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A la recherche de Sanctus Pellini, peintre italien décorateur d’église 2/2

Sur les traces du "peintre décorateur" Sanctus.

Le vendredi 14 juin 2024, par Michel Guironnet

Dans mon précédent épisode, j’ai évoqué ces artisans peintres italiens venus entre 1830 et 1840 rénover et décorer l’église des Roches de Condrieu. Le "maitre d’œuvre" est parti sans régler ses fournisseurs et ses ouvriers. D’où la plainte de l’un d’eux auprès du conseil de fabrique (les "gérants" de la paroisse).

Dans l’épisode d’aujourd’hui, j’explique ma démarche pour retrouver le parcours de ce Sanctus Pellini, "peintre décorateur d’église". Au départ, je ne savais rien de lui. Aujourd’hui, j’en sais beaucoup, grâce notamment à la presse ancienne qui m’a ouvert de belles pistes, confortées par l’état civil en ligne. Mais il reste bien des zones d’ombre à explorer.

Italien né en Lombardie, Sanctus arrive en France vers 1820 et bouge souvent pour la décoration d’églises en Dauphiné, en Bresse et en Bugey.

Des Pellini à Saint Marcellin

Premier piste à explorer : la "Convention" passée en 1836 par les fabriciens des Roches précise "Mr Sanctus Pellini, peintre, architecte patenté à St Marcellin, Isère"

Commençons donc par une recherche dans l’état civil de Saint Marcellin. Le résultat est un peu décevant : aucun Pellini entre 1793 et 1845.
A partir de 1846, nombreuses naissances d’enfants, tous nés des mêmes parents : Dominique Pellini (34 ans en 1847), plâtrier peintre originaire de « Marchirollo (Italie) » et de Marie Tognetti (26 ans en 1847), elle aussi originaire de Marchirollo.
En 1850, il est précisé « natif de Markirollo, Province de Côme » et en 1852 « natif de Markirola (Lombardie) ». Ils habitent rue de Chevrières « Maison Brenier », et à partir de 1848 rue de Beauvoir « Maison Chaufton » puis « Maison Sirand ».

Dominique Pellini serait né vers 1813, son épouse vers 1821 [1].

Le 20 août 1861, l’épouse « du Sieur Dominique Pellini, plâtrier », « Dame Marie Victoire Tognetti, native de Marchirolo (Italie) » décède à 42 ans, « en son habitation (Maison Sirand) » « rue de Beauvoir » à Saint Marcellin. Elle est « fille de feu Dominique Tognetti, plâtrier, et de défunte Thérèse Bozolo, son épouse, de leur vivant domiciliés au dit Marchirolo ».

Dominique Pellini, « peintre plâtrier », « natif de Marchirolo, province de Lombardie (Italie) » décède à Saint Marcellin le 8 mai 1883 âgé de 69 ans, à son domicile « maison de Mr Chardon » rue de Beauvoir. Il est dit « veuf de Dame Marie Tognetti,…fils de feu Sieur Ludovic Pellini, ex-menuisier, et de défunte Thérèse (sans autre renseignements) de leur vivant domiciliés au dit lieu de Marchirolo. »
C’est Lucien Chardon, « confiseur » de 39 ans (probablement le propriétaire de la maison où loge le couple Pellini) ; accompagné d’Henri Faure, garde champêtre de 68 ans ; qui déclare le décès le lendemain matin.

Dans le recensement de Saint Marcellin, en 1901, il y a bien un Sanctus Pellini, « marchand de papiers », « patron » de nationalité italienne, 74 ans, recensé 38 Grande Rue. Il serait né vers 1827.
En 1906, au 1 de la « rue du Poignard » à Saint Marcellin, un Sanctus Pellini est recensé. De nationalité italienne, il est indiqué né en 1826 à Marchirolo. Sans profession, il aurait donc 80 ans…

Et il n’aurait que 10 ans en 1836 ! Bien trop jeune pour négocier avec les fabriciens des Roches de Condrieu !

L’étiquette publicitaire de Sanctus Pellini

Une "étiquette publicitaire", conservée au Musée dauphinois de Grenoble, me confirme pourtant la présence de Sanctus Pellini à Saint Marcellin. Ce document n’est pas daté mais doit dater de l’époque de la convention avec la paroisse des Roches, vers 1835-1836 ou même avant.

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Etiquette "publicitaire"
Avec l’aimable autorisation du Musée dauphinois
© Coll. Musée dauphinois – Département de l’Isère
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Fiche de l’objet

Sanctus demeure à Saint Marcellin, Maison Rodet.

Où est située cette maison ? Une recherche sur les Rodet à St Marcellin n’a rien donné de concluant.
Dix ans plus tard, le 18 janvier 1846, à Saint Marcellin toujours, Elisa-Augustine, fille de Dominique Pellini et de Marie Victoire Tognetti, nait dans la maison appartenant à Mlle Brenier, rue de Chevrières. C’est là aussi que nait le 1er octobre Charles Baptiste Tognetti, fils de Charles Baptiste Tognetti et de Marie Catherine Scolary.
Est-ce qu’il y a une parenté entre ces deux Tognetti ? Ils sont tous les deux nés à Marchirolo en Italie. En 1846, Charles Baptiste a 34 ans, Marie Victoire a 26 ans.

A remarquer la place blanche laissée sur cette étiquette pour indiquer son adresse...Essayons une autre piste : les anciens journaux.

Des "avis" dans le "Journal de l’Ain"

Grâce au site Lectura Plus, regroupant de nombreux journaux de la presse régionale ancienne en Rhône-Alpes, mes trouvailles sont nombreuses :

Dans le numéro 44 du "Journal de l’Ain" du vendredi 5 avril 1850 est publié cet avis :

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Sanctus Pellini, artiste décorateur italien

De retour en France ; Sanctus Pellini, auparavant à Lagnieu, dans l’Ain, habite aujourd’hui 22 rue des Halles à Bourg.

Dans le numéro 148 du Journal de l’Ain du lundi 18 novembre 1850, Sanctus informe de son changement d’adresse : « Le peintre Santus Pellini, qui demeurait à Bourg, rue des Halles, maison Joly, a établi maintenant son domicile faubourg St Nicolas, n°10, maison Bossu, au 1er étage »

Dans le numéro 88 du Journal de l’Ain du lundi 21 juillet 1851, parait cet avis aux amateurs de Beaux-Arts :

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Avis aux amateurs de Beaux-Arts

Dans le numéro 152 du Journal de l’Ain du mercredi 10 décembre 1851, Sanctus informe qu’il demeure toujours à Bourg au « faubourg Saint Nicolas » [2] et vante la qualité de son travail.

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Sanctus vient de terminer deux autels à Tenay

La décoration de ces deux autels à Tenay offre la transition avec le "métier" de Sanctus Pellini.

"Peintre décorateur d’églises"

- 1824 Hautecour
Hautecour est située à une dizaine de kilomètres de Ceyzériat, dans l’Ain. Paul Cattin, dans son livre « Histoire des communes de l’Ain : la Bresse et le Revermont » publié en 1984 écrit : « De l’église primitive, il reste un portail roman abrité par un auvent. Cette partie de l’édifice peut être datée de la fin du XIIe siècle…Le reste de l’église a été en grande partie reconstruit au XIXe siècle...L’abside est décorée de fresques romantiques dues à un certain Sanctus Pellini » [3].
Le 11 novembre 1824, une délibération du conseil de fabrique indique qu’il a été procédé à la vente des décombres de démolition des murs de l’ancien chœur remplacé par un moderne. Ce qui permet de dater l’époque de l’intervention de notre « peintre décorateur ».

- 1832 Treffort
Dans les pages consacrées aux importantes réparations faites à l’église de Treffort, entre 1830 et 1840, on lit ce passage sur les chapelles intérieures : « Actuellement il n’y a que deux chapelles, toutes deux placées au sommet des basses nefs. L’une, celle de gauche, dédiée à la Sainte Vierge et décorée de peintures plus ou moins artistiques par le peintre italien, Sanctus Pellini, lequel a laissé sa trace dans plusieurs autres églises de Bresse ; l’autre, dédiée au Sacré Cœur avec un retable assez élégant. » [4]

- 1840 Saint Etienne du Bois
Nicolas Bulin et Bernard Josserand dans « Saint-Étienne-du-Bois : la vie et le décor de notre village à travers l’histoire » [5] font le récit de la reconstruction de l’église qui menaçait ruine et de la difficulté pour la paroisse de financer les travaux...situation analogue à celle des Roches ! Ils écrivent :
« Les ornements intérieurs de l’église furent exécutés, vers 1840, par Sanctus Pellini, peintre italien qui travaillait dans notre région à cette époque. On lui doit le « trompe-l’œil » de la voûte du chœur, les Béatitudes du plafond des nefs latérales et les diverses fresques de même inspiration »

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Une des Béatitudes
« La voûte du chœur (est décorée par Sanctus Pellini) avec des sortes de caissons donnant l’impression du relief et convergeant d’une manière très harmonieuse vers la lanterne. Son œuvre ne manque pas de mérite. » [6]. Cette voûte m’a fait penser immédiatement à celle de l’ancienne église de Saint Clair ! Sanctus aurait-il travaillé à la réfection de l’église en 1842 ?

- 1846 Vaux en Bugey
En 1867, le Baron Achille Raverat donne cette description de la décoration de l’église [7] :
« L’église, qui date des dernières années de la Restauration, est vaste et bien construite…De ses trois nefs que séparent des colonnes rondes enduites de stuc très brillant, celle du milieu, seule, est voûtée ; les autres sont en lambris divisés par des caissons ornés d’anges peints à la fresque, et tenant chacun une banderole où se lit un verset de la Bible. Le chœur est également décoré de peintures ; sur la demi-coupole, une Ascension ; sur les à-côtés, le Sacrifice d’Abraham, l’Ange apparaissant à Tobie ; dans le fonds, la Sainte-Cène. Cette œuvre picturale est due au pinceau de M. Sanctus, émule de Michel-Ange…et résidant à Vaux. »

- 1851 Tenay
Sanctus Pellini termine la réalisation de deux autels dans l’église de Tenay en fin d’année 1851.
Dans les registres d’état-civil de Tenay est noté le mariage le 1er octobre 1851 de Marie Honoré Maire ; plâtrier de Tenay âgé de 29 ans ; avec Françoise Reverdy.
Le 3e témoin est « Paul Sanctus Pellini, âgé de soixante ans, peintre décorateur à Bourg, ami de l’époux » qui signe l’acte :

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Signature de Sanctus Pellini
Sanctus serait né vers 1791. Sil s’agit bien du même Pellini, il aurait donc 45 ans quand il restaure en 1836 l’église des Roches de Condrieu.

Dans « La France par cantons et par communes, Département de l’Ain. Arrondissement de Bellay » il est écrit : « L’église de Tenay, sous le vocable de saint André, est à trois nefs ; elle est neuve, c’est-à-dire de 1846. Les nefs latérales sont plafonnées ; la nef principale est voûtée à plein cintre ; les nefs sont séparées par des colonnes que supportent des arceaux aussi à plein cintre. Le chœur est en forme de coquille. Cette église est propre et bien entretenue »

Ex-voto pour Notre Dame de Nièvre

Ma recherche sur Internet m’a permis également de dénicher cet ex-voto sur la base Palissy :
https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM01002563

Autrefois accroché avec de nombreux autres aux murs de la chapelle Notre Dame de Nièvre, à Vaux en Bugey, ce tableau est aujourd’hui conservé à la Sacristie de l’église de Vaux-en-Bugey [8].
Cette peinture à l’huile sur toile représente deux personnages agenouillés devant un autel, dans une niche une Vierge dans des nuées.

Inscription : VR 1846 ; signature (en bas à droite) : Sanctus Pellini ; armoiries (en bas à droite) non identifiées.

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Ex Voto peint par Pellini
Chapelle de Vaux en Bugey
« photographe : Catherine Penez (conservateur des Antiquités et Objets d’art), © Ministère de la culture (France) ; © Conseil départemental de l’Ain » Une illustration de cet ex-voto est disponible à la page https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/memoire/OA001_07011166

Simon dit Santus Pellini à Lagnieu

Un « avis » découvert dans le journal « Le Salut Public » du 31 décembre 1862 m’ouvre bien des pistes.

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Aux créanciers de la succession...

La succession de « feu René-Simon Pellini dit Santus, plâtrier, demeurant à Lagnieu » est ouverte. Ses créanciers doivent déposer leurs titres « au greffe de la justice de paix du canton de Lagnieu » avant le 10 janvier 1863.

Une plongée dans les registres de Lagnieu me livre son acte de décès :
Le 14 octobre 1862, Auguste Flamier, 22 ans, « plâtrier domicilié à Lagnieu comme ouvrier du décédé » et Auguste Guillaudon, 22 ans, « légiste domicilié à Lagnieu, voisin du décédé » déclarent en mairie « que Simon Pellini, âgé de trente-neuf ans, marié à Bella Annunciata…profession de plâtrier peintre, domicilié à Lagnieu, né à Marchirola (Italie) province de Lombardie, canton de Varèse, fils de Santus (Pellini) et de Carolina Borri, de leur vivant plâtrier à Méximieux, est décédé en cette commune, et au domicile de lui-même, le treize du mois d’octobre à deux heures du soir »

Il serait donc né vers 1823 en Italie. Dans les « tables de successions et absences » du bureau de « l’enregistrement » de Lagnieu est inscrite sa succession.

Cette famille Pellini est recensée en 1861 au 15 de la rue Grenette à Lagnieu (page 3/54) :
Avec « Pellini Santus, plâtrier, 37 ans, italien » et « Bella Annonciade, sa femme, 32 ans, italienne » sont recensés Bon ? Soldini, leur nièce de 18 ans et deux « ouvriers plâtriers » italiens célibataires : Jean Soyno et ? Bernasconi. Aucun Pellini n’est recensé en 1856 à Lagnieu.

De quand date leur installation ? Mystère. Une fille nait en fin d’année :
Le 29 novembre 1861, « Simon-René Pellini, dit Santus (né à Marchirolle, province de Côme en Lombardie), peintre plâtrier à Lagnieu », 38 ans, vient déclarer en mairie la naissance de sa fille née « au domicile de lui-même, rue Grenette, le jour d’hier, à dix heures du soir » de « lui déclarant et d’Annonciade Bella, sa femme », 33 ans. Ils lui ont donné les prénoms de Caroline Ernestine. « Pellini dit Santus » signe l’acte avec les deux autres témoins.

Le père de Simon Pellini semble bien être "notre" Sanctus Pellini...De son vivant plâtrier à Meximieux. Indication primordiale ! Départ immédiat pour les registres d’état civil de cette commune à côté de la fameuse cité médiévale de Pérouges !

Mort à Meximieux.

Dans la table décennale des décès de Meximieux [9], est indiqué : « Pelini Santus ou Santo 31 janvier 1853 ». Ce doit être "notre" Sanctus !

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Acte de décès de Sanctus Pellini
Archives Ain, décès Meximieux (1853 - 1854) FRAD001_EC LOT59141 (vue 4/99)
« L’an mil huit cent cinquante trois et le trente un du mois de janvier, à neuf heures du matin, par devant nous Claude Joseph Perrin, remplissant en qualité de Maire les fonctions d’officier de l’état civil de la commune de Meximieux, département de l’Ain, ont comparu
1e/ Sieur François Lager, âgé de quarante un ans, profession de cabaretier, domicilié à Meximieux, non parent du décédé ;
2e/ Sieur Jean Marie Rodet, âgé de trente six ans, profession de tailleur d’habit, domicilié à Meximieux, voisin du décédé ;
Lesquels nous ont déclaré que Sanctus ou Sancto Pellini, âgé de soixante six ans, profession de peintre décorateur, domicilié à Meximieux, né à Marchivolo Lombardi, fils de défunt François Pellini et de Marguerite Bozzolo son épouse, et mari de Caroline Borri ; est décédé en cette commune et au domicile de lui-même, le jourd’hier trente du mois de janvier, à sept heures du soir, ainsi que nous nous en sommes assuré. Et sur le champ, nous avons dressé et inscrit sur les deux registres tenus à cet effet le présent acte de décès, dont nous avons fait lecture aux déclarants qui l’ont signé avec nous. Lager, Rodet, Perrin »

Décédé à 66 ans en 1853, Sanctus Pellini serait né vers 1787 ?

La déclaration de sa succession est enregistrée au bureau de Meximieux. Pour tout savoir, cliquez sur le Pdf ci dessous :

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Succession de Sanctus Pellini

[1Enfants Pellini nés à Saint Marcellin :

  • Elisa Augustine Madeleine, née le 18 janvier 1846.
  • Joseph Dominique, né le 19 janvier 1847, décède à 19 mois le 22 août 1848.
  • Isabelle, née le 23 avril 1848, décédée à deux ans le 17 mai 1850.
  • Antonia Joséphine, née le 9 avril 1849.
  • Dominique Ludovic , né le 27 juillet 1850.
  • Ludovic Joseph, né le 10 mai 1852.
  • Magdeleine Joséphine, née le 9 août 1856.
  • Jean Auguste et Louise Gabrielle, jumeaux nés le 23 juin 1858.
  • Léon Joseph, né le 11 avril 1860, décède à 11 ans le 27 mars 1871.

[2Dans le recensement de Bourg en 1851 : pages 175 à 185 (rue des Halles) et pages 189 à 213 (faubourg Saint Nicolas) : pas de Sanctus !

[3Pages 177 et 178

[4Bulletin de la Société Gorini : revue d’histoire ecclésiastique et d’archéologie religieuse du Diocèse de Belley...1935

[5Edité par le Syndicat d’initiative de Saint-Étienne-du-Bois en 1985

[6« Bulletin de la Société Gorini : revue d’histoire ecclésiastique et d’archéologie religieuse du Diocèse de Belley » janvier 1937

[7« Les vallées du Bugey » (la vallée de l’Ain page 131)

[8Cadre en bois noir, entouré d’un filet doré ; dimensions en centimètres : hauteur = 75,5 ; largeur = 60

[9TD (1853-1862), vue 35/41

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4 Messages

  • ayant fait mon apprentissage en 1958
    je reconnais bien ces étrangers italiens ou espagnols qui avaient le métier de peintre platrier dans le sang. l époque ou l on fabriquait notre peinture nous méme et les décors de faux bois et marbre.
    ce récit bien m aura rendu nostalgique de cette époque ou j ai commencé le métier à l age de 14 ans.
    cordialemement jacques REYMOND

    Répondre à ce message

  • Sanctus Pellini de Lombardie
    Je ne vous prendrai rien.
    Pour la recherche de ses compagnons du devoir, je pense que ces maîtres artisans sortaient d’une formation et atelier de grand maître.
    Il faut trouver son école, sa famille d’artisans.
    Puis penser soit émigrés, peut être d’une congregation chrétienne
    Puisque vous avait sa généalogie, faite le rapprochement avec les dates et justaposer les artistes et grand maître avec les dates correspondantes des époques.
    Il est peut être enregistré .
    Pourquoi son émigration, sa spécialité au sein d’une équipe familiale ou artisanale.
    Peut être trouverez dans les archives de l’évêché sur les monuments travaillés.
    Qui travaillez avec lui en Italie ou en France ?
    Qui l’a embauché ?
    Bour les monuments historique et les références
    On ne fait pas de tel travaux sans être reconnu
    Chercher les travaux fait en Italie
    Bref
    Vous savez certainement travailler
    Toutes les pistes sont bonnes.
    Bonne chance

    Répondre à ce message

  • Bravo ! Michel, pour cette belle enquête, menée avec brio.

    Sans vous, on s’y seraient perdus parmi tous ces Italiens.
    Le fameux Sanctus Pellini, parti avec la caisse, est enfin identifié.
    A défaut d’un talent artistique, il a transmis sa manie de ne pas régler ses dettes à son fils : comme quoi, même de nos jours, il faut se méfier d’un devis trop bas  😉

    Merci à vous. Cordialement. Marlie

    Répondre à ce message

  • Merci beaucoup pour ce déroulé de vos recherches et investigations, qui montre combien ce travail de fourmi s’il est passionnant n’en est pas moins compliqué et long. Article très intéressant.

    Répondre à ce message

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