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L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses


jeudi 11 octobre 2012, par Michel Carcenac

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La cassage des noix, 1903

Voici un atelier chez un marchand de noix de Belvès, probablement chez Bourdy. Les six femmes ont du pain sur la planche avec cet énorme tas derrière elles. Les noix sont cassées sur la “ pierre ” avec “ la tricote ” et tombent directement dans le sac.

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Antoine n’avait pas de recul pour faire cette photo, ni d’éclairage artificiel, comment s’y est-il pris pour que ses sujets aient l’air aussi naturel ? Il est vrai qu’il était jeune en 1903, connu, et qu’il parlait patois. La lumière arrivant par la trappe donne une ambiance irréelle à la scène, la poulie capte le regard.

Le clic clac des maillets accompagnait nos jeux dans les carreyrous de Belvès. Les jours de beau temps, les énoiseuses, en travaillant sur le pas de leur porte, économisaient l’éclairage. en 1903, et encore de nos jours, une femme traitait un sac de noix par jour, quarante à cinquante kilos. On énoisait de huit heures du matin à dix heures du soir. C’était presque l’unique occupation pour les femmes et les hommes les rejoignaient l’hiver quand ils n’avaient plus de travail dans les terres. Quant aux enfants, ils s’y mettaient activement dès l’âge de 9 ou 10 ans. Les plus petits également désiraient participer et Annette Lacan se souvient très bien qu’à 4 ou 5 ans elle voulait travailler comme les grandes. On l’installait sur sa petite chaise et devant elle on disposait un petit tas de noix déjà cassées.

Le travail avançait plus ou moins vite suivant la variété. Avec la jolie “ franquette ” ou une autre belle espèce, la “ corne ”, c’était rapide. Avec les petites, ça traînait.

L’énoisage se faisait toute l’année, l’été, il y avait les noix de Californie, qui ne valaient pas les françaises. Elles étaient étuvées trop vite et trop longtemps, et de ce fait se brisaient facilement. Selon Annette, même de nos jours les Américains ne savent pas sécher les noix.

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Les énoiseuses à table, en 1903

Le marchand passait dans les maisons livrer les sacs. La noix étaient cassées sur “ la pierre ”, une lauze fine, ou parfois sur un morceau de marbre, placée sur les genoux. Le maillet de bois s’appelle “ la tricote ”. Malgré la dureté du buis, il s’usait et se creusait et l’on devait le limer pour le remettre plan.

Après le cassage, venait l’énoisage. Les cerneaux étaient enlevés de la coquille avec un couteau à énoiser dont la lame n’était pas affûtée pour ne couper ni les cerneaux ni les doigts.

Le tri faisait la différence entre les beaux cerneaux pour la pâtisserie, les “ rouges ” dont on fait de l’huile, les pourris pour la peinture.

Les coquilles alimentaient le feu dans le cantou. La flamme ne durait pas, mais chauffait terriblement et gare aux feux de cheminée. Pulvérisées, les coquilles servaient de fleurage aux boulangers.

Maintenant, les coquilles comprimées forment une pâte qui sert de lubrifiant pour le matériel de forage pétrolier.

Les noix triées partaient à l’atelier du marchand où des femmes vérifiaient le tri sur des tables. Ensuite, les cerneaux étaient passés à l’étuve sur des claies, puis mis dans des caisses de bois et expédiés. Il y avait trois marchands de noix à Belvès : Mathet puis son beau-frère Bourdy, qui expédiaient surtout en Angleterre ; Miquel, place de la Croix-des-Frères ; Solle, rue Pèlevade.

Ces trois marchands s’entendaient pour faire venir un ou plusieurs wagons de noix de Californie, l’énoisage étant payé beaucoup moins cher ici. Maintenant, les noix du Périgord vont se faire casser en Pologne.

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Les énoiseuses à table en 1903

Les noix ont été cassées, quelques une ont été manquées et c’est pour cela que l’on voit la tricote en action. Avec un couteau très court, les ouvrières extirpent délicatement les cerneaux de la coquille. Il ne faut pas les abîmer, car ils se vendent bien plus cher entiers qu’en morceaux. La vieille dame dépose le résultat du travail dans une mesure. Un crible est accroché au mur.

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22 Messages

  • Les énoiseuses 18 octobre 2008 08:32, par CLEO33

    Bonjour à tous les lecteurs.

    Je viens de lire ce très bel article sur les énoiseuses et viens de découvrir un métier pratiqué seulement quelques années par ma grand-mère maternelle qui habitait Périgueux. Elle était toute jeune, a travaillé beaucoup et ne s’est jamais plainte de la fatigue ou autre. La seule chose qu’elle m’ait dite : « il fallait bien travailler, et surtout éviter d’abîmer les cerneaux » car le patron surveillait.

    Lorsque je réalise le temps que passait ces travailleuses, et leur fatigue engendrée par ce dur labeur, je me dis qu’aujourd’hui nous devrions avoir honte de nous plaindre, nous qui sommes arrivés aux 35 heures ! Peut-être avons-nous une excuse, nous, nous connaissons le stress des années 2000....

    J’espère que je n’ai choqué personne en écrivant ceci mais c’est en quelque sorte un hommage à tous nos ancêtres qui se satisfaisaient de bien peu de choses !

    Bonne lecture

    Hélène

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    • Les énoiseuses, 18 octobre 2008 17:07, par Blandine

      Il y a encore une vingtaine d’années, une voisine de chez mes beaux-parents qui habitaient dans le Lot près de Saint-Céré faisait encore ce travail. Elle travaillait à domicile pour des producteurs du coin, elle ne devait pas être la seule. Quand on passait près de chez elle le soir et même très tard dans la nuit on entendait le petit clac...clac des noix qu’elle cassait.
      cordialement

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    • Les énoiseuses 18 octobre 2008 18:59, par Chalou

      Merci à l’auteur de cet article.
      Nous avons oublié tous ces petits métiers qui faisaient vivre nos aieux. Aujourd’hui il est si simple d’acheter un sachet de noix décortiquées ou en poudre....
      Combien d’autres métiers encore, insolites ont disparu ?
      Enoiseuse, j’ignorai même que cela existait... voilà pouquoi il est parfois si difficile de déchiffrer le nom d’un métier sur un acte d’état civil.

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    • Les énoiseuses 27 octobre 2008 23:16, par Charentais

      J’ai 63 ans, mais tout gamin, j’en ai cassé des sacs de noix le jeudi et le dimanche avec mes frères et soeurs. j’aimais pas trop. Par contre, ce que j’aimais, c’était l’énoisage. Il se faisait le soir à la veillée, avec tous les voisins. On vidait les sacs de noix cassées sur de grandes tables et on séparait les cerneaux des coquilles. L’intérêt de l’affaire, c’était les histoires qui se racontaient, les souvenirs des vieux, le bon vin et la bonne mangeaille.
      Après cela mon père allait au moulin pour faire l’huile. Il y restait plusieurs jours, et donc plusieurs nuits. Comme il partait ainsi, avec sa nourriture, je pensais que c’était assez loin. Or j’ai appris plus tard que c’était environ à 3 km de la maison. J’ai donc compris par la suite que ce devait être des sortes de vacances pour lui, car il y retrouvait des copains pour d’interminables parties de cartes.

      Ainsi, dans mon imaginaire, je conserve de l’énoisage surtout son coté festif.
      Il y a de moins en moins de noyer dans ce coin de Charente ou la vigne règne en maitresse. Toutefois, la deuxième femme de mon père fait toujours faire son huile bon an mal an, et ma femme et moi l’aidons à casser et énoiser. Comme elle nous donne de l’huile, je n’en fais pas moi-même, mais je pense encore assumer la relève.
      J’ai planté des noyers et je soigne mes noisetiers.
      Alors, l’énoisage pour moi, ce n’est pas fini.

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    • Les énoiseuses 27 février 2011 10:49, par NOAILLAT

      Comme j’ai été émue en lisant cet article sur les énoiseuses, ma petite mère a été employée à la mort de sa propre mère dans l’usine de Sarlat, elle avait 10 ans...en 1920. Croyez-vous que je puisse trouver des photos des petites énoiseuses de Sarlat ?

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  • Les énoiseuses 18 octobre 2008 21:26, par Rural par choix

    En ce mois d’octobre 2008, comme les années précédentes, je ramasse les noix sous mon noyer. En janvier-février prochain nous les écalerons, ma femme et moi ; en écoutant BREL FERRAT et tant d’autres. Au mois d’avril, comme les années précédentes, l’huilier du pays pressera MES CERNEAUX et j’aurai MON HUILE de l’année. Compter 5 kg de noix pour un litre d’huile. Les voisins en font autant dans la ferme à côté.
    Pas de nostalgie, du vrai dans la campagne Tourangelle.

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  • Les énoiseuses 26 octobre 2008 15:56, par François

    Arrivé en août 1939 à Sarlat j’ai encore la vision très nette de dizaines de femmes vêtues de noir et assises sur un tabouret qui cassaient ou « énoisaient » sur un petit trépied placé devant elles.
    Tel était le spectacle dans la rue Fénelon qui montait vers le jardin public, nous logions alors chez la Veuve Veisset qui possédait un magasin de « Graines et issues ».Cet hiver là la montée vers le Collège St Joseph sur la colline était particulièrement glaciale et glissante.
    François

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  • Les énoiseuses 9 septembre 2009 10:27, par Pierre MEYNAUD

    Je connais le Docteur CARCENAC ; je viens d’écrire à M LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture pour attirer son attention sur la disparition de l’énoisage qui assurait un revenu complémentaire aux familles du Périgord.

    Aujourd’hui, les noix sont envoyées en MOLDAVIE ; les moldaves énoisent et assurent l’emballage et le dispatching des cerneaux.

    Cette politique est suicidaire ; aidez-moi , cher lecteur, à attirer l’attention des autorités politiques , administratives et professionnelles sur ce scandale.

    Pierre MEYNAUD 06 43 55 76 21
    pierre.meynaud@wanadoo.fr

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  • Les énoiseuses 9 octobre 2010 19:30, par jorol

    L’énoisage, la « cassage » , pratiqué avec des pauses, sans à coups, relaxe ... reste malgré tout un travail pénible et répétitif. Autrefois les histoires autour de la table avec toute la famille et les voisins atténuaient un peu toutes les douleurs !

    Mais il y a en France des centaines de tonnes de noix chaque année , dont les cerneaux font un peu le tour de l’europe ... avant de revenir chez nous.
    Le travail a été effectué hors de France alors que nous avons , nous , réellement, plus de 3 millions de chomeurs !!

    Bon sang, n’y-a-t’il aucun politique qui nous déniche une bonne idée pour que ce travail reste bien chez nous ???

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    • Les énoiseuses 15 octobre 2012 18:43, par Christian DARS

      Pensez-vous que si ce métier d’énoiseur (se), répétitif et douloureux pour les épaules et la colonne vertébrale, était proposé par « Pole Emploi », il y aurait beaucoup de candidats ?
      D’autant que nous sommes au pays des 35 heures, et que ce métier ne doit pas être cher payé.
      Il est dit dans l’article qu’une énoiseuse traitait dans sa journée de 12 à 13 heures de travail, UN sac de noix ! Imaginez la rentabilité d’un salarié Français, travaillant 7 heures par jour !
      Ce n’est pas pour rien que notre production part dans les pays de l’Est de l’europe pour y être énoisé !

      Voir en ligne : http://gw1/ geneanet.org/genedars

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  • L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses 12 octobre 2012 12:12, par Dominique MARSAC

    Bonjour,

    Bonne idée que de relancer cette information, c’est la saison.
    L’énoisage, s’il se perd dans certaiens régions, donne toujours cours à des journées de l’énoisage en Dordogne qui sont certe des journées de fête mais aussi l’occasion de produire quelques litres d’huile.
    Par alleurs, du côté de Terrasson-Brive je crois que ça se pratique toujours avec parfois même des conflicts sociaux.
    L’énoisage traditionnel était d’ailleurs au cahier des charges du label « Noix du Périgord » il y a peu.

    Bonne continuation
    Dominique

    Voir en ligne : http://www.lesavatarsperigourdins.fr

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  • L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses 12 octobre 2012 13:43, par Jean-Pierre Auger

    Superbe étude que celle sur cette activité rurale régionale en train de disparaître.
    J’ai fait parvenir à M. Sabot une étude du même type sur les pommes tapées en Anjou. Une activité régionale aujourd’hui quasiment disparue.
    Je trouve que les anciens métiers ou activités rurales de nos ancêtres sont des sujets passionnants et trop souvent ignorés.

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  • L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses 12 octobre 2012 17:48, par GARNAUD Jean-Paul

    A Neuville de Poitou, où les noyers étaient nombreux et où existe encore de nos jours une fabrique d’huile de noix, les femmes qui cassaient et triaient les noix étaient appelées « échalupeuses » et travaillaient sur une petite table individuelle équipée d’une bordure surélevées pour éviter que les précieux cerneaux tombent à terre.
    http://images-01.delcampe-static.ne...

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  • L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses 13 octobre 2012 12:35, par BENOIT

    Je suis originaire de la Drôme provençale dans les montagnes de moyenne altitude ou le noyer est encore cultivé. Dans les années 50 mon père cultivateur récoltait des noix et procédait ensuite au cassage à l’aide d’une tuile romane posée sur la cuise et d’une massette en buis. Pour le séparation des coquilles et des cerneaux il y avait une aide avec les voisins. C’était des veillées très animées avec des discussions interminables. Nous appelions ce travail : « l’énoyage ». A la fin de la soirée on cassait la croûte ....Pour moi se sont de très bons souvenirs et je rencontre avec beaucoup de plaisir les quelques participants qui sont encore là. Ce travail était long et répétitif mais pas très pénible si on le compare aux autres travaux des cultivateur par exemple au gaulage des arbres pour faire tomber les noix et au ramassage de celles-ci dans le froid et la pluie.
    Merci pour votre article. Faite suivre le mien des « dromadaires » se reconnaitrons.

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  • L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses 13 octobre 2012 15:17, par PARCELIER

    En 1959 il y avait encore dans le centre de CLERMONT-FERRAND,à 2 pas de la place de Jaude,une huilerie où mon Oncle amenait ses cerneaux pour y faire son huile.Après sa fermeture au début des années soixante nous allions à MOZAC à côté de RIOM.Nous arrivions tôt le matin avec nos sacs et un solide casse-croute et attendions que les trois opérations du travail se fassent...pas question de s’absenter car chacun voulait être sur de repartir avec l’huile de « sa récolte ».
    J’avais alors un gros pardessus de laine et une semaine après il était encore imprègné de l’odeur des noix...
    En arrivant en Dordogne en 1965 nous avions un voisin d’un certain âge qui chaque hiver cassait des noix dans son garage.Par beau temps il laissait la porte ouverte et nous entendions toute la journée le bruit caractéristique de son maillet . Tous les lundis un ramasseur lui apportait les noix dans des cartons et repartait avec les cerneaux,fruit de son travail hebdomadaire .

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  • L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses 13 octobre 2012 17:04, par Yolande Baril Cécyre

    Merci de nous faire partager ce texte et ces photos. C’est très enrichissant.

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  • L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses 13 octobre 2012 17:05, par COTINAT

    Je vie en Anjou, bravo pour l’internaute qui parle des pommes de l’Anjou (battage de la pomme). Je suis originaire du Berry, je comprends ce qu’a pu faire mes arrières-grands-parents qui moi a été nourri à l’huile de noix assez rare en Anjou. On comprend ainsi mieux leur métier d’autrefois.

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  • L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses 13 octobre 2012 18:26, par beauvais annick

    il y a 26 ans j’ arrivais à Belvès,et la voisine au dessus de chez moi enoisait dans sa cuisine.
    j’ aimais venir lui faire un petit bonjour et lui tenir compagnie en enoisant moi même.
    Oui c’ était pénible,rester assis toute une journée a taper sur les noix,faisait mal au dos et a

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    • L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses 13 octobre 2012 19:41, par rousselot

      Bonjour,
      au moulin de Niel, à Chauffour dans le Lot, un passionné, Edmond Valeille, fait revivre un moulin à farine et un moulin à huile de noix. Il fabrique aussi les petits marteaux nécessaires poue énoiser. Il les appelle des « chicrotes ».
      Appellation locale ? N’hésitez pas à lui rendre visite.
      françois Rousselot

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  • L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses 13 octobre 2012 21:43, par brigitte depardon

    Bonsoir,

    En Isère, département où la noix est aussi bien présente (AOC noix de Grenoble), mon père énoise encore 1 à 2 fois/an à la veillée chez des voisins agriculteurs.

    En Nord-Isère, où je réside, on trouve encore au moins 2 moulins qui produisent de l’huile de noix. Plusieurs de mes amis, mon papa font encore presser leurs noix pour avoir leur huile pour l’année. Avec les tourteaux, résidus du pressage, on obtient une farine qui mélangée à d’autres farines donnent un pain excellent (dense, assez foncé) irrésistible avec du fromage (un bon st marcellin isérois).

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    • L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses 15 octobre 2012 16:19, par mireille vialle reyre

      C’est super de nous faire parvenir ces infos, mais j’aimerais savoir où se situent ces deux moulins à huile ; je séjourne régulièrement au Carnival, hameau de la commune de Laval près de Brignoux, merci de me communiquer l’adresse la plus près de Brignoux.

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  • L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses 14 octobre 2012 16:16, par HERDIER Alain

    Bonjour, vers 1985, 1986 j’ai pratiqué ce métier dans la vallée des BELLEVILLE en SAVOIE, pour arrondir mes fins de mois. Pas facile, et on faisait un sac de noix par jour avec ma femme. C’étais à l’époque payé 50f le sac trié.
    A. HERDIER

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