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Les poids et mesures sous l’Ancien Régime

Les principales unités


dimanche 1er octobre 2000, par Thierry Sabot

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La lecture des documents anciens, notamment les actes notariés, est souvent rendue difficile par l’abondance des références à des unités complexes de poids et mesures. Pour comprendre cette diversité dans le temps et dans l’espace, il nous a semblé utile de donner un tableau des unités les plus courantes sous l’Ancien Régime.

On distingue : les mesures de longueur, les mesures de surfaces,
les mesures de capacité, les poids.

Mesures de longueur :

Le pied de roi : 0, 32483 m (censé être la mesure du pied de Charlemagne : 12 pouces). Il se subdivise en 12 pouces, le pouce (2,706 cm) en 12 lignes, la ligne (0,226 cm) en 12 points (le point =0,188mm). De 1812 à 1840, le pied métrique était de 0,33 m., le pouce métrique de 0,0275 m. et la ligne de 0,0023 m. Voir aussi le pied carré, le pouce carré.

L’aune : elle était utilisée surtout pour mesurer les étoffes.
L’aune de Paris : 1 m 1884 (soit 3 pieds 8 pouces)
L’aune de Bordeaux : 1 m 4561
L’aune de Troyes : 0 m 812...

La brasse : utilisée dans la marine. Il s’agit d’une longueur de corde entre les bras étendus. Elle varie de 7, 6 à 5 pieds (1,624 m).

La toise : du latin tensa, « étendue ». Elle était d’environ 6 pieds, soit 1,949 m. De 1812 à 1840, la toise métrique était de 2 m. Voir aussi la toise carée.

La canne : utilisée en Provence, elle valait environ 1,98765 m. (mais 2,01265 à Marseille).

La perche de Paris : elle équivalait à 18 pieds, soit environ 5,8471 m. Voir aussi la perche de Paris (mesures de surface).

La Perche ordinaire : cette mesure était égale à 20 pieds, soit 6,496 m.

La perche des eaux et forêts : 22 pieds, soit 7,1464 m. Voir aussi la perche des forêts (mesures de surface).

Le pas : 0,624 m.

La lieue de Paris : (du gaulois leuca, « distance entre deux pierres »). Jusqu’en 1674, elle valait 1 666 toises. De 1674 à 1737, elle représente 2 000 toises, soit 3,898 km. En 1737, elle mesure 2 400 toises pour les tarifs du transport de grains, 2 000 pour les Ponts et Chaussées, et 2 200 pour les Postes.

La lieue marine : 3 milles marins, soit 5 556 m.

Le mille marin : 1 852 m.

L’encâblure : cette unité marine représentait 1/10 mille, soit 185,2 m.


Mesures de surfaces :

Le journal : c’était l’unité de superficie la plus utilisée sous l’Ancien Régime. Il s’agissait de la quantité de terre qu’une charrue pouvait labourer, ou qu’un homme pouvait travailler, ou la quantité de pré qu’il pouvait faucher, etc. en une journée.
Le journal de Paris : 32 ares 86
Le journal de Bordeaux : 31 ares 93...

L’arpent : (du gaulois arepenn, « portée de flèche »). Cette autre mesure agraire était également très usitée.
L’arpent de Paris : 100 perches carrées de 18 pieds de côté, soit 34,19 ares, soit 3 417 m2.
L’arpent commun : 42,21 ares, soit 4 221 m2
L’arpent du roi ou d’ordonnance : 51,07 ares
L’arpent des eaux et forêts : 100 perches carrées de 22 pieds de côtés, soit 48 400 pieds carrés, soit 5 104 m2.

La perche des forêts : 22 pieds de côté, soit 484 pieds carrés, soit 51,04 m2.

La perche de Paris : 18 pieds de côté, soit 324 pieds carrés, soit 34,17 m2.

La toise carrée : 36 pieds, soit 3,796 m2.

Le pied carré : 144 pouces, soit 0,10546 m2.

Le pouce carré : 0,0007323 m2.

La verge : (du préceltique vège, « champ plat », contaminé par vergée, « terrain mesuré à la verge »). Elle correspond à 1/4 d’arpent, soit 1 276 m.

L’acre : correspond à 2 arpents ou 4 vergées.

L’ânée : il s’agit de la quantité de terre pouvant être ensemencée avec la charge normale d’un âne, soit environ 7 arpents.

Le bonnier : en moyenne 128 ares en Flandre et Artois.

La rasière ou mencaudée : c’est la quantité de terre pouvant être ensemencée avec le grain contenu dans une rasière, soit environ de 35 à 45 ares.

L’hommée, la bicherée, la coupée, l’ouvrée, la quarterée, la séterée, la poignerée : ce sont des quantités de terre pouvant être ensemencées avec le grain contenu dans une quartière, un setier, une poignère, un boisseau, une émine (la moitié du setier).

L’éminée : en moyenne 8 ou 9 ares en Provence.

La salmée : en moyenne de 63 à 70 ares.


Mesures de capacité :

Le litron : 0,79 litres

Le boisseau : (dérivé de boisse, bas-latin bostia et gaulois bosta, « creux de la main ». C’était la mesure la plus utilisée pour les grains (blé, avoine, seigle) ou pour le sel, le charbon de terre et le charbon de bois.
Le boisseau de Paris : environ 16 litrons, soit 13 litres
Le boisseau de Bordeaux : 78,808 litres
Le boisseau de Saint-Brieuc : 33,86 litres

Le setier : 12 boisseaux, soit 152 litres. Voir aussi la chopine.

Le minot : (diminutif de mine, du gréco-latin hemina, « mesure de 28 cl ».
Correspond à 6 boisseaux pour l’avoine et le charbon de terre
4 boisseaux pour le sel
3 boisseaux pour le blé
2 boisseaux pour le charbon de bois.

Le muid : (du latin modius, « mesure »). Elle correspond à 12 sétiers, soit 1 872 litres pour les matières sèches et à 2 feuillettes, soit 274 litres pour les matières liquides (le muid de Bourgogne = 268 litres.).

L’émine : 1/2 sétier, soit 78 litres.

La chopine ou sétier : (du latin sextarius, « sixième »). Elle valait 0,476 litre.

La pinte : 2 chopines, soit 0,9305 litre.

Le pot ou quade (cade) : 2 pintes, soit 1,861 litre (2,2648 litres à Bordeaux).

La velte : (du latin médiéval gualguita, « petite jauge ». elle correspond à 8 pintes, soit 7,62 litres.

Le quartaut : 9 veltes, soit 68,5 litres.

La feuillette : il s’agit d’un tonneau marqué d’une feuillure « entaille de jauge ». Elle correspond à 2 quartauts, soit 137 litres.

La mesure : en Alsace, elle valait 64 pintes de Paris.

La barrique : a Bordeaux, elle valait 32 veltes et environ 110 pots bordelais.

La pipe : a Paris, elle correspond à 1 muid et demi, soit 432 pintes. En Bretagne, elle sert de mesure de grains (40 boisseaux).

La ruche : en Normandie, cette mesure correspond à 25 pots. Le demeau est la moitié d’une ruche.

La queue : en Champagne, elle valait environ 266 litres (mais 396 litres à Reims).

Le scandal : de 12 à 20 litres en Provence, selon les localités. Elle servait pour l’huile.

La foudre : 4 muids, soit 1 072 litres.

Note : Les mesures de froment et de seigle sont « rases », mais celle d’avoine sont « combles », d’où une augmentation d’1/3.


 

Poids :

La livre : 489,5 grammes. Elle était divisée en 2 marcs (le marc = 8 onces, soit 4 608 grains, soit 244,75 g.), ou en 16 onces, ou en 9 216 grains. L’once (8 gros, soit 30,59 g.) en 8 gros, et le gros (3 deniers soit 3,824 g.) en 8 grains. La livre se divisait aussi en 4 quarterons, et le quarteron (122,4 g.) en 4 onces. A Lyon, la livre ne comprenait que 13 onces trois quart (15 pour la soie).

Le grain : 53 mg., soit 0,053 g.

Le denier ou scrupule : 24 grains, soit 1,275 g.

Le quintal : 100 livres, soit 48,95 kg.

Le millier : 1 000 livres, soit 489,5 kg.

Le tonneau de mer : 2 000 livres, soit 979 kg.


Bibliographie :

- Cabourdin (G), Viard (Q), Lexique historique de la France d’Ancien Régime, Paris 1990.
- Marion (M), Dictionnaire des institutions de la France aux XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, 1993 (réimpressions).
- Bulletin du Cercle Généalogique des P.T.T., présidé par M. Sagot, B.P. 33, 75 721 Paris cedex 15.

Lire aussi : Les anciennes mesures en Lyonnais et Beaujolais

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24 Messages

  • > Les poids et mesures 12 décembre 2005 10:44, par Christian

    Bonjour, je souhaiterais connaître le « pourquoi » et le « quand » des différents rapports que l’on trouve pour le pouce 27mm et 25 mm Anglosaxon.
    Cette info me servirait lors d’études métrologiques de pièces de mobilier.
    Merci

    Répondre à ce message

    • > Les poids et mesures 23 décembre 2005 10:58, par Jean Pierre Boisnard

      la définition du pouce citée par Thierry Sabot se rapporte à l’unité de longueur du pied de Charlemagne soit 0,32483 m divisé en 12 pouces
      de 0, 0271 m soit 27,1 mm .
      la définition anglosaxonne du pouce se rapporte au yard de 0,9144 m correspondant à la distance du nez à l’extrémité du doigt du roi anglais
      Edgar ( source « tout sur les unités de mesures » de T. Thomasset) .
      un yard était divisé en 3 pieds soit 0,3048 m, le pied étant divisé également en 12 pouces de 0,0254m soit 25,4 mm .

      Comme quoi il n’y avait pas que « Berthe » qui avait de grands pieds !

      Voir en ligne : Tout sur les unités de mesure

      Répondre à ce message

      • > Les poids et mesures 13 janvier 2006 19:59, par Jacques Auguste Colin

        Si les definitions des poids et mesures données par Thierry.Sabot et JP Boisnard sont exactes et trés utiles pour la lecture et la compréhension de documents anciens, elles se revèlent d’une parfaite inutilité voire d’une grande nocivité intellectuelle quand il s’agit d’étudier sur le plan métrologique des réalisations anciennes comme par exemple nos merveilleuses églises romanes ou cathédrales gothiques.
        En effet elles s’expriment par rapport à un étalon inaltérable(le mètre) et un système décimal de numération avec indication de position ( le zéro et la virgule..), ce qui était totalement inconcevable et incompréhensible pour un bâtisseur de l’ancien régime, au moins jusqu’au XVII° siècle.

        Nos anciens calculaient et mesuraient à l’aide de nombres simples : 1 (étalon souvent personnel), 2 (double), 3 (triple - addition de 1 et 2), 6 (addition ou PPCM des 3 premiers), 12 (double de 6ou somme des premiers) …etc. (le système anglais a conservé cette cohérence dans le calcul)

        Selon l’encyclopédie, c’est Charles le Chauve, petit fils de Charlemagne, nouvellement Empereur d’Occident (875), qui tenta d’unifier les mesures dans l’Empire en choisissant une longueur arbitraire (son pied peut-être ? qu’on attribuera ensuite à son grand père).

        Mais dans un empire divisé cet étalon ne résista pas aux pratiques économiques des petits seigneurs locaux et des marchands qui l’amputèrent ou l’augmentèrent au gré de leurs intérêts commerciaux…Ce qui explique le foisonnement de valeurs locales pour des mesures dites : « de Paris », « de Bordeaux » ou « de Lyon… » et d’ailleurs….
        Ce serait donc une profonde erreur que de rechercher, dans un ensemble de grande ampleur, le nombre de pieds de 0,32483 m que contient une longueur déterminée. Cela conduit à des nombres décimaux qui ne rendent aucunement compte de la démarche du Maître d’œuvre ou concepteur

        Avant de se livrer à une étude d’un monument ancien régime il convient donc de déterminer l’exacte mesure, exprimée en mètre, du « pied » étalon (module) utilisé par le Maître d’œuvre, avec une méthode d’approche faisant appel aux « nombres simples » cités plus haut. On aboutira alors à un « pieds » généralement peu différent de 0,325 mais en nombre entier, et à des rapports simples que l’on retrouvera dans le reste de .la construction.

        Quoiqu’il en soit, de Berthe ou de Charlemagne, c’était de grands panards..!

        Répondre à ce message

  • Les poids et mesures 29 août 2007 13:46, par Philippe Bacqueville

    Bonjour !

    Je recherche l’équivalence du « cent de terre », unité de superficie en usage dans le Nord.
    Merci.
    Philippe Bacqueville

    Répondre à ce message

  • Les poids et mesures 20 février 2008 20:45

    Je rencontre des termes (pas tous des mesures) non cités dans mes parchemins des 15et 16è : chasal, chazaux, eschannel ou channeaux ou eschannal , channe pour l’huile de noix
    et ce jour je n’ai pas pu lire sur un parchemin du 7 may 1368 : « une cartr...che de fromental » (?) comme cens !
    soiture,
    noiresse qui indiquerait un terrain avec des noyers
    Chaintre ?
    pour la monnaie : le groz, le petit blanc, le niquet ...

    Répondre à ce message

  • la pinte /Les poids et mesures 27 novembre 2008 01:23, par /dr

    la pinte impériale (de l’Angleterre (British) U.K.)(ancienne mesure officielle abolie en 1982) au Canada vaut 1,136 522 5 litre et le Canada fonctionne avec le SI depuis 1982.
    la pinte américaine (pinte = quart, pour 1/4 de gallon) vaut 1,056 688 209 4 litre (États-Unis-d’Amérique) et toujours utilisée
    Bravo pour votre travail...
    /dr

    Répondre à ce message

  • Les poids et mesures 5 février 2009 10:34, par JEAN GUY

    Bonjour

    je suis un « érudit » aunisien (région de La Rochelle) et nous avions une autre mesure de surface plus spécifique au vigne, il s’agit du « carreau »
    Souhaitez vous que je vous renseigne un peu plus ?

    Répondre à ce message

    • Les poids et mesures 5 septembre 2009 08:45, par Jacky

      Jean Guy,
      Même si je ne suis pas directement intéressé votre réponse aura le mérite d’être et pourra servir à d’autres un jour.
      Sincèrement
      Jacky

      Répondre à ce message

  • Les poids et mesures 14 février 2009 23:07, par Thierry

    Bonjour,
    Je souhaiterai savoir si quelqu’un connait une unité de mesure de volume : la cartal ou cartane, utilisée comme mesure à grain, probablement dans le Pays Basque. D’ailleurs, doit on dire la cartal ou le cartal ? À combien de litre cela correspond ?
    Merci,
    Thierry

    Répondre à ce message

    • Les poids et mesures 1er novembre 2009 11:07, par cartal fabrice

      salut,je m’appelle fabrice cartal et j’ai réalisé quelques recherches sur mon nom de famille.
      il semblerait que le cartal soit connu au 14éme siècle comme étant une mesure gardoise pour le vin.(gardoise:provenant de la région du gard).

      Répondre à ce message

    • Les poids et mesures 1er novembre 2009 11:16, par cartal fabrice

      désolé,je n’ai pas mis le bon document
      voici les explicPierre : Vassas donne en 1484 un cartal d’avoine de cens pour une pièce de terre avec herme à la pessade (P Madier)
      Un cartal ou une carte est le quart d’un sétier , soit entre 10 et 20 litres, le cens, impôt dû au seigneur, était payé en nature.
      Cestier : (ou sestier ou sétier) : unité de capacité utilisée pour les grains et les châtaignes valant pour le Gard, environ 60 litres. Un sétier valait 2 émines, ou 4 cartes(cartal) ou 16 boisseaux . On peut évaluer un sétier comme couvrant le quart des besoins annuels d’une personne. A ces unités correspondent les unités de surface de terrains qui peuvent être ensemencées avec cette quantité de semences. Par exemple avec un sétier de blé, on ensemençait une sétérée. La sétérée varie selon les régions. Dans le Gard elle vaut environ 2000 m2, mais en Vivarais elle varie de 1500 à 3000 m2 et peut atteindre 9000 m2 en Lozère.

      Répondre à ce message

  • Les poids et mesures sous l’Ancien Régime 5 septembre 2009 10:56, par annie Orgeval

    merci à cet auteur pour ces précisions ; elles vont illustrer mes « cahiers » car, à partir d’une certaine époque, n’ayant pas de photos, j’illustre ces classeurs avec des informations historiques destinées à comprendre la façon dont vivaient mes ancêtres ; cet article va donc rejoindre les autres ainsi que les anecdotes et curiosités que je peux rencontrer au cours de mes recherches. Annie.

    Répondre à ce message

  • Les poids et mesures sous l’Ancien Régime 6 septembre 2009 22:12, par MThNL

    Bonjour !

    Je recherche l’équivalence de la « cartonnée », unité de superficie en usage en Auvergne pour mesurer les parcelles boisées.

    Merci d’avance.
    MTh Nuyts-L

    Répondre à ce message

  • Les poids et mesures sous l’Ancien Régime 8 septembre 2009 08:03, par roger saumitou

    A tous les généalogistes intéressés par la question : par google j’ai eu accés aux Tables_des_rapports_des_anciennes_mesures.pdf" Il s’agit d’un livre 1812 (numérisé) qui comporte, comme son nom l’indique, toutes les anciennes mesures agraires de l’ancien régime, par départements, eux mêmes subdivisés en de multiples divisions par paroisses. Pour mon département j’ai trouvé des carterées, des sexterées, des cartonnats et autres picotins. J’ai converti, à l’aide du sujet de cet article, toutes ces mesures anciennes en mesures actuelles. Exemple d’une surface relevée : 1 carterée de 8 cartonnats de 8 picotins chacun. Le picotin de 6 lattes 3/4. La latte de 12 pieds, 7 pouces, 9 lignes de côté, soit une surface de 72,896 ares. Je vous passe le détail, mais vous pouvez toujours refaire les calculs. Je pense que chacun devrait arriver à trouver la réponse à leur question. Cordialement à mes concitoyens chercheurs d’ancêtres

    roger saumitou

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    je viens de lire cet article et j’ai 2 questions :
    - dans les mesures de surface il n’est pas mentionné la LATTE.
    - dans les mesures de capacité, l’émine vaut 1/2setier soit 78 litres ? Des textes mentionnent l’attribution d’une émine de vin par jour pour des chanoines ! plus loin la chopine ou le sétier vaut 0,476 litre ? je m’y perds un peu !
    Merci !

    Répondre à ce message

  • Pourriez-vous préciser la source que vous utilisez pour dire que : « De 1812 à 1840, le pied métrique était de 0,33 m., le pouce métrique de 0,0275 m. et la ligne de 0,0023 m. »
    Merci par avance.

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    • Les poids et mesures sous l’Ancien Régime 25 janvier 2011 17:38, par Michel Heitzler

      La référence est simplement le texte du décret impérial du 12 février 1812 qui légalisait (pour le commerce de détail) l’usage d’unités dites « usuelles », portant des noms traditionnels et établies sur les valeurs métriques les plus proches. Le mode de division de ces unités était également traditionnel, c’est à dire par demis, tiers, quarts etc. Dans le cas présent la « toise usuelle » (appellation préférable à celle de « toise métrique » qui renvoie aux unités dites « équivalentes » en usage entre 1800 et 1812) était établie à 2 mètres (au lieu de 1,949 mètres pour la toise de Paris). La toise restant divisée en 6 pieds, le pied usuel valait 1/3 de mètre. A raison de 12 pouces par pied et de 12 lignes par pouce vous pouvez calculer les équivalences. Dans le domaine des unités de masse, la base était constituée par la « livre usuelle » valant 500 g (au lieu de 489,5 g pour la livre poids de marc) et divisée en 16 onces usuelles etc.
      Ce régime transitoire a été aboli par la loi du 4 juillet 1937 à compter du 1er janvier 1840 où seules sont redevenues légales les unités métriques stipulées par la loi du 18 germinal an III (7 avril 1795).
      Une synthèse de toutes ces évolutions est dressée dans l’excellent opuscule intitulé « L’aventure du mètre » (1989), toujours disponible à un prix modique au musée du CNAM à Paris.
      Sinon, se référer aux divers Manuels Roret sur les poids et mesures, édités entre 1812 et 1840 et signés par le juriste André Tarbé.

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  • Les poids et mesures sous l’Ancien Régime 15 décembre 2010 12:14, par rayschel

    Bonjour,
    Qui pourrait m’expliquer l’unité de mesure des grains en rézal ?

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  • Les poids et mesures sous l’Ancien Régime CARREAU 8 décembre 2012 12:18, par bernard.eymeri

    Bonjour , je cherche désepérément, sans présultat, l’équivalent e mètre carres d’un carreau, mesure ade superficie en agriculture find u 18° à Saint Domingue ( et ailleurs) Qi ui peo ut me renseigner SVP ???
    Merci
    B E

    Répondre à ce message

  • Les poids et mesures sous l’Ancien Régime carreau 8 décembre 2012 15:50, par bernard33510

    je cherche seseperement, sans résultat l’équivalence, en M2 ou en Ha, d’un Carreau, mesure agricole pour des terres cultivées vers la fin du 18° à Saint Domingue ( Ahiti) et en métropole ???
    qui peut me renseigner ?
    merci cordialment
    Bernard33510

    Répondre à ce message

  • Les poids et mesures sous l’Ancien Régime 1er décembre 2013 20:09, par hurlet

    bonjour à tous,je possède des poids en laiton ou cuivre portant les noms:pistol,carli,GG,ducat,sever,MAXD et mirle avec différentes valeurs pour chaque.Qui peut me renseigner à quelle profession appartenaient ces poids merci

    Répondre à ce message

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