Il était sursitaire. Il faisait sa préparation militaire pour avoir la possibilité, à l’issue de son sursis, de choisir sa garnison. Il aurait opté pour Montauban, où il pourrait facilement avoir une chambre à la faculté de théologie protestante. « Les événements devaient bousculer ces judicieux projets. » conclut-il sobrement, plus de cinquante ans après, en rédigeant ses mémoires. Cent ans plus tard, ce sont ses lettres de guerre que je transcris...






« Nos Poilus »
Jean Médard (1893-1970), un étudiant en théologie dans la guerre
La Grande Guerre de Denis Berger
« Simplement eu de la veine et puis voilà ! »
La Campagne du soldat Marcel Marandeau pendant la Guerre de 1914-1918
Qui pourra retrouver ce Poilu, blessé à Vauquois, auteur d’une "lettre anonyme" en mars 1915 ?
Le carnet de route de Léon Romagny, du 76e Régiment d’Infanterie
François Eugène Pheulpin, ça vous dit quelque chose ? (suite et fin ?)