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La Gazette Web



Bulletin web coopératif paraissant tous les vendredis (près de 12 000 lecteurs hebdomadaires)

vendredi 25 juin 2010, par Alain Morinais, Jean-Pierre Auger , Michel Lapalus, Thierry Sabot

La Gazette est en vacances !

Bonnes vacances à tous, encore merci pour votre fidélité et à bientôt, début septembre…

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La Gazette web se veut un supplément illustré au magazine-web www.histoire-genealogie.com … un supplément coopératif qui présente des articles historiques et généalogiques au contenu didactique et récréatif.

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La Gazette Web : première partie

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Les métiers de nos ancêtres

La grève des bras croisés, par Jean-Pierre Auger

Nous allons suivre maintenant au jour le jour, ce mouvement de révolte des ouvriers carriers de Méry sur Oise. Au départ, il concernait toutes les carrières qui exploitaient les gisements de pierre et de gypse sous la forêt de Montmorency : Taverny, Bessancourt, Frépillon, Méry, Mériel, Villiers-Adam et Parmain.

Le 12 mars 1910 : Envoi d’un préavis de grève

Le samedi 12 mars, les carriers par la voie de leur syndicat national déposent leurs revendications dans les mains des patrons. À tous, ils envoient un courrier précisant leurs revendications et font saisir un juge de paix, qui sera témoin de la négociation, comme l’oblige la réglementation du travail de l’époque. En même temps, ils décident à l’unanimité que si les patrons ne fixent pas avant le 19 mars une date pour entrer en pourparlers avec la délégation ouvrière, aucun ouvrier ne rentrerait sur les chantiers des carrières le lundi 21 mars.

Du 12 au 21 mars 1910 : Une réponse par voie d’affichage public

Les patrons pour toute réponse firent coller sur les murs de Méry et des communes environnantes des affiches sur lesquelles ils déclarent qu’ils ne veulent discuter qu’avec leur personnel. Ils refusent de reconnaître comme interlocuteurs, les représentants du Syndicat national des ouvriers carriers et tailleurs de pierre. Ils envoient le texte de leur refus au siège du Syndicat Ouvrier.

Le 22 mars 1910 : Il est à craindre que les 800 carriers du bassin ne suivent

Dans leurs journaux quotidiens, les Français peuvent lire le mardi 22 mars : « Une nouvelle grève vient d’éclater en Seine et Oise, dans la région de Pontoise où 350 ouvriers carriers ont abandonné le travail, hier matin, à Bessancourt, Méry sur Oise, Parmain et Villiers-Adam. Ils étaient depuis trois semaines vivement sollicités de se joindre aux mouvements de grève de la région…. Les terrassiers travaillant au doublement de la voie ferrée, sur l’Ouest-État, entre Pontoise et Gisors, ont eux-mêmes abandonné leur tâche ».

En effet, le lundi 21 mars, comme ils l’avaient annoncé, les ouvriers carriers viennent de cesser le travail. Ils déclarent qu’ils ne le reprendront que lorsque les patrons consentiront à discuter avec leur organisation syndicale et à accorder pleine et entière satisfaction à leurs revendications, qui sont : la suppression du tâcheronnat, la journée de dix heures, une augmentation de salaire, la signature d’un contrat collectif, etc…. Il est à craindre que les huit-cents carriers du bassin de Montmorency ne suivent le mouvement.

Le 23 mars 1910 : La grève s’organise à Méry

La CGT soutient la grève des ouvriers carriers de Méry. Elle leur a envoyé deux émissaires, les citoyens Vincent et Lapierre. En outre, elle leur alloue quotidiennement une somme de 400 francs. Le journaliste Pierre Tesche peut écrire dans son journal l’Humanité le 23 mars : « Les camarades sont pleins d’entrain et d’énergie. Les soupes communistes, installées à la Coopérative fonctionnent régulièrement. Plus de 1.800 portions sont distribuées tous les jours. Un délégué du syndicat est constamment sur les lieux. Ces jours derniers une tentative de conciliation a été faite par le sous-préfet de Pontoise. Les patrons la repoussèrent brutalement. Ils ont mis ainsi tous les torts de leur côté ».

Le 29 mars 1910 : Chacun reste sur ses positions. Premier défilé dans Méry

La grève des carriers qui dure depuis huit jours, demeure sans changement. Les maîtres carriers et les ouvriers paraissent décidés à ne plus céder. Ces derniers accompagnés de leurs femmes et de leurs enfants, ainsi que de leurs camarades champignonnistes, qui par esprit de solidarité avaient demandé la veille de se joindre à eux, se sont réunis salle Veuve Paul Bélier, au nombre de 560. Après avoir entendu leurs meneurs, MM. Lecoq, Lapierre et Travert, exposer la situation et la mauvaise foi des patrons carriers qui se sont refusé à discuter avec eux, les grévistes ont décidé de ne réintégrer le travail que lorsque les maîtres carriers auront traité avec le syndicat. A sortie de la réunion, une manifestation a eu lieu. Elle a remonté la rue de Paris et s’est déroulée au chant de l’Internationale, drapeau rouge en tête. A Frépillon elle prit fin, puis les ouvriers carriers et leurs familles se sont rendus à la soupe communiste, établie au siège de la coopérative, sur la place de la mairie. Le sous-préfet de Pontoise était venu sur les lieux pour faire infléchir la conduite des patrons. Sa démarche s’est soldée par un échec.

Le 30 mars 1910 : Le juge de paix tente une conciliation

Le juge de paix de l’Isle-Adam, tente une conciliation. Les patrons vont-ils une fois encore refuser de négocier avec le syndicat ouvrier ? Les ouvriers carriers font appel aux habitants de la région pour alimenter leurs soupes communistes. En effet, tous les jours il est distribué entre 1.800 et 2.000 rations pour les 360 grévistes de Méry, qui sont pour la plupart chargés de famille.

Les « soupes communistes »

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Soupe communiste à Nantes – Grève des dockers
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Soupe communiste à Fougères – Grève de la chaussure

Les « soupes communistes » furent créées pour aider les ouvriers dans les conflits sociaux de longue durée.
Le matériel de subsistance appartenait aux Bourses du travail et les repas étaient financés par les Caisses syndicales.
Les repas avaient un prix de revient minime, variant de 0,20 franc à 0,40 franc par personne.
Ces soupes communistes furent consacrées lors de la longue lutte des travailleurs de la chaussure à Fougères, en 1907.
Pendant les grèves, ces repas pris en commun stimulaient les grévistes et atténuaient leur appréhension des lendemains incertains. C’était pour eux et leurs familles le pain assuré. C’était la solidarité renouvelée chaque matin et solidifiée par un contact permanent.

Le 05 avril 1910 : Réunion syndicale, puis défilé dans les rues de Méry

A 2 heures, le 5 avril, a eut lieu la réunion syndicale quotidienne. Ont pris la parole : M. Vincent, du syndicat des carriers et terrassiers de Seine et Oise, qui dénonça les conséquences qu’aurait la réussite du projet patronal et M. Trioulère, des tailleurs de pierre de la Seine, qui assure aux grévistes l’appui moral et financier de son organisation. Après la réunion, une manifestation défila dans les rues de Méry, conspuant devant leurs demeures les patrons récalcitrants. Drapeau rouge en tête, la manifestation prit fin sur la place de la mairie, où un gréviste clôtura cette manifestation par une chanson prolétarienne.

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La question du laboureur

Où il est question de la soule…, par Alain Morinais

Chaque mois, Alain Morinais nous propose une réflexion autour de questions posées par l’un ou l’autre des protagonistes de « Laboureurs d’espoirs », fiction-documentaire publiée par les éditions Cheminements.

La soule est un jeu traditionnel breton, ancêtre du rugby, pratiqué les jours de fêtes. La soule désigne aussi l’énorme ballon de cuir, rempli de son, que l’on jette en l’air, et que se disputent ensuite les joueurs, partagés en deux camps opposés.

Il s’agissait d’un jeu particulièrement violent, où tous les moyens étaient bons pour conquérir et conserver la soule, et tous les coups permis. Une ordonnance de Charles V, datant de 1365, précise que la soule « ne peut figurer parmi les jeux qui servent l’exercice du corps ». En 1440 , une interdiction faite par l’évêque de Tréguier menace les joueurs d’excommunication. Il fallait inspirer la peur, qui n’interrompit pas l’acharnement des souleurs.

Au XIXe siècle des soules se déroulèrent encore dans le Morbihan, malgré les interdictions.

Un extrait de « Laboureurs d’espoirs » lu par l’auteur :

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À nouveau disponible : voir la fiche de présentation de « Laboureurs d’espoirs » d’Alain MORINAIS.

Retrouvez « Laboureurs d’espoirs » sur le blog de l’auteur

Pour commander l’ouvrage.

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Dessin d’Olivier Perrin

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La petite histoire de nos ancêtres

La langue de chez nous : Le battou, par Michel Lapalus

Quelle langue parlaient nos ancêtres ?

À l’initiative de Michel Lapalus, auteur du blog Écrire le patois, une langue comme les autres, voici une rubrique qui vous invite à découvrir ou revisiter la langue parlée par nos ancêtres, la langue de la maison, pour reprendre une expression d’Henriette Walter.

Car, si aujourd’hui la langue française est omniprésente sur tout le territoire, jusque dans les villages et les petits « lieux-dits » les plus reculés, il fut un temps où le français n’était pas uniformément répandu dans le pays.

Or ce temps n’est pas si ancien. Il suffit d’évoquer le souvenir de nos grands-parents ou arrière-grands-parents pour retrouver quelques bribes de patois et la magie de quelques belles expressions bien mystérieuses à nos oreilles.

Le battou, c’est le lavoir, mais aussi le battoir - une palette en bois utilisée pour battre le linge au moment du rinçage.

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La battou ou une maluche, en patois du Velay

Le lavoir peut être le lavoir municipal construit souvent à la fin du 19e siècle ou simplement, avec ou sans abri, une mare, une rivière, un ruisseau.

Le linge est sorti du beuillou, ancêtre de la lessiveuse. Mis dans la panire –la paniére en osier- et installé sur la s’vire ( la breutte, la beurouète ) -la brouette-, il s’en va jusqu’au lavoir.

Une heure, deux heures ou trois heures de travail ! Les genoux : ankylosés ! Le dos : douloureux ! Les mains : glacées ! Tout ça, n’empêche pas de bavarder, ni parfois de chanter.

Le plus dur est sans doute le retour car le lavoir est généralement situé plus bas que le village.

Ah ! dz’é eub-yi d’vos y dère, y a ran qu’des feunes u battou.
Ah ! j’ai oublié de vous le dire, il n’y a que des femmes au lavoir.

Et si par hasard, un homme se propose pour prendre les brancards de la brouette ; ce n’est jamais tout à fait… par hasard.

La grand-mère, essoufflée, s’est arrêtée au milieu de la côte. Elle se souvient : « A moi aussi, on est venue pousser ma brouette… Il y a si longtemps… Plus personne, aujourd’hui… Adieu fleurette, bonjour misère… ! »

- Pour aller plus loin sur le sujet : le blog de Michel Lapalus : Écrire le patois, une langue comme les autres

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Vient de paraître

Résistances, L’appel, tome 1 par Claude Plumail, Jean-Christophe Derrien, Scarlett (Coloriste)

Présentation par l’éditeur : 14 juin 1940. Les Allemands occupent Paris et les autochtones fuient par milliers. Parmi eux, Louis, jeune homme débonnaire, est tout à fait disposé à offrir la ballade à Sonia, une jeune Juive communiste peu pressée de rencontrer les nouveaux dirigeants. En revanche, Louis se serait bien passé d’André, le fiancé de Sonia, idéaliste convaincu. Ce dernier ne résistera pas à l’appel du Général de Gaulle et laissera Sonia repartir pour Paris où sa lutte prendra un tour inattendu.

Les auteurs : Claude Plumail, Jean-Christophe Derrien, Scarlett (Coloriste)

Un avis : Cette bande dessinée nous emmène suivre les aventures d’un trio de personnages pris dans la tourmente de la Guerre. Il ne s’agit pas d’une BD historique puisqu’elle mêle l’Histoire avec un grand H et des histoires fictives. Le récit commence en 1940, à une date où la Résistance n’existe pas encore, mais où les consciences commencent à s’éveiller et où s’ébauchent les parcours individuels des héros. Les trois personnages, avec leurs parts d’ombre et de lumière, vont d’ailleurs choisir des formes de résistance différentes et donc incarner, à leurs façons, les multiples visages de la Résistance. Bien qu’il souffre un peu d’un manque de rythme et d’action, ce premier tome est agréable à lire et surtout il donne envie de découvrir la suite, une suite qui semble pleine de promesses.

Caractéristiques : Album - Relié. Paru le : 18/06/2010. Editeur : Lombard. ISBN : 978-2-8036-2653-3. EAN : : 9782803626533. Nb. de pages : 56 pages. Poids : 587 g. Dimensions : 23,8cm x 31cm x 1,3cm. Prix : 13,50 euros.

- Pour lire la suite de cet article

- Service de presse

Jouons un peu…

Citation

Qui est l’auteur de cette citation ?

« Les grands chargent leurs sépultures de cent éloges superflus : Passant, en peu de mots voici mon aventure : Ma naissance fut très obscure, et ma mort l’est encore plus. »
Réponse

 Marin Le Roy, sieur de Gomberville (1600 - 1674), in Épitaphe d'un homme de lettres.

Personnage mystère

Qui est ce personnage ?

« Notre personnage fut secrétaire d’État à la Maison du roi et aux Affaires étrangères. Durant la guerre civile, il fut précieux pour la Cour par son absolue fidélité. Disgracié en 1663, il n’avait pas de fortune et vendit au roi la collection de manuscrits que son père et lui-même avaient constituée. »
Réponse

 Henri-Auguste de Loménie, comte de (1594-1666).

Le pendu

Quel est le mot à découvrir ?

Thème : Les mots du passé.
Indice : Dans les Hautes-Alpes, au XVIIIe siècle, celui qui était chargé de la distribution journalière des eaux d’arrosage.

 


Sur la Toile

Connaissez-vous l’Atlas historique de la province de Languedoc ?

Le Languedoc tire son nom de la langue que parlaient ses habitants depuis le IXe siècle, dans une aire qui englobe toute la moitié sud de la France, de la Gascogne à la Provence, avec pour bastions septentrionaux le Limousin et l’Auvergne. Le présent atlas porte sur un territoire nettement plus restreint : celui où s’est constitué le comté de Toulouse, puis le « pais de la Languedoc », dont les limites à l’époque moderne sont devenues grosso modo celles du ressort du parlement de Toulouse. La formation de ce territoire fera l’objet de la première partie. L’atlas se concentrera ensuite sur un espace encore plus étroit : la province de Languedoc proprement dite, telle qu’elle a existé du milieu du XIVe à la fin du XVIIIe siècle et que caractérisent son assemblée des États, sa cour des Comptes, Aides et Finances de Montpellier et ses deux généralités de Toulouse et Montpellier réunies sous l’autorité d’un gouverneur et d’un intendant.

L’atlas historique de la province de Languedoc a été conçu comme un outil de recherche dont l’objectif est de donner une représentation fine de la réalité languedocienne, qui puisse faire éclore des idées et servir de point d’appui aux investigations futures, mais il pourra également être utile à un public plus large qui, sans être partie prenante de la recherche universitaire, s’intéresse à l’histoire en général et à la province de Languedoc en particulier. L’atlas se veut précis puisqu’il est construit à l’échelle des communautés d’habitants ou des communes, mais il englobe aussi un territoire assez vaste pour prétendre rendre compte, au moins en partie, de la complexité du processus historique. C’est un instrument évolutif, qui grandira au fur et à mesure de l’avancement des recherches.

- Pour consulter l’atlas

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Sur votre agenda

Être noir en France au XVIIIe siècle

Musée du Nouveau Monde

Du 21 Avril 2010 au 12 Juillet 2010

Une exposition qui aborde un volet méconnu de notre histoire : la genèse d’une première immigration de couleur en France.

Le Code Noir, recueil d’édits paru en 1685, réglemente la vie des esclaves noirs dans les îles françaises et la Guyane et ses articles concernant les enfants d’esclaves, les métis et les châtiments sont bien connus.

On connaît moins en revanche les conditions d’existence des Noirs sur le sol métropolitain et les raisons de leur présence.

Esclavage, immigration, rejet ou intégration… cette nouvelle exposition du Musée du Nouveau Monde à La Rochelle nous donne l’occasion, à travers tableaux, sculptures, estampes et documents d’archives de découvrir un volet méconnu de notre histoire et de s’interroger sur le contexte et le résultat de cette première immigration de couleur.

Une histoire ancienne peut-être mais qui donne à réfléchir et à comprendre et nous renvoie à une actualité frémissante à l’heure des débats sur l’identité nationale.

Du nègre Paul appartenant au grand marchand orléanais Thomas Desfriches au musicien Joseph Bologne, chevalier de Saint-Georges fréquentant les meilleurs salons parisiens, l’occasion sera donnée à travers tableaux, sculptures, estampes et documents d’archives de découvrir un volet méconnu de notre histoire et de s’interroger sur le contexte et le résultat de cette première immigration de couleur.

L’exposition s’appuie sur le commissariat scientifique d’Érik Noël, auteur d’Être noir en France au XVIIIe siècle publié en 2006 aux éditions Taillandier et s’inscrit dans un ensemble de manifestations produites par l’Université, les Archives départementales, les services culturels de la ville de La Rochelle et les archives de la Marine de Rochefort à l’occasion de la journée commémorative du 10 mai 2010.

Musée du Nouveau Monde
10, rue Fleuriau
17000 LA ROCHELLE

Tél. 05.46.41.46.50
Fax 05.46.41.95.79

- Pour plus de renseignements

P.-S.

Interview : Pierrick Chuto

Régulièrement, en association avec Geneablog, je vous proposerai sur ce blog un entretien avec une personnalité marquante de la généalogie, l’histoire, et la vie de nos ancêtres.

Aujourd’hui, il s’agit de Pierrick Chuto, qui vient de publier un livre sur son ancêtre « Le maître de Guengat ».  :
Lire L’entretien…

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En haut de la page, le Logo de La Gazette Web est dessiné au crayon noir intense, rehaussé à la gouache, d’après une planche des Études prises dans le bas peuple ou les cris de Paris, d’Edme Bouchardon, gravée par le comte de Caylus (XVIII° siècle). Le document original est conservé à la Bibliothèque historique de la ville de Paris. Une reproduction, qui a servi de modèle pour le logo, est publiée par Massin dans Les cris de la Ville, commerces ambulants et petits métiers de la rue, Paris, Albin Michel, 1985.

Sauf mention contraire indiquée sous le document, les illustrations de La Gazette Web proviennent de collections privées, avec autorisation du/des propriétaire(s).

La police de caractères 1550.ttf utilisée pour le titre de La Gazette Web a été créée par Frédéric Michaud.

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