Au cours de mes recherches historiques, je rencontre Monsieur Louis Grubis, alors âgé de 71 ans. Il me confie des cartes postales anciennes dont celle des " pèlerins de Saint Clair à La Salette en 1911 "
Accueil > Chroniques de nos ancêtres > Histoire locale > Histoire du Viennois
Histoire du Viennois
-
En pèlerinage à la Salette
1er juillet 2003, par Michel Guironnet -
L’Eglise de France de la Révolution de 1848 à la chute du Second Empire (1870)
1er janvier 2004, par Michel GuironnetUne république sans lendemain (1848-1852)
" La chute de Louis Philippe et la proclamation de la République en 1848 sont chaudement accueillies par la plupart des catholiques français... Mais le soulèvement ouvrier (juin 1848)... et les événements sanglants de sa brutale répression... marquent un tournant radical dans les esprits. Les catholiques rejoignent en masse le " parti de l’ordre " fondé par des conservateurs monarchistes et des catholiques libéraux ; la révolution romaine achève de (…) -
La Révolution de 1848 et l’anticléricalisme dans le Viennois
1er avril 2004, par Michel GuironnetLe 25 février, le préfet de l’Isère envoie deux dépêches télégraphiques au sous préfet de l’arrondissement de Vienne, Guillaume Gusman-Lucien Dode, vicomte de la Brunerie. Celui-ci est en poste depuis 1837, il n’a que 37 ans. Ces dépêches lui apprennent l’abdication du roi Louis-Philippe et la formation d’un nouveau ministère à Paris.
-
Le chantier du P.L.M.
1er juillet 2004, par Michel GuironnetSous le Second Empire, les mutations ont été particulièrement spectaculaires dans deux domaines ; celui de l’aménagement des grands centres urbains... et surtout celui des transports. La France est alors entrée dans « l’ère du rail ». La construction du réseau ferré a été le résultat des effets conjugués des autorités publiques et du grand capitalisme.
-
Sauvés du choléra par la Vierge
7 septembre 2004, par Michel Guironnet" Le choléra, après avoir sévi pendant deux mois dans la ville de Condrieu, vient de frapper un coup terrible dans ma paroisse dans l’espace de huit jours. La population est effrayée et réclame des prières publiques pour la cessation de ce fléau. J’ai profité de cette occasion pour ranimer la foi de mes paroissiens et je les ai engagé à recourir avec confiance à la Sainte-Vierge ".
-
Les inventaires de 1906
1er décembre 2005, par Michel GuironnetDéfendre son église à tout prix jusqu’à en oublier "la douceur évangélique" ? Les inventaires "sacrilèges" du début de l’année 1906 en sont la cause. C’est pour nous l’occasion de croiser quelques "Militants de la Foi".
-
Le Biautais et leu Redsiculeu de vai le Roches de Condri-yeu in vers patoué
2 juin 2006, par Michel GuironnetLouis CHAUMARTIN évoque dans sa préface "un pays où j’ai été élevé et d’où il me reste encore des souvenirs à la fois si chers et si tristes ". Dans son poème "mon pays ", il dit "beau pays où j’ai vu le jour... témoin de mes premières amours" : nul doute, Louis CHAUMARTIN est Rochelois.
-
La question des suicidés autrefois
28 janvier 2007, par Michel Guironnet, Thierry SabotLe 18 février 1885, Marius Fond, maire de la ville de Condrieu, transcrit sur les registres d’état civil un extrait du procès verbal de gendarmerie dressé la veille « par Messieurs Heymès Henry et Javelot Antoine, tous deux gendarmes à cheval à la résidence de Condrieu » :
« ...Il résulte qu’il a été ce même jour, à huit heures du matin, retiré des eaux du Rhône ; au lieu dit le Four à Chaux...(à Condrieu) le cadavre d’un inconnu de sexe masculin dont le signalement suit : paraissant âgé (…) -
J.R matricule 2159 : le pontonnier inconnu
1er octobre 2007, par Michel Guironnet« ...D’un procès verbal dressé par les brigadiers de gendarmerie de Condrieu... Messieurs Barthès Baptiste André et Raquidet Jean Jules, gendarmes à cheval à Condrieu, il résulte qu’il a été le même jour, à deux heures du soir, retiré des eaux du Rhône, au lieu du Sablier, le cadavre d’un inconnu du sexe masculin portant l’uniforme militaire de pontonnier... »
-
Une jeune fille morte retirée du Rhône
1er novembre 2007, par Michel Guironnet« Quelques jours après, on dit chez nous qu’il y avait sur le bord de l’eau le cadavre d’une femme qui s’était noyée. J’allai voir. Je reconnus la jeune fille à la tête pâle... »