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Votre ancêtre était-il membre de la Garde Nationale ou soldat dans les bataillons de volontaires nationaux ?


jeudi 31 octobre 2013, par Michel Guironnet

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Les événements révolutionnaires parisiens sont à l’origine de la création de la Garde Nationale. En province, cette milice de citoyens fut placée sous l’autorité des municipalités et des districts dès 1790. A titre d’exemple, voici comme cette organisation se met en place dans le département de l’Isère et le district de Vienne.

Introduction

« Aux premiers jours de la Révolution, l’armée comme la nation fut touchée par la fermentation générale. Une sourde agitation s’empare de la masse longtemps muette des soldats ; les bas officiers, pleins d’une amertume trop souvent contenue, se tournent résolument vers le Tiers-État... Dès la période qui précède la convocation des États généraux, les troubles se multiplièrent, et les actes d’insubordination (aussi)... Au début juillet 1789, le conflit devint aigu entre la Cour et l’Assemblée constituante ; le roi massa autour de Paris et de Versailles de nombreux régiments de ligne, principalement des mercenaires étrangers... Mais ce fut la force populaire qui entraîna la victoire. » [1].

Après la Fête de la Fédération, le 14 juillet 1790, l’Assemblée impose le même uniforme à tous les gardes nationaux. Ils doivent s’habiller et s’équiper à leurs frais.

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Page extraite de l’édition originale de L’Album du Centenaire : Grands hommes et Grands faits de la Révolutions Française (1789-1804), Paris, Ancienne librairie FurneCombet & Cie, éditeurs, 1889.

Seuls les « citoyens actifs » peuvent être gardes nationaux : c’est-à-dire payant une contribution directe égale à la valeur de trois journées de travail.

« La loi du 29 septembre 1791 organisa définitivement la Garde Nationale. Les « citoyens actifs », domiciliés depuis un an, constituaient cette force armée. Elle devait être organisée par cantons et par districts... Les « citoyens actifs » groupés en compagnies (quatre compagnies par bataillon) éliront au scrutin secret leur capitaine, leur lieutenant et deux sous-lieutenants. Officiers et sous-officiers seront élus pour un an et ne pourront être réélus qu’après avoir été soldats pendant une année... Le décret de l’Assemblée constituante assignait comme tâche essentielle à la Garde Nationale « de rétablir l’ordre et de maintenir l’obéissance aux lois, conformément aux décrets.  » [2].

Élection des états-majors

Le nouveau département de l’Isère est divisé en quatre districts : Grenoble, Vienne, Saint-Marcellin, La Tour-du-Pin [3]. Le district de Vienne compte 21 cantons. Nous prendrons l’exemple du 17e canton ; celui d’Auberives, comprenant les paroisses d’Auberives, Saint-Prim, Cheyssieu, Clonas, St-Alban-du-Rhône Saint-Clair-du-Rhône, Vernioz et Saint-Alban-de-Varèze [4].

Extrait du procès-verbal des « citoyens actifs » composant la Garde Nationale du canton d’Auberives [5] :

« Du dimanche vingt deux juillet mil sept cent quatre vingt douze (22 juillet 1792) l’an quatre de la liberté française, les citoyens actifs composants la Garde Nationale du Canton d’Auberrive se sont assemblés en-suite des ordres du Directoire du District de Vienne pour, aux termes de la loy du quatorze octobre 1791, élire les officiers des compagnies dont l’état et la formation ont été arrêtés par les municipalités d’Auberrive, St Clair, Vergnioz composant le susdit Canton d’Auberrive. »

« Dans la salle ou se tiennent les assemblées de la commune d’Auberrive, ce jourd’huy a six heures du mattin, pardevant nous François Dupuy, maire d’Auberrive, reconnu pour le plus ancien d’âge pour présider laditte assemblée..., assisté de la personne du Sieur Claude Antoine Joseph Ginet, homme de loy, citoyen de Clonas... commissaire pour accellerer la dite opération et nomination... Mr Ginet a observé que le décret du 14 8bre (14 octobre 1791) oblige les citoyens à se réunir par compagnie pour élire, au scrutin individuel et à la pluralité des suffrages, quatre officiers dont un capitaine, un lieutenant et deux sous-lieutenants par compagnie ; et à la pluralité relative deux sergents et quatre caporaux. »

« Il a encore été observé que par la délibération des communes du canton du vingt neuf may dernier, approuvée par le Directoire le deux juillet courant, il avait été fixé que les compagnies seraient composées le plus également :

- que les parroisses d’Auberrive et Clonas en formeraient une ;
- les parroisses de Chessieu et Saint Prim une autre ;
- celle de Saint Clair une autre ;
- et celle de Vergnioz, Saint Alban de Varaize et Vitrieux, une autre.

Il a invite les citoyens à s’occupper de suite de laditte nomination. Les citoyens assemblée ont élus pour scrutateurs les personnes de sieur Jean-François Pétrequin, citoyen d’Auberrive, Sieur Fleuris Viallet, curé de St Prim et Sieur Jean-François Labbé du lieu d’Auberrive ».

Après l’appel nominal pour chaque compagnie, l’élection des officiers débute, compagnie par compagnie : Auberives et Clonas ; Cheyssieu et St-Prim, St-Alban¬du-Rhône... Vient le tour de la compagnie de la Garde Nationale de Saint-Clair-du-Rhône ; puis celle de Vernioz et St-Alban-de-Varèze.

« De suitte, cette nomination faitte, les mêmes citoyens et compagnies ont procédés à celles des sergents et caporaux au scrutin individuel... ».

Le mercredi matin, c’est la nomination de l’État-Major du canton :

« Du Mercredy vingt cinq juillet l’an mil sept cent quatre vingt douze et le quatriéme de la Liberté... Messieurs les capitaines, lieutenants, sous-lieutenants et sergents des compagnies composant la Garde Nationale du canton d’Auberives se sont assemblés audit lieu et dans la salle de la commune pour procéder à l’élection de l’Etat-Major... »

Noms des officiers et sergents

- Compagnie d’Auberives et Clonas : « Sieur Claude Cloppet, capitaine ; Sébastien Joly, lieutenant ; Louis Pallandre ,sous-lieutenant et Pierre Dagny de Clonas, sergent ».

- Compagnie de Saint-Clair : « Capitaine Sieur Pierre Chauvet ; Lieutenant Sieur Joseph Vallin ; Sous-Lieutenants Sr Antoine Chevallier et Etienne Olagnion ; Les Sergents Charles Bargeon et Pierre Brunel. »

- Compagnie de St-Alban-du-Rhône : « Lieutenant Jean Baptiste Odier ; Sergent Pierre Gerbert.

- Compagnie de St-Prim et Cheyssieu : « Capitaine Jean Jury ; lieutenant Joseph Cadier ; Sous-lieutenants Jean Traynard et Joseph Dutrievoz ; Sergents Pierre Gayvallet et Pierre Cadier. »

- Compagnie de Vernioz et St-Alban-de-Varèze : « la personne de Joseph Dutourd Capitaine ; Pierre Joseph Traynard lieutenant ; Jean-Baptiste Hay et Jean-Pierre Rivoire sous-lieutenants ; Benoit Bonnetton, sergent. »

Le Sieur Claude Cloppet, doyen d’âge, est nommé Président. Le commissaire Ginet déclare qu’un demi-bataillon doit être composé de trois à cinq compagnies. La Garde Nationale du canton d’Auberives doit donc former un demi-bataillon. Pour cela, il faut nommer un Commandant en chef, un Commandant en second et un Adjudant.
Pierre Chauvet, Jean Jury et Etienne Olagnon sont scrutateurs.

« Le scrutin ouvert et dépouillé, il s’est trouvé vingt deux billets. Monsieur Louis Boudin, citoyen, résidant à Saint Clair a réuny douze voix, ce qui lui ayant donné la pluralité absolue, il a été proclamé Commandant en chef... »
Jean François Pétrequin est élu Commandant en second (17 bulletins sur 22) ; Jean Tesseyre est élu Adjudant (22 voix sur 22 bulletins).

Ainsi que le note Albert Soboul, « l’élection des officiers et sous-officiers souligne le caractère civique de la garde. Le service, peu important - deux à trois semaines par an, au total - est gratuit : il ne peut être assuré que par des citoyens disposant de loisirs ou par des artisans ou commerçants dont les compagnons ou les commis gardent les boutiques. »

L’un de vos ancêtres a peut-être fait partie de la Garde nationale de sa commune

Si l’un de vos ancêtres était membre de la Garde Nationale, vous lirez avec profit le dossier proposé par les Archives départementales du Nord :

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Un clic sur l’image pour accéder au dossier...

Les volontaires nationaux

Sous la pression des événements révolutionnaires, la Garde Nationale devient une véritable « armée citoyenne ». Après la fuite du roi à Varennes le 21 juin 1791, mais plus encore après la chute de la royauté, le 10 août 1792, l’Assemblée mobilise partout les Gardes nationaux, rejoints par les citoyens « passifs ».

« Au moment même de Varennes, la Constituante ordonna la levée de cent mille hommes qui seraient pris dans la Garde nationale : ces volontaires allaient former le noyau de l’armée nouvelle, et la Garde nationale donner naissance à l’armée nationale. » [6].

Cet élan politique est soutenu par la population : « M. Bouvier, vicaire du village d’Anjou, a fait don d’une somme de 300 livres aux volontaires nationaux qui marchent à la défense des frontières. »

Et le rédacteur des « Affiches Patriotiques du district de Vienne » précise bien « combien ce procédé généreux ne doit il pas faire rougir quelques opulents égoïstes de nos jours ! » [7].

« A la séance des Amis de la Constitution du 17 de ce mois (d’août) Mr Veuillet, curé de Roche, a déposé entre les mains de Mr Pioct, maire, qui remplissait les fonctions de Président, un assignat de 200 livres pour être employé à la solde des gardes nationaux de ce département qui doivent aller défendre nos frontières. Quel exemple ! O. tempora ! O. Mores ! » [8].

On apprend par le journal du 30 novembre que « le bataillon du district de Vienne est formé et doit se rendre à Grenoble. MM. Bonin-Desrives et Guillermin notaire, citoyens de Vienne sont les deux lieutenants-colonels du bataillon ».
Un mois plus tard : « le jour du départ du bataillon est fixé au lundi 5 de ce mois (décembre) »

Un de vos ancêtres s’est peut-être engagé volontairement dans l’Armée, soit sous les drapeaux, soit au sein de la réserve.

Si l’un de vos ancêtres était soldat volontaire, vous lirez avec profit le dossier proposé par les Archives départementales du Nord :

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Un clic sur l’image pour accéder au dossier...

La grande histoire des Volontaires Nationaux commence avec la déclaration de guerre et la levée en masse. Mais cela fera l’objet d’un autre chapitre.

Notes

[1Albert Soboul, « Les Soldats de l’An II »

[2Albert Soboul, op. cit.

[3On lira avec profit « Vienne la Patriote » de Pierre Cavard sur les épisodes de cette création (p. 5-7).

[4voir L221, Archives de l’Isère : « Procès-verbal de démarcation des limites du département de l’Isère », 1790.

[5L.l 180, Archives de l’Isère : Garde Nationale - District de Vienne

[6Albert Soboul, op. cit.

[7N" 14 - du 24 août 1791 Périodique 901 - Archives de l’Isère.

[8N" 16 - du 31 août 1791.

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20 Messages

  • Très intéressant, bien détaillé et utile éventuellement pour faire une recherche si toutefois l’ancêtre concerné a été un de ceux énumérés. C’est une piste à laquelle au départ on ne pense pas toujours.

    Merci pour ce cours d’histoire pratique.

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  • bonjour
    pouvez vous me dire où trouver les Registres d’Enrôlement départementaux (si j’ai bien compris)
    l’un de mes ancêtres, Louis Claude Auget est porté disparu de son village, Dallon (02) à partir d’octobre 1789. Il était maître maréchal vétérinaire diplômé de l’école de Maisons Alfort, et si j’en juge par ses extraits de notes, un peu « tête brûlée ». J’ai toujours pensé qu’il s’était enrôlé quelque part après avoir appris que Paris faisait sa révolution.Il ne réapparait plus dans son département par la suite.
    Bonne journée à tous
    Claudine

    Répondre à ce message

  • bonjour,
    Mon ancêtre était grenadier de la garde nationale du département de l’Escaut. Né en Autriche vers 1762, décédé en 1809 en Belgique, à Harelbeke. J’ignore le lieu et la date de son mariage. C’est sur son acte de décès que figure la mention de grenadier de la garde nationale. Je n’ai pas d’autre renseignement à son sujet.
    Pouvez-vous m’indiquer dans quelle direction chercher afin d’obtenir davantage d’infos sur ce personnage ?
    Merci d’avance.
    Marie-Paule

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  • Cet article est très intéressant. J’aimerais en savoir plus sur mon ancêtre belge, Henri Jacqmin, matricule 216, 71e cohorte de la garde nationale.... Il revint à 20 ans de l’effroyable campagne de Russie en 1812 et se maria à Braine-l’Alleud à son retour, la commune où il naquit le 17/08/1792 et mourut le 12/02/1872. Il vit la défaite de Napoléon sur son territoire en 1815.... (Le Lion dit de Waterloo est brainois, et peu de gens le savent.... Il obtint la médaille de Ste-Hélène en 1858. Qu’est-ce qu’une cohorte ? Qu’elles étaient les tâches de ces membres de la garde nationale ? Qui peut me dire si il existe des archives pour les gens du nord ?

    Répondre à ce message

  • Bonjour M. Guironnet
    Il s’agit de Johann (Jean) KAISERGRUBER, né vers 1762 à Vienne (Autriche).
    Il était officier dans les armées de sa majesté l’empereur d’Autriche (statut mentionné dans l’acte de naissance de son fils Jean François le 22 pluviose XIII).
    Il est marié à Maria Josepha Francisca Tuijttens.
    Tandis que son acte de décès du 11 mars 1809 délivré par la commune de Harelbeke (Belgique) mentionne grenadier de la garde nationale de l’Escaut.

    Je suis d’accord de vous envoyer un scan des actes en question, mais ils ne sont pas très lisibles. Néanmoins, je vous les ferai parvenir avec plaisir. Par contre, je ne connais pas votre bal perso, ni votre mail perso.

    cordialement.

    Marie-Paule Kaisergruber

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Lors de son mariage le 28 floréal an 2 (17 mai 1794) avec Marie PLANTADY à Aubusson (Creuse) mon ancêtre Michel JAUDOIN est « grenadier au premier bataillon de Paris », fils de défunt Pierre JAUDOIN et Louise MALIE.
    Il déclare la naissance de son fils aîné en 1795 mais il est dit « absent de ce département » sur l’acte de naissance de son second fils le 5 septembre 1799.
    Sur les actes de mariage de ses deux fils (en 1816 et 1818) il est indiqué qu’il est décédé « on ne sait où ni quand ».
    Comment retrouver sa trace et surtout son décès ?

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Vaste question !

      Commencez par une recherche aux archives de la Creuse dans la série R affaires militaires.
      Vous avez aussi la « table des décès successions et absences »
      Comme expliqué : « Les successions et absences sont une des sources utilisées par la généalogie pour compléter les indications données par l’état civil. Il s’agit d’un registre de l’administration fiscale destiné à enregistrer les droits de mutations pesant sur les héritages. Il garde la trace des décès survenus dans la commune, qu’ils aient fait l’objet d’une succession ou qu’ils soient restés vacants (« absences »). Ils ont été établis en 1791 et sont publiés jusqu’à l’après-seconde guerre mondiale. D’autres tables peuvent également vous aider dans vos recherches de propriétés (acquéreurs) ou servir d’entrées dans les fonds notariés (testaments, inventaires après décès, donations) »

      Aurait il fait des actes chez un notaire ? Cherchez aussi de ce côté...

      Bon courage.
      Michel Guironnet

      Répondre à ce message

  • Bonsoir,

    Mon ancêtre JOUSSEAUME Martial de CASTILLONNES était lieutenant de la 4e Compagnie des volontaires nationaux du second bataillon du LOT ET GARONNE. Il est décédé à BLOIS le 29/09/1792 ( sur son acte de décès il est mentionné vu à la réquisition de Mr François Nicolas BELLOME Juge de paix et officier de la police de sureté de la ville de BLOIS). J’ai contacté les AD 41 il mais pas de trace de documents . Après plusieurs recherches AD 47 (une liste d’engagés), Ministère des armées pas de documents.Un simple testament ne révélant pas grand chose.

    Je recherche toutes informations sur ce second Bataillon du LOT ET GARONNE

    Mireille

    Répondre à ce message

  • VMembre de la Garde Nationale Membre de la Garde Nationale 9 novembre 2013 11:07, par Cormont Jean-Pierre

    Sur l’acte de mariage de Charles François Cormont en date du 24 octobre 1839, Rumaucourt,Oise,il est mentionné sous serment que le lieu de décès de son père Jean Antoine Cormont né le 17 janvier 1779, Graincourt les Havrincourt,Pas de Calais lui était inconnu,qu’il était parti en 1813 pour Garde Nationnale at que malgrés tout les écrits et recherches, n’a jamais reçu de nouvelles.Je cherche,pour ma généalogie,ou il était enrolé.
    Cordialement.

    Répondre à ce message

  • Votre article, très bien détaillé, relance ma quête pour obtenir des éléments sur mon aïeul, Jean-Baptiste DUPUIS, canonnier volontaire au 19e bataillon du régiment du Pont Neuf vers 1792-93. J’ai effectué des recherches au SHD de Vincennes. Bien qu’ayant consulté le registre concerné, je n’ai rien obtenu. Auriez vous une piste pour retrouver des éléments le concernant ? Si vous le souhaitez, je peux vous transmettre l’acte mentionnant cette information.
    A votre disposition.
    Cordialement
    Ludovic

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Mon ancètre Jean-Baptiste HOLLANDE fait parti des vainqueurs de La Bastille qui a été médaillé par la Constituante.
    Il était membre de la garde Nationale en 1789.
    Il était originaire de Englefontaine (59) et était cordonnier.
    je n’ai pas reconstitué son parcourt qui me dirait probablement comment il s’est retrouvé à Paris à cette époque.
    Avez-vous une piste ?
    Amicalement.

    Répondre à ce message

  • Où dois je m’adresser pour trouver la liste des volontaires de l’An II du département du Tarn ?

    merci

    Cordialement

    O.H.

    Répondre à ce message

  • Bonjour
    Je ne comprends pas la naissance de Nicolas LEJEUNE à
    Coevorden république Batave , de Nicolas LEJEUNE mort en 1800 à Marengo et de FOURNET Marie Josephine probablement cantinière si elle suivait l’ armée du Nord .
    LEJEUNE Nicolas père serait-il inscrit sur un de ces registres
    Merci

    Répondre à ce message

  • Mon ancêtre était membre de la Garde Nationale 13 avril 10:13, par Véronique DENIS

    Bonjour, j’aimerais que quelqu’un m’aide et me dise comment je dois procéder et où m’adresser pour en savoir plus sur mon ancêtre Henri Jacqmin qui fut engagé dans la 71e cohorte de la garde nationale avec le matricule 216 vers 1812. Il est né à Braine-l’Alleud en Belgique et y est décédé après avoir reçu la Médaille de Sainte-Hélène en 1858.
    Merci pour les renseignements

    Répondre à ce message

    • Mon ancêtre était membre de la Garde Nationale 13 avril 10:46, par Michel Guironnet

      Bonjour,

      Votre question est tout, sauf simple : l’organisation des troupes napoléoniennes est compliquée.

      Je vous conseille de charger et de bien lire le guide de recherches disponible sur http://www.servicehistorique.sga.de...

      Il devrait vous éclairer sur les différentes cohortes de la Garde nationale qui ont constitué les régiments de ligne.

      Ensuite, sur le site « Mémoire des Hommes » dans l’onglet « parcours individuels » vous pouvez faire une recherche.

      Bon courage.
      Michel Guironnet

      Répondre à ce message

      • Mon ancêtre était membre de la Garde Nationale 13 avril 11:10, par Véronique DENIS

        Je vous remercie pour votre réponse. Vous avez raison, autant chercher une aiguille dans une botte de foin ! Je n’ai pas assez d’éléments pour le retrouver avec les moteurs de recherches repris sur les sites proposés (déjà que je ne sais pas faire la différence entre une cote, une arme, un type d’unité et une unité !). Impossible donc pour moi, pauvre femme inculte du vocabulaire des armées, de pouvoir avancer... Il y a tellement de possibilités.. Le fait de ne connaître que le numéro de la cohorte et son matricule ne suffit pas.... Je vais essayer de rencontrer des généalogistes passionnés par cette époque et rompus à ce genre de recherches pour pouvoir avancer... Merci en tout cas, me voilà mieux éclairée !

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        • Mon ancêtre était membre de la Garde Nationale 13 avril 12:09, par Michel Guironnet

          Re,

          Avez-vous cherché dans la presse locale ?
          Lors de la remise de la Médaille de Sainte-Hélène, j’ai trouvé -pour des soldats de l’Isère entre autres - des articles relatant succintement les campagnes de ces grognards de l’Empire.

          Cordialement.
          Michel Guironnet

          Répondre à ce message

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