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Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France


lundi 1er octobre 2007, par Michèle Champagne

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Des Français à peine sortis de leur bourg ou de leur campagne tentent l’aventure pour s’installer en Nouvelle-France. Voici le parcours de Claude Robillard, âgé de 13 ans qui n’hésite pas à quitter sa Normandie pour gagner l’Acadie, puis la Nouvelle-France. Un coup de tête, une gageure, un engagement ? Les archives restent discrètes sur ses motivations. Quoi qu’il en soit, sa décision lui a porté chance car il est à l’origine des Robillard d’Amérique.

Une arrivée en Acadie pour le moins surprenante

Claude Robillard né vers 1650 est natif de Rouen en Normandie. Il s’embarque en juin 1663 sur le Jardin de Hollande, navire de 300 tonneaux emmenant à son bord, 279 passagers : des familles, des jeunes célibataires et des soldats. La première escale sera Plaisance en Acadie, suivie de Québec en Nouvelle-France. Le contexte est favorable à ces départs. Le gouvernement de Versailles tente d’attirer des Français vers ces nouveaux territoires en offrant des terres et de l’argent pour qui veut s’implanter à l’issue de sa période d’engagement dans les troupes de la Marine ou dans les régiments, tel celui de Carignan-Salières.

A Plaisance, sur le quai, des dépouilles gisent çà et là avec une odeur d’outre-tombe. Des assassinats, des batailles ? Que penser ? Le capitaine du navire Jean Guillon diffère le départ pour Québec. Aidé de soldats, il part à la recherche des mutins. Les malfrats sont transférés sur un radeau pour être pendus à la vue de tous.

Puis, le Jardin de Hollande reprend sa route en direction de Québec. Arrivé à bon port en juillet 1663, Claude s’engage auprès du sieur Robert Giffard de Monceil [1], médecin à Beauport (situé près de Québec). Claude s’initie à l’agriculture sur les terres du sieur Giffard. Cette seigneurie s’étend de la rivière Saint-Charles jusqu’au Sault Montmorency.

Premiers contacts avec les Indiens

Le 14 septembre 1666, le régiment de Carignan-Salières recrute des volontaires pour livrer bataille contre une tribu d’Iroquois appelée les « Agniers » alliés aux Anglais. A 16 ans, Claude Robillard marche au pas des 400 soldats et des centaines de recrues. Le régiment conduit par le général Tracy se dirige vers Sorel (situé à environ 65 kilomètres au nord-est de Montréal). Après quelques heures de lutte, la victoire des Français s’accompagne d’une douce amertume : les soldats se livrent au pillage et brûlent le village des « Agniers ». Les soldats recoivent de l’argent ou des parcelles de terre pour s’établir en Nouvelle-France.

Puis, la vie reprend son cours. Claude Robillard s’installe en 1669 à Champlain situé sur le bord du fleuve Saint-Laurent, à quelques kilomètres du Cap-de-la-Madeleine (près de Trois-Rivières). A 19 ans, il achète sa première terre auprès de Bernard Lacoste dit Lavigne à l’ouest du fleuve : deux arpents de front sur quarante arpents de profondeur. Il emprunte auprès d’un ami Marin Richard la somme de 120 livres pour cette acquisition.

Un an plus tard, le 8 août 1670 [2], portant bien ses 20 ans, il unit sa destinée à une fille du Roy Marie Binard. Le couple aura trois enfants : Marie-Jeanne, née le 4 décembre 1672, Claude, et Adrien, baptisé le 9 octobre 1679 [3]. La famille possède une maison, trois bêtes à cornes dont un bœuf de labour, deux vaches laitières et des porcelets.

Pour subvenir à ses besoins, Claude loue la terre d’un de ses voisins, Pierre Dandonneau dit Lajeunesse. La même année, en 1672, Claude loue une seconde terre à Pierre Dandonneau. Il signe son nom sur l’acte notarié Robilliar [4].

Son patrimoine s’élève à 2 200 livres [5] :

Une maison avec une grange pour ranger le foin, une étable avec porcherie, un hangar et des instruments aratoires 1452 livres
Une terre cultivée et le bois debout (forêt) 506 livres
Les animaux, le foin et les réserves de nourriture 132 livres
Les créances 110 livres

Il se situe dans la moyenne au niveau patrimonial. Claude manque de bras pour cultiver la terre. En janvier 1676, il se dirige chez le notaire avec l’une de ses connaissances, Nicolas Rivard du Cap de la Madeleine, commandant de la milice de Batiscan. Il signe un bail de location d’une génisse pour une durée de cinq ans. Cette bête l’aidera à semer les labours au moyen d’une charrue. Mais la génisse ne suffit pas à fournir à l’ouvrage. Un an plus tard, il loue une paire de bœufs au sieur Des Groseilliers. Le paiement sera effectué en nature : 10 minots de blé à remettre au propriétaire à Noël pendant cinq ans.

Propriétaire de deux terres

Tout ne se gagne pas aisément ! L’agriculteur Robillard doit emprunter 330 livres pour acheter des semences auprès du marchand général Jacques Babie. Enfin, la récolte étant bonne, il paie une partie de ses dettes qu’il avait contractées pour acheter sa première terre en 1669.

Cherchant toujours à améliorer son sort, en décembre 1677, Claude Robillard achète la terre de son voisin, Maximin Raynier pour une somme de 300 livres payable pendant six ans à raison de 50 livres par année. A 27 ans, il continue d’investir : le voilà propriétaire de 160 arpents dont 4 situés de front sur le fleuve par 40 arpents de profondeur.

En plus de ses deux terres, Claude s’engage en juin 1678 auprès du chirurgien Jean Jalot pour cinq jours. Sa force de travail lui sera utile pour labourer six arpents de terrain avec une paire de bœufs qu’il a par ailleurs loué. Il recevra la somme de 55 livres et un carton de tabac en guise de salaire.

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Champlain – sur le fleuve Saint-Laurent, Crédit Photo : P. Lanouette, 2006

Sa première épouse décède en 1680. Claude ne restera pas longtemps esseulé, à peine un an et demi. Il convole en secondes noces auprès de Marie Grondin âgée de vingt ans, une fille du Roy native de Normandie, veuve également d’un précédent mariage avec Michel Morel. Du premier lit, Marie Grondin donna naissance à un fils Dominique Morel qui sera domestique au sein de la famille. Le mariage a lieu le 4 mars 1681 à Champlain.

Le couple Robillard Grondin donne jour à 5 enfants :

    • Louis, né le 15 mai 1682,
    • Nicolas, né le 1er août 1684,
    • Marie-Thérèse, baptisée à Montréal le 5 septembre 1686,
    • Joseph, baptisé à Montréal le 13 avril 1689,
    • Pierre, baptisé à Montréal le 28 septembre 1692.

Un second départ : Ville-Marie (Montréal)

A 35 ans, Claude décide de quitter Champlain et de tenter sa chance à Ville-Marie (Montréal). Il vend ses deux terres avec la maison, la grange et les bâtiments à Michel Poirier dit Langevin. Il se réserve la jouissance de la moitié de la grange jusqu’au printemps prochain et la maison pour y loger sa famille. Claude conserve également ses bestiaux pendant un certain temps. Prudent ce Robillard. L’acheteur paie la première terre en peaux de castor et en argent – 500 livres – à verser sur dix-huit mois. Quant à la deuxième terre, celle qui est située près de la maison de Noel Carpentier, l’acheteur remettra à Jacques Babie le marchand la somme de 300 livres que Claude lui devait.

Son intention est de trouver du travail à Ville-Marie. A-t-il utilisé le réseau de relations du sieur Robert Giffard, le seigneur qui l’a hébergé lors de son arrivée en Nouvelle-France ? Nul ne sait. Il signe un contrat d’engagement le 10 février 1685 avec les religieuses de l’hôpital Saint-Joseph de Montréal (futur Hôtel Dieu) pour cinq ans et loue la ferme du domaine de l’hôpital nommée « Domaine des pauvres malades ».

En avril 1685, munis de sacs et de baluchons, les Robillard disent au revoir à leurs voisins de Champlain et s’embarquent sur des canots. Les 600 habitants de Ville-Marie logent dans de modestes maisons de bois. L’église paroissiale et le séminaire des prêtres sulpiciens, seigneurs de l’île, dominent la ville à l’extrémité est. Les activités commerciales se concentrent entre les rues Notre-Dame et Saint-Paul, sur la place du Marché, lieu d’échanges privilégié entre Montréalais et Amérindiens. À cette époque, la ville était délimitée au nord par une petite rivière. Une enceinte de pieux située sur le pourtour de cette rivière délimitait les quartiers habités par les Français et les Iroquois.

Claude travaille d’arrache-pied sur les terres de l’hôpital : labourer les champs, sortir les animaux, nettoyer les bâtiments…, 112 arpents forment le fief de Nazareth, mais seuls 16 arpents sont cultivables. Ce domaine concédé par Maisonneuve à Jeanne Mance en 1654 couvre des terres agricoles, des prairies, des forêts et des bâtiments pour les animaux. La propriété s’étend par rapport à la configuration de Montréal aujourd’hui :

    • au nord à la rue William,
    • à l’ouest à la rue Université,
    • au sud à la rue de la Commune,
    • et à l’est à la rue McGill.

Les religieuses s’engagent à lui donner la moitié des récoltes pour une durée de cinq ans. En retour, Claude devra effectuer les travaux agricoles. Claude disposera pour son usage personnel du bois provenant d’une terre de 200 arpents appartenant aux religieuses. Il pourra en vendre 10 cordes pour augmenter ses revenus. En revanche, Claude devra remettre chaque année aux religieuses 100 choux en pomme. Au moment des récoltes, les sœurs mettront à la disposition de Claude un journalier pour une durée de six semaines, une aide pour faucher et 10 pots d’eau de vie ! Ce journalier sera nul autre que son beau-fils, Dominique Morel.

A l’issue des cinq ans, Claude Robillard devra rendre intégralement les instruments et les animaux de la ferme en qualité et en nombre égaux de ce qu’ils valaient lors de la signature du contrat.

La persévérance de Claude Robillard lui permettra d’acheter un emplacement dans la ruelle de Chagouamigon, située aujourd’hui dans le Vieux-Montréal. Pour quelle utilité ? Sans doute pour cultiver des terres.

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Ruelle de Chagouamigon (Montréal) Crédit Photo : G. Champagne, 2007

Il laissera une trace dans la vie de Montréal : une rue porte son nom dans le Vieux-Montréal.

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Rue Robillard à Montréal Crédit Photo : G. Champagne, 2007

Il revendra ce bien en 1698 pour acquérir une terre à Champlain à une dame nommée Margane devenue veuve.

A 48 ans, Claude Robillard sent la fatigue lui peser sur les épaules. Les soirs d’hiver au coin du feu, les rives de Champlain où il a passé ses premières années lui semblent bien loin. Sa deuxième épouse décède le 31 octobre 1708 [6]. On ne peut vieillir seul encore moins lorsque l’on a une parcelle à cultiver et des personnes à charge. Claude reprend donc la flèche de Cupidon à 59 ans. Il épouse Marie Françoise Guillin le 27 janvier 1709 à Ville-Marie. Marie Françoise est normande tout comme lui et fille du Roy. Elle est veuve d’André Trajot. Le couple n’aura pas d’enfant. Claude Robillard quitte Ville-Marie et termine ses dernières années à Champlain. Il rend l’âme le 24 mai 1719 à 69 ans. Marie Françoise le rejoint quelques mois plus tard.

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Cimetière de Champlain, Crédit Photo : P. Lanouette, 2007

Claude Robillard n’a cessé de construire au cours de son existence : labourer, acheter des terres, prospecter. Aventureux ou avant-gardiste ? Il tente sa chance en quittant son bourg de Normandie pour la Nouvelle-France ayant quitté à peine son enfance. Installé à Champlain, village au bord du fleuve Saint-Laurent, il vend ses terres et tente sa chance en ville avec femme et enfants, en ayant pris au préalable ses précautions. Sans le connaître davantage que par ce récit, que pouvons-nous retenir de ce personnage ? Au vu de son parcours, il a fait preuve de ténacité, d’audace et de volonté. Tel fut Claude Robillard, pionnier sur ces quelques arpents de neige.

Sources :

- Jean Denis Robillard, « Un défricheur au coeur du Québec : Claude Robillard », Editions JDR, 2001. Cote Bibliothèque Nationale du Québec à Montréal : 929.20971 R654.

- Jean Denis Robillard, « L’adolescence d’un pionnier en Nouvelle-France, Claude Robillard », Editions JDR, 1999. Cote Bibliothèque Nationale du Québec à Montréal : 929.20971 R654.

Notes

[1Robert Giffard, originaire du Perche, n’est pas inconnu des capitaines de la Marine ni de Versailles. Il exerça la profession de chirurgien auprès des troupes avant de se fixer au Canada en 1621. La Compagnie des Cent-Associés lui concède en 1634 un vaste territoire à peupler nommé la seigneurie de Beauport.

[2Prosper Cloutier, « Histoire de la paroisse de Champlain », Trois-Rivières, Québec, Imprimerie Le Bien Public, Tome. 2. http://www.ourroots.ca/f/toc.aspx?id=1880

[3Prosper Cloutier, « Histoire de la paroisse de Champlain » , Trois-Rivières, Québec, Imprimerie Le Bien Public, Tome 1, Chapitre 1 http://www.ourroots.ca/f/search.aspx?field=Creator&key=P.+Cloutier

[4Prosper Cloutier, « Histoire de la paroisse de Champlain » , Tome 1, op.cit

[5Louise Dechene, « Habitants et marchands de Montréal au XVIIè siècle », Paris, 1974, p. 335, cité dans Jean-Denis Robillard, op. cit.

[6Hubert Charbonneau et Jacques Légaré, « Répertoire des actes de baptême, mariage, sépulture et des recensements du Québec ancien, Montréal », Presses de l’Université de Montréal, vol. 13, p. 358.

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56 Messages

  • article interessant , il faut du temps pour se documenter ainsi

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  • Je suis ravie de lire cet article ,si parlant
    et qui me rappelle des souvenirs ayant travaillé il y a un certaine nombres d’années sur la création de Ville- Marie et sur son « fondateur » de la Flèche Jean de la Dauversière

    amicalement

    Odile

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  • Passionnant et bien documenté. Que la vie était dure autrefois...
    Merci de ce récit captivant

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  • très intéressant, instructif pour les liens avec le Canada. Il faudrait préciser le sens de « fille du Roy ». A rapprocher avec les « mariées de l’île Bourbon » ?

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    • Prévisualisation
      Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France - AMAROUCHE

      Bonjour !

      Un article des plus captivants et qui par dessus le marché se trouve accompagné de ces belles photos, car j’aime beaucoup les photos tout comme l’Abbé Garnaret, racontant la vie en Franche Comté en 60 000 photos et qui sillonnait les campagnes pour déssiner, rêver et filmer, d’parès un reportage d’hier fait sur le 13 h par tf1 à l’occasion du salon de la photographie Porte de Versailles à Paris qui s’ouvre depuis le début de ce mois.

      Les gens étaient partis de France pour le Canada. Mais d’autres étaient partis de France pour l’Algérie.

      D’autres encore, encore et encore étaient partis d’Algérie pour la France ou accrochés sur leurs sols. J’aimerai trés bien qu’un jour les archives en leurs côtés pacifiques en soient quand même dépoussiérées en propspéctant et vidant les cartons ou greniers et que les colléctionneurs en donnent l’indulgence de numériser la totalité de leurs documents comme ces exemples types pour sauver les mémoires parlantes ou écrivantes d’aujourd’hui et qui disparaitront un jour autant que celles restées muettes.

      Malheureux aussi pour ce beau sit qui ne nous permet pas d’ajouter des photos à nos textes diréctement pour en être précieusement conservées, réfléchies, séléctionnées et validées.

      Je vous remercie.

      L.AS.AMAROUCHE

      Emigrations, Immigrations & Scènes de vie d’autrefois

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      • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 28 juin 2009 21:47, par ROBILLARD Hélène

        Mon beau-père est sans doute une descendance de CLAUDE Robillard,car il est normand d’Algérie ;l’histoire de Claude Robillard est passionante,en lisant j’ai vu également que sa deuxième épouse portait un nom, très répandu à l’ile de la Réunion.
        Merci pour toutes ces informations !

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  • J’ai lu avec intérêt la route de ce normand (haut normand ).Pourtant, c’est à Gacé dans l’Orne, (basse Normandie) qu’il existe un lycée agricole « le Robillard » .Je ne sais s’il y a un rapport entre les deux !

    Répondre à ce message

    • Lycée Robillard dans l’Orne 7 octobre 2007 12:04

      Merci de cette information que je vais explorer.
      Cordialement
      Michèle Champagne

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      • Lycée Robillard dans l’Orne 11 octobre 2007 15:38

        1° le lycée du robillard n’est pas dans l’ Orne mais le Calvados , à Lieury prés de St Pierre s/ Dives.
        2°Il existait sur la paroisse de Canapville Orne une famille Robillard et une famille Giffard, cette derniere depuis au moins 1680. Cette famille était papetiere du moins en partie. Au 18° entre 1732 et1749 des représentants des ces familles vivaient à Canapville.
        Bien cordialement, Jean Leveque

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    • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 26 décembre 2009 19:20, par BOUET Monique

      Le lycée agricole Le Robillard se situe sur la commune de LIEURY , dans le Calvados, près de Saint Pierre sur Dives.
      Le patronyme Robillard est très répandu dans cette région du Pays d’Auge , notamment autour de Vimoutiers où un agriculteur, à la fin du XIX ième siècle, a eu 12 enfants qui sont encore dans la région, un des arrière petits fils se nomme Denis .?

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  • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 6 octobre 2007 16:52, par Yveline Lafont

    Je me suis régalée en lisant cet article.Ce Robillard,si aventureux aurait-il eu d’autres membres de sa famille qui seraient allés s’établir dans l’autre Ile de France,maintenant ile Maurice ?
    Il y a en effet de vieilles familles mauriciennes qui portent également ce nom et qui vivent à l’Ile Maurice.
    .

    Répondre à ce message

    • Robillard à l’Ile Maurice 7 octobre 2007 12:07

      Merci de votre lecture, cela m’encourage à poursuivre. En ce qui concerne les Robillard de l’Ile Maurice, je ne puis vous en dire davantage car je débute mes recherches. Toutefois, si vous avez des informations sur des Robillard qui se sont installés à l’Ile Maurice, pourriez-vous me les transmettre ? Je tâcherai d’identifier des liens éventuels avec la parentèle de Claude Robillard.
      Cordialement
      Michèle Champagne

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      • Robillard à l’Ile Maurice 7 octobre 2007 13:55, par Yveline lafont

        J’ai eu une collegue de travail, mauricienne ,qui portait ce nom et m’avait dit que sa famille était installée à l’Ile Maurice depuis quelques générations.Malheureusement ,je n’en sait pas plus, car à l’époque, je ne m’interessais pas outre mesure de généalogie.
        Cette dame agée de 65 ans il y a une vingtaines d’année, n’est peut etre plus de ce monde,et de plus ,j’ai perdu sa trace.
        En consultant l’annuaire Mauricien, vous pourrez peut etre trouver votre bonheur

        Répondre à ce message

      • Robillard à l’Ile Maurice 18 février 2008 22:47

        Concernant les Robillard mauriciens, voyez mon site sur geneanet

        Cordialement
        Jean-Luc de Robillard

        Voir en ligne : http://gw1.geneanet.org/index.php3?...

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        • Robillard à l’Ile Maurice 19 février 2008 08:29

          Merci de votre adresse. Avez-vous des informations sur l’installation des Robillard à l’Ile Maurice : qui fut le premier à s’installer, à quelle époque ?
          Cordialement

          Répondre à ce message

      • Robillard à l’Ile Maurice 26 avril 2010 15:42

        bonjour madame j` arrive tres tard dans vos recherches vous savez sans doute deja tout...mais j`ai une amie qui est nee a Beauchamp ile Maurice lieu dit la cour domaine gere par la famille de Robillard .Si vous le souhaitez vous pouvez me contacter sur dmoreigne@free.fr[je suis a l`etranger pour l`instant] D M

        Répondre à ce message

  • je recherche la date de départ et sur quel bateau Jean RASSET né à Ste Geneviève-en-bray le 11 juillet 1643. Il semble parti en 1663,ou 1664 de normandieIl figure au recensement de 1666 chez Simon DENIS sieur de la trinité de Beauport. Avez-vous la liste des 279 passagers ou dans quelle archive peut-on la trouver ? Merci infiniment

    jplegras@free.fr

    Répondre à ce message

    • Bonjour,
      Je ne possède pas la liste des personnes embarquées sur le Jardin de Hollande. Toutefois, je vous conseille de visiter le site ci-dessous qui comporte la liste des navires en partance des différents ports de France vers la Nouvelle-France, l’Acadie, les Iles d’Amérique, des origines à 1699. Vous trouverez des répertoires alphabétiques et chronologiques des navires. Bonne continuation.
      Michèle Champagne

      Voir en ligne : http://naviresnouvellefrance.iquebe...

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      • Liste des navires en direction de la Nouvelle-France 7 octobre 2007 14:27, par jp legras

        Bonjour
        J’ai déja consulté ce site mais l’intéressé n’y figure pas. J’ai aussi consulté les actes notariés des notaires de dieppe, on trouve des engagements pour les « Isles » mais rien pour mon ancêtre. Ces registres ont-ils été détruits lors du bombardement de dieppe par les anglais ? Je n’ai pas encore consulté les archives notariales de rouen (mais rien ne dit qu’ils contiennent de telles données).Les fonds de l’amirauté ne sont pas plus loquaces. Merci

        Répondre à ce message

  • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 7 octobre 2007 13:15, par Grondin Simone

    Très intéressant ..Étant une Grondin et ayant beaucoup de données sur ce patronyme, sauriez-vous me dire les noms des parents de Marie Grondin 2e épouse de Claude Merci

    Répondre à ce message

  • Bonjour Mme Champagne,

    Une petite précision : Claude Robillard est décédé à St-Sulpice en 1719. Il avait établit ses garçons sur des terres de St-Sulpice et Lavaltrie ; il terminera ses jours dans ce patelin.
    Au plaisir,

    Mr. PRDH

    Répondre à ce message

  • Article très intéressant et bien fait. Je m’intéresse de près à ce couple et j’aimerais documenter son histoire avec des extraits d’actes religieux ou notariaux.

    Vous avez donné le lien « 2-Prosper Cloutier » pour le 1er mariage de Claude (avec M. Binard). À la page 54 du tome 2, il n’est mentionné que l’année 1670. À quelle page la date du 8 août est-elle mentionnée ? Je n’ai pas trouvé ce mariage à cette date dans le PRDH !

    Je ne retrace pas son 2e mariage, 4 mars 1681 Champlain, dans le PRDH.

    Je compte me rendre à la BANQ pour consulter les registres et obtenir copie de ces actes. Pourriez-vous me confirmer ces dates/lieux de mariage ? Merci.
    Il me fera plaisir de vous envoyer une copie de ces actes si vous êtes intéressé.

    Amicalement,

    Gaetan

    Répondre à ce message

    • Claude Robillard, : mariages 18 décembre 2007 20:09

      Bonjour,
      Merci de votre intérêt porté à mon article. Pour les dates de mariage de Claude Robillard : le mariage de Claude Robillard et Marie Binard aurait eu lieu selon mes dernières notes le 8 juillet 1670 - le curé qui a célébré la cérémonie était Nicolas Godet, témoin Marin Richard. Cette source est citée dans les ouvrages de Jean Denis Robillard disponibles à la BNQ de Montréal que je vous conseille de lire. Pour le deuxième mariage de Claude Robillard et Marie Grandin plusieurs dates sont déduites dont l’une cependant est mentionnée : le 4 mars 1681, les autres dates évoquées et déduites : entre juin 1680 et août 1681 à Trois Rivières, puis vers 1678. Enfin, un petit conseil, ne vous focalisez pas désespéremment sur les actes car souvent ils sont difficiles à trouver. Je vous suggère d’explorer les actes notariés que Claude Robillard a passé, il y en a un certain nombre qui nous renseignent sur son mode de vie. Là encore les ouvrages de Jean Denis Robillard vous seront utiles. Il serait aussi intéressant de retracer la descendance de Claude Robillard dont certains membres se sont installés dans le comté de Joliette, à Montréal, d’autres aux Etats-Unis avec un retour vers le Québec. Si vous trouvez des informations, je serai intéressée à en avoir connaissance car dans la généalogie et l’histoire on ne cesse de progresser dès lors que l’on se passionne pour son sujet. Bon courage dans vos recherches.
      Michèle Champagne

      Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Je viens de lire avec grand intérêt votre article.
    Je m’intéresse aux GUILLIN (nom de ma mère), donc à « votre » Marie Françoise GUILLIN.
    Auriez-vous plus de précision sur son origine géographique ? Les miens sont du Perche, donc plus ou moins basse Normandie.

    D’avance merci pour tout complément !

    Marie-Paule PERSON
    - Cholet -

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Je m’appelle Claude Robillard, né à Ronfeugeray dans l’Orne,donc Normand. J’ai bien aimé ce récit concernant un lointain ancêtre, tenace et valeureux. Je suis fils d’agriculteur et exerce la profession de technicien agricole.
    Un jour, peut-être, j’irai à Montréal et ne manquerai pas de me rendre dans cette rue Robillard en pensant à ce lointain homonyme.
    Merci pour ce beau récit. C.Robillard

    Répondre à ce message

    • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 26 décembre 2009 06:19, par Jacqueline LEFAIVRE

      Bonjour,

      Dans ma généalogie, j’ai une Anne ROBILLARD, née à La Carneille vers 1665 et décédée à La Celle St Sauveur - (Actuellement La Selle la Forge). Ceci pour vous apporter un petit signe d’amitié pour les homonymes de notre région Normande.

      Cette fièvre du départ pour aller vers un ailleurs est toujours vivante dans ce monde d’aujourd’hui. Plus de colonies, certes, mais l’envie de voir du pays et s’y installer nous donne des ailes.

      Bon travail à Ronfeugeray, nous y passons chaque été et dans les terres de ce village sont nés certains de mes ancêtres. J’y ai découvert les naissances des ruisseaux qui vont grossir la Rouvre... Allez bonne chance dans vos entreprises.

      Répondre à ce message

  • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 21 avril 2009 17:46, par Claude Robillard

    Je suis un descendant de Claude Robillard dont je porte également le nom. Merci pour votre récit et vos recherches si bien documentés. J’aurais une question. En visite en France un jour (je crois que c’était dans une localité nommée ’La Machine’), je suis tombé sur la ’Rue de la robillarderie’. J’imagine qu’on y vendait des ’robillard’ comme on vent des lunettes dans une lunetterie ou des tripes dans une triperie...Quelqu’un saurait-il ce qu’etait (est encore ?) un ’robillard’.
    Merci,
    Claude Robillard, Montréal.

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  • Claude Robillard, soldat de Pierre Lemoyne d’Iberville 13 juillet 2009 16:22, par J-M Lambert (dit Robillard)

    Je me souviens avoir lu dans une chronique de Pierre Foglia, datant de l’incendie de pneu de St-Amable, qu’une famille de cette région prétendait que leur ancêtre avait été capturé par une certain Claude Robillard, soldat D’Iberville. Cet ancêtre aurait été aidé par ce Claude Robillard a s’établir en Montérégie. J’ai fait une petite recherche avec « Robillard » et « Iberville » et je suis tombé là-dessus "


    « JAMES or JACQUES dit LANGLAIS, Guillaume [William] (son of Nicolas James and Christine North), born in November 1683 near Winbron, county of Dorchester, England ; baptized 06 January 1698 in Montreal ; died cote St. Leonard and buried 02 September 1722 at Riviere-des-Prairies ; etait a la Baie Verte (Terre-Neuve) en September 1696 ou il fut pris janvier 1697 par Claude Robillard, soldat d’Iberville ; pensionnaire chez Leonard Chaigneau in 1698 ; married on 05 February 1703 in Montreal to LIMOUSIN, Catherine (daughter of Hilaire Limousin and Antoinette Lefebvre) ; she remarried in 1724 to Mathieu Morin« http://archiver.rootsweb.ancestry.com/th/read/NFLD-ROOTS/2005-01/1105480143.

    Cet extrait serait une traduction du »Dictionnaire Genealogique des Familles du Quebec" (page 590) »

    Y avait-il au autre Claude Robillard a cette époque en Nouvelle-France ? Il semblerait que oui.

    Le Lundy sixième iour de Janvier mil six cent quatre vingt dix huit Les cérémonies du baptème ont été supplées solonnellement à un ieunne Anglois nommé William James (ou guillaume De gêmse) lequel né à plaine will proche de Winsbreen à une lieu et demi de poole en la vieille Angleterre du mariage de Nicilas James (ou De gemse) et de Christine Northtons deux prostants épiscopaux au mois de novembre de lan mil six cent quatre vingt trois et baptizé quelques jours après par le ministre de Winsbreen aiant été envoié vers la fin de lété de l’an mil six cent quatre vingt seize à Bay verte en lisle de terreneufue y fut pris lhyvert suivant au mois de janvier par Claude Robillard fils d’un habitant de Montréal dans une expédition de guerre faite sous la conduite de Monsieur d’ Iberville et depuis deux mois demeure parmi les pensionnaires de Messire Léonard Chaigneau prêtre maitre de l’école de cette paroisse son parein à été mr. René cuillerier Marchant ancien marguilier Renaud de Coüagne marchand lesquels ont signés l’enfant. l’enfant a qui a été donné le nom de guillaume Jacques a déclaré ne savoir signer : signé René Cuillerier Marie godé et R.C. Delbreslay faisant les fonctions curiales.http://genealogiequebec.info/testphp/info.php?no=14629

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  • I am a descendant of Claude Robillard. My name is Laurie Robillard .( born in Timmins Ontario March 31 1954) . My parents name : Adalbert Robillard, Jacqueline Vincent (both born in Ramore Ontario) My grandparent’s name : Pierre Robillard, Julie Levesque.(my grandfather was born in St. Felix-de -Valois Oct 3, 1894) My great grandparent’s name : Martin Robillard, Clarisse St. Aubin (He was born in St. Felix-de-Valois Sept 19, 1866) My great great grandparents name : Martin Robillard, Genevieve Lambert Aubin ( he was born in Lanoraie in 1814) You probably have enough info to connect the line back to Claude Robillard

    I enjoyed your story. I have a document that describes in detail the farm Claude rented in Montreal. I found that of great interest also.

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  • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 22 décembre 2009 05:03, par Alexandre

    Merci pour l’article il m’a permis d’en apprendre plus sur mon ancetre

    Alexandre

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    • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 26 décembre 2009 20:40, par Michèle Champagne

      Bonjour Alexandre,
      Bien contente de vous avoir apporter des informations sur votre ancêtre qui est le mien. Si les bonnes découvertes ne sont possibles que par le partage, aussi je vous invite à me transmettre via ce site toute information sur les Robillard qui pourront intéresser plus d’un.
      Que la mémoire des petites gens se transmettent par la curiosité de leurs descendants.
      Cordialement
      Michèle Champagne

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  • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 26 décembre 2009 08:53, par Madeleine ARNOLD TETARD

    Beaucoup de ROBILLARD à MEULAN (Yvelines) au 18e siècle où ils étaient pêcheurs et aides de pont...
    C’est une famille qui effectivement se prolonge sur la Normandie...
    Le patronyme vient de Robert et dérive en Robillot, Robillon et également Lambillotte dérivé de Lambert... Signifie Rouge en langue d’Oil.
    Cette famille est arrivée en 1680 sur l’île du Fort de MEULAN par le nommé Louis ROBILLARD époux de Marie DAVID épousée hors Meulan. Un de ses frères Jean ROBILLARD marié à Jeanne DUBOIS fera également descendance sur la paroisse Notre - Dame du centre ville de MEULAN.
    Si vous souhaitez en savoir plus, je reste à votre disposition.
    Mes amitiés
    Madeleine

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  • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 26 décembre 2009 09:30, par Michel MENARD

    Chaville le 26 décembre 2009
    Je viens de lire cet article (ROBILLARD) ainsi que les questions et commentaires. Nous revenons mon épouse et moi d’un voyage d’un mois effectué en nouvelle Angleterre et en nouvelle France. Autant dire que j’ai été très intéressé par l’article ci-dessus. Notre voyage a été préparé avec l’aide d’un ouvrage remarquable pour sa documentation dont le titre est « l’histoire de la nouvelle France » parut il y a environ 5 ans, n’ayant pas le livre sous les yeux je ne peux fournir davantage d’information. Ce livre me semble indispensable pour comprendre l’histoire ROBILLARD et la resituer dans le contexte de cette époque.

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  • Merci très intéressant. Je suis Lise Madore de Gatineau, Québec. Mon ancêtre est Michel Morel marié à Marie Grandin. Leur seul fils d’après mes recherches, est baptisé Amator Morel, le 18 janvier 1671, Cathédrale de l’Assomption à Trois-Rivières. Je n’ai jamais trouvé de Dominique Morel. Plus tard Amator change son nom à François. Je ne sais rien sur mon ancêtre. On ledit fourrier. Peut-être l’était-il pour Claude Robillard. Ils étaient probablement voisins et amis. Ah l’histoire comme ça nous passionne.

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  • Très intéressant. Voici ce que j’ai moi même trouvé au hasard d’un détour dans une librairie de livres usagés :

     !ORIGINE : Robillard, Claude : d’Aubiat, com. Puy-du-Dôme, Arr. Riom. SOURCE : Origine des familles Canadiennes-Françaises, p.524, N.E. Dionne, imp. LaFlamme & Proulx, © 1914

    A prendre avec prudence puisque cet auteur ne cite pas la source de cette information.

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  • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 12 octobre 2010 21:13, par william jones

    i am of 11th generation of claude robillard and marie grandin. it was a delite to read this and i hope to read the 2 books writen about him.....thank you for sharing.
    my great grandmother was maria philomene robillard daughter of leon and granddaughter of jean baptiste robillard and his father was rapheal,pierre,pierre,pierre,claude robillard

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  • bonjour mon nom est gabrielle robillard je suis une descendante de claude robillard je suis de la 10 génération. cela ma fais drole de lire cette histoire !!mon arriere grand-pere se nomme alphonse robillard époux de rosina lanthier.

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    • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 1er juin 2013 19:43, par Dominique BOURDILLAT

      Bonjour, (ce message pourrait également concerner Madeleine ARNOLD TETARD pour son aide(voir plus haut ?)
      Je m’appelle BOURDILLAT mais ma mère est née Berthe ROBILLARD à BULLION (seine et Oise à l’époque) le 22/06/1903 ; et a été retirée à sa famille et « mise » à l’assistance publique d’où mes problèmes pour remonter l’arbre généalogique. Qui peut m’aider ?
      Concernant Claude arrivé au Québec en 1663, je me suis toujours demandé, sans avoir de preuve, pourquoi j’aimais ce pays comme ma seconde patrie de cœur ; deux de mes petits enfants sont nés à Montréal ; ce serait un miracle de découvrir qu’il s’agit d’un ancêtre...avez-vous des infos sur les fêtes du 350° anniversaire des Filles du ROY
      vous pouvez me répondre par ce canal ou par mon autre adresse dominiquebourdillat@gmail.com
      Merci cousine ???
      Cordialement
      Dominique

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  • Marie Binard 4 février 2013 21:27, par Chartier, Jean-Pierre

    J’ai lu le volume de monsieur Robillard. Il soutient qu’il marie en premièrers noces Marie Binard, avant de se marier à une fille du Roy, Marie Grondin. Aussi, avons-nous de bonnes preuves de son existence ?

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  • Claude Robillard est l’aïeul de mon arrière-grand-père l’Honorable Clément Robillard 1850-1926, conseiller legislatif et député libéral de Montréal-St-Jacques.
    Propriétaire des Sodas Robillard d’où le nom de la petite rue qui porte son nom.

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  • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 4 décembre 2013 13:45, par Marie-Thérèse GUEDON

    la soeur de ma mère Marie-Louise Alexandrine Rose Lemery née le 13 avril 1892 à Petit Appeville (76) a été marieé en 1re noce à Alexis Ovide Robillard né le 7 septembre 1863 à Montréal,décédé le 28 mars 1929 à Peeksill (cimetière de l’assomption) descendant de CLAUDE ROBILLARD
    en 1901 il est avocat à New York et défend le procès de Amir Ben Ali (le garçon de ferme danoise) source Casebook forum en 2e noce à Paul Van Der Wee, divorcée, elle décède le 2 septembre 1982 à Tampa Floride

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    • Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France 14 juillet 05:20, par Claude Robillard

      Bonjour,

      Je suis CLAUDE ROBILLARD de Gatineau. Mon père était Joseph François-Xavier ROBILLARD, né à Saint-Lin le 20 juin 1893. Sa famlle a déménagé à Montréal sur la rue Turcot puis rue Drolet. Je suis née le 5 janvier 1952. Et oui, il a presque 60 ans lorsque je suis né. Il s’est marié deux fois. Il est aller à la Première Guerre Mondiale, à deux reprises. La première fois comme soldat, la deuxième fois comme ambulancier sur le front. Il est décédé le 16 mai 1973 à quelques jours de ses 80 ans.

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  • Bonjour, Je suis Julie Robillard, et mon ancêtre est Claude Robillard. Je descend de la lignée de son fils Nicolas. J’ai commencé mon arbre il y a quelques semaines et je viens de tomber sur votre article. C’est vraiment passionnant à lire ! La cousine de mon père est Anne Robillard, l’écrivaine de la série Les Chevaliers d’Émeraude, A.N.G.E. etc ... elle est la fille de Jean-Claude Robillard, comédien dans les années 60 à la télé québécoise. Si je découvre d’autres informations je vous les transmettrai.

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