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La citadelle de Port-Louis

au cœur d’un système de défense


mardi 1er février 2005, par Jean-Yves Le Lan

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La citadelle de Port-Louis fut l’élément principal de la défense de la rade de Lorient au XVIII° siècle. Avant la création du chantier de la Compagnie des Indes et de la ville de Lorient, la citadelle servit à défendre Port-Louis puis de nombreuses autres installations militaires vinrent la renforcer pour assurer la défense du site d’implantation de la Compagnie des Indes.

L’édification de la citadelle de Port-Louis

En 1486, Port-Louis s’appelait alors Blavet et était un port de commerce. Pour protéger le site, le duc de Bretagne François II eut pour projet d’édifier une tour à la pointe de la presqu’île mais il semble que cette construction ne vit jamais le jour.

Ce n’est qu’une centaine d’années plus tard que l’idée de construire une fortification revint. Ce fut Philippe II d’Espagne, appelé par les Ligueurs, qui repris un projet et le duc de Mercoeur l’informait, le 6 décembre 1590, du début des travaux. En janvier 1591, un fossé et deux bastions de front de terre étaient déjà bâtis. Fin janvier, Henri IV inquiet, demandait deux mille hommes de pieds à la reine Elizabeth d’Angleterre pour empêcher les Espagnols de fortifier le Blavet.

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La citadelle de Port-Louis - vue de la passe
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Autre vue des fortifications de la citadelle

Les travaux furent poursuivis et Don Juan del Aguila, gouverneur de la place donna son nom à la citadelle qu’il construisit : « Fuerte del Aguila ». En 1598, le traité de Vervins mit fin à l’occupation espagnole, les Etats de Bretagne demandèrent alors la démolition de la citadelle. La destruction ne fut pas complète et il resta : deux bastions, une courtine, les piles du pont, les casernes, deux corps de garde et la chapelle.

Après l’assassinat d’Henri IV, quelques insurgés, en juin et juillet 1610 commencèrent à rétablir le fort. Mais les années suivantes furent l’objet de bien des hésitations sur son édification. Ce n’est qu’en juillet 1618 que furent décidées la conservation de la citadelle, dénommée alors Fort-Louis, et la protection de ville de Blavet, devenue Port-Louis, par des remparts. La citadelle fut l’objet par la suite d’améliorations constantes.

Les premières batteries garde-côtes

En 1666, sur les bords du Scorff est créé le chantier de construction navale de la Compagnie des Indes de Lorient. A la fin du XVII° siècle, pour renforcer la protection de Port-Louis et l’accès à la rade, il fut alors installé des batteries garde-côtes. La première fut aménagée, en 1695, dans les remparts même de la ville de Port-Louis, à l’est de la plage, ce fut la « batterie du Poullo ». Cette même année, il fut décidé la construction de deux batteries, l’une à Gâvres et l’autre à Larmor. C’est ainsi que vit le jour la batterie de Porh-Puns à Gâvres et celle de Locqueltas à Larmor. En 1709, la ville de Lorient est créée mais sans protection particulière dans un premier temps. La citadelle de Port-Louis et les autres batteries paraissent une protection suffisante pour empêcher une attaque par la mer.

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La batterie de Porh-Puns à Gâvres

Protection de la ville de Lorient et implantation de batteries côtières supplémentaires

{{}}La ville de Lorient, dépourvue d’ouvrages militaires de protection, voit les premières constructions protectrices s’effectuer en 1740.

Sur la côte, pendant la guerre de Succession d’Autriche (1743 - 1748), en 1745, est construite la batterie de Port Discot près de la pointe du Talut en Ploemeur.

Mais hélas, ces ouvrages ne seront pas utiles car, en 1746, la flotte anglaise de l’amiral Lestock, composée de 9 vaisseaux de ligne et de 4 bâtiments, quitte Plymouth et c’est 8000 hommes qui débarquent le 1er octobre dans l’anse du Pouldu en dehors de la zone de protection des batteries. Les Anglais encerclent Lorient et installent leurs batteries autour de la ville. Mais l’extrême prudence des Anglais, craignant une résistance des milices gardes-côtes, fait qu’ils rembarquent au bout d’une semaine sans avoir pris la ville.

Aussitôt après la fin de la guerre, une batterie supplémentaire est implantée sur un îlot rocheux, près de l’anse du Pouldu : c’est la batterie de Keragan maintenant appelée Fort-Bloqué.

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Fort Keragan (Fort-Bloqué)

Renforcement des défenses

Quelques années, après ce débarquement, la menace d’une attaque est toujours forte car nous sommes en pleine guerre de Sept Ans (1757 - 1763). Il est donc décidé de construire des nouvelles fortifications.

La Compagnie des Indes implante entre 1756 et 1761 une batterie à l’extrémité de l’île Saint-Michel dans la rade de Lorient et une batterie au Kernevel en face de Port-Louis.

A la même époque d’autres batteries sont implantées sur la côte : à Kerpape, à Lomener et au Courégan et une en face du chantier de construction de la Compagnie à Caudan. En 1756, à l’endroit, où les Anglais ont débarqué en 1746, est bâtie la redoute du Loc’h qui permet de servir deux batteries installées sur la côte.

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Entrée de la redoute du Loc’h

Pendant ce temps, la ville de Lorient renforce ses propres défenses et à la fin de la guerre de Sept Ans la ville est fortifiée et défendue par des remparts.

Mais en 1761, la crainte n’est plus à un débarquement des Anglais sur les côtes ploemeuroise mais sur celles d’Etel car les Anglais ont envahi Belle-Île. Il faut donc protéger Lorient d’une attaque terrestre par le sud et c’est ainsi qu’est bâti le fort de Pen-Mané sur la presqu’île du même nom. Ce fort, construit en bordure de l’eau, a la particularité de tourner le dos à la mer car l’on craint une arrivée des Anglais par la terre et on veut éviter un bombardement de Lorient à partie de la pointe de Pen-Mané. Mais en septembre 1762, les aménagements de la pointe sont suspendus car l’attaque de Lorient n’est plus à l’ordre du jour, la paix étant en cours de discussion avec l’Angleterre.

Carte des environs de Lorient

Bibliographie :

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· Buffet (Henri-François) - Vie et société au Port-Louis des origines à Napoléon III - Editions Bahon-Rault - 1972.

· Huchet (Patrick) - Lukas (Yann) - Moy (Maryvonne) - Histoire du pays de Ploemeur - Editions Palantines - 2000.

· Faucherre (Nicolas) - Prost (Philippe) - Chazette (Alain) - Les fortifications du littoral - La Bretagne sud - Editions patrimoines et médias - Chaurays-Niort - 1998.

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16 Messages

  • > La citadelle de Port-Louis 14 juin 2005 10:34, par Brigitte Carre de Lusancay

    je lis avec interêt les articles en ligne depuis queques temps.

    le nom de deux de mes aïeux est lié à Port Louis, Lorient et le pays de Ploemeur : malheureusement, nous n’avons plus de documents ni informations fiables, si ce n’est l’histoire pour partie orale qui s’est transmise au fil du temps (et donc peu fiable) ; j’essaye de reconstituer ces éléments avec de la documentation et tout élément m’interesse ; si vous avez des informations et des references ... je prends !

    cordialement

    Brigitte Carre de Lusancay

    Répondre à ce message

  • > La citadelle de Port-Louis 14 juin 2005 16:49, par Jean-Yves Le Lan

    Bonjour,

    Les deux références mises en bibliographie au texte sur la citadelle de Port-Louis sont deux ouvrages qui retracent bien l’histoire de Port-Louis et de Ploemeur.

    Je vous les rappelle :

    · Buffet (Henri-François) – Vie et société au Port-Louis des origines à Napoléon III – Editions Bahon-Rault – 1972.

    · Huchet (Patrick) – Lukas (Yann) – Moy (Maryvonne) – Histoire du pays de Ploemeur - Editions Palantines – 2000.

    Pour Lorient, l’ouvrage de Yann Lucas est très bien - Lorient, hitoire d’une ville - Editions Palantines - novembre 1997.

    Bien cordialement

    Répondre à ce message

  • > La citadelle de Port-Louis 18 juillet 2006 18:50

    Bonjour,
    je suis arrivé sur ce site par méprise. La Citadelle de Port-Louis, tout de suite ça a fait tilt. Mais il ne s’agit pas de la même. Moi je connais la Citadelle, de Port-Louis, ancienne Isle de France (étant Mauricien moi-même). Je pense que les deux constructions sont de la même veine, Compagnie des Indes, protection du port etc.
    J’ai vu que Jean-Yves le Lan s’intéressait à la région des Mascareignes, cela pourrait l’intéresser.

    Jean-Yves DICK

    Répondre à ce message

    • > La citadelle de Port-Louis 19 juillet 2006 16:30

      Bonjour,

      La citadelle de Port-Louis (1590), près de Lorient en France, est antérieure à la création de la Compagnie des Indes (1664). La citadelle de Port-Louis (Ile maurice) que je connais est de construction plus récente (citadelle du fort Adélaïde - construite de 1834 à 1840) et n’a pas la même configurtaion que celle de France.

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

      Répondre à ce message

      • > La citadelle de Port-Louis 16 avril 2007 16:27, par Anise Tatur

        Bonjour M. Le Lan,

        Je suis née mauricienne mais je vis au Canada depuis 1976. Je me suis intéressée à notre histoire, celle de l’Ile Maurice car nos enfants nés canadiens ne sont pas du tout au courant de qui nous sommes et d’où l’on vient...Donc, bien des questions se posent aussi du côté des canadiens, nous prenant pour des Espagnols ou encore Libanais ou Marocains à cause de notre teint métissé...Bref, j’ai décidé d’écrire notre histoire sous forme de roman mettant l’emphase sur Mahé de Labourdonnais et la vie d’un couple Franco-mauricien...

        Vous comprendrez que bien des fois, j’ai essayé de trouver des faits évoquant la vie des gouverneurs dans l’Ile, leur coutumes, leur habillements, la vie des militaires, les écoles, la vie des françaises et leurs enfants, la construction des bâtiments dans le temps, ainsi quel était l’utilité de construire le fort Adélaide, son histoire etc... ainsi que la vie des colons ou corsaires français (sous le règne de Dufresne d’Arsel, Cossigny, Mahé etc..) de 1721 à 1735 et plus.

        Si toutefois, vous pourriez me guider sur des sites internet ou bien des documents relatifs à mes besoins, je vous en serais gré.

        Mon nom : Anise Tatur
        Mon Email : amelyboo@yahoo.ca
        Québec, Canada
        16 avril 2007

        N.B. : A date, vos reportages ont été les seuls qui m’ont guidé sur la vie des matelots.

        Merci pour tout.

        Répondre à ce message

        • > La citadelle de Port-Louis 16 avril 2007 18:03, par Jean-Yves Le Lan

          Bonjour,

          Votre sujet est large et vos questions nombreuses, je ne peux donc faire qu’une réponse assez large en vous donnant des pistes pour vos recherches.

          Il y a un site assez complet sur l’île Maurice, c’est celui d’Henri Maurel dont voici l’adresse : http://perso.orange.fr/henri.maurel/ . Sur ce site vous trouverez de la documentation, des bases de données et des liens vers d’autres sites.

          Au niveau des livres, je peux vous conseiller les ouvrages suivants :

          • L’abbé de La Caille - Observations sur l’île Maurice faites en 1753 - Revue agricole de l’île Maurice de mai - juin 1953.
          • Auguste Toussaint - Une cité tropicale - Port-Louis de l’île Maurice - Presses Universitaires de France - 1966.
          • Auguste Toussaint - La route des îles - Edts SEVPEN - 1967.
          • Auguste Toussaint - Le mirage des îles - Le négoce français aux Mascareignes au XVIIIe siècle - Edts EDISUD - 1977.
          • Auguste Toussaint - Histoire des Iles Mascareignes - Edts Berger-Levrault - 1972.
          • Auguste Toussaint - Les frères Surcouf - Editions Flammarion - 1979.
          • Philippe Haudrère - Gérard Le Bouëdec - Les Compagnies des Indes - Edts Ouest-France - 1999.
          • Philippe Haudrère, La Bourdonnais, marin et aventurier, Paris, Desjonquères, 1992, coll. « Outremer ».
          • Bertrand François Mahé de La Bourdonnais, Mémoires historiques, préf. Philippe Haudrère, Cesson-Sévigné, La Découvrance, 1998, réédition de édition de 1892.
          • Serge Rivière – La plume et l’épée – Mémoires de Mahé de la Bourdonnais (1740-1742) - Editions Le Printemps – 2005.

          Il y a quelques-uns de ces livres en vente sur AbeBooks.fr d’occasion.

          J’espère que ces renseignements répondront à votre besoin mais n’hésitez pas à me contacter à nouveau pour avoir des informations complémentaires.

          Bien cordialement

          Jean-Yves Le Lan

          Voir en ligne : Site d’Henri Maurel

          Répondre à ce message

  • > La citadelle de Port-Louis 19 décembre 2006 14:27, par Vincent

    Bonjour, je suis arrivé sur ce site en cherchant des informations sur le débarquement anglais au Pouldu. Selon ce que l’on m’a transmis, les anglais auraient fuit suite à une méprise.En effet, les habitants de Lorient ne voulaient pas se battre et donc ils ont décidés que pour se rendre, toute la ville devaient se déplacer jusqu’aux anglais.Les anglais, voyant toute la ville sortir, ont crus que les habitants venaient pour se battre et ont préférés fuir. Ainsi pour garder une trace de cet évenement une fontaine sur l’emplacement du camp anglais a été surnommé “la fontaine des Anglais”.

    Répondre à ce message

    • > La citadelle de Port-Louis 19 décembre 2006 18:35, par Jean-Yves Le Lan

      Bonsoir,

      Je vous donne ci-après quelques éléments sur ce qui s’est passé exactement à Lorient lors du siège de 1746.

      Dans un récit fait par le sieur Durand, lieutenant garde-côte, du siège de Lorient par les Anglais en 1746 inclus dans un ouvrage écrit par Alphonse Du Bouëtiez de Kerorguen en 1869 (Imp. Eug. Grouhel à Lorient), il est donné des précisions sur les causes du départ des Anglais. Je donne ici quelques extraits qui éclairent le sujet et qui mettent en évidence que la capitulation française n’a pas eu lieu uniquement en raison de circonstances assez cocasses.

      Le vendredi 7 octobre 1746, après une attaque des Anglais, le conseil de guerre est réuni dans le camp français et la capitulation est décidée « malgré les vives représentations de MM. le marquis de Tintiniac et de La Berrais qui protestèrent hautement contre cette honteuse délibération. […]

      Cette capitulation qui portait en substance que la ville, le port, les magasins de la Compagnie et les vaisseaux seraient livrés à discrétion, et que les troupes du roi aurait la liberté de se retirer, révolta tous les esprits et tout ce qu’il avait d’honnêtes gens furent d’avis de se sacrifier plutôt que de laisser l’Anglais en ville ; […]

      Après la capitulation signée, la difficulté fut de trouver quelqu’un qui voulût se charger de la porter aux ennemis. M. de l’Hôpital crut devoir donner dans cette nouvelle occasion des marques de son zèle, et accepta volontiers la commission ; et en conséquence, à 8 heures du soir, on donna ordre à chaque commandant des batteries et des milices de ne point tirer sur l’ennemi sous peine de la vie, quand bien même on le verrait au pied des murs. Une demi-heure après, on fit battre la chamade [1] , et à 9 heures, M. de l’Hôpital sortit précédé de deux flambeaux et d’un trompette pour aller à la batterie des ennemis.

      Il est bon de remarquer que la chamade ne fut battue que par les dragons et la cavalerie qui étaient postés dans le quartier le plus éloigné des ennemis. Les milices qui montaient à près de 12 000 hommes, composées la plupart de paysans bas bretons, occupaient le reste de la ville, et se trouvaient les plus proches ; les tambours des milices, dont la plus grande partie n’entendaient pas un mot de français, comprirent mal l’ordre, et au lieu de battre la chamade ils battirent la charge [2]. Ce bruit confus fut pris par les Anglais pour une sortie générale, et ils le crurent d’autant volontiers qu’ils avaient été informés que c’était le sentiment général [3] ; remplis de cette idée et du peu de succès de leur feu, ils prirent subitement le parti de décamper, et firent sauter leur magasin à poudre qui étaient à un quart de lieue de leur batterie ; ceux qui étaient restés pour enclouer leur canon prirent la fuite dès qu’ils entendirent les trompettes qui précédaient M. de l’Hôpital ; de sorte que le colonel n’y trouva personne. » […]

      La fontaine existe bien et est toujours présente à la sortie de Lorient.

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

      [1] Signal donné par les tambours pour annoncer que des assiégés capitulent.

      [2] Note de l’auteur : Plusieurs personnes assurent que les milices suivirent en cela les ordres de MM. de Tintiniac et de la Berrais.

      [3] Note de l’auteur : Quelques filles de joie qui s’étaient échappées de la ville, s’étant rendues au camp des Anglais, ils ne manquèrent pas de les interroger de l’état où nous étions ; elles les assurèrent qu’il y avait au moins 12 000 hommes armés, et qui ne demandaient qu’à sortir et à les combattre.

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  • > Larmor-Plage 23 décembre 2006 09:16, par Bruno Corpet

    Habitant Larmor-Plage, je vois qu’il y a deux batteries situées sur le territoire de Larmor (les constructions ayant eu lieux alors que c’était la commune de Ploemeur).
    Je désirerai savoir s’il existe des textes sur l’histoire de la construction et de l’utilisation de ces batteries (Locqueltas et Kernevel).
    Ayant également découvert des textes intéressants que vous avez écrit sur Gavre (le passeur, les gués), je me demande s’il en existe sur le port et les usines à sardine situées à Toulhars.

    J’ai récemment ouvert un blog ayant pour principal objet Larmor-Plage aujourd’hui, mais comme on n’existe pas sans histoire et que je manque d’informations sur celle du territoire de la commune, j’ai ajouté une rubrique histoire, et c’est pour cela que cela m’intéresse d’entrer en contact avec vous. Je précise qu’il n’est pas dans mon intention de mettre en ligne des textes sans l’autorisation de leurs auteurs.

    Voir en ligne : Larmor-Plage Blog citoyen

    Répondre à ce message

    • > Larmor-Plage 23 décembre 2006 13:54, par Jean-Yves Le Lan

      Bonjour,

      L’ouvrage que je donne en bibliographie : Faucherre (Nicolas) - Prost (Philippe) - Chazette (Alain) - Les fortifications du littoral - La Bretagne sud - Editions patrimoines et médias - Chaurays-Niort – 1998, vous donnera, je pense, des éléments sur les batteries de Locqueltas et du Kernével mais comme je ne les ai pas sous la main, je ne peux pas vérifier.

      Au Service Historique de la Défense – département Marine à Lorient (rue de la Cale Ory à Lorient), vous trouverez des éléments sur les ouvriers ayant participé à la construction de ces ouvrages. Je les ai relevés en partie mais je n’ai pas eu le temps de les publier (SHD-ML – cote : 1 P 269).

      Au niveau historique sur Larmor, vous trouverez des éléments dans Les Cahiers du Pays de Ploemeur publiés par le Comité d’Histoire du Pays de Ploemeur (dont je suis le président) : naissance de la commune, le pont de Kermélo, etc. Vous pouvez les consulter dans les médiathèques ou en acquérir à la librairie Coop Breiz ou à la librairie Sillage à Ploemeur.

      Par ailleurs, je vous indique que j’ai publié (avec ma femme) une étude sur le chantier naval du Kernével. Cette étude a paru dans le bulletin de la Société Polymathique du Morbihan de 2005 (Tome CXXXI de la page 63 à la page 82).

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

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  • La citadelle de Port-Louis 31 août 2010 18:45, par Guillaume NIZERY

    Bonjour, c’est avec beaucoup de plaisir et de nostalgie que je vois que les ouvrages de mon grand oncle, Henri François Buffet, font encore référence pour la Port-Louis et pour la Bretagne. Pour avoir passé de nombreux mois de vacances au Port Louis en sa compagnie, je peux vous dire que c’était une homme d’une exceptionnelle gentillesse et d’une culture admirable. L’enfant que j’étais n’a malheureusement plus le souvenir de toutes les anecdotes sur la Bretagne qu’il nous racontait au cours des repas ou en se promenant avec lui, mais je vous remercie de pérenniser son souvenir en le citant. Guillaume NIZERY

    Répondre à ce message

    • La citadelle de Port-Louis 31 août 2010 21:03

      Bonsoir monsieur Nizery,

      Je peux vous assurer que votre grand oncle est bien présent dans la mémoire de tous les amateurs d’histoire locale de la région lorientaise.
      Pour tout travail historique sur la région, ses ouvrages restent des incourtables et des références très précieuses.

      Bien cordialement

      Jean-Yves le Lan

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  • La citadelle de Port-Louis 19 juillet 2013 10:41, par le nalio helene

    bonjour,

    ma famille est originaire de port-louis et notre nom de famille « LE NALIO » viendrait des années 1590 lorsque les espagnols ont envahis port louis mais j’aimerais en savoir plus si vous pouviez m’aider merci.

    Répondre à ce message

    • La citadelle de Port-Louis 19 juillet 2013 15:56, par le lan

      Bonjour,

      Sur le patronyme, je ne peux pas vous aider.

      Sur l’arrivée des Espagnols à Port-Louis, vous pourrez trouver des éléments sur le site du Comité d’animation historique du pays de Port-Louis à la page : http://www.port-louis.org/
      Il y a aussi un historien qui a beaucoup travaillé sur Port-Louis : Henri-François Buffet. Il y a un de ses ouvrages intéressant mais peut-être difficile à trouver : Vie et société au Port-Louis des origines à Napoléon III

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

      Répondre à ce message

    • Origine du nom le NALIO à Port-Louis 13 novembre 2013 00:06, par le nalio

      Bonjour, effectivement le patronyme le NALIO était présent à Port Louis. La famille vient de Pluvinier. Le nom Lann Alio a été francisé par alitération du lann à partir des enfants de Jean Alio. Notamment Francois le NALIO à la fin du 17’ siècle. En sont issues deux branches principales : les le NALIO et les le NALLIO avec deux L. Il semble que l ethimologie latine soit Alio, de aliere : celui qui nourrit.
      Cordialement
      Frederic le NALIO

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  • La citadelle de Port-Louis 1er février 2015 15:48, par JM Leclezio

    Port-Louis et le Caudan trouvent echo a Port-Louis et son Caudan de l’ile Maurice, avec la Citadelle dominant la ville pour en proteger le port. Salut Morbihan de mes ancetres !

    Répondre à ce message

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