fait des suppositions orthographiques folles, avec des patois qui déforment les sons ; on fait parfois du surplace ! mais aussi on s’amuse beaucoup ; Qui peut comprendre que la généalogie et ses recherches sont une distraction fabuleuse ! on ne s’ennuye jamais, on rencontre des gens sympas (parfois moins !) on voyage (par internet ou pour de vrai !) sans cesse car chaque nom à son origine et on ne voit pas le temps passé ! et on devient comme l’on dit dans le midi de gentils « fadas » de l’histoire !
    Généalogiquement à Vous ALbertine

    Répondre à ce message

  • Je suis un coucou aussi ! 9 avril 14:36, par Jocelyne Cathelineau

    Bonjour Monsieur Baumgarth (est-ce la bonne orthographe ?)
    Votre article est très drôle et ravira tous ceux qui pratiquent la coucou-généalogie (dont je suis) tout comme il donnera des idées à ceux qui ne l’ont jamais tentée.
    Je suis une coucougénéalogiste acharnée. Pire, je fais le coucou nuitamment ! Travaillant dans la journée, j’épluche les écorces des arbres des autres entre 22 heures et 2 heures du matin. Les arbres sur Internet sont faits pour être vus, je pense que certaines personnes sont heureuses de savoir que leur long et minutieux travail profite à d’autres. Comme vous le dites, on se retrouve avec plein de cousins éloignés. Pas plus tard que la semaine dernière, via un couple de Saussemesnil dans le Nord-Cotentin, je me suis retrouvée cousine avec Guy de Maupassant, rien que ça.
    Je vous écris du Poitou où la méconnaissance par les curés du parler local a souvent été la source d’erreurs et de blocages dans les recherches. Vous ne trouvez plus vos ancêtres Daniaud ? Ils semblent disparaître des registres ? Eh bien, il faut savoir que « Daniaud » ici se prononce « Dounias » et qu’un curé étranger à la région a pu très bien écrire Dounias. Ce n’est pas la personne illettrée concernée par l’acte qui a pu le contredire...
    Il y a aussi des noms qui raccourcissent. Mes ancêtres Andrevin du sud Deux-Sèvres se partagent entre Andrevin et Drevin.
    Merci pour cet article. Ecrivez encore ! Oui, Jean-Louis Beaucarnot a très souvent raison...
    Jocelyne Cathelineau Saint-Maixent l’Ecole (79)

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Votre recherche est très intéressante et a porté ses fruits. Vous conservez toujours dans les noms que vous trouvez la partie Baumgart, affligée d’un suffixe variable. Qui change le sens ? J’ai dans mes ancêtres, dans l’Aude, au 17 e siècle un Viguier qui signe clairement de son nom. Or ses enfants s’appellent alternativement Viguier ou Vié. S’agit-il du mot viguier en occitan ? Devenus Vié, il le sont restés. Il n’y a que les 2 premières lettres qui sont identiques, dans mon cas !
    Cordialement.

    Répondre à ce message

  • Bonjour
    Effectivement c’est une anecdote pleine d’humour et que nous sommes plusieurs à connaître, dans des formes variables-
    L ’écriture des noms a été longtemps ’verbale ’ avec toutes les compréhensions et les retranscriptions possibles par les curés ou même plus tard, par l’officier d’état civil !

    J ’ai longtemps chercher le nom ’ HINEUX ’ dans les actes paroissiaux ( sans table ) .il fallait beaucoup de vigilance à chaque page de registre car j’ai trouvé des noms fantaisistes dont HINAULT - INEUUX et même .. ÿnieux !

    Récemment, c’est en chercchant le décès de ’ LIERS Jean-Antoine ’ à Malines en Belgique, que j’ai du faire preuve de patience - Après des mois de questionnement , de lecture, re-lecture des tables de la ville de Malines ( Belgique) , un matin j’ai eu le flash de contacter la mairie pour leur faire part de mon incompréhension - Quelques jours plus tard, la réponse .. Ils ont des registres non numérisés avec les entrées et les départs de la ville -
    Ainsi ils me signalent que dans ce fameux registre , un LIERS ’ Martin ’ serait mentionné, décédé le 6.01.1847 - .. Avec cette information, je retourne voir le registre d’état civil et je trouve effectivement l’acte tant espéré, mais au nom de ’’ DE LEEST Jean ’’ ...!(idem dans les tables décennales )- Sans la compréhension et l’aide des employés de la mairie de Malines, je n’aurai jamais trouvé -

    Une autre anecdote , sans doute encore plus exceptionnelle , sur les erreurs dans les actes d’état civil, car il ne s’agit pas d’un libellé fantaisiste de nom mais bien d’une erreur de personne -
    En déc. 1845 : naissance de 2 jumeaux François et Pierre LIERS à Malines - Quelques mois plus tard, François décède (acte officiel état civil trouvé ) -
    Au cours des années suivantes, je trouve trace de Pierre , témoin lors d’événements divers , etc. nommé et signant logiquement ’’ Pierre Liers ’’ -
    MAIS .. lors de son mariage en 1872 , l’acte de mariage ( état civil ) est établi au nom de ’’ François LIERS ’’.. bien que les documents obligatoirement joints au dossier de mariage ( fiche militaire, fiche des impôts ..) soient au nom de Pierre Liers ! -

    Cela ne s’arrête pas là, puisque tous ses enfants seront déclarés sur les actes d’état civil être enfants de ’ François LIERS ’ et de sa femme -
    et sur chaque acte de naissance, le père signera de son vrai nom ’’ Pierre LERS ’’’ !..
    Dubitative , j’ai re-vérifié plusieurs fois avant de conclure qu’il s’agit bien d’une erreur d’état civil -

    Cordialement
    Marie

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Votre article est réellement un cas d’école à la fois amusant et intéressant, son principal intérêt est de contenir une suggestion astucieuse.
    Mon père et mon grand-père écrivaient leur nom comme moi mais, au delà, on trouve un peu de tout. j’ai aussi une « Chemidlin » qui décède sous le nom de « Schmittling » (pas étonnant, les prononciations sont très voisines).
    Dans son acte de baptême en latin un de mes ancêtres est prénommé Matae, dans les actes suivants rédigés en français, il devient Mathias ou Mathieu selon l’humeur du rédacteur. Ce n’est même pas une anomalie puisque les deux traductions sont valables.
    La généalogie, ce n’est pas toujours simple, cela constitue peut-être une partie de son charme.
    Bonnes recherches, cordialement.
    Guy Vellenriter

    Répondre à ce message

  • Bonjour Michel,
    effectivement c’est la solution, mais elle ne répond pas toujours à nos attentes. Coté paternel, je bute depuis des mois sur mes aïeux Vaillault, vaillot, vailleau, vailliau, ... et peut-être Boillot Pélerin et son épouse Moreau, Moireau Reine de Bouhy dans la Nièvre.
    Après croisements, recherche des cousins, parents... je reste dans ma recherche. Comme tout bon généalogiste, j’insiste car je vais trouver, mais Quand ?
    Merci de votre exemple et de vos explications qui ne peuvent que renforcer la patience de chacun.JC.

    Répondre à ce message

  • Bonjour Michel
    Merci pour votre humour débonnaire !
    Je me suis régalée de votre façon de narrer les faits et même si vos Baumgarth ont bien failli vous faire perdre la tête ,ils ne vous ont pas fait perdre la raison !...
    Ces petits casses-têtes ont pour avantage de pigmenter nos recherches, de nous permettre de nous déguiser en enquêteurs virtuels et de parcourir nos belles régions, voir même de pousser au delà de nos frontières à la recherche d’indices indispensables.
    Pour ma part ma généalogie n’échappe pas aux erreurs des transcripteurs. Mon Guéneau en remontant le temps, s’est vu transformé en Geunault , Geugnan, pas du tout la même consonance et Geunon !...
    J’ai échappé belle à Gueunon qui m’aurait sans doute fait descendre de mon arbre !...
    Joëlle

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  • Le mea culpa du ’coucou’geneanaute.
    Cette histoire ne peut manquer d’attirer beaucoup d’histoires similaires. J’ajoute la mienne qui me semble un cas extrême.
    Mon ancêtre Jean-Baptiste Mairac (1686-1763, Haute-Garonne) a eu 9 enfants. 4 s’appellent Jammayrac comme leur grand-père paternel, 3 s’appellent Mayrac, ce qui correspond à la prononciation du nom de leur père, et 2 s’appellent Mairac comme leur père. Mayrac et Mairac ont été tous deux transmis aux générations suivantes. Aux 17e et 18e siècles, on trouve aussi Jeanmayrac parmi les cousins. Ma grand-mère s’appelait Mairac et avait fini par le prononcer à la française (comme Mèrac).

    Monique4

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  • Bonjour
    Ayant débuté ma généalogie ROYAUX en 1973 et remontant aisément mon ascendance paternelle jusqu’en 1702 à Salles s/mer (Aunis), je suis resté longtemps bloqué à cette date jusqu’au début de Juin 2005 où, par hasard, aux A.D de La Rochelle, je découvris entre des liasses d’actes notariés, l’ extrait baptistaire, sous forme d’un feuillet en 1/2 A4, d’un de mes arrière ...etc ...grand oncle, Jean ROYAUD, né en 1622 à l’Isle Jourdain (Basse Marche - Vienne). Les recherches effectuées sur place m’ont permis de progresser de deux générations jusqu’en 1648 avec des patronymes légèrement différents : ROYOUX ROUYOUX ROUHIOUX ... d’une orthographe très variable selon le scribe. En cette petite région, les terminaisons AUX valent OUX et le son OI de OY se prononce AU ou EU : REUILLOUX pour ROYOUX, appellation dérivée d’un endroit (mare, étang,bord de rivière) où l’on faisait décanter (rouir)le lin ou le chanvre pour fabriquer des cordages. Pourtant, depuis 30 ans, je savais que de nombreux ROYOUX existaient dans le canton de l’Isle Jourdain, mais j’avais commis l’erreur de croire que leur patronyme n’avait rien à voir avec le mien puisqu’il s’écrivait différemment selon le principe de nos bonnes vieilles habitudes d’orthographe moderne !

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  • Bonjour,
    Je suis bloquée pour ma part depuis longtemps sur un de mes ancêtres Barrette Jacobus né à Hoegarden entre 1699 et 1715.
    J’ai épluché les registre paroissiaux de cette commune et avoisinante mais en vain.
    L’orthographe du nom Barrette varie dans une même famille.(Barrett, Barret Baret , Barette)
    Si vous aviez une idée pour me venir en aide.
    Merci.

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