Voici un atelier chez un marchand de noix de Belvès, probablement chez Bourdy. Les six femmes ont du pain sur la planche avec cet énorme tas derrière elles. Les noix sont cassées sur la “ pierre ” avec “ la tricote ” et tombent directement dans le sac. Antoine n’avait pas de recul pour faire cette photo, ni d’éclairage artificiel, comment s’y est-il pris pour que ses sujets aient l’air aussi naturel ? Il est vrai qu’il était jeune en 1903, connu, et qu’il parlait patois. La lumière arrivant par la trappe donne une ambiance irréelle à la scène, la poulie capte le regard.
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Les photographies d’Antoine Carcenac
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L’atelier du marchand de noix et les énoiseuses
11 octobre 2012, par † Michel Carcenac -
Autrefois, le dépiquage au fléau
17 octobre 2012, par † Michel CarcenacOn bat le blé au fléau devant la maison des Nadaud et les femmes ne sont pas les dernières à taper. Cela n’a pas l’air difficile, mais essayez et votre dos vous en dira des nouvelles. En plus, il faut viser, ne pas heurter les autres fléaux, ne pas assommer la fillette. En haut des marches, la Fontillou apprécie le travail. Tous les hommes ont une chemise blanche...
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Autrefois, le marché aux cochons
22 novembre 2012, par † Michel CarcenacSur le sol, la “ mairie ” a fait répandre de la paille pour recevoir les excréments des cochons. Après le marché, elle sera ramassée et stockée pour faire du fumier. Les cochons sont en liberté, ils ont l’habitude de suivre les gardiens dans les terres et les bois et ils leur obéissent, d’autant mieux que ceux-ci ont une panouille de maïs dans la main...
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Un document exceptionnel : le rémouleur ambulant d’autrefois
20 février 2014, par † Michel CarcenacJe vous laisse épiloguer sur les vêtements, tachés de confiture, des enfants, mais je fais remarquer qu’à cette époque l’on craignait les effets néfastes du soleil et que le chapeau était de mise. Nous sommes devant la halle de Belvès et à l’arrière plan, à gauche, on voit la porte d’entrée fortifiée du castrum.
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L’audacieuse démonstration de la femme écrasée au Bugue en 1908
3 avril 2014, par † Michel CarcenacAudacieuse démonstration, devant une foule nombreuse à l’occasion des fêtes de la Saint Louis en 1908. « L’écrasée » est en tenue légère, aguichante, ce qui fait partie du spectacle : collants blancs, jarretières, chemise décolletée. Auparavant, elle a fait son tour de piste dans la voiture pour que le public s’assure bien qu’il n’y avait pas de trucage, qu’elle n’avait pas de corset de fer par exemple. Mais, corset ou non, il s’agit de viser juste.
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Le mât de cocagne et la grotte de la place d’Armes
24 avril 2014, par † Michel CarcenacLa place d’Armes à Belvès présente trois points forts : la halle, le beffroi et l’arbre de la Liberté. En 1907, un effondrement causé par une charrette permet de redécouvrir “ la grotte ” de Belvès. Antoine habitant juste en face est un des premiers à y descendre pour faire cette photographie...
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Le Cours Complémentaire de Belvès en 1904
12 juin 2014, par † Michel CarcenacSous le préau, les élèves du Cours Complémentaire sont alignées autour de leur directrice, Mademoiselle Neuville. Assise au premier rang et, la deuxième en partant de la gauche, Marie Vigier, plus tard Madame Delluc, qui avait 10 ans en 1904. Elle n’a pas conservé un bon souvenir de son passage à l’internat, sauf de Mademoiselle Neuville qui était très gentille.
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Naître ou ne pas naître
6 novembre 2014, par † Michel CarcenacCette jolie fille avec Antoine, nous l’avions déjà vue plusieurs fois sur des photos en compagnie de mon père, et leurs regards, leur attitude, en disaient long sur l’estime mutuelle qu’ils se manifestaient. Ici, la noce se fait photographier dans un bois, mais tous les bois se ressemblent. Nous avons eu beau chercher, torturer la mémoire des plus âgés, impossible de découvrir le lieu. Les personnages ? tous inconnus, sauf Antoine.
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Le photographe Antoine Carcenac au Coux, à l’enseigne de La Jeune France
19 novembre 2015, par † Michel CarcenacAntoine, en veste blanche, est allé se promener au Coux (le Coux-et-Bigaroque en Dordogne), avec trois passagers dans la Darracq. En haut du village, il a installé son appareil photo, a mis en route le déclencheur automatique avant de descendre d’une allure désinvolte. Ainsi, personne ne prend la pose. Il salut la famille Boyer qui est sortie voir l’engin et son élégant chauffeur.