Les contrats de mariage dressés par les notaires nous donnent une idée de la vie quotidienne et du niveau de vie de nos ancêtres. Mais notre curiosité reste quelques fois sur sa faim. Dans ceux du 17e siècle dressés par les notaires du Nivernais, je rencontre très souvent après le montant de la somme que la mariée apportera en dot, après les habituels éléments de literie, les aulnes de toile et les serviettes, un certain poids d’étain en œuvre qui m’intrigue.






Entraide généalogique ou historique
Les objets en étain dans la dot des futures épouses
Christophe lance une bouteille à la mer
Sur les traces d’un ancêtre « engagé volontaire de la République »
Qui était réellement Louis Ernest Guiraud ?
Mon entêtante énigme sur Anne Dartige
Un grand rassemblement
Le "petit Jean" de Beaumont...
A la recherche d’Annie, la filleule de ma mère