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L’écriture d’une trilogie familiale (2e Partie)

« DES VIES & DES GUERRES (1888-1962) »


jeudi 24 mars 2011, par Alexandre Dumont-Castells

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Second article : « La mise en forme des biographies ou comment préparer le questionnaire et l’enregistrement des témoignages ? »

Avant de m’atteler à rédiger ma trilogie familiale, il a fallu que je conçoive dans un premier temps les biographies de tous les intéressés, puis que je les complète grâce à une étude complémentaire de sources diverses. Autant dire que ce travail de longue haleine devait se révéler le plus exhaustif possible. Je suis donc parti sur la considération de l’enfance de chacun jusqu’à la date du décès survenu avant 1962 - lorsque ce fut le cas pour certains protagonistes - (dernière date qui clôt notre étude puisque, rappelons-le, le thème traité est celui des guerres contemporaines entre 1914 et 1962 et intéressant ma famille côté paternel (DUMONT) et maternel (CASTELLS) (...)

II- La préparation du questionnaire et l’enregistrement des témoignages sur bande-son, vidéo voire par écrit : mise en forme des biographies

Ce fut une des premières étapes à réaliser. Bien maigre recueil pour certains, car les conflits familiaux et les distances ne facilitent pas parfois la réalisation de ce travail. Ce qui fut mon cas pour la génération des grands-parents paternels sachant que l’épouse était décédée depuis 1991 et que sa Mémoire était de fait perdue.

- Convaincre fut le maître mot et là, on se lance dans la psychogénéalogie [1]. Effectivement, pour un Ancien avoir vécu une période de souffrance ou de privations peut-être pour lui une façon masochiste de lui faire revivre ce qu’il a enduré et laissé de côté dans un coin de sa tête. Qu’à cela ne tienne, il s’agit plutôt de le rassurer et de le motiver en lui expliquant que toutes ces souffrances endurées – si elles ne sont pas partagées avec la génération suivante – n’auront servi à rien [2] ; de même que les coups de gueules impromptues et habituelles au cours des repas de famille qui sont mis sur le compte du « nous avec ce que l’on a vécu », ou « C’est la faute de cette foutue guerre ! ». Personnellement, j’ai préféré mieux faire comprendre aux vétérans de la famille ; qu’il s’agissait surtout pour eux d’un devoir de Mémoire envers les leurs et que parler ou écrire était la meilleure thérapie pour tourner réellement la page d’un calvaire intérieur qui perdure depuis des décennies.

- Soumettre le questionnaire verbalement et par écrit pour guider et structurer le témoignage. Et surtout, reposer les mêmes questions deux ou trois fois dans une année afin de sonder l’objectivité du témoin voire d’apporter des éclaircissements. Le questionnaire a pris en compte l’enfance, l’adolescence, la guerre et l’après-guerre du témoin. Un travail similaire fut engagé auprès des épouses pour croiser, compléter les informations voire les éprouver entre elles. À cet instant, le choix fut porté de rédiger les futurs ouvrages par génération et par conflit du XXe siècle tout en considérant la dimension généalogique des protagonistes.

- Laisser libre cours au témoin d’écrire lui-même son vécu ou/et ses faits de guerre chronologiquement voire d’écrire sa biographie avant et après-guerre. Ce qui est le plus efficace, car le témoin donne le temps à sa Mémoire de s’exprimer et de répondre postérieurement au questionnaire pour apporter les précisions que je souhaitais. Mon père opta pour cette méthode afin de relater sa vie par écrit (deux à trois mois) et donc sa guerre d’Algérie entre 1961 et 1962. Il a de même ressorti ces vieilles photos et diapositives pour identifier les lieux, les personnes, les dater et raconter les anecdotes qui y sont liées.

III - Comment pallier à la carence de certains témoignages ? :

Si pour la génération de mes parents (« Des vies & des guerres (1946-1962), la dernière guerre coloniale française en Algérie »), la restitution de leurs souvenirs fut aisée ; en revanche, pour la génération des grands-parents et des arrière-grands-parents cela fut une autre histoire. La faute à une mort prématurée ou à des souvenirs plus que lointains.

- La génération des grands-parents. Elle a eu l’avantage de pouvoir encore témoigner, mais moins objectivement que celle de mes parents, car confrontée à des souvenirs parfois vieux de plus de 60 ans (Guerre d’Espagne de 1936-1939, seconde guerre mondiale).

- La génération des arrière-grands-parents. Pour eux, leurs témoignages furent bel et bien perdus... survenue par une mort précoce bien avant ma naissance en 1972 voire peu après ; les trois couples sur quatre concernés passèrent de vie à trépas avant cette dernière date. Or, du plus loin de mes souvenirs d’adolescent de 14 ans, je me rappelle avoir connu qu’un seul couple en vie d’arrière-grand-parent [3] (du côté paternel) avant 1986.

Finalement, allez-vous me dire, quels souvenirs me restait-il à cet âge-là de ce couple d’aïeuls ? Pour être honnête, une quantité impressionnante de réminiscences visuelle, auditive et olfactive d’eux et de leur cadre de vie à la campagne, mais seulement... deux ou trois anecdotes liées au front en 1914-1918 racontées par « l’Ancien poilu passionné ». Aussi le legs à mon père, d’une multitude de documents sur le 27e Bataillon de Chasseurs alpins où il avait servi, des diplômes militaires, des décorations, des objets fabriqués et ramenés du front, et une mort subite survenue un jour d’août 1986 mettant fin à toute collecte d’informations supplémentaires voire à l’enregistrement d’un témoignage vivant et guidé sur bande-son. Et mon arrière-grand-mère, son épouse dans tout ça ? C’était une femme très réservée et comme beaucoup de gens de la terre, « on ne parlait pas de ces choses-là ; on n’en voyait pas bien l’intérêt ».

Et en général, c’est lorsqu’une « Bibliothèque » disparaît (entendez par-là un Ancien), que l’on prend conscience de la mise à mal de la Mémoire familiale.

IV - Quelles solutions pour compléter ou réécrire objectivement ces Mémoires ? :

Bien qu’objectivement, elles aient leurs limites et ne seront jamais plus réalistes et complètes que le propre témoignage des disparus ; on aura recours :

- Aux archives familiales :

Heureusement, le traitement des archives familiales va relancer la quête de cette Mémoire perdue. Ce qui est important notamment pour aider la génération des grands-parents maternels encore vivante à compléter leur témoignage. Ainsi une boîte de vieille photographie exhumée d’une armoire - contenant des centaines de clichés anciens compilées - et l’aide à l’identification des clichés par les grands-parents mêmes (pour ceux les concernant chacun ou ensemble). Et l’on identifie, on date, on localise et on sauve ensemble, après plusieurs jours, à peu près 80% de ceux-ci. On arrive même à extirper de leur mémoire des anecdotes plus ou moins futiles que le questionnaire préalablement établi n’aurait pu mettre au jour : les images sont parlantes et font parler.

Le moment voulu - au même titre que d’autres documents en leur possession (carte militaire du grand-père lors de la guerre d’Espagne, photographies prises pendant l’occupation avec ou sans l’occupant, etc.), on sélectionnera les photos les plus parlantes pour illustrer ou justifier des propos dans l’ouvrage qui sera écrit. Pour la génération précédente (celle ayant connu généralement 14-18 et 39-45), si l’on découvre dans des vieux tiroirs, dans des boîtes, des coffres, etc. détenus par ses propres parents (depuis l’héritage de 1988) de nombreux autres objets oubliés du vivant des disparus : des cahiers, des livres d’écoliers (1908), des cartes de combattant (celle de 1870-1871 avec l’unique cliché de l’arrière arrière-grand-père et celle de son fils ayant fait 14-18) une vieille pile de plus de 200 cartes postales anciennes écrites par les parents du vieux poilu (entre 1895 et 1911) et par le poilu lui-même jusqu’en 1913 (dernière année avant sa mobilisation au front), la restitution relève d’un véritable jeu de pistes !

Ces lettres, cartes postales et autres correspondances, plus les clichés anciens ont leur importance ; car avec patience, en les classant chronologiquement, ils permettent de reconstituer les liens sociaux [4] et familiaux qu’entretenaient les parents du poilu avant, pendant, après la naissance et au cours de l’adolescence de l’arrière-grand-père vétéran. Pour ce Poilu, c’est souvent les cartes postales de camarades de jeux, de copains de classe, d’amies et de petite amie qui précise ces liens sociaux ... Avec émotions à travers ses écrits, on redécouvre une époque révolue, des fêtes souhaitées, des invitations pour partager un repas dominical, un amour perdu, une lettre, un poème, un authentique trèfle à quatre feuilles, etc. Autant de sources et de documents qui vont autoriser la rédaction d’une biographie Post mortem.

- Aux témoignages ponctuels des proches vivants :

Je dis « ponctuel », car ils ne seront jamais plus objectifs et exhaustifs que ceux qu’aurait pu laisser de leur vivant ce qui a déjà disparu. Cela dit, ils ont leur importance et autorisent d’enrichir les biographies et les témoignages de ceux décédés. Ils ont été traités objectivement lorsque ceux-ci se recoupaient avec les versions de plusieurs autres témoins de la famille.

- Aux archives départementales, militaires françaises, aux archives locales espagnoles, aux sites historiques sur internet :

États des services militaires de tous les conscrits (14-18, 39-45), dossiers médicaux, livrets militaires, associations et amicales d’anciens combattants, etc. Et pour la Grande Guerre : les Journaux de Marche des Opérations (J.M.O.) des régiments, des bataillons voire des compagnies disponibles en ligne sur le site « SGA - Mémoire des Hommes ». Ce qui fut bien pratique pour reconstituer les pérégrinations [5]de mes deux principaux anciens poilus d’arrière-grands-pères paternels à travers le nord-est de la France et sur les fronts où ils furent employés. Seule petite précision dans l’art d’écrire... j’ai opté, pour ce premier tome (« Des vies & des guerres (1888-1919), les colombes ne sont pas toutes innocentes) », pour une rédaction chronologique - de leurs biographies - romancée, mais sourcées objectivement, et sous forme de récit. J’ai choisi encore de donner la parole à mes deux poilus dans le texte sans trahir [6] ceux qu’ils ont vus et vécus. Un appel élargi à la Mémoire de la famille lointaine (Grand oncle et grande tante, cousine) a permis d’obtenir des sources complémentaires et détenues par elle : carte de combattant de 14-18, correspondances venant du front, etc.

Les J.M.O. ont facilité grandement la rédaction chronologique des événements que mes deux poilus ont vécus jour par jour tout au long de la guerre. Fallait-il encore être sûr de bien connaître - en plus de leur régiment ou de leur bataillon - leur groupe, leur section et les affectations successives pendant la durée de la guerre.

Je tiens à préciser que si un de mes arrière-grands-pères maternels n’a pas participé à cette guerre ; c’est qu’il était espagnol de nationalité et vivait à ce moment dans son village valencian. Quant au dernier arrière-grand-père maternel ; la tradition familiale a toujours dit « à tort » (sa fille, ma grand-mère en l’occurrence âgée de sept ans en 1931) qu’il n’avait pas été mobilisé, car cardiaque [7]. Ce fut du moins un faux témoignage véhiculé par sa mère. Car une étude plus poussée aux archives départementales de Marseille a permis de mettre en exergue que l’homme avait accompli son service militaire en 1911, dans l’Artillerie. Puis, qu’il fut mobilisé en août 1914 pour rejoindre pendant toute la durée de la guerre les nombreuses « Sections d’Ouvriers de l’Administration » où il était boulanger [8]. J’ai porté encore un libre-choix d’évoquer en quelques lignes sa vie sur le front – moins riche en événements pour un boulanger - sans m’y attarder, car moins trépidante que celle des deux autres poilus.

Pour le second tome (« Des vies & des guerres (1919-1946), de la joie aux larmes »), j’ai continué à traiter de la vie de la première génération de la grande guerre [9], puis celle de leurs enfants (les grands-parents) pour la période de l’entre-deux-guerres et la guerre elle-même : l’exode, les camps de concentration français, l’Occupation, la Libération, etc. Les États de service des grands-pères - ayant fait pour un [10] la guerre d’Espagne (1936-1939) et pour l’autre, la campagne de France (1939-1940) - ont été utilisés de même que ceux d’un beau-frère, d’un frère ou d’un gendre. Et ce, afin de donner plus de corps au sujet traité et aux diverses situations de militaires français ou de civils espagnols de la famille impliquée, bon gré mal gré, dans les tourments de ces deux guerres : répression franquiste, camp d’internement allemand, etc.

Pour rédiger la biographie [11] de mon grand-père paternel de son adolescence, en passant par son engagement dans l’Armée de l’Air, puis le début de la guerre en 1939 jusqu’à la Libération en 1944 ; c’est mon père - et donc son fils - qui a dû faire appel à ses souvenirs d’enfant pour témoigner à sa place [12]. Une de ses sœurs a pu confirmer quelques anecdotes que lui-même lui avait témoignées de son vivant et qui se recoupaient avec celle de mon père. La famille lointaine (grand oncle, grande tante, etc.) a encore enrichi le récit de par leur propre témoignage d’enfant et d’adolescent sur cette période, mais aussi sur celle de leurs parents, de leur frère et de leur belle-sœur : c’est-à-dire mon grand-père et ma grand-mère paternels.

Un petit voyage de 1600 km en Espagne – préparé deux ans plus tôt - dans le village de mon grand-père maternel et de son frère qui furent impliqués dans la guerre civile espagnole m’a permis de récupérer « à titre amical » les informations et les pièces judiciaires rédigées par la justice franquiste dès 1941 à la charge de mes deux parents. Bien que les faits qui leur furent reprochés (enlèvements de phalangistes, tentatives d’assassinat et assassinats) prêtent à discussion en l’absence de preuves flagrantes (délations et témoignages seuls de parents de victimes nationalistes locaux) ; j’ai fait encore le choix de les traiter, de les insérer et de les évoquer dans la rédaction du second ouvrage. Le lecteur s’en fera sa propre opinion. Ce qui montre encore que les témoignages et certains documents - s’ils ne sont pas recoupés avec d’autres sources - ne sont pas tous parole d’évangile. La consultation de quelques sites [13] évoquant l’exil des républicains espagnols en France m’a permis de collecter par chance deux clichés inédits où mon grand-père maternel fut pris en photographie en 1939 avec des camarades dans le camp de concentration d’Argelès-sur-Mer. Pour ce second tome, j’ai encore privilégié une rédaction romancée de façon chronologique et tout autant sourcée, mais en intégrant les témoignages bruts de mon grand-père maternel ayant fait la guerre d’Espagne et vécu l’Occupation en France. Ma mère a pu compléter les anecdotes oubliées par son père.

Le choix du titre principal de ma trilogie fut très simple : « Des vies & des guerres (1888-1962) ». Tout d’abord, ce titre devait faire allusion à l’arbre généalogique des intéressés et des militaires de la famille. Arbre des ancêtres que l’on retrouve pour les trois tomes illustrés après la préface ou sur les sites internet des livres. Ce titre devait encore évoquer le thème traité commun : « les guerres ».

Quant aux dates limites où s’insèrent les trois tomes, j’ai choisi de 1888 à 1962 ; c’est-à-dire, pour la première, la date de naissance du premier arrière-grand-père ayant participé à la guerre 1914-1918 et pour la dernière, l’année de la fin de la guerre en Algérie vécue par mon père. Le titre principal « Des vies & des guerres » se retrouve donc sur les trois volumes auquel j’ai ajouté pour la première tomaison la période traitée (1888-1919), pour la seconde (1919-1946) et pour la dernière (1946-1962). Il me semblait d’autant plus nécessaire pour chacun des ouvrages de donner un sous-titre. Ainsi, j’ai nommé le premier « Les colombes ne sont pas toutes innocentes [14] » ; le second est « De la joie aux larmes [15] » et le dernier très évocateur et réaliste : « La dernière guerre coloniale française en Algérie ».

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Généalogie des Combattants (1870-1962)
Arbre généalogique des combattants avec légende

- Pour lire la suite : L’écriture d’une trilogie familiale (3e Partie) : « DES VIES & DES GUERRES (1888-1962) »

Voir en ligne : « Des vies & des guerres (1919-1946) - De la joie aux larmes »

Notes

[1Qu’est-ce que la psychogénéalogie ? Pour une définition, voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Psycho... ou le site http://www.psychogenealogie.com/

[2Et si le secret est trop lourd à porter et à diffuser de son vivant ; proposez-lui de retranscrire son témoignage (par écrit sous lettre cachetée voire sur enregistrement cassette ou CD vidéo cachetés) que vous pourrez considérer après son inhumation. Le secret ne partira pas dans la tombe et le trépassé reposera toujours en paix.

[3Sachant que nous possédons tous en théorie quatre couples de cette génération côté paternel et côté maternel confondu.

[4Grâce à ces amis, on collectera des informations sur un frère, un père, un oncle, un cousin ou un camarade engagé sur le front entre 1914 et 1918. On apprendra aussi le triste destin de l’un d’eux mort sur le champ d’honneur ou grièvement blessé. L’histoire familiale s’écrit aussi dans un contexte particulier impliquant les proches.

[5L’excellent site de Didier : www.chtimiste.com m’a autorisé la redécouverte d’un cliché pris en 1915 où un de mes arrières-grands-pères pose sur celui-ci avec sa promotion du 27e Bataillon de Chasseurs alpins.

[6Seulement leurs mots.

[7Son décès fut confirmé en août 1931

[8Il tenait une boulangerie avant guerre à Aix-en-Provence (13)

[9Généalogie oblige !

[10Car Républicain espagnol.

[11Première étape d’une mise en forme structurée et chronologique avant de se lancer dans la rédaction propre de l’histoire de famille.

[12L’homme étant décédé en janvier 2004

[13Celui de Charles Farreny : « Espana36 ».

[14Ce qui sous-entend que même une colombe (de la paix) peut avoir quelque chose à se reprocher.

[15La joie de la Victoire du 11 novembre 1918 et des Retrouvailles ; les larmes de la défaite de 1940 et celles du retour de la félicité, le 8 mai 1945.

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4 Messages

  • Bonjour Monsieur,

    qu’entendez-vous exactement par « rédaction romancée » ?

    D’avance, merci pour votre réponse

    L. Berger

    Répondre à ce message

    • Bonsoir,

      La rédaction de ces ouvrages s’est faite surtout à l’instar de la mise en forme d’un roman (narration, monologue, dialogue, etc.) en conservant bien sûr la véracité des propos, des documents et des témoignages. Seul le premier tome se rapproche du vrai roman car faute de témoignages directs de mes arrières-grands-pères sur le front en 14-18, j’ai fait le choix de laisser parler les documents (cartes postales, lettres, etc.) et de « témoigner » à leur place de ce qu’ils ont certainement vus et vécus au combat ou en réserve sur le front (Référence « Journaux de Marche des Opérations » de leurs unités jour par jour, etc.).

      Bien à vous,

      Alexandre

      Répondre à ce message

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