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| La petite histoire de nos ancêtres |
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Bonjour à tous les Gazettofans,
Pour info : Le Théma 5 «Nos ancêtres et la peste» est quasi épuisé. Il ne reste plus que 7 exemplaires. D'autres fascicules Théma sont déjà épuisés (les numéros 4, 7 et 9). La liste complète des fascicules Théma encore disponibles se trouve sur cette page... Tous les vendredis, dès 7 h 00 la nouvelle Gazette est disponible en ligne depuis la page d'accueil du magazine-web... |
| Merci à tous pour votre fidélité. Thierry Sabot & Michel Guironnet
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| La vie quotidienne de vos ancêtres... |
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| ...sur le temps long des siècles. |
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| | ...sur le temps court d'une année. |
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Une chronologie thématique pour situer, en un seul coup d'œil, une famille, un personnage ou un événement dans son contexte historique, généalogique et migratoire. 7e édition illustrée : 320 pages au lieu de 244 non illustrées. Ajout d'un atlas historique, de plusieurs fiches thématiques et de nouvelles fiches sur le coût de la vie. |
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| | Cet Almanach de 384 pages vous propose de découvrir vos ancêtres paysans, au fil des saisons, selon le calendrier agro-liturgique, avec son rythme de travaux agricoles saisonniers, ses fêtes profanes et religieuses, ses croyances, ses légendes, ses dictons, ses proverbes, ses superstitions, ses coutumes et sa culture populaire. |
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Des moines violents à Chanteuges en 1724 |
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Un document non signé relate deux faits s’étant passés l’un en l’an 1723, l’autre l’année suivante. Pour mémoire, le prieuré bénédictin de Chanteuges était une dépendance de la puissante abbaye de la Chaise-Dieu depuis l’an 1137 dont l’abbé était donc seigneur de Chanteuges. Ce document commence par une critique acerbe des moines... |
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Un exemple de « lévirat sorora » dans les sociétés méditerranéennes traditionnelles |
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Voici un article sur un pied noir, descendant de maltais, ancien combattant, qui permet d’évoquer le sujet du «lévirat sorora» (le mariage forcé) dans les sociétés méditerranéennes traditionnelles. |
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| Mes modestes ancêtres font néanmoins des actes devant notaire. Est-ce fréquent au XVIIe siècle ? |
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Dans ma génération, celle de mes parents ou de mes grands-parents, qui étaient pourtant plus instruits et avaient en ville un niveau de vie plus élevé que leurs aïeux, on disait que les contrats de mariage et les testaments c’était pour les riches et on n’en faisait pas. J’ai donc été très étonné de constater que mes lointains ancêtres petits laboureurs du 17e siècle fassent venir un notaire pour des contrats de mariage et des testaments. Etait-ce une exception ou au contraire la norme dans le monde rural français à ces époques ? |
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Mariage au temple décadaire |
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à lire sur le blog La Ronde des Ancêtres |
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Ma roue ancestrale reste bloquée sur Presle et indique 10 pluviôse de l’an 7, come back en Savoie, enfin retour dans le Département du Mont-Blanc. Plusieurs personnes sortent des maisons en cette frisquette matinée, et s’ébranlent d’un pas vif et décidé.Au milieu du gué, enfin du chemin, accostée par un quidam, je me vois suggérer d’opérer un demi-tour et de filer avec les marcheurs vers La Rochette. Soi-disant enquêteuse d’ancêtres j’obtempère. |
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| Un drame d'amour en Bretagne au XVIe siècle : L'affaire Guitté de Vaucouleurs |
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Environ l'an 1561, Briand de Chateaubriand fréquentait la maison de son cousin Guy de Guitté. Ce Guitté était un triste sire, débauché, ivrogne et brutal. Orphelin, il avait été marié, beaucoup trop jeune, selon la coutume du temps, à Jacquemine du Roisrioult, orpheline âgée de douze ans et qui, aimant déjà ailleurs, n'avait cédé qu'à l'impérieuse volonté de ses oncles. Son mari la rendait très malheureuse. Il avait chez lui, « à pain et à pot », des filles de mauvaise vie qu'il contraignait Jacquemine de souffrir à sa table. Risquait-elle une remontrance, une plainte, il la battait, et cruellement; quelque fois il la chassait du logis, ou bien il la tenait prisonnière dans une chambre secrète. Briand feignait de rechercher en mariage la jeune sœur de Guitté, Françoise ; mais c'était Jacquemine qu'il aimait. Bientôt dans le pays des bruits coururent. Le mari en fut averti... |
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| La vie des villages de Wasigny, la Neuville-lès-Wasigny et les pays environnants : souvenirs de Joseph Toussaint et Alcide Railliet |
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Les AD conservent deux cahiers dactylographiés et reliés des souvenirs de Toussaint Joseph Railliet (1810-1897) et de son fils Alcide Railliet (1852-1930). Le premier s’intitule Le journal de mon grand-père. Il retrace la vie de jeune retraité de Toussaint Joseph Railliet quittant, avec sa femme Prudence Suan, le château de Wasigny pour retourner habiter à la Neuville. S’en suit le récit de leur installation, des travaux qu’ils exécutent dans la maison ou au jardin, les repas types mais aussi les occupations et distractions. |
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| Entrées des Hospices civils de Lyon |
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| Les Archives municipales de Lyon ont commencé à numériser les registres d'entrées des Hospices civils de Lyon, qui sont une source importante pour la généalogie. Du fait du nombre de registres et d'hôpitaux, cette numérisation se fait progressivement. Le premier hôpital concerné est l'Hôtel-Dieu, soit 342 registres et répertoires (1804-1945) pour 81 185 images. Les registres de plus de 100 ans et les tables de plus 50 ans sont désormais consultables en ligne. |
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| L’acropole des va-nu-pieds. Juin 1848 : l'insurrection et ses conséquences vues du Faubourg Saint-Antoine |
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| Quatre mois après l’instauration du suffrage que l’on disait « universel », Paris se couvre une nouvelle fois de barricades. Cette insurrection qui réclamait une république démocratique et sociale a suscité beaucoup d’analyses et de réflexions. Mais quels furent les espoirs, les aspirations, la perception de l’événement des protagonistes ? Quelles furent les conséquences de la féroce répression qui s’abattit sur eux ? Qu’arriva-t-il à ceux qui furent arrêtés, emprisonnés, déportés ? Comment la vie se poursuivit-elle dans leur quartier ravagé par les combats ? C’est la quête de leurs paroles, de leurs regards, de leurs attentes que ce livre entreprend. Une histoire « au ras de la rue », au plus près d’acteurs souvent invisibilisés par de grands récits didactiques. |
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| Laboureurs d’Espoirs (annexe au 12e épisode) : Le cahier des plaintes, doléances et observations des habitants de la paroisse de Vezin |
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| Cette semaine, je vous propose de faire une pause dans le récit des "Laboureurs d’espoirs" pour étudier le cahier des doléances tel qu’il fut rédigé par Gilles Morinays, Syndic de la paroisse. Nous reprendrons le cours de l’histoire la semaine prochaine... |
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Avec les noms de famille : Ce nom de famille désigne celui qui habite au-delà de la croisée des chemins.
Avec les mots du passé : Ce mot ancien désigne une revendeuse de toiles et de dentelles. |
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