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Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871

La compagnie commandée par Charles Bombonnel


vendredi 15 janvier 2021, par Gewa Thoquet

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En juillet 1870, le ministre de la guerre Edmond Le Bœuf l’affirme : « Nous sommes prêts et archi-prêts, la guerre dût-elle durer deux ans, il ne manquerait pas un bouton de guêtre à nos soldats ». La réalité est malheureusement toute autre.

Il n’est pas alors étonnant que des hommes s’enrôlent, en dehors de l’armée régulière, pour aider à sauver leur patrie. Le Dijonnais Charles Laurent Bombonnel est l’un des tout premiers à monter une compagnie de francs-tireurs.

L’Empereur Napoléon III déclare le 19 juillet 1870 la guerre à l’Allemagne. Du côté français, elle fut commencée d’« un cœur léger » comme le dit son premier ministre Emile Ollivier le 17 juillet 1870 devant des ouvriers et étudiants à Paris.
Malgré des avertissements sur la non-préparation de l’armée, le ministre de la guerre et maréchal de France Edmond Le Bœuf ne dit pas autre chose en affirmant : « Nous sommes prêts et archi-prêts, la guerre dût-elle durer deux ans, il ne manquerait pas un bouton de guêtre à nos soldats ».
La réalité était malheureusement toute autre.

Les Allemands avaient des troupes bien entrainées et leurs soldats, en nombre supérieurs aux Français, étaient mieux équipés. Nos compatriotes le constataient dès le début de la guerre. Ainsi il n’est pas étonnant, qu’un certain nombre d’hommes se soit enrôlé dans des compagnies de francs-tireurs pour aider à sauver leur patrie.

Le franc-tireur, qui s’appelait lors de la deuxième guerre mondiale "partisan", était un combattant faisant partie d’un corps franc sous les ordres d’un chef. Ces compagnies n’étaient pas soumises à l’armée régulière. Ils ne portaient pas d’uniformes, mais ils devaient porter un signe distinctif de reconnaissance, porter les armes ouvertement et se conformer strictement aux lois de la guerre. Les francs-tireurs combattaient l’ennemi à leur manière. Ils n’attaquaient pas ouvertement l’Armée allemande mais ils se mettaient en embuscade et harcelaient sans cesse les troupes allemandes, ce qui les ralentissaient dans leur avancée triomphante à travers la France. Si le franc-tireur était pris, il était sûr d’être fusillé sur le champ car le commandement allemand lui refusait la qualité de belligérant.

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Les francs-tireurs en embuscade
Embuscade de Francs-Tireurs des Vosges, Paris Musées, Musée Carnavalet, G 47140, lithographie, Épinal, collection Liesville

Charles Laurent Bombonnel, qui habite à ce moment à Dijon, est parmi les premiers à monter une compagnie de francs-tireurs. Un échange de lettres entre lui, le général commandant de la 8e division militaire et le Préfet de la Côte d’Or en août 1870 l’atteste [1].

Charles Bombonnel est né le 10 août 1816 à Spoy dans l’Aube. Ses parents, l’ouvrier verrier Louis Barthélémy et Marie-Rose Grésely, avaient onze enfants dont seulement trois sont arrivés à l’âge adulte [2].

Dans son autobiographie "Bombonnel, le tueur de panthères" parue en 1860, il écrit, pour planter le décor, qu’il n’a « reçu que des mois d’école à cinq sous, dans un pauvre village » et qu’il a de ce fait « usé » plutôt « ses genoux de pantalon à la chasse », son père était un « chasseur habile et intrépide », « que de fonds de culotte sur les bancs du collège » [3].

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Charles Laurent Bombonnel
Portrait extrait de "Bombonnel, le tueur de Panthères"

Notre homme se marie en 1844 à Gemeaux (Côte d’Or) avec Marie Julie Clémence Stéphanie Guelaud. La même année il fait un voyage en Algérie, où on lui parle beaucoup de panthères qui ravageaient les territoires de plusieurs tribus. La chasse aux panthères devient alors son idée fixe.
Inlassablement il fait des voyages en Algérie, où il habite même à un certain moment avec sa femme [4] , et au fil des ans, son tableau de chasse monte à dix panthères, dont la dernière tombe sous ses balles en 1859.
L’écrivain Alphonse Daudet s’est d’ailleurs inspiré pour son livre "Tartarin de Tarascon" des récits de chasse aux fauves en Afrique du Nord que Bombonnel venait de publier en 1860.

Ce dernier tenait beaucoup à ses exploits en Algérie. La preuve : le 24 octobre 1872 il signe une lettre adressée à la chancellerie de la Légion d’honneur de la manière suivante : « Bombonnel... tueur de panthères et de lions en Afrique ». [5]

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Lettre au Chancelier de la Légion d’Honneur
« Bombonnel Charles Laurent, rentier à Dijon, ex Colonel de francs-tireurs. Chevalier de la Légion d’honneur du 27 juillet 1871.
Tueur de panthères et de lions en Afrique. Dijon 24 octobre 1872 »

Charles Bombonnel âgé de 54 ans a demandé fin août 1870 l’autorisation pour pouvoir former une société de francs-tireurs. Sur les trente membres prévus dont il sera le chef, il a pu rassembler « Ferlet de Bourbonne, sous-chef, Loquin Jules de Dijon, Etienne Brulet, Tabouret de Saint Julien, Benoit Etienne de Dijon, Jean-Baptiste Godillot, rue de Vosges à Dijon, François Clerget de Dijon, Hector de Saint Prix de la Drome, Petitjean de Lyon, J.B. Jeanin de Dijon, Michot Peltier et le propriétaire Boileau de Gemeaux, Albert Moreau de Lyon » et, en dernier lieu, « l’américain Albert Delpit » [6].

À ce moment-là, il n’a donc pu rassembler sous sa bannière seulement la moitié du nombre qu’il s’est fixé. Charles Bombonnel fait observer dans sa requête : « J’ai l’honneur de faire observer à Monsieur le Général, que j’avais fait appel à 30 membres ; n’en ayant réuni que quatorze depuis quinze jours, je pars au devant de l’ennemi quitte à recruter en route des membres convenables. Je prie donc Monsieur le Général de me faire remettre immédiatement 14 fusils et des cartouches ».

La réponse du Général ne se fait pas attendre. Le 27 août, le préfet de la Côte d’Or lui délivre vingt fusils et douze cents cartouches [7].

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Autorisation du Général
« J’autorise Monsieur le Préfet à délivrer les armes demandées, Le Général (nom illisible). Je reconnais avoir reçu de Monsieur le Préfet de la Côte d’Or 20 fusil et Douze cents cartouches, Dijon 27 aout 1870, C Bombonnel »

Que Charles Bombonnel avait réussi à la fin de la guerre sa mission à la tête de sa compagnie de francs-tireurs qu’il s’était fixée est attesté par le fait que « le Ministre de la Guerre a nommé Monsieur Bombonnel Colonel commandant des francs-tireurs Bourgignons » le 27 juillet 1871 au grade de Chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur.
Cinq jours plus tard, le premier août 1871, ce sera le tour d’Albert Delpit, le quinzième combattant sur la liste des francs-tireurs de Charles Bourbonnel, de recevoir la Légion d’honneur aussi décernée par le ministre de la guerre.

Un autre homme vivant à l’époque dans la Côte d’Or postule le 22 septembre 1870 pour pouvoir former un corps de francs-tireurs. Il s’agit de Victor André Léonard Violland, chef de gare à Meursault. Il est né le 29 octobre 1825 à Saverne dans le Bas-Rhin [8]. Le texte de sa lettre adressée à Monsieur d’Azincourt, Administrateur du département de la Côte d’Or, sise à Dijon, est le suivant :

« Au moment où le Gouvernement de la Défense Nationale fait un énergique appel au dévouement patriotique de tous ses enfants, les agents de la gare de Meursault, anciens militaires ne peuvent pas rester indifférents à cet appel.
En ce qui me concerne, ancien sous-officier de l’Armée d’Afrique, ayant fait des campagnes pénibles des années 1844, 1846, 1847 & 1848, en outre enfant de notre malheureuse province d’Alsace, sachant parler, lire et écrire l’allemand, je crois réunir toutes les conditions pour diriger un corps franc dans les Vosges allemands dont je connais tous les passages & défilés. J’ai près de moi les éléments nécessaires pour procéder à cette formation, j’ai su allumer et entretenir autour de moi le feu patriotique, un appel de moi, suffira pour conduire à Dijon un nombre respectable de combattants »
.

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Signature de Violland

La seule chose qui a retenu le chef de gare de proposer ses services plus tôt, est sa crainte que la compagnie de Chemin de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée [Cie PLM] ne le licencie en cas de départ au front. De ce fait, il demande à Monsieur d’Azincourt d’intercéder pour lui et ses camarades cheminots auprès de la Compagnie pour obtenir un congé provisoire.

« Dans l’espoir que vous daignerez faire bon accueil à ma demande, Veuillez agréer, Monsieur, l’Administrateur l’assurance de mes sentiments dévoués & patriotiques. Violland, Chef de gare à Meursault (Côte d’Or), né à Saverne (Bas-Rhin) le 29 octobre 1825 »

Pour le malheur de Victor Violland, la réponse de l’Administrateur de la Côte d’Or sera négative. En effet, ce dernier donne des instructions à son secrétaire pour qu’il lui réponde que quoique « touché de ses sentiments patriotiques et désireux utiliser, qu’un ordre récent du Ministre interdit la formation de nouveau corps francs ».

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Gravure allemande
Extraite de « Der Krieg gegen Frankreich 1870-71 »
de Théodor Lindner

Si je ne connais pas le nombre d’hommes enrôlés dans la compagnie de francs-tireurs de la Côte d’Or commandé par Charles Bombonnel, c’est tout autre pour la compagnie de francs-tireurs du département de la Seine-et-Oise.
Une liste nominative datée du 10 novembre 1870 en fait état. 87 hommes luttent à ce moment-là contre l’ennemi sous les ordres du capitaine Poulet-Langlet. Celui-ci est secondé par le lieutenant Gustave Masson et les deux sous-lieutenants Joigneaux et Pallet.

Dans son livre "Tableau de la guerre des Allemands dans le département de Seine & Oise 1870-1871" [9] Gustave Desjardins parle de cette compagnie de francs-tireurs [10] : « M. Poulet-Lenglet avait recruté une compagnie de francs-tireurs dans les cantons au nord de la Seine, vers les derniers jours du mois d’octobre. Elle fut constamment à l’avant-garde des petits corps d’armée qui défendaient le département de l’Eure, et elle eut avec les Prussiens de nombreux engagements, notamment à Vernon, à Brionne, à Moulineaux.
Le 4 janvier, la trahison d’un paysan, auquel on brûla la cervelle séance tenante, la fit tomber avec seulement cent quatre-vingts hommes dans une embuscade, à La Londe, où l’attendaient douze cents Prussiens. Elle leur tint tête depuis huit heures du matin jusqu’à deux heures de l’après-midi et se retira en bon ordre, après leur avoir fait éprouver des pertes sensibles. De son côté, elle eut un officier, le sous-lieutenant Joigneaux, et quatre hommes tués et dix blessés ».

La compagnie de francs-tireurs de la Seine-et-Oise fut dissoute à Vassy le 4 mars 1871, sachant que l’armistice fut conclu le 27 janvier 1871 et le traité de paix signé à Frankfurt/Main le 10 mai 1871.

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Bombonnel au soir de sa vie
« Le Monde illustré » (1890)

Notes

[1AD 21, R 956, 27 août 1870

[2Voir généalogie de Laurent Guelaud sur Geneanet

[4Moniteur Algérien, 25 mai 1856

[5Cette lettre se trouve dans son dossier de la légion d’honneur.
Base Léonore : http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_98=NOM&VALUE_98=%27BOMBONNEL%27&DOM=All

[6Albert Delpit, né en 1849 à la Nouvelle Orléans, participe à la guerre 1870, écrivain, écrit en 1870 un recueil de vers "L’Invasion" (voir Gallica), naturalisé en 1892, il décède le 5 janvier 1893 à Paris. Il signe lui-même la liste des francs-tireurs.

[7AD 21, SM 2550, 22 septembre 1870

[8AD 91, 25 R 46, 10 novembre 1870

[9Par Gustave Desjardins, édité en 1873, (voir Gallica)

[10L’illustration est extraite du livre "Der Krieg gegen Frankreich 1870-71" de Théodor Lindner, édité en 1895 pour commémorer les 25 ans de la victoire sur les Français

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19 Messages

  • Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871 15 janvier 07:42, par martine hautot

    Curieuse destinée ,son attribution de la légion d’ honneur le dit :" colonel commandant des francs-tireurs bourguignons " mais tireurs de lions en afrique fait plusd’ effets ! mercide nos parler de cette guerre souvent méconnue .

    Martine

    Répondre à ce message

    • Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871 15 janvier 11:43, par Gewa Thoquet

      Bonjour, bien sûr, cette guerre de 1870-1871 est méconnue en France. Pour la petite histoire, en Allemagne c’était bien différente. Ma nounou, qui était de la Silésie dans l’Est de l’Allemagne, nous racontait qu’étant enfant (vers 1930) elle a joué dans son village sur la « Sedanwiese », càd. le pré de Sedan, appelé ainsi en souvenir de la victoire allemande en 1870. Pour la France, c’était tout autre. Mais n’est-ce pas juste parce que nos soldats français y sont morts, qu’ils faut leur rendre hommage ? Gewa

      Répondre à ce message

  • Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871 15 janvier 09:34, par jbellier26@yahoo.fr

    Je ne connaissais pas le rôle des francs-tireurs , ni où les situer , merci pour cette leçon d’histoire de notre France

    Répondre à ce message

  • Bonjour, je suis heureuse de lire votre article. il m’a fait penser à ce jeune homme de ma famille, Jean Louis Percherancier, né à Sailly (71) le 23/8/1851, dont la fiche matricule (1R RM Mâcon 1871/2) porte la mention :
    10e de ligne (rayé)
    disparu pendant la guerre
    contrôle de recherche n°
    et c’est tout.
    Il avait tiré le n° 76 au conseil de révision du canton de Saint Gengoux, mais a-t-il été incorporé ou fait il partie de ces francs tireurs qui ont combattu en Bourgogne dès l’été 1870 ?
    Je n’ai pas réussi à le savoir.
    Quelqu’un aurait il fait ce genre de recherches ?

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  • Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871 15 janvier 13:18, par Jean-Luc Wilmet

    Le seul problème est que des civils belges ont été martyrisés et fusillés en 1914, notamment à Dinant et dans les villages d’alentour, par les soldats allemands sous prétexte qu’ils étaient francs-tireurs, ce qui n’était absolument pas le cas. Ce massacre de civils était destiné à terroriser la population et l’empêcher de prendre les armes. C’était une obsession chez ces soldats qui ne s’attendaient pas à une telle résistance de la part d’une si petite armée.

    Répondre à ce message

    • Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871 15 janvier 14:20, par Gewa Thoquet

      Bonjour, Jean-Luc. Merci pour votre intervention. Les francs-tireurs que nous appelons aujourd’hui les partisans, c’est un vaste sujet. Il était connu de tous ces hommes qui ont participé à de telles opérations que l’ennemi, tel qu’il soit, les fusillait sur place. Chacun connaît de telles scènes pénibles. Si les Français prenaient sur le fait des partisans, pensons à la guerre d’Algérie qui est dans le temps plus proche de nous, cela était pareil. Mais essayons de nous tenir en dehors des polémiques et mettons simplement à l’honneur les soldats et francs-tireurs français de la guerre 1870-1871 en parlant d’eux, signe qu’ils ne sont pas tombés complètement dans l’oubli. Cordialement, Gewa

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  • Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871 15 janvier 14:48, par Jacques Dupé

    Malgré la réelle combativité de nos soldats et francs-tireurs, ce fut une déroute complète de l’armée française, à cause de notre état-major et nos politiques comme en mai 1940. Et c’est sans compter notre matériel défectueux : canons à faible portée et imprécis. Excepté le fameux chassepot que nos ennemis nous enviaient, mais... voilà, il manquait de munitions.
    Ce fut une boucherie.

    Répondre à ce message

  • Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871 16 janvier 10:37, par jacques serveau

    On peut, sur ce sujet, relire « La jument verte » de Marcel Aymé.

    Répondre à ce message

  • Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871 16 janvier 11:13, par Colette Boulard

    Merci à vous pour ce texte qui éclaire un pan de cette courte mais terrible guerre. il est en outre amusant de découvrir le lien entre un personnage ayant existé et une source d’une œuvre littéraire. Vos citez la commune de Vassy. Où se situe-t-elle ?

    Répondre à ce message

    • Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871 17 janvier 17:17, par Gewa Thoquet

      Bonjour Colette,
      Est-ce Vassy ou Wassy, où a été dissoute la compagnie des francs-tireurs de Seine-et-Oise ? Le livre d’où je l’ai tiré, parle seulement de Vassy. Selon le Code postal il existe deux Vassy sur le territoire français, l’un dans le Calvados, l’autre dans le Nord. À vrai dire, moi, en l’écrivant, j’avais pensé à Wassy dans la Haute-Marne. Cette localité est écrite aussi de temps à autre Vassy. Pendant l’armistice, les Français s’étaient positionnés à Paris, Bitsch, Auxonne, Besançon et à Langres. D’où ma supposition. Qui pourrait m’éclairer ?
      Bon dimanche ou ce qu’il en reste, cordialement, Gewa

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      • Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871 18 janvier 19:41, par colette Boulard

        Bonsoir Gewa,
        j’ai fait suivre article et questionnements à un natif de Wassy (Haute-Marne)de ma connaissance. Voici la première partie de sa réponse. je peux vous transmettre aussi la suite, dont le dernier paragraphe auquel il fait référence , mais mieux vaudrait vous la transmettre par mail car il a trouvé des éléments d’analyse du nom et ses origines, variantes, etc. et c’est à la fois très technique et long.
        nota : Wassy,Haute-Marne c’est plutôt l’Est que le Nord)

        réponse, première partie :

        Je n’ai jamais entendu parler de cette dissolution à Wassy en Haute Marne , même s’il est vrai que Wassy s’écrivait avec un V jusque début 20e siècle mais j’ignore la date de la modification ,peut être au changement de statut (perte de la sous préfecture au profit de St Dizier en 1926)
        Il existe une autre commune Vassy dans le Calvados mais aussi un bourg dans l’Yonne , Je ne connais pas de référence dans le Nord .
        Voici ce que j’ai trouvé en ce qui concerne le nom dans la rubrique Toponymie de Vassy , Calvados et Wassy Haute Marne
        Bonne journée et peut être à plus pour un éclairage sur ce point Le dernier $ de l’article donne peut etre la solution sur l’orthographe de Wassy avec W qui pourrait etre un retour aux sources car on a l’habitude de présenter l’origine de Wassy en 672.

        Cordialement,

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  • Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871 23 janvier 18:15, par Ronan TROADEC

    Merci pour votre article sur les francs-tireurs de la Côte d’Or. J’y ai appris beaucoup de choses sur une période de l’histoire que je connais mal et j’ai également eu la surprise et le plaisir d’y retrouver un de mes ancêtres. En effet André Léonard Victor VIOLLAND est mon trisaïeul. J’ignorais tout de son ardeur patriotique et de cette intention de former un groupe de francs-tireurs.
    Question : dans les notes en bas de page vous citez comme source une cote des archives de l’Essonne. N’y a-t-il pas une erreur ? Est-il possible d’avoir la bonne cote d’archives pour la lettre de Victor VIOLLAND ? Merci beaucoup.

    Répondre à ce message

    • Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871 24 janvier 16:15, par Gewa Thoquet

      Bonjour Roman,
      je suis très contente que vous ayez pu trouver une nouvelle facette de votre trisaïeul grâce à mes recherches. Concernant la côte de la lettre, j’avais tout simplement, dans le feu de l’action, fait l’impasse de la donner :-). Vous la trouvez aux AD de la Côte d’Or, SM 2550 du 22.09.1870. J’ai la photo des deux pages de cet acte dans ma besace. Si vous désirez que je vous l’envoie par courriel, contactez-moi par mon adresse courriel que vous trouverez sur mon site www.lescheminsdupasse.fr
      Bon dimanche, Gewa

      Répondre à ce message

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