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Un du 93 rue Lauriston

Des fortifs au « milieu », du « milieu » à la gestapo, de la gestapo au poteau.


vendredi 1er avril 2005, par Jean Monange †

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Mon oncle Raymond Monange, enfant des banlieues, abandonna très jeune son métier de peintre en bâtiments à Montreuil pour celui plus lucratif de proxénète à Pigalle, puis gestapiste à la « Carlingue ». J’ai découvert un peu par hasard son histoire qui avait été soigneusement occultée par notre famille.

Petit souteneur de banlieue

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A dix ans, on lui aurait donné le bon dieu sans confession.

Condamné une première fois, en 1931, pour proxénétisme, il choisit l’engagement aux « Bats-d’Af » pour échapper à sa peine. Il y connut à Tataouine tout le gratin du futur grand banditisme.
Après la fin de la « drôle de guerre », il fit son entrée dans la bande à Lafont du 93 rue Lauriston et participa comme cadre, à la création de la « Brigade nord-africaine, BNA », sous les ordres de Lafont, et équipé par Joanovici, aux exactions, sous l’uniforme allemand, contre les maquis de Tulle et Périgueux.

Impuni à l’issue de la fin de la guerre il reprit ses petites affaires ordinaires et fit quelques coups de main avec la bande de Pierre Loutrel alias « Pierrot le fou ». Il y retrouva ses anciens amis des « Bats-d’Af » Abel Danos et Jo Attia entres-autres.

Arrêté un peu par hasard, sous une fausse identité, il fut identifié et inculpé pour intelligence avec l’ennemi. Condamné à mort, il fut fusillé au fort de Montrouge , le 13 mars 1952 en même temps que son complice Abel Danos.
Obséquieux envers Abel Danos dit « Le Mammouth », dans le milieu, on appelait Raymond : « La Soubrette »

Histoire de « La soubrette »

Engagé volontaire à l’âge de 18 ans, dans la Légion Etrangère, il est mobilisé en 1939 comme sous-officier volontaire dans les Corps Francs, décoré de la croix de guerre, et cité à l’ordre du régiment.

Démobilisé, à la fin août 1940 il travaille comme peintre avec son père « l’Auguste ». Il retrouve Klen, d’origine allemande, qu’il avait connu avant la guerre aux Bats-d’Af, qui vit du produit de la prostitution et de trafics avec les Allemands.
Monange d’après une de ses maîtresses aurait d’abord refusé de se mettre au service des Allemands.

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Aux Bats-d’Afs Raymond en 1933

Puis en janvier 1942 il est arrêté comme souteneur par la police française et condamné à un an d’emprisonnement par le tribunal correctionnel de la Seine il est relaxé par la cour d’appel de Paris.
Détenu à la Santé jusqu’en octobre 1942 il aurait été mis à la disposition des autorités allemandes et incarcéré à la section des détenus politiques. Ce serait sur l’intervention de Klen qu’il aurait été libéré en janvier 1943 de la prison du Cherche-Midi.

Il fêta sa sortie de prison au cours d’un festin avec Klen, sa maîtresse et deux autres prostituées, le même jour Klen lui remit la somme de dix mille francs en présence de son hôtelier qui connaissait déjà Klen comme un actif agent de la Gestapo. Celui se vantait d’avoir déjà été condamné à mort en 1940 par un tribunal militaire français pour sabotages et reconnaissait avoir largement mérité sa condamnation.

D’après cet hôtelier Klen avait sous ses ordres de nombreux souteneurs du quartier de Barbès dont Monange et leurs activités s’exerçaient particulièrement contre les israélites et dans les affaires d’or ou de bijoux. L’appartenance de Monange à la police allemande semble démontrée par un rapport rédigé de sa propre main le 26 novembre 1943 et adressé à son patron Klen dans les circonstances suivantes.

Le 26 novembre 1943 Monange est arrêté par la police française parce qu’il circulait sur la voie publique après l’heure du couvre-feu. Il exhibe alors un Ausweiss délivré par la Gestapo de la rue des Saussaies, non validé pour la période présente.
Après avoir pris contact avec la Feldgendarmerie, la Police reçu l’ordre de le libérer à 5 heures du matin. Aussitôt après il relate l’incident dans un rapport adressé à son chef Klen, qui fut retrouvé au domicile de ce dernier, il y signale l’attitude germanophobe des policiers français et d’une autre personne retenue avec lui au commissariat.
L’hôtelier de Monange a reconnu formellement l’écriture de Monange sur ce rapport et signalé par ailleurs que Monange et Klen ont travaillé un certain temps ensemble, mais qu’ils se sont séparés par la suite, Monange reprochant à Klen de garder par de vers lui le produit de leurs perquisitions. Les deux hommes ne se cachaient nullement pour parler de leurs exploits en public et l’hôtelier vit à deux reprises Klen remettre dix mille francs à Monange.

C’est à la suite de leur séparation que Monange passe au service de Lafont-Chamberlain. Monange prétend qu’il passa au service de Lafont pour échapper au STO et au marché noir jusqu’à la fin mars 1944.
Sollicité alors par deux agents de la rue Lauriston il aurait été contraint de se rendre chez Bonny ou il fut présenté à Lafont, qui le mit dans l’alternative d’être remis aux autorités allemandes ou de servir en uniforme allemand, en qualité de sous-officier dans la légion nord-africaine qu’il venait de créer. Pour lutter contre le maquis dans la région de Limoges Tulle et Périgueux.

La brigade nord-africaine

Les quatre sous-officiers et officiers français, en uniforme allemand encadraient des hommes de troupes nord-africains habillés en costume de ski bleu marine. Leur solde était de 5000f par mois pour les hommes de troupe et de 5500f pour les caporaux, les armes étaient fournies par les allemands l’argent par les SS et l’équipement par Joanovici.

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La bande de la rue Lauriston
La bande de la rue Lauriston en uniforme allemand probablement à Tulle". Lafont est accroupi ; derrière debout à gauche Raymond Monange ; au dernier rang au milieu droite ( le grand) en calot debout probablement Danos. Les autres sont à identifier.


Le commandement fut confié à Lafont qui avait le grade de capitaine, Bonny était plus spécialement chargé des interrogatoires des patriotes arrêtés qui étaient contraints aux aveux sous l’action de mauvais traitements ou de la torture en baignoire. Nombre d’entre eux furent déportés, quelques-uns exécutés sur place. Des pillages de grande envergure furent organisés jusqu’à la fin 1944, terrorisant les habitants qui n’osèrent plus sortir de chez eux.

Le départ de Paris eut lieu le 11 mars 1944 et la légion fut divisée en cinq sections, une vers Montbéliard, l’autre sur Périgueux commandée par Villaplana, et les trois dernières sur Tulle sous le commandement de Lafont, le groupe de Tulle auquel appartenait Monange fut cantonné à l’hôtel St Martin. La femme de chambre de l’hôtel rapporte que Raymond aurait déclaré : « Pour moi plus il y a de bagarres, plus je suis content ».

Café de la Rotonde à Tulle : le 18 mars 1944 un groupe de cinq amis fête l’enterrement de la vie de garçon de l’un d’eux. Vers 15 heures survint un individu armé d’un revolver revêtu de l’uniforme allemand et accompagné d’un Nord-Africain qui fit sortir les consommateurs et les aligna sur le pont de la Vézère. Leur disant les bras levés ou je vous abats comme des chiens, il vérifia leurs papiers d’identités, en les injuriant et en frappant certains d’entre eux à coups de pied. Il les laissa se disperser. Sur présentation de sa photographie, Monange fut formellement reconnu en 1949.

Café « le bon vin » : deux résistants qui consommaient, dans ce café, le 18 avril 1944, furent appréhendés et conduits à l’hôtel St Martin, au vu de sa photographie, ils reconnurent Monange comme étant un de ceux qui avaient procédé à leur arrestation, puis à leur interrogatoire à l’hôtel St Martin. L’interrogatoire fut conduit par Monange avec beaucoup de brutalité, pour leur faire avouer où était l’emplacement d’un maquis, il les frappa à coups de poing et de cravache au visage et à la tête. Alors qu’un des membres de la légion tentait de le calmer, il s’écria : « Ah vous ne savez pas ce que c’est que la Gestapo, et bien je vais vous l’apprendre moi ». Aucun des deux résistants ne parla, un fut relâché après huit jours, l’autre fut enfermé au fort de Vincennes d’où il s’évada.

Le 18 avril 1944 vers 17 heures, Georges Bessoux., âgé de 24 ans, circulait à proximité de la gare de Tulle. Il fut abordé par deux individus qui lui demandèrent ses papiers. L’un d’eux était armé d’une mitraillette, l’autre portait un uniforme allemand c’était Monange, les papiers n’ayant pas paru en règle ils voulurent lui passer les menottes, il refusa en protestant de son innocence. Monange le frappa de ses poings et avec les menottes, pendant que l’homme en arme tirait une rafale de mitraillette dans ses jambes. Monange essaya de le remettre sur ses pieds, mais la victime était incapable de tenir debout. Il fut hospitalisé du 19 avril au 16 août 1944 pour fracture de la jambe droite par balles, blessures par balles à la jambe gauche et contusions à la tête par coups de crosse.
Le 19 mai 1948 il fut réformé définitivement, avec pension permanente. Son père a déclaré que, depuis cette époque, son fils ne jouissait plus de toutes ses facultés mentales, ses blessures ont provoqué chez lui des troubles cérébraux et de fréquentes pertes de mémoire. Avant cette agression, il travaillait à la préfecture de Tulle et, était promis à un brillant avenir, titulaire de ses deux bacs, il préparait sa licence en droit.

Madame Sol est arrêtée, à son domicile le 4 mai 1944 à Brive, par deux Allemands et deux Français de la Gestapo, dont Monange, qui lui volèrent une montre en or et un poste de TSF, au cours d’une perquisition, elle fut conduite à l’hôtel St Martin, et ne re-couvra sa liberté qu’au bout de trois semaines. Au cours de son transfert Monange lui décrivit les supplices qui seraient infligés à son mari, résistant, en cas d’arrestation : ongles et yeux arrachés, oreilles coupées, sans compter le reste, il ajouta que dans trois mois les maquis auraient disparu grâce à l’énergie de la répression.

Les époux Rheims qui faisaient partie de la résistance furent arrêtés le 6 mai 1944 à Bessac en Corrèze par des agents de la gestapo, détenus pendant quatre mois à la prison de Limoges, ils furent libérés par l’avance alliée, confrontés avec Monange, ils le reconnurent formellement comme un de ceux qui avaient participé à leur arrestation et qui assuraient leur garde.

Monange quitta Tulle, à la fin mai 1944, sur l’ordre de Lafont pour arriver à Périgueux, pour prendre le commandement de la légion nord-africaine, comme lieutenant, en rem-placement de Villaplana. Son arrivée à Périgueux a été marquée par une plus grande activité dans la lutte contre la résistance par des opérations menées par la légion ou la police allemande. Le Pc de la légion était situé au siège de la BNCI de Périgueux, tous les témoins entendus indiquent que le chef était le lieutenant Raymond.

Une vingtaine d’otages furent fusillés à Brantôme par un peloton d’exécution de la légion nord-africaine, commandés par un sous-officier, la présence en leur seing de Raymond n’est pas établie.

En juin 1944 à Mussidan 49 otages furent fusillés par un peloton de Nord-Africains en présence de cinq ou six Français en uniforme allemand, nul doute que le responsable de la brigade, Raymond ait été absent.

Le 20 juin 1944 au Château de la Feuillade, ou trois maquisards trouvèrent la mort, le même jour au Château Levêque et à la chapelle Gonnagay où plusieurs patriotes furent arrêtés la présence de Raymond est établie. Le sieur Pasquier, instituteur arrêté par Monange, ce jour-là a confirmé la présence de Raymond, au cours d’une halte à la Chapelle Gonnagay, Monange lui avait déclaré : « Je suis le chef de la légion arabe, je n’ai pas peur du maquis, d’ailleurs j’ai appartenu à la Légion Étrangère ».

Madame Godichon atteste la présence du lieutenant Raymond vers 11 heures au village de Pessard, commune de Château-Lévêque qui fut encerclé par la brigade nord-africaine, pendant que Raymond se livrait à une fructueuse perquisition chez les Coraval, les deux Allemands de la Gestapo interrogeaient le père, la mère, la fille. Ils fusillèrent le père et arrêtèrent la fille qui fut conduite dans un des camions de l’expédition. Vers 15 heures, Raymond se trouva à la Chapelle Gonnagay où furent arrêtés deux autres personnes dont le sieur Rate qui eut sa maison pillée.

Ce même jour, Madame Lagarde, garagiste est sommée d’ouvrir son garage, accusée de sabotage et malmenée, pendant qu’un jeune passant voulant prendre sa défense est roué de coups. Furieux de ne pouvoir dépanner leur voiture, Raymond et un certain Willy qui l’accompagnait tirent des coups de revolver dans les fenêtres avant de se retirer.

Le 19 juin 1944 un veilleur de nuit de l’hôpital de Périgueux fut arrêté par Raymond, dans un café sous prétexte d’avoir insulté la police allemande. Giflé et battu tant par Raymond que par ses Nord-Africains, il fut gardé pendant quatre heures à leur Pc.
Arrêtée le 10 juillet 1944 Madame Bernard fut conduite devant Monange qui l’interrogea sur le maquis dont son mari devait faire partie. Comme elle ne répondait pas de manière satisfaisante, après l’avoir menacée de son revolver, il la frappa d’un grand coup de nerf de bœuf au visage, puis il lui remit le canon de son revolver sur la tempe comme elle persistait dans son silence, il lui dit : « Ton mari est mort, je te le montrerai ».
L’interrogatoire dura encore une heure et demie en présence de la sœur de Madame Bernard. Elles furent enfermées toutes deux dans une étroite cellule durant 3 jours, attenante au bureau de Monange. Ceci leur permit d’entendre un interrogatoire d’une extrême violence, ou un homme qui devait appartenir au maquis d’Hercule était sommé d’en indiquer l’emplacement.
Les deux femmes affirment que Raymond était déchaîné pendant que la personne arrêtée poussait des hurlements suivis de gémissements plaintifs, puis était conduit à la douche d’où elle sortait au bout d’une heure claquant des dents et paraissant épuisée. De là elle fut conduite à un autre étage.

Le 9 juillet 1944 Monange perquisitionne chez les époux Pradier avec quelques hommes dans l’espoir d’arrêter leur fils. Ils revinrent à plusieurs reprises sans trouver le jeune homme qui avait rejoint le maquis. Ils firent main basse sur divers objets et sur une somme de 500 F. Un soir Monange menaça Madame Pradier en ces termes : « Si vous ne voulez pas me dire où est votre fils et bien je le tuerai et je viendrai vous dire Madame, j’ai tué votre fils ».

Le 6 juin 1944 Monange tenta d’arrêter Madame Gilles dont le fils et le mari avaient re-joint le maquis, il déclara à ses employés « Il me faut la patronne morte ou vivante », il visita les pièces, revolver au poing et brutalisa une servante. Il revint le surlendemain et porta des coups à une bonne qu’il fit rouler dans l’escalier.

À Périgueux, Monange voulut réquisitionner un gardien de la paix de service en ville afin de l’obliger à escorter un de ses détenus à la prison. Devant le refus de ce dernier, il le désarma, l’arrêta et ne le relâcha que sur l’intervention du brigadier de police qui échangea avec lui des propos assez vifs. Il concevait ainsi ses relations avec la police française, « Vous êtes tous à notre disposition et vous devez savoir que nous pouvons agir sur vous comme bon nous semble » Ce brigadier remarqua que Monange avait les mains pleines de sang, venant, parait-il de corriger des nord-africains.

Le 10 août 1944 Monange rédige un rapport à l’intention du général Arndt, lui signalant la désagrégation de la légion nord-africaine par suite de nombreuses désertions.

Il est arrêté le 31 octobre 1946, il tente de faire usage d’un pistolet dont il était porteur et opposa une vive résistance aux agents chargés de l’arrêter. Il possédait une fausse carte d’identité et de faux certificats de la Résistance.

Il fut condamné le 3 janvier 1947 par le tribunal correctionnel de la Seine à quatre mois d’emprisonnement pour port d’arme prohibée et rébellion. On découvrit lors de sa détention ses activités de Gestapiste. Il fut transféré à la prison de Fresnes dans l’attente de son procès.

Procès, Cour de Justice de la Seine du 13 au 17 mai 1949

Entre le 16 juin 1940 et la date de la libération entretient, étant français une intelligence avec l’ennemi, condamne Raymond Alfred Monange à la peine de mort, prononce la confiscation des biens divis ou indivis présents et futurs, constate qu’il est en état de dégradation nationale.
Condamne Abel Danos aux mêmes peines.
Condamne Paul Victor à 20 ans de travaux forcés.
Un recours en grâce a été dressé le 27 juin 1949, pour Monange, par Maître Yvonne Pige
L’avocat de Danos interjette appel.

Le 22 décembre 1950 un courrier du directeur des grâces indique que l’arrêt Danos a été cassé le 4 mai 1950 et ordonne un supplément d’information. Le 29 décembre 1950 Raymond Monange est à Fresnes. Le 24 février 1951 un courrier indique que la décision concernant Monange est suspendue durant l’information supplétive de Danos.

En janvier 1951, l’assistante sociale de Fresnes demande un meilleur régime pour Danos et Monange, depuis deux ans et demi ils portent les chaînes et ne peuvent plus cantiner, ils demandent une nourriture améliorée comme les années précédentes.

Le 30 mai 1951, une note du ministère de l’intérieur informe la prison d’un projet d’évasion avec complicité extérieure, un revolver serait déjà en leur possession et qu’un second doit leur parvenir prochainement .
La grâce présidentielle est problématique, Danos est actuellement poursuivi devant plusieurs parquets pour assassinats et vols qualifiés il est spécialiste de l’évasion, il s’est enfui de Fresnes en février 1942 et du dépôt de la préfecture de police en janvier 1945, il a trois meurtres d’agent de la force publique à son actif (Signé commissaire Chenevier).

Le 17 décembre 1951 une lettre signale une grève de la faim commencée le 6 décembre 1951, et terminée le 17.
Le 27 février 1952 un décret de Vincent Auriol refuse la grâce.

Le 14 mars 1952 à 7 h 26 Raymond Monange et Abel Danos sont passés par les armes au fort de Montrouge.

Bibliographie :

- Grégory Auda, Les Belles années du Milieu 1940-1944,
Editions Michalon, 2002, 21 €.

- Jacques Delarue, Histoire de la Gestapo, Fayard, 1996.

- Jacques Delarue, Trafics et crimes sous l’occupation, Fayard, 1968.

- Bruno Kartheuser, Les pendaisons de Tulle 9 juin 1944, Editions Krautgarten orte, 2004 (disponible librairie D. TRARIEUX 19000 Tulle 0555200259, 40 € + frais envoi).

- Jean Monange, La Saga des Monange, Monange éditeur, 1998 (2 route de la Sauvetat 63730 Plauzat 17 € franco).

- Eric Guillon, Abel Danos, le Mammouth, Fayard, 2006 : Aboutissement de 4 ans d’enquête, ce livre révèle les aspects absolument inédits de la vie d’Abel Danos, surnommé le « Mammouth », figure légendaire du Milieu français. Célèbre pour sa participation au premier hold-up de l’Occupation, ce résistant de la première heure fut utilisé par les Services Spéciaux français avant d’être intégré au sein de la Gestapo parisienne de la rue Lauriston, puis exécuté en 1952. Derrière le « tortionnaire », le « tueur à gages de la Gestapo » que la police et la presse s’étaient acharnées à dépeindre, existe-il de quoi faire pencher l’autre plateau de la balance ? Guillon rouvre le dossier Abel Danos et met en lumière les paradoxes d’un destin uni à celui de la France.

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91 Messages

  • > Un du 93 rue Lauriston 17 avril 2005 00:43

    BRAVO !
    Passionné par cet aspect de l’occupation, je suis comblé par cette biographie si riche en anecdotes et détails divers.
    Par ailleurs, je suis touché par votre démarche d’exposer ainsi le parcours peu ordinaire de votre oncle...
    Merci pour ce morceau d’histoire rare !

    Répondre à ce message

  • > Un du 93 rue Lauriston 3 mai 2005 09:55, par Minnch

    Bravo et Merci pour ce récit biographique et anecdotique qui nous informe mieux sur les actions menées par les gestapistes français. Félicitation pour le courage de mettre au grand jour les moments sombres de l’histoire de votre famille.

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  • > Un du 93 rue Lauriston 3 mai 2005 23:23

    Bravo pour votre démarche d’historien. Les détails que vous citez sont-il issus de recherches sur le terrain, du dossier judiciaire , à l’exclusion sans doute de la « mémoire » familiale ?

    Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 4 mai 2005 07:55, par Jean Monange

      Il m’a fallu beaucoup de patience et de persévérance pour obtenir la dérogation des archives nationales me permettant de consulter les archives juridiques concernant mon oncle.

      Beaucoup de temps aussi, et d’interventions de députés pour faire valoir les procurations que j’avais données, ne pouvant me déplacer à ma fille d’abord puis ensuite à mon ami l’excellent historien belge Bruno Kartheuser.

      Ils ont donc l’un et l’autre plongé dans l’abject, ma fille d’abord dans le dossier de demande de grâce conservé à la Chancellerie, et ensuite Bruno dans les dossiers, d’instruction et les minutes du procès de la Cour de Justice de l’ex Seine, conservés aux Archives Nationales à Paris.

      Reste encore un dossier énorme, encore non classifié aux archives de la Préfecture de Police de Paris, dossiers dans lequel il y a sûrement des choses inédites, sachant qu’une bonne partie des documents notamment de l’« identité judiciaire » ont mystérieusement disparu après la libération, il devait y rester des « choses bien compromettantes ».

      L’enquête continue et l’avenir nous en dira plus peut-être, enfin espérons-le.

      Voir en ligne : La saga des Monange

      Répondre à ce message

      • > Un du 93 rue Lauriston 16 décembre 2006 20:16, par gautier

        je ne connais pas le fond du débat, je réagis seulement à la disparition mystérieuse d’archives de l’identité judiciaire« . Attention : des disparitions d’archives ne revêtent pas nécessairement un caractère »délictuel". Des négligences peuvent aussi les expliquer. On en rencontre encore dans des affaires judiciares récentes.
        bon courage dans vos recherches

        Répondre à ce message

      • > Un du 93 rue Lauriston 17 juillet 2010 08:02, par salewa

        Le lien avec la saga est introuvable, dommage.Bravo pour votre courage d’exposer l’histoire de votre famille. La mienne fut déportée parce que juif , tout simplement.

        Répondre à ce message

  • > Un du 93 rue Lauriston 16 mai 2005 15:49, par JCS

    Félicitations pour cette enquête peu commune sur un membre de votre famille dont les actes abjects rendent cette enquête honorable et à valeur d’exemple pour les plus jeunes.

    Répondre à ce message

  • > Un du 93 rue Lauriston 15 juin 2005 22:49

    Bonjour,
    Je cherche des informations sur Pierre Loutrel qui était l’oncle de mon grand père maternel, auriez-vous des pistes de recherche ? Merci.

    Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 16 juin 2005 07:10, par L’auteur

      Bonjour,
      Vous trouverez quelques renseignements dans mon livre « La saga des Monange » (page 81 et suivantes)

      Ainsi que dans le livre abondamment documenté :
      Grégory Auda, Les Belles années du Milieu 1940-1944, Éditions Michalon, 2002, 21 €.

      Une abondante littérature romanesque existe aussi ( voir par Google)

      Voir en ligne : La saga des Monange (version PDF)

      Répondre à ce message

      • > Un du 93 rue Lauriston 24 juin 2005 15:03, par Thierry LAFOND

        Ce message pour vous féliciter pour votre courageux travail, il se trouve que mon grand-père
        était à Tatatouine dans les années 30, il faisait parti des officiers commandant le camp,
        J’ai même une photo prise là-bas où il est possible que votre oncle y soit présent.
        Mon grand-père s’appelait Jean LAFOND.

        Répondre à ce message

        • recherche sur tataouine 8 décembre 2005 19:29, par Une généalogiste

          Bonsoir
          Je suis tombée par hasard sur votre site et je recheche un oncle qui était soldat à tataouine dans les années 30
          Si vous trouvez son nom ce serait super pour moi il s’appelait Roger FALLET, il est mort là bas d’une fièvre
          Merci de votre aide
          Liliane
          lgcarriere@free.fr

          Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 26 avril 2006 21:33, par GODART G

      Bonjour,
      Je me souviens que ma grand-mère HENRIETTE BROCART, nous parlait souvent de PIERRE LOUTREL comme de son cousin ?
      Après des recherches généalogiques sur ma famille , il s’avère que SUZANE BROCART ( Tante de ma grand-mère ) était bien marié à un LOUTREL et qu’elle était commerçante « Impasse du Haras à Château du Loir ! !
      Je n’ en sais pas plus ! auriez-vous d ‘autres renseignements ? merci

      Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 23 octobre 2006 17:28, par Ardenne

      Pierre Loutrel, alias « Pierrot le fou », son nom revient dans les dossiers de la procédure judiciaire contre les membres de la Gestapo de l’avenue Foch (aux Archives nationales, sur dérogation). Très probablement aussi dans les dossier de la Gestapo de l’avenue Lauriston, à laquelle il a apprtenu (même endroit aux mêmes conditions)...

      Voir en ligne : Ardenne, tiens ferme !

      Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 23 octobre 2006 17:30, par Ardenne

      Pierre Loutrel, alias « Pierrot le fou », son nom revient dans les dossiers de la procédure judiciaire contre les membres de la Gestapo de l’avenue Foch (aux Archives nationales, sur dérogation). Très probablement aussi dans les dossier de la Gestapo de l’avenue Lauriston, à laquelle il a appartenu (même endroit aux mêmes conditions)...

      Voir en ligne : Ardenne, tiens ferme !

      Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 18 décembre 2006 21:44, par Jean-Claude Carrot

      Bonsoir.
      Je pence que nous sommes parent ?
      J’ai souvent entendu mon grand père dire que Pierre loutrel était son cousin.
      Sur certain ouvrage P. Loutrel est identifié "de son vrai nom P. Carrot.

      Voir en ligne : TIME_com Crazy Pete — Jul 19, 1948 — Page 1.htm

      Répondre à ce message

      • > Un du 93 rue Lauriston 18 décembre 2006 22:47, par L’auteur

        Je n’ai aucune parenté avec ce Monsieur

        Répondre à ce message

      • > Un du 93 rue Lauriston 19 décembre 2006 20:55

        Bonsoir,
        J’ai très peu d ‘information sur PIERRE LOUTREL qui je pense est son vrai nom et non pas P. CARROT ! je sais qu’il est né le 15 mars 1917 à Château du loir .
        En ce qui me concerne, je ne sais pas si nous sommes parent ? mes recherches étaient axées sur les Familles BROCART et GODART au environ de Château du Loir . Et sur l’acte de mariage de ma grand-mère figure parmi les personnes présentes SUZANE BROCART femme LOUTREL !
        Quand j’étais petit ma grand-mère nous disait que PIERRE LOUTREL était son cousin germain ?

        Répondre à ce message

        • > Un du 93 rue Lauriston 8 janvier 2007 12:04, par Syster

          Je suis parente par mon père à Pierre Loutrel, j’ai peu d’infos sur ses parents, mon grand père était l’un de ses frères : Amédée Loutrel.

          J’ai retrouvé beaucoup de photos de Pierrot le Fou avec Maria Chattefeau au zoo de Vincennes, à la légion avec Jo Athia, des photos aussi de son frère Dominique,, de ses parents etc...

          Si vous avez d’autres infos sur la famille, des personnes que je pourrais éventuellement contacter, voici mon e-mail : xyzdc@wanadoo.fr.

          Merci

          Répondre à ce message

          • > Un du 93 rue Lauriston 8 janvier 2007 21:07, par GODART G

            Je pense que sans aucun doute nous faisons partie de la même famille. Ma grand-mère Henriette BROCART est née 5 impasse du haras à Château du Loir et pierre LOUTREL 2 Impasse du Haras où sa mère Suzanne BROCART était commerçante ! !
            Je possède également pas mal de photos de famille ! pour la plupart ces personnes me sont inconnues et je pense que votre arrière grand- mère y figure ? mais je ne saurais l’affirmer ! Une chose est certaine c ‘est que j’ai la photo de votre arrière arrière Grand père – Dominique BROCART ! !
            je vais me faire un plaisir de vous l’envoyer

            Répondre à ce message

            • > TRACES DE PIERRE LOUTREL 2 mars 2007 11:43, par OLIVIER

              Bonjour à tout le monde. Je suis Historien à l’Université de Rouen et je travaille notamment sur Pierre LOUTREL dans le cadre de mon Doctorat. Je connais par ailleurs Grégory AUDA.

              D’une part, j’ai pas mal d’archives de presse sur Loutrel et son parcours, mais pas sur sa famille et je ne suis pas sur de pouvoir vous aider, enfin je me propose toujours au cas où.
              Pierre LOUTREL a bien travaillé pour la rue Lauriston mais fort peu de temps. Selon certains journalistes, il a été indirectement en lien avec le Docteur Petiot. Toujours est-il que Pierre Loutrel est un personnage au parcours difficile à cerner puisqu’il n’a jamais été arrêté par la police. Il est décédé en 1946, clandestinement, et reconnu officiellement mort bien des années plus tard.Il n’y a donc eu jamais d’enquête judiciaire ni de dossier « photo-parcours-identité-méfaits » en Préfecture de Police ou la PJ.

              D’autre part, j’aurais aimé pouvoir avoir un échange avec les personnes qui se sont exprimées sur ce site et qui ont des témoignages, archives, photos ou récits sur Pierre LOUTREL dit Pierrot-le-Fou.

              Pensez-vous que nous puissions nous rencontrer ou avoir un échange par mail / téléphone ?

              Voici mes coordonnées : olijourdain@aol.com et robertbidochon75@hotmail.com
              Ecrivez moi un email, je vous répondrai très rapidement.

              Je vous remercie par avance de votre aide.

              Répondre à ce message

              • > TRACES DE PIERRE LOUTREL 15 mars 2007 14:24, par F.Renauldon

                Bonjour,
                Je suis le petit-fils de l’inspecteur de la police mondaine Henri Ricordeau,résistant,torturé et laissé pour mort part Pierre Loutrel lorsque ce dernier était rue Laurison et je dispose d’un certain nombre de documents et notamment la photo de mon grand-père tenant le crane de Pierre Loutrel lors de la decouverte de sa dépouille.
                Si cela vous interesse n’hesitez pas à me contacter.
                F.R.

                Répondre à ce message

                • > TRACES DE PIERRE LOUTREL 7 mai 2008 15:53, par H.CONAN

                  Bonjour Monsieur
                  je suis tombé par hasard sur votre message très interessant. Je suis Officier au service historique de la Police Nationale. Pourriez vous me contacter pour discuter de votre grand-père.
                  Cordialement.
                  shpn@interieur.gouv.fr

                  Répondre à ce message

                  • > TRACES DE Lucienne Goldfard 25 mai 2008 02:30

                    Bonjour Monsieur je suis tombé par hasard sur votre message très interessant. Je suis Officier au service historique de la Police Nationale. Pourriez vous me contacter pour discuter de votre grand-père. Cordialement. shpn@interieur.gouv.fr

                    Bonjour Monsieur je suis tombé par hasard sur votre message très interessant. Je suis Officier au service historique de la Police Nationale. Pourriez vous me contacter pour discuter de votre grand-père. Cordialement. shpn@interieur.gouv.fr

                    Je l’ai vu votre poste dans geneolgoie...
                    peut etre vous m’assiste moi ? je suis un ecrivain americaine
                    et cherche l’histore de
                    Lucienne Goldfard
                    elle est dans le livre
                    Heureux Comme Dieu En France 1940-44
                    par G. Israel Pub 1978

                    Dans le page 195 et pg 202 pour collobare avec le police contre MOI,

                    merci en avance pour quelque aider !
                    Cara Black
                    www.carablack.com

                    Voir en ligne : Lucienne Goldfard

                    Répondre à ce message

                  • > TRACES DE PIERRE LOUTREL 20 mai 2011 13:05, par CLEMENT

                    Monsieur,

                    Je me permets de vous adresser ce mail car je fais des recherches historiques sur une Talbot Lago T23 de 1939 carrossée par Chapron. je vous fais suivre le lien du blog dédié à celle-ci. On peut lire que Pierre Loutrel - passionné de belles voitures (les tractions étant réservée à la partie « professionnelle » - paradait Avenue Foch au volant d’une Talbot Lago rouge - ce qui n’était pas courant à l’époque.
                    Pourriez-vous avoir la gentillesse de m’indiquer par quel biais je pourrai orienter mes recherches dans ce sens ?
                    Je vous remercie par avance de l’aide que vous pourrez m’apporter.
                    Cordialement. Martine Clément http://talbotlagot23-chapron-1939.b...

                    Répondre à ce message

                • > TRACES DE PIERRE LOUTREL 29 septembre 2008 15:43, par loutrel

                  je serais interessé par se sujet ayant bien connu( étant enfant) pierre loutrel, qui était souvent avec mon pere, jo, abel et raymond.

                  Répondre à ce message

                • > TRACES DE PIERRE LOUTREL 22 mai 2011 17:33, par Gauthier Ricordeau

                  Bonjour,

                  Connaissez vous la ville d’origine d’henri ricordeau ?
                  Portant moi même ce patronyme et faisant des recherches généalogiques, j’aurai aimé savoir si nous pouvions être en famille.

                  Cordialement
                  G. Ricordeau

                  Répondre à ce message

                • > TRACES DE PIERRE LOUTREL 13 septembre 2012 00:49, par j ph gilliotte

                  j’ai rencontré votre pére a Vittel ou a Contrex, lorsque j"avais 5 ans.Il m’avait offert une petite voiture Dinky Toys représentant une 4CV pie de la PP. et je l’ai retrouvé à Croix de Vie(Vendée) peut etre 10 ans après.
                  Je souhaite vous contacter pour vous parler de lui et de l’influence qu’il a sur moi sans le savoir.
                  A bientôt, j’espère .

                  Jean Philippe Gilliotte

                  Répondre à ce message

                • > TRACES DE PIERRE LOUTREL 12 novembre 2012 18:30, par Guillé Michel

                  A l’intention du petit-fils d’Henri RICORDEAU,

                  J’ai connu votre Grand-père et votre grand-mère en Février 1968. Je travaillais à 10 m de son agence immobilière.

                  Henri venait assez souvent me raconter qq souvenirs de sa période passée à la Mondaine. Il m’a invité à son domicile pour me montrer des photos de l’époque.

                  Répondre à ce message

            • > Un du 93 rue Lauriston 28 juin 2009 16:56, par sam

              bonjour,
              je suis a la recherche d’une personne proche qui était proche de pierre loutrel avez vous des informations en ce qui concerné son entourage ?
              voici lon adresse kikou950@hotmail.com
              cordialement

              Répondre à ce message

          • > Un du 93 rue Lauriston 9 février 2009 12:40, par Arnaud

            Bonjour

            C’est avec émotion que j’ai appris le fait que vous aviez retrouvé des photos de Pierre Loutrel. Je me passionne pour le personnage depuis de nombreuses années. Serait-il possible d’obtenir de votre part des reproductions de ces photos (une version scanée au format pdf par exemple ?). Autrement, je les scannerai moi-même et pourrai vous en restituer une belle reproduction sur format A4 ! Je pourrais vous donner en échange des infos. Mon adresse mail est : arnaud.igor@free.fr. Je reste à votre disposition pour échanger sur Pierre Loutrel qui reste un homme véritablement fascinant !

            A bientôt

            Répondre à ce message

            • > Un du 93 rue Lauriston 9 février 2009 14:22, par Arnaud

              Précision : Le message qui suit s’adresse plus particulièrement à SYSTER. Par contre, naturellement, tous détails inédits sur Pierre Loutrel seront les bienvenus. Merci.

              Bonjour

              C’est avec émotion que j’ai appris le fait que vous aviez retrouvé des photos de Pierre Loutrel. Je me passionne pour le personnage depuis de nombreuses années. Serait-il possible d’obtenir de votre part des reproductions de ces photos (une version scanée au format pdf par exemple ?). Autrement, je les scannerai moi-même et pourrai vous en restituer une belle reproduction sur format A4 ! Je pourrais vous donner en échange des infos. Mon adresse mail est : arnaud.igor@free.fr. Je reste à votre disposition pour échanger sur Pierre Loutrel qui reste un homme véritablement fascinant !

              A bientôt

              Répondre à ce message

          • > Un du 93 rue Lauriston 20 mai 2011 13:57, par CLEMENT

            Bonjour,
            En parcourant ce forum, j’ai lu que vous possédiez des photos de Pierre Loutrel. Je fais des recherches historiques sur une Talbot Lago T23 de 1939 carrossée par Chapron, ci-après lien du blog qui lui est consacré http://talbotlagot23-chapron-1939.b....
            Sur différents sites, on peut lire que Pierre Loutrel paradait Avenue Foch dans une Talbot Lago rouge (ce qui n’était pas courant à l’époque)Peut-être s’agit-il de celle-ci. Possédez-vous des photos avec des voitures ?
            Je vous remercie par avance de votre aide.
            Cordialement.
            M. Clément

            Répondre à ce message

        • > Un du 93 rue Lauriston 8 janvier 2007 13:21, par syster

          Pierre Loutrel ne sait jamais appelé P.Carrot.

          Suzanne sa mère était mon arrière grand-mère paternelle.

          Répondre à ce message

          • > Un du 93 rue Lauriston 9 janvier 2007 23:10, par Eric Greiner

            Tout d’abord bravo pour tout ce travail.

            Pour ma part je recherche des traces de mon grand pére maternel M. Auguste EVENO qui était à cette époque avec Mme Héléne WASKO née LARSONNIER. M. Auguste EVENO avait un statu d’officier d’après les informations en notre possésion « un officier allemand en uniforme noir ». Nous savons qu’il c’est évadé de la prison de PAU après guerre à une date encore inconnue et qui est décédé en 1969. Il à vécu dans un hotel à paris au 52 rue JENNER pendant une période assez longue 1941 / 1944, il se déplacait régulierement et faisait régulierement des A/R entre Paris et Hambourg. Compte tenu des quelques informations en notre possésion sur ces agissements après guerre et des informations sur ma grand mère Héléne WASKO qui elle même à fait de la prison entre 46 et 48 et du mode de vie qu’elle à eue après j’en viens à penser qu’ils auraient pu faire partis de la rue Lauriston. Si toutefois vous avez des noms ou des informations je suis fortement intérressé pour compléter et comprendre leur histoire et indirectement celle de ma mère abandonnée en après guerre.

            D’avance Merci.

            Répondre à ce message

          • > Un du 93 rue Lauriston 30 septembre 2007 18:33, par santou85

            bonjour, si je ne me trompe pas elle est aussi mon arriere grand mère paternel

            Répondre à ce message

          • > Un du 93 rue Lauriston 11 janvier 2008 14:16, par Fureteur

            Tout à fait d’accord avec vous [Syster]. Pierre Carrot était un autre personnage qui oeuvrait dans les mêmes eaux à cette époque mais pas avec Pierre Loutrel. Mon père suivait l’histoire du premier mais faisait bien la distinction avec le second. Je ne sais comment le second a fini. J’étais un garçonnet portant aussi ce patronyme. Famille ou pas ?

            Répondre à ce message

          • > Un du 93 rue Lauriston 22 décembre 2008 23:51, par mercttore

            Bonjour,

            Pierre CARROT était surnommé Pierrot le fou N° 2. D’où la confusion avec pierre Loutrel.

            Répondre à ce message

            • Pierre Carrot 13 janvier 2010 17:23, par mercttore

              Bonjour,

              Si vous avez besoin de quelques renseignements sur lui je vous les communiquerais.
              janchar@free.fr.
              Merci pour ce site et hommage à Jean Monange.

              Répondre à ce message

              • Pierre Carrot 29 juin 2010 01:19, par tuco

                bonsoir,

                je souhaiterai avoir quelques renseignements sur Pierre Carrot alias « pierrot le fou n°2 »,aussi des photos si possible.Je vous remercie.

                Répondre à ce message

        • > Un du 93 rue Lauriston 9 octobre 2007 18:16, par thierry

          D’après ce que j’ai lu dans un livre de Roger Borniche,Pierre Loutrl aurait eu une soeurmariée avec un maharadja.Il serait mort après une attaque d’une bijouterie qui aurait mal tourné.Il se serait tiré une balle dans le ventre en rentrant son revolver dans sa ceinture.Quelqu’un peut il confirmer SVP ? Thierry de Liège (Belgique)

          Répondre à ce message

          • > Un du 93 rue Lauriston 10 octobre 2007 01:49

            Bonjour,
            c’est effectivement ce que j’ai entendu dire dans ma famille.D’après mon grand-père (neveu « illégitime » de Pierre Loutrel) la soeur de Pierre Loutrel était mariée avec le Maharadja de Jaïpur.

            Répondre à ce message

          • > Un du 93 rue Lauriston 11 janvier 2008 15:28

            C’est exact, c’est cette soeur, Viviane, qui a reconnu la mâchoire de Pierre Loutrel, présentée par Borniche et c’est ce qui a permis de conclure qu’il était bien mort et de clore le dossier. Son décès a été officiellement homologué par le Tribunal Civil de première instance de Mantes-Gassicourt, le 14 juin 1951.
            Les causes de sa mort ont toujours été annoncées comme celle que vous avez relevée. Plusieurs films ont traité de ce sujet avec cette circonstance.

            Répondre à ce message

        • > Un du 93 rue Lauriston 11 janvier 2008 14:40, par Fureteur

          Non, Pierre Loutrel n’est pas né à Château du Loir le 15 mars 1917 mais en ce lieu le 05 mars 1918, impasse du Haras [divers numéros sont publiés mais l’acte de naissance n’en comporte pas]. Son acte de décès, transcrit par la mairie de Porcheville [78], le 18 juin 1951 sur jugement du Tribunal Civil de première instance de Mantes-Gassicourt du 14 juin 1951, confirme bien la date de naissance ci-dessus.
          La pièce d’identité le concernant présentée lors de l’émission sur la « Police Judiciaire » était un faux qui ne portait pas cette date et en plus un 3e prénom qui ne figure pas sur l’acte de naissance.
          Qui pourrait me dire « où se trouvait Pierre Loutrel en mai 1940 alors que mon père, prénommé Raymond, soldat en débandade comme beaucoup d’autres, a été arrêté à Château-du-Loir par les Allemands qui lui ont piqué son livret militaire, retrouvé, plus tard, dans un caniveau de Toulouse où, il n’avait jamais mis les pieds mais où Pierre Bernard Loutrel était gestapiste jusqu’à ce qu’il devienne Résistant et assassin d’un officier allemand dans cette ville ». Qui peut aussi m’apporter des précisions sur ce fait qualifié de « résistance » ?

          Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 11 avril 2007 10:28, par syster

      Bonjour,

      Je peux vous aider chère Anne-sophie.

      Voici mon e-mail : xyzdc@wanadoo.fr

      D.Cheenne

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    • > Un du 93 rue Lauriston 30 septembre 2007 17:58, par santou85

      bonjour, mon père ( amédé loutrel) m’a dit que son oncle était pierre loutrel ( pierrot le fou)

      Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 14 septembre 2008 16:34, par del Monte

      Le gang des Tractions Avant est une bande de malfaiteurs de Pigalle des années d’après guerre 1945 composés de survivants d’une bande de la milice dite la Carlingue, de policiers véreux, de résistants voyous.

      Sans aucun scrupule, ces hommes passèrent donc (pour la plupart) de la collaboration à la Résistance puis au grand banditisme. Si le cadre changeait, comportements et méthodes restaient les mêmes.

      Finalement, ils formèrent le gang dit des tractions avant, spécialisé dans les braquages menés à bord de Citroën 15/six , et écumèrent la France dans des hold-ups aussi violents qu’audacieux.

      Sommaire [masquer]
      1 Membres célèbres
      2 Influence et effets de mode
      3 Voir aussi
      3.1 Bibliographie

      Membres célèbres [modifier]
      Les membres les plus célèbres étaient :

      Pierre Loutrel (1916-1946), dit « Pierrot le Fou », le premier « ennemi public N°1 » ; (au cours d’un braquage, il s’est tiré une balle dans le bas ventre et il a fini par en mourir car ses complices ne voulurent pas le conduire dans un hôpital.Ils l’enterrèrent sur une ile de la Seine, près de Mante la Jolie, où la police retrouva son cadavre.Information personnelle) Émile Buisson, ou « Mimile » (1902-1956 guillotiné), son lieutenant, le futur « ennemi public N°1 ». Il sera finalement arrêté par Roger Borniche ;
      René la Canne, ou René Girier (1919-2000) surnommé « le roi de l’évasion » ;
      Abel Danos dit « le Mammouth » ;
      Georges Boucheseiche, qui sera mêlé plus tard à l’affaire Ben Barka ;
      Jo Attia, mêlé à la même affaire.
      Henri Feufeu, dit « Riton le tatoué »

      Influence et effets de mode [modifier]
      La plupart des membres, s’étaient connu durant leur service militaire au premier bataillon d’Afrique (Bat d’Af), qui pour les mauvais garçons français, équivalait au baccalauréat du voyou.

      Criminelle : ses méthodes (qui reprenaient en grande partie celles de la « bande à Bonnot ») seront à leur tour reprises, en grande partie, par nombre d’autres gangs, notamment le gang des postiches.

      Culturelle : cette bande a suscité des écrits d’Alphonse Boudard, Roger Borniche, des films de Jean-Luc Godard dont le personnage était interprété par Jean-Paul Belmondo, de Jacques Deray (Le Gang avec Alain Delon) et Claude Lelouch (Le Bon et les méchants avec Jacques Dutronc), une série télévisée par Josée Dayan et un jeu de société de Serge Laget et Alain Munoz.

      Voir aussi [modifier]

      Bibliographie [modifier]
      Charles Bacelon, Max Clos, etc. Histoire du banditisme et des grandes affaires criminelles, Genève : éditions Famot, 1974. (OCLC 77615747)
      Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Gang_d...
      Catégories : Affaire criminelle française | Crime organisé français

      Voir en ligne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gang_d...

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      • > Un du 93 rue Lauriston 29 septembre 2008 15:56, par loutrel

        Ne pas tout mélanger !
        Pierre Loutrel (1916-1946), dit « Pierrot le Fou », le premier « ennemi public N°1 » ; (au cours d’un braquage, il s’est tiré une balle dans le bas ventre et il a fini par en mourir car ses complices ne voulurent pas le conduire dans un hôpital.Ils l’enterrèrent sur une ile de la Seine, près de Mante la Jolie, où la police retrouva son cadavre.Information personnelle)NON Émile Buisson, ou « Mimile » (1902-1956 guillotiné), son lieutenant, le futur « ennemi public N°1 ». Il sera finalement arrêté par Roger Borniche ; René la Canne, ou René Girier (1919-2000) surnommé « le roi de l’évasion » ;OUI Abel Danos dit « le Mammouth » ; NON Georges Boucheseiche, qui sera mêlé plus tard à l’affaire Ben Barka ; OUI Jo Attia, mêlé à la même affaire. Henri Feufeu, dit « Riton le tatoué »

        Loutrel
        Attia
        Abel........ Faisaient effectivement partit du gang avec d’autres.

        Mais pas Buisson émile ni son frere Le Nus, ni Girier, ni Boucheseiche.

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        • > Un du 93 rue Lauriston 28 décembre 2008 16:56, par mercattore

          Bonjour,
          Il est indubitable que Georges Boucheseiche faisait partie du gang dit des « tractions avant ».
          Lors du dernier braquage de P. Loutrel il l’avait même accompagné avec Attia, tout en restant avec ce dernier dans la voiture.

          Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 16 septembre 2011 15:39, par georges Hemon

      )Bonjours ,Vers les années 1939 (peut etre) je devais avoir 7 ou 9 ans ,mon pere louait une chambre à un certain Pierre Loutrel, il m’avait fait remarqué beaucoup plus tard, la fiche de police de location à son nom . il m’a raconté quel était son comportement à cette époque . j’ai égaré cette fiche de police de , mais je me souviens de cette personne .
      C’était au 49 quai de la Fosse nantes

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    • > Un du 93 rue Lauriston 8 novembre 2011 09:46, par eric guillon

      bonjour j em’appelle eric guillon. je suis historien spécialisé dans l’étude du bandistisme français. Je travaille en ce moment sur l’histoire de pierre Loutrel sur lequel je possède de nombreux renseignements et documents.Vous pouvez me contacter au 06 60 44 38 36 ou par mail : ericguillon2001@yahoo.fr
      Merci

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  • > Un du 93 rue Lauriston 14 juillet 2005 17:30

    Pas d’observations concernant l’histoire... pour la géographie : c’est la Corrèze qui passe à Tulle pas la Vézère

    Répondre à ce message

  • > Un du 93 rue Lauriston 10 novembre 2005 19:18, par Hans-Jürgen Länders

    Bravo pour votre travail, à la fois douloureux, sans concession et réfléchi...
    Vous avez eu beaucoup de courage pour mener cette enquête et je vous en félicite.

    Très cordialement,

    Répondre à ce message

  • Yvonne Pigé 31 juillet 2006 12:55, par suzanne

    Bonjour,
    c’est en faisant des recherches sur ma famille que j’ai pu lire votre article. En effet, l’avocate qui a déposé le recours en grâce de votre oncle n’est autre que mon arrière grand-mère ... N’ayant que très peu de traces de sa vie professionnelle et ayant lu un message où vous disiez avoir eu la possibilité de consulter les dossiers juridiques ; j’aurais aimé savoir s’il était possible de me communiquer de plus amples informations ; je vous en serais très reconnaissante ... Merci

    Répondre à ce message

  • > Un du 93 rue Lauriston 26 septembre 2006 17:19, par grellety

    Pour celles et ceux qui s’intéressent à l’Histoire, à la préparation de la collaboration, voici un entretien et des informations qui pourraient vous intéresser :

    http://www.vox-populi.net/article.p...

    Voir en ligne : 93, rue Lauriston, le choix de la défaite pour...

    Répondre à ce message

  • > Un du 93 rue Lauriston 4 octobre 2006 18:44, par Eric MESSAC

    Bonsoir monsieur Monange,
    J’ai lu avec beaucoup d’intérêt vos recherche qui sont remarquables et ces travaux d’historien sont à votre honneur.
    Jusqu’à un passé récent les ouvrages sur la rue Lauriston mentionnaient les grandes lignes et les noms les plus connus.
    Pour ma part je suis à la recherche d’informations sur les activités au sein de la carlingue de Victor Marie Lepage (1917-1977)
    plus connu sous le nom d’ Ange Bastiani ou Maurice Raphael ecrivain de romans policiers aprés guerre et connu dans la littérature.
    Frequentit-il ce sinistre endroit comme Luchaire ou plutôt comme « agent actif ».
    Il venait du commissariat aux affaires juives de l’Eure et de l’Eure et Loir. Peut-eêtre avez vous des précisions ou des pistes à m’indiquer.
    Je vous remercie d’avance de votre réponse et vous prie d’accepter l’assurance de ma considération.
    Eric MESSAC,
    petit-fils de Regis MESSAC écrivain déporté- resistant mort en déportation. (son dossier est à la Fndirp.)

    Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 4 octobre 2006 20:52, par L’auteur

      Bonsoir Monsieur Messac, je n’ai pas retrouvé trace des noms que vous citez ni dans mes notes ni dans l’index de l’excellent livre d’Eric Guillon. Peut-être Bruno Kartheuser qui prépare un quatrième tome à son ouvrage, dans lequel il sera fait une large place à ceux de la rue Lauriston a t’il croisé ces noms ? Nous le saurons bientôt, pour ma part je dois le rencontrer d’ici peu, je ne manquerai pas de vous en faire part à ce moment venu.

      Voir en ligne : Mon nouveau site

      Répondre à ce message

      • > Un du 93 rue Lauriston 6 octobre 2006 17:39, par Eric Messac

        Bonsoir monsieur MONANGE ?
        merci de votre réponse trés rapide que j’ai lu dés le lendemain.Mon activité professionnelle ne m’a pas permis de vous répondre par retour. Je vous prie de bien vouloir m’en excuser de même pour les fautes de frappe.
        Sur « google » si vous tapez Ange Bastiani vous lirez un article de Pierre Favre faisant référence à un article du numéro 19 du magazine le« matricule des anges » (1997) qui évoque le passé de Gestapiste d’Ange Bastiani auteur à succés dans l’aprés guerre de roman policiers , de nouvelles ,de critiques, d’ouvrages érotiques etc. Il écrivit entre autres « l’amour au pluriel » ,« le croque-sel » , « le bréviaire du crime ou comment tuer son prochain » etc etc etc.
        J’ai essayé de nombreuses approches sur le net avec son nom mais il n’y a rien si ce n’est la vente de ses ouvrages.
        Sans l’article du magazine et l’article de Favre il y aurait le silence complet sur cet invidu apparemment trés protégé aprés guerre.Peut-être dans un livre que je recherche :« Des hommes ordinaires » Christopher.R.Browning Belles Lettres 1994 .
        Je forme un voeu pour que monsieur Kartheuser trouve des informations et/ou des pistes. Je vous en serai reconnaissant à tous deux.
        Merci par avance et acceptez ,je vous prie monsieur Monange, l’assurance de ma gratitude et de ma sympathie .
        Eric Messac.

        Répondre à ce message

  • > Un du 93 rue Lauriston 10 octobre 2006 11:12

    Pourriez-vous me dire si parmi les membres de la bande Bonny-Lafont, nous n’auriez pas relevé le nom de Boudjema Gherdi ?

    Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 10 octobre 2006 13:27

      Bonjour Monsieur Monange,
      Tout d’abord je vous prie d’excuser mes fautes de frappe.Notamment dans mon dernier mail ou j’ai frappé un point d’interrogation à la place de la virgule aprés votre nom.
      Concernant Bouhdjema Guerdi ou Gerdi, j’ai appris par la lecture de documents sur l’affaire SEZNEC que cet individu vivant de trafics et indicateur de policeconnaissait L’inspecteur Bony depuis les années 1930.
      Dans ces mêmes documents Mme Noll résistante a indiqué « qu’il lui semblait reconnaitre sur des photos le denommé Guerdi comme l’agent double qui avait procedé à son arrestation au printemps 1944. »
      Guerdi serait né enAlgérie en 1892 et aurait continué aprés guerre son existence sans difficulté.
      Ces informations sont au conditionnel .
      Il me semble utile de s’intéresser aux activités de l’aprés-guerre des individus de la rue Lauriston .
      Avec ma sympathie et ma considération.
      Eric Messac.

      Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 30 novembre 2006 08:09, par curieux du Québec

      Boudjema gherdi et francis gherdi...le même homme apparemment.

      Voir en ligne : http://www.guardian.co.uk/france/st...

      Répondre à ce message

      • > Un du 93 rue Lauriston 9 décembre 2006 17:49, par battler

        il y avait il un autre algerien du nom de chekatt fusillé aussi à montrouge peut etre unj octobre )(gustatpiste à la carlingue

        Répondre à ce message

        • > Un du 93 rue Lauriston 31 août 2007 06:09, par Sam

          Bonjour

          Je porte le même nom que cette personne que vous avez citée (CHEKATT), et ce nom semble justement être unique en Algérie, donc je pense que c’est un membre de ma famille. J’ai relu le texte à plusieurs reprises mais je n’ai pas compris pourquoi cet Algérien avait été fusillé. Pourrais-je avoir quelques explications ? Faisait-il partie de la milice du gouvernement français qui traquait les résistants sous la période vichiste, ou au contraire était-il un soldat des FFI (plusieurs membres de ma famille ont combattu dans les FFI en 1944) ?

          J’ai trouvé cet article par hasard sur internet, c’est assez boulversant. Merci pour votre réponse.

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          • > Un du 93 rue Lauriston 31 août 2007 08:49, par L’auteur

            Ce n’est pas moi qui ai cité ce nom mais Battler :

            "> Un du 93 rue Lauriston
            9 décembre 2006 17:49, par battler
            il y avait il un autre algerien du nom de chekatt fusillé aussi à montrouge peut etre unj octobre )(gustatpiste à la carlingue"

            J’ignorais l’existence de cette personne

            Pouvez-vous m’en dire plus, qui était-il, que s’est-il passé ?

            La BNA est effectivement intervenue, sous l’égide de la Gestapo française, contre le maquis français.
            Certains de ses membres ont sur le tard retourné leur veste et sont devenus FFI bon teint

            Voir en ligne : Mon site

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  • > Un du 93 rue Lauriston 4 mars 2007 09:45, par grellety

    Bonjour,

    Je vous signale la mise en ligne d’un entretien avec F. Calvi, concernant la collaboration économique, à propos de son ouvrage « Le Festin du Reich ».

    Voir en ligne : L’action littéraire

    Répondre à ce message

  • > Un du 93 rue Lauriston 14 mars 2007 00:27

    Monsieur Monange,
    On ne peut qu’être touché par le courage de ceux qui, comme vous, regardent en face et sans défaillir les actions pour le moins moches, d’un membre de leur famille dans les périodes troubles de l’histoire. Ce n’est certainement pas évident à faire et cela mérite le respect.

    J’ai une question. Connaissez-vous le lieu d’inhumation de votre oncle ou ce qu’il a pu advenir de sa dépouille mortelle ?
    Par avance, je vous remercie de votre réponse

    Marie

    Répondre à ce message

  • > Un du 93 rue Lauriston 19 mai 2007 20:28, par Camille Floriot

    Bonjour,
    Je sui étudiant en DEA d’histoire contemporaine et dans le cadre de mes recherches, je cherches des informations sur la « Géorgienne » ou Gestapo géorgienne qui était sous le contrôle de la rue Laurisson. Auriez-vous quelque chose à ce sujet ?
    Est-il possible de me répondre par e-mail ?
    Bien cordialement

    Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 5 juillet 2007 11:19, par c.gardaix

      je vous conseille de lire le livre de fabrizio calvi et de marc j.mazurovsky « le festin du reich » paru chez fayard ou il est effectivement parlé de la gestapo géorgienne .(c’est un livre « éclairant »)

      Répondre à ce message

    • > Un du 93 rue Lauriston 26 octobre 2007 23:02

      La Georgienne netait jamais sous la controle de Rue lauriston- seulement la brigade nord africaine-

      Répondre à ce message

  • Un du 93 rue Lauriston 23 août 2007 14:39, par Alain du Havre

    la photo de la BNA est publiée dans le livre de Eric Guillon sur Abel Danos avec l’identification de la dizaine de participants. Merci de la commenter.

    Répondre à ce message

    • Un du 93 rue Lauriston 24 août 2007 00:27, par Jean MONANGE

      Je persiste et signe en désaccord avec Eric Guillon dont la photo est inversée c’est bien mon oncle Raymond Monange qui est debout, en uniforme de Lieutenant (Il venait d’être nommé en remplacement de Villaplana) légèrement à gauche de Lafont accroupi et le tenant de l’épaule et du bras . Ce dernier est tout à fait ressemblant aux autres portraits de Lafont.

      Ce portrait de mon oncle (donc 3e debout en partant de la gauche sur la photo publiée ci dessus, en partant de la droite sur celle de Guillon) est tout à fait conforme aux deux autres portraits de mon oncle publiés dans l’article, on reconnaît bien son visage si caractéristique et sa petite taille.

      Quand à Danos je persiste à le reconnaître, grand en calot debout au milieu droite, à droite de Clavé (aussi en Lieutenant à droite de Lafont)

      Quand aux autres je ne sais pas

      Voir en ligne : La saga des Monange

      Répondre à ce message

      • Un du 93 rue Lauriston 18 janvier 2008 19:42

        Bonjour,

        Tout d’abord un grand bravo pour ce travail minutieux !
        Je me souviens que dans un vieux numéro d’Historia, il était question d’une duchesse d’Abrantès qui aurait fréquenté la Rue Lauriston.
        Auriez-vous des informations à son sujet ?

        Avec tous mes remerciements

        Gilles-Emmanuel Jacquet

        Répondre à ce message

        • Un du 93 rue Lauriston 19 janvier 2008 10:11, par L’auteur

          Il s’agit sans doute de la duchesse Solange de Noailles (d’Ayen) qui fréquenta la rue Lauriston et connu bien Lafont et Danos.

          On peut en lire certains épisodes dans l’ouvrage d’Éric Guillon « Abel Danos » cité dans la bibliographie (pages 314 à 317)

          Répondre à ce message

        • Marquise d’Abrantes 26 janvier 2008 12:39, par L’auteur

          Abrantes, Sylviane née Quimpe le 29/9/1912 déclare lors de l’enquête sur Raymond Monange (dossier d’instruction Z6 764 Cour de la Seine) :

          « Je suis au courant de l’expédition de Tulle en mai 1944. Pagnon mon ami en faisait partie avec également Monange, Clavié, Bowing, Mourat, Cazauba, Fels. Lafont assurait la liaison Tulle-Paris. La mission avait pour objet la lutte contre le maquis. J’ai été à Tulle quatre jours (elle était la maîtresse de »Eddy" Pagnon et occupait la même chambre à l’Hôtel St Martin, note de l’auteur).

          Je trouvais leur action normale parce que mon idée sur le maquis était fausse, je le reconnais maintenant, Villaplana a des résultats très satisfaisants" (déclaration en 1945)

          Pagnon : "Quand j’étais à Tulle, mon amie, la marquise d’Abrantes est venue me retrouver. Elle n’est restée que 4 jours car Bonny avait signalé le fait à Lafont qui était à Paris.

          Répondre à ce message

  • Un du 93 rue Lauriston 21 juin 2008 11:59

    M. Monange
    je pense que vous vous trompez : la personne accroupie est bien Abel Danos.
    Le capitaine Lafont ne portait pas de calot....
    JLUC de Moscou.

    Répondre à ce message

  • Décès de Jean Monange, auteur de cet article 16 octobre 2008 11:18, par Thierry Sabot

    Bonjour à tous,

    C’est une bien triste nouvelle que celle-ci, puisque je me dois de vous faire part du décès de Jean Monange, auteur de cet article : Jean Monange était mon ami, l’un des premiers rédacteurs de ce magazine-web. Nous avions en commun trois passions : une même conception de la généalogie, le jazz et Georges Brassens... Le voici désormais bien entouré au Ciel des musiciens. Jean était quelqu’un de passionné et de passionnant à lire... Je vous invite à lire et relire ses textes publiés dans le magazine-web, notamment ceux sur les migrations des populations du Massif Central.

    Adieu Jeannot et merci pour votre amitié,

    Thierry Sabot

    Répondre à ce message

    • Décès de Jean Monange, auteur de cet article 28 décembre 2008 00:07, par mercattore

      Bonjour,

      Comme le temps qui passe est cruel.
      C’est avec tristesse que j’apprends la disparition de Monsieur Monange.
      Je ne le connaissais, mais j’admire le courage qu’il a manifesté en mettant en pleine lumière l’activité de son oncle et qu’il soit remercié d’avoir publié la Saga des Monange.

      Au revoir Monsieur Monange.
      Le sillage que vous laissez de s’effacera plus.

      Répondre à ce message

  • Un du 93 rue Lauriston 19 octobre 2008 02:24, par Joan Antoni Estades de Moncaire

    Avoir un oncle consanguin qui est été proxenete et en plus membre de la bande du 93 de la rue Lauriston pendant les années de l’occujpation nazie, est certainement pas tres honnorable.
    Jean Monange fut tres courageux de raconter ce penible chapitre de l’histoire de sa propre famille. Cette oncle Raymond - proxenete,souteneur et gestapiste français - était le fils légitime de son grand père paternel et le demi frère de son père..
    Jean Monange n’a pas jugé, préjugé ni même censuré cette oncle. Tout simplement il n’a pas nié son existence et il a raconter les faits tels comme ils étaient et sans leur mettre des petites fleurs.
    L’histoire de n’importe quelle famille comme l’histoire de n’importe quel pays comporte des passages de gloire et d’honneur et d’autres qui sont de tristesse et de deshonneur. Cacher ses derniers quand ils ont fait partie du domaine publique me semble déplorable et trés peu objectif.

    Répondre à ce message

  • Un du 93 rue Lauriston 10 février 2009 09:53, par arnaud

    Bonjour

    Je souhaiterai savoir pourquoi mon message a été enlevé du forum. Il ne comportait pourtant, à mon sens, rien de choquant. Je demandait simplement à Syster des photos sur Pierre Loutrel ! Dans le but de refaire ce message si d’aventure quelque chose était déplacé, choquant... (on peut toujours commettre une maladresse) et étant réellement passionné par le personnage de Pierrot le Fou, je me permets d’insister et souhaite obtenir la raison de ce rejet. Mon adresse Mail est : arnaud.igor@free.fr. Merci pour votre réponse.

    Message :

    Bonjour

    C’est avec émotion que j’ai appris le fait que vous aviez retrouvé des photos de Pierre Loutrel. Je me passionne pour le personnage depuis de nombreuses années. Serait-il possible d’obtenir de votre part des reproductions de ces photos (une version scannée au format pdf par exemple ?). Autrement, je les scannerai moi-même et pourrai vous en restituer une belle reproduction sur format A4 ! Je pourrais vous donner en échange des infos. Mon adresse mail est : arnaud.igor@free.fr. Je reste à votre disposition pour échanger sur Pierre Loutrel qui reste un homme véritablement fascinant !

    A bientôt

    Répondre à ce message

  • Un du 93 rue Lauriston 8 mars 2009 03:25, par pierrem

    l’auteur nous a quitté - paix à son âme
    .
    je trouve sa démarche plus qu’honorable
    .
    et moi qui débarque par hasard (google...) et qui ne suis en rien personnellement concerné par cette période de l’histoire je vous dis à tous : courage, merci et confiance - on se battra comme vous vous êtes battus

    Répondre à ce message

    • Un du 93 rue Lauriston 28 juin 2009 21:46, par Sylvia

      Je suis triste que ce monsieur soit decede car a sa facon, il a rejoint le camp des Resistants en denoncant sur ce site les exactions de leurs bourreaux. Dommage que d’autres n’en fassent pas autant. Car les collabo ont ete nombreux en france, que ce soit dans les immeubles, dans les commerces ou dans la gendarmerie meme. J’ignorais que des Francais avaient porté l’uniforme allemand et jamais je n’aurais imagine qu’ils torturaient leurs compatriotes et leur assénait la torture de la baignoire !
      Moi, j’aurais aimé connaître l’identité des gendarmes qui ont arrêté les membres de ma famille puis les ont côtoyés au cours de leur calvaire et connaître leurs descendants aussi. J’aurais aimé savoit aussi s’ils ont été dénoncés. J’aurais aimé revivre leurs derniers moments en France par les témoignages peut-être existants dans les archives. Si qq’un peut m ’aider…

      Répondre à ce message

  • Un du 93 rue Lauriston 17 juillet 2010 23:29, par Michel M. Hourman

    Comme je le disais, dans chaque famille il y a au moins une brebis galeuse....
    Votre démarche est courageuse et exemplative. Quand on sait que partout on peut trouver la lacheté, la traitise, la cruauté même, on est plus tenté de pardonner les « petites » incartades de l’histoire familialle !
    Bonne soirée,
    Michel

    Répondre à ce message

  • Un du 93 rue Lauriston 13 décembre 2010 10:58

    Bonjour Monsieur,

    Je recherche en prêt ou à acheter le film DVD, 93 rue Lauriston, pour une projection débat.
    pas facile à trouver…

    Merci

    Répondre à ce message

    • Un du 93 rue Lauriston 4 février 16:10, par Patrice Rolli

      Bonjour,
      Je me permets de vous indiquer que je suis l’auteur du livre « La Phalange nord-africaine en Dordogne : histoire d’une alliance entre la pègre et la « Gestapo » (15 mars - 19 août 1944) » paru en novembre dernier aux éditions l’histoire en partage (histoire.partage@yahoo.fr).J’y parle longuement d’Alexandre Villaplane, le premier commandant de la Phalange en Dorogne, mais également de Raymond Monange qui était terriblement redouté.
      Cordialement,
      Patrice Rolli

      Répondre à ce message

  • Des actrices au 93... 5 mars 20:27, par CM.

    Cher Jean Monange et lecteurs....
    Corinne Luchaire, Dita Parlo, josseline Gaël, Luisa Ferida, Annie Jeanclaude...et certainement beaucoup d.autres (?)...je recherche quelques anecdotes ou infos diverses sur les actrices ayant fréquenté la rue Lauriston...merci de bien vouloir éclairer ma lanterne ...bien à vous tous - Cédric Meletta

    Répondre à ce message

  • Un du 93 rue Lauriston 10 avril 18:40, par Michel Lavergne

    Av os descendants,

    Merci pour son témoignage. Il illustre un très sombre aspect de la France de la III° république, hérité des bagnes de Louis XIV (galères) : l’invention du système concentrationnaire. Une usine à démons ...

    Répondre à ce message

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