Chers parents, Je profite d’un moment de repos pour vous répondre à votre lettre que je viens de recevoir ce matin et à la carte d’hier. J’ai causé hier avec Gustave Mouginot dans des drôles de circonstance. Je vais vous expliquer comment...
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Accueil > Chroniques de nos ancêtres > La vie militaire > « Nos Poilus »
« Nos Poilus »Dernier ajout : le 30 mai.
La dernière lettre d’Émile
Chers parents, Je profite d’un moment de repos pour vous répondre à votre lettre que je viens de recevoir ce matin et à la carte d’hier. J’ai causé hier avec Gustave Mouginot dans des drôles de circonstance. Je vais vous expliquer comment...
Miracle à l’église, en 1914 sur le front d’Artois, à quelques jours de Noël
"Je n’aurais jamais imaginé pouvoir un jour situer l’endroit où s’est produit ce miracle. J’ai connu trois des quatre petits anges gardiens qui joignaient leurs mains à ce moment là : c’était mon père, et deux de ses frères. Ils sont sûrement satisfaits de me voir penser à eux, et je suis sûr qu’ils vous en sont reconnaissants".
À partir d’une photographie « sépia », je recherche les couleurs originales. Voici le résultat, sauf erreur de ma part dans la transcription de vos suggestions.
À partir d’une photographie "sépia", je recherche les couleurs originales.
Merci de m’aider, si vous disposez d’informations précises.
Donner à une rue, une avenue, le nom d’un homme, aujourd’hui disparu, c’est concrétiser l’hommage dû à cet homme, c’est accomplir à son endroit, un geste de reconnaissance, c’est faire obstacle à l’oubli, perpétuer son souvenir dans le cœur des vivants et présenter sans cesse aux nouvelles générations la permanente actualité de sa pensée et de son action.
« 24 décembre 1914 : ordre de la Division d’être sur ses gardes dans la nuit de Noël »
Evelyne Jaunet, m’a confié la correspondance de son grand père Kléber Pouleau ; né le 21 juillet 1894 à Lunay, non loin de Vendôme, dans le Loir-et-Cher. De son vivant, il n’a jamais beaucoup parlé de cette période de sa vie. De la classe 1914, il est mobilisé le 1er septembre et part rejoindre son régiment ; le 89e Régiment d’Infanterie à Sens (Yonne) ; dès le 4 septembre 1914.
« 25 décembre 1914 : dans chaque escadron, il a été organisé un arbre de Noël »
Henry Wouilthryde Videau s’est engagé en 1912 et est mort en 1915. La famille vient de découvrir dans le grenier de sa sœur tous les courriers hebdomadaires écrits pendant la période précitée, lesquels font ressortir tous les traits de caractère de l’homme. Le plus émouvant est dans la fin de cette courte vie et concerne sa dernière lettre avec les parents (qu’il ne peut pas terminer) et une du pasteur ayant visité le blessé. Ce courrier aux parents fait état d’un enfant âgé de 2 ans, inconnu de la famille...
Les Territoriaux mobilisés viennent d’arriver à Belvès, le 25 mars 1915 ; les platanes sous la Brèche n’ont pas encore de feuilles. A droite on distribue des sacs de toile que les soldats remplissent de paille, derrière la charrette. Une bonne paillasse se fait avec la cafanille, les trois ou quatre feuilles qui entourent l’épi de maïs. C’est souple, doux, et il n’y a pas d’insectes. Mais, pour un soldat, à la guerre comme à la guerre, la paille suffira, même si elle pique la peau ; ceux des tranchées n’en ont pas autant.
Le Noël du petit mousse
Bientôt Noël !
C’est bientôt... avec sa profusion de cadeaux, de nourriture et de bonheur partagé en famille.
Pensons à ceux qui sont dans le malheur.
Je vous propose ce petit conte, en souhaitant un très heureux Noël à notre Webmaster et à ses proches, ainsi qu’à vous tous, membres assidus ou non de notre site.
JOYEUX NOËL !!!!
De l’avant à l’arrière, la guerre de Félix Dupéroux
Pour Félix Dupéroux, mon grand-père maternel, la guerre commence avec son affectation au Grand quartier général de la Croix de Guerre. Durant cette guerre il rencontre le général Gouraud, un ancien de l’A.O.F. comme lui et Philippe Pétain également... Il travaille tantôt à l’avant du front, tantôt à l’arrière, il est responsable de la création de lignes ferroviaires pour approvisionner le front en hommes, en logistique (munitions, vivres, habillements, santé, etc.)...
J’ai pris dans ses notes un passage qui débute le 8 janvier 1916 pour arriver à l’horreur du bombardement de Dugny, petit village paisible qui paya le prix du sang...
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