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A propos de la numérotation de nos ancêtres

(Numéro de Sosa-Stradonitz)


lundi 1er janvier 2001, par Jacques Charbonnier

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Le généalogiste amateur, voire même le spécialiste chevronné, utilisent souvent le numéro d’ancêtre pour désigner un aïeul, mais ils n’en sont pas très satisfaits. Ce numéro ne leur « dit pas grand’chose », et ne les renseigne pas comme ils le désireraient. Ils l’attribuent à chaque personne, dans leurs listes d’ancêtres, mais ils arrêtent là son usage. Ils aimeraient bien s’en servir, dans certaines recherches, mais ne savent pas comment faire, pour transformer ce numéro sans risque d’erreur.

« Augustine, la mère de mon arrière grand-père, ou plus exactement, la grand-mère paternelle de mon grand-père maternel,... se trouve, sur mon arbre généalogique à la place numéro 25. Au fait, à quelle génération appartient-elle par rapport à la mienne ? Qu’avait-elle comme numéro d’ancêtre sur l’arbre de ma mère ? et sur celui de mon père (!) ?... Et pour mon fils, qui semble, lui aussi, vouloir s’intéresser à son »pedigree« , à quel numéro viendra se placer la bonne Augustine ?... »
Fatalement, à ce point de la réflexion, on cesse de ... réfléchir, et l’on se met à compter sur ses doigts. Puis, on s’empare d’un crayon et d’une feuille de papier, pour visualiser les ascendances évoquées.

Bien sûr, l’exemple choisi étant simple, le tracé de l’arbre est rapidement fait. Dans ce cas, avec le dessin, on pourra donc dire aussitôt à quelle génération cette personne appartenait. Et il est vraisemblable que la plupart des lecteurs pourra répondre rapidement et de façon satisfaisante à la question posée : quel numéro avait Augustine sur l’arbre de ma mère ?

Il sera également banal de constater que cette arrière-arrière grand-mère ne pouvait pas être dans les ascendants de mon père ! Quant à la place qu’elle va occuper (en fait, le numéro qu’elle va avoir) dans l’arbre généalogique d’un de mes enfants, ce sera peut-être plus compliqué à déterminer. Et en particulier, la réponse doit être différente, selon que je suis (eh, oui !) le père ... ou la mère, de cet enfant.

S’il s’agit d’un ancêtre plus lointain, les problèmes seront plus difficiles à résoudre, et il faudra dessiner des arbres de plus en plus volumineux. En principe, le travail sera le même, mais on risque bien de se « mélanger les branches », et de ne pas obtenir un résultat très fiable.

Il existe un procédé original, facile et sûr, d’allure scientifique, - ce qui donne un ton sérieux à la démarche -, mais simple à l’emploi, et qui ne demande aucun don de dessinateur !

La méthode consiste à écrire le numéro d’ancêtre sous forme binaire, puis à l’utiliser sous cette forme, et à revenir ensuite à l’écriture décimale.

Avant toute explication, prenons l’exemple cité plus haut, et énonçons, sans démonstration, ce que l’on peut déduire de cette méthode (les résultats seront expliqués plus loin : admettons-les pour l’instant).

Augustine a le numéro 25, soit en binaire : 11001. Elle est donc de la 5e génération par rapport à la mienne. Sur l’arbre de ma mère, l’aïeule avait le numéro binaire : 1001, c’est-à-dire le N° 9 (décimal).

Sur l’arbre de l’enfant dont je suis la mère, elle aura le numéro binaire 111001, soit 57 ; par contre, si je suis le père de cet enfant, ce sera le numéro 101001, soit 41...

Tous ces renseignements ont été déterminés immédiatement, et sans autre donnée que celle du nombre binaire de départ.

On comprend donc qu’il faut commencer par calculer le numéro binaire de l’ancêtre. C’est très simple (mais si, mais si !).

Avec le tableau ci-dessous, on va remplir les cases de la 2e ligne, de façon à ce que leur somme soit égale au nombre voulu. Une case utilisée est notée « 1 », une case non utilisée est notée « 0 ». Le dernier chiffre doit être dans la case de droite.

Soit, par exemple, le nombre 98. Dans la 2e ligne, on utilise seulement les cases 64, 32, et 2, puisque leur somme donne bien : 64+32+2 = 98.

On a ainsi la transformation : 98 (décimal) = 1100010 (binaire).

- 256 128 64 32 16 8 4 2 1 -
- - - 64 + 32 - - - + 2 - = 98
- - - 1 1 0 0 0 1 0 binaire

On peut aussi faire faire cette transformation par un ordinateur, en lui confiant, par exemple, un petit programme en langage Quick-Basic (voir en annexe).

Transformons donc le numéro d’ancêtre de notre aïeule Augustine. Il s’agissait du numéro 25. Avec le tableau utilisé ci-dessus, on pourra écrire : 25 = 16 + 8 + 0 + 0 + 1. Donc en binaire, cela va donner : 11001. C’est ce numéro, et lui seul, qui va nous permettre de faire nos « recherches ».

Les règles d’application sont les suivantes :

  • Chaque chiffre du numéro binaire correspond à une génération.
  • Le chiffre « 1 » représente soit « moi » (masculin ou féminin), soit une mère.
  • Le chiffre « 0 » représente un père.
  • On passe d’un numéro à celui d’un ascendant en ôtant le 1er chiffre, à celui d’un descendant en ajoutant le préfixe 1.

Deux chiffres « 1 » successifs représentent donc une grand-mère maternelle, deux « 0 » successifs un grand-père paternel.

Ici, avec le numéro 11001, on a 5 chiffres, donc 5 générations. Si l’on considère les chiffres, de gauche à droite :

  • le premier (toujours 1), c’est moi
  • le second (ici 1), c’est ma mère
  • le troisième (ici 0), c’est le père de ma mère
  • le quatrième (ici 0), c’est le père du père de ma mère
  • le cinquième (ici 1), c’est ... Augustine ! (la mère du précédent).

Le dernier chiffre (à droite) sera toujours « 1 » pour une femme, et, par conséquent, « 0 » pour un homme. C’est le même principe que pour les numéros habituels d’ancêtres : on n’a que des mères impaires, et des pères... pairs.

Résumons : l’ancêtre binaire 11001 est une femme, de la 5e génération par rapport à moi. Et nous voyons sur son numéro qu’elle fait partie de mon ascendance maternelle, puisque le 2e chiffre (« 1 ») correspond à ma mère. Elle ne peut donc pas être une ancêtre de mon père.

Mais nous pouvons dire également que, par rapport à ma mère, cette même aïeule a le numéro 1001, c’est-à-dire le numéro formé par les 4 derniers chiffres de 11001. En effet, dans le nouvel arbre, le « 1 » de « moi » a disparu (puisqu’on s’intéresse maintenant à l’arbre de ma mère), et le nouveau numéro binaire commence bien par le « 1 » de ma mère.

Si dans l’arbre de ma mère, Augustine a le numéro binaire 1001, elle aura donc (par transformation inverse) le N° 9 (puisque 8+0+0+1=9).

Un ancêtre de la branche paternelle aura un numéro binaire commençant par 10...... ; soit, par exemple, l’ancêtre en ligne agnatique 10000 (= 16). Si l’on veut le numéro de cet ancêtre par rapport à mon père, on enlève le 1er chiffre (... 0000 ), mais on remplace le « 0 » nouvellement en tête par le « 1 » du nouveau « moi », ce qui donne 1000 en binaire, soit 8.

Il serait intéressant maintenant de voir si l’on peut utiliser cette méthode pour le problème soulevé plus haut : le cas de l’enfant féru de généalogie.

Bien entendu, c’est possible, et c’est aussi simple !

Revenons aux données de départ : la vieille aïeule Augustine a le N° 25 (ou 11001 en binaire) sur « mon » arbre généalogique. Quel numéro aura-t-elle sur l’arbre de mon fils ? (ou de ma fille, ce sera le même).

Puisqu’on ajoute un enfant à l’arbre, on ajoute une génération, donc un chiffre au numéro binaire. On va donc ajouter un chiffre à gauche de l’ancien numéro. Dans ce cas de figure, le « moi » n’est plus moi, mais c’est mon fils ou ma fille ! Ce nouveau « moi », cette nouvelle origine, aura normalement le numéro « 1 » suivant les règles précisées plus haut.

Donc le premier chiffre du nouveau numéro binaire sera « 1 » bien sûr, suivi , peut-être, de l’ancien 11001.

Mais pour le second chiffre, attention !

Si l’ancien « moi » est féminin, donc si l’enfant en question se sert du numéro binaire de sa mère pour trouver celui d’Augustine, il lui suffira, comme énoncé ci-dessus, de reprendre, tel quel, le numéro de sa mère en y mettant le préfixe « 1 ». On aura alors le numéro 111001, c’est-à-dire 57, pour désigner l’aïeule par rapport à l’enfant.

Par contre, si l’ancien « moi » est masculin, donc s’il est le père de cet enfant, il perd (!) le numéro « 1 » qu’il avait quand il était « moi », pour prendre le numéro « 0 » qu’il doit avoir comme père. L’ancien numéro 11001 devient, en quelque sorte, 01001, et, précédé du préfixe « 1 » correspondant à l’enfant (nouveau « moi »), ce numéro devient 101001, soit 41...

On pourra, naturellement, utiliser la même méthode dans des cas plus compliqués. Il sera possible, par exemple, de déterminer le numéro d’ancêtre d’un aïeul très éloigné par rapport à l’un de nos grands-parents. C’est très facile, mais on n’aura pas beaucoup l’occasion de s’en servir !

De même, connaître le numéro d’un ancêtre dans l’arbre d’un de nos petits-enfants, cela est tout aussi facile. Cependant, il n’apparaît pas que ce soit très utile non plus : le grand-père sera content de faire sa démonstration pseudo-scientifique, bien sûr, mais le petit-fils n’en aura... « rien à cirer », comme ils disent !

Note :

Vos remarques, réflexions, suggestions ou questions sur cette étude de numérotation sont les bienvenues !

Annexe :

Translation numérique-binaire en Quick-Basic.
CLS : DIM B(20)
INPUT « Votre numéro ? », A : REM donnée initiale
n = 0 : WHILE A >= 2 ^ n : REM recherche nombre de chiffres binaires
n = n + 1 : WEND : REM fin de boucle
PRINT : PRINT « ---> » ; n ; « générations » : REM nombre de chiffres
R = A - 2 ^ (n - 1) : REM calcul du 1er reste
PRINT : PRINT « N° en binaire : 1 » ; : REM impression 1er chiffre
FOR p = n - 1 TO 1 STEP -1 : REM boucle de calcul
IF R >= 2 ^ (p - 1) THEN
B(p) = 1 : REM ascendant maternel
R = R - 2 ^ (p - 1) : REM nouveau reste
ELSE B(p) = 0 : REM ascendant paternel
END IF : REM fin de calcul
PRINT B(p) ; : NEXT p : REM impression chiffres suivants

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50 Messages

  • A propos du numéro d’ancêtre 22 septembre 2007 16:16, par Collet Robert

    Pour effectuer facilement la conversion du numéro d’ancêtre/Sosa en nombre binaire
    il suffit de se servir de la calculatrice en mode scientifique. On affiche le numéro
    d’ancêtre/Sosa en mode décimal,(c’est-à-dire avec le bouton « Déc » validé).
    Dans votre exemple le nombre 25, on clique alors sur le bouton « Bin » et le nombre binaire 11001 s’affiche instantanément à la place du numéro de l’ancêtre.
    A l’inverse, on peut repasser au numéro de l’ancêtre en cliquant sur le bouton « Déc ».

    Répondre à ce message

    • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 12:03, par Gisèle Lameth

      Bien compliquer votre affaire !
      Pour trouver la génération concernée, et de qui il est l’ancètre, il faut trouver la puissance de 2 incluse dans le nombre.

      Exemple : 219
      On divise par 2 sans s’occuper des décimales.

      219 / 2 =109

      109 / 2 =54

      54 / 2 = 26

      26 / 2 = 13

      13 / 2 = 6

      6 / 2 = 3

      3 / 2 = 1

      1

      Donc 219 se trouve à la 8e génération. C’est un ascendant du n°3 donc de ma mère.

      Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 09:30, par Jean Claude JACQUES

    Bonjour,
    Votre article est trés interressant mais me semble un peut nébuleux pour les personnes qui ne maitrisent pas le système binaire.
    Par contre une solution trés simple permet de transformer du décimal en binaire et vice versa consiste à utiliser la calculette de Windows en mode scientifique : c’est facile à utiliser.
    Merci de votre attention.

    Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 10:44, par Chantal

    Votre méthode suppose d’avoir appris à compter en binaire, ce qui n’est pas mon cas, et j’ai rapidement « décroché » à la lecture de vos explications. Comment 25 peut-il devenir 11001......? Mystère, je n’ai jamais appris cela en classe. Il faut probablement avoir entre 30 et 60 ans !

    Répondre à ce message

    • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 13:03, par Lyne

      Pour Chantal...
      Bonjour,moi j’ai 52 ans et je n’ai pas appris le systhème binaire,et franchement en lisant les explications je n’ai absolument rien compris,je dois être bouchée je pense !!!

      Répondre à ce message

    • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 16:53, par Joël FONTAINE

      Ce n’est pas très difficile, il n’y a que des 0 et des 1

      soit 0 = 0
      1 = 1
      2 = 10
      3 = 11
      4 = 100
      5 = 101
      6 = 110
      7 = 111
      8 = 1000

      et ainsi de suite

      Amitiés

      Répondre à ce message

    • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 20:00, par barjac48

      Bonjour, moi j’ai 35 ans j’ai fait ce que l’on appelle des études supérieures et je n’ai pas non plus appris cela a l’école donc cela n’atteint pas le nombre des années il doit faloir faire des etudes scientifiques.
      cordialement

      Répondre à ce message

      • A propos du numéro d’ancêtre 25 mai 2014 12:03, par Gilles Dumas

        Je découvre aujourd’hui cet article très, très intéressant.
        Pour répondre à ceux qui s’interrogent sur le calcul binaire (base de TOUTE l’informatique actuelle), j’ai 57 ans et sans avoir « fait ce qu’on appelle des études supérieures », j’ai appris au collège, en 5e exactement, les bases numériques dont le système binaire, mais c’était effectivement une autre époque ...

        Répondre à ce message

    • A propos du numéro d’ancêtre 24 août 2009 18:50, par Guitemie

      J’ai moi-même entre 30 et 60 ans, (57 ans en fait) et je n’ai jamais non plus appris le système binaire et j’ai également très vite décroché, pour tout dire je n’ai carrément rien compris.
      Guitemie

      Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 11:07, par Capric

    Eh ben ! Je ne sais pas si le système binaire va servir à quelqu’un, mais pour moi, c’est clair, je le laisse à qui le veut ! J’aime autant le N° Sosa.... merci tout de même ! Mais il est vrai que je suis allergique à toutes formes de mathématiques ! Cordialement ! Capric

    Répondre à ce message

    • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 13:09, par Lyne

      Pour Caprie...
      Bonjour,moi je ne vois pas à quoi peut me servir le systhème binaire,et comme je suis obtuse aux mathématiques,surtout scientifiques,je ne vais sûrement pas chercher plus loin.

      Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 14:41, par jnys1

    bjr, je n’y connaissais rien aux sosa, ni au système binaire informatique. J’ai démarré avec un système 1-2, 1-2 pour père et mère mais je trouvais cela trop compliqué quoique pratique. En arrivant aux sosa, pour trouver à quelle branche appartient un ancètre lointain, je prends ma calculette ordinaire et lorsque je fais un impair, je retranche 1 jusqu’aux numéros de base, soit les quinze premiers qui nous parlent le plus. De cette façon je repère les hommes et les femmes en refaisant le parcours.

    Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 15:50, par B. Cor

    Votre explication serait parfaite si, après votre tableau des puissances de deux, vous aviez dit que pour obtenir 25, par exemple, il fallait prendre la puissance s’en rapprochant le plus (16) puis lui ajouter celle se rapprochant le plus de la différence (25-16=9) soit 8 et ajouter enfin 1 : 16+8+1 =25. Tout le reste en découle immédiatement. Mais au fait, à quoi ça sert vraiment ?

    Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 16:24, par JP MONTOY

    2°=1, c’est mon n° de soza (1)
    2 puissance 1 (je n’arrive pas a l’ecrire au micro !)=2, c’est la premiere generation apres la mienne, c’est mon pere, soza n°2
    2 puiss 2 = 4, c’est la deuxieme generation apres la mienne, c’est mon grand pere, soza n°4
    Le n° de la puissance donne la generation apres celle du decujus (l’origine de l’arbre)

    le n°9 est = à 2 puissance 3 + 1
    C’est donc la generation (=n° de la puissance) soit 3, c’est donc le numero de mon arriere grand pere +1 soit mon arriere grand mere.

    La methode exposee en utilisant le nombre binaire, semble pratique, mais apres avoir maitrise le binaire, ce qui n’est pas tjrs digeste ... Cordialement

    Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 17:35, par Magestla

    Merci pour cet article qui je dois dire sort du commun :-)
    Même si cela peut sembler ardu au départ, vos explications sont claires et nous permettent de découvrir le fonctionnement du fameux système binaire !
    Je garde cela dans un coin de ma mémoire mais je sais déjà que je l’utiliserai dans un avenir prochain...

    Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 18:03, par Le Copyright

    Je ne comprend rien à votre explication ! Ce n’est pas tout le monde qui a fait du binaire. A mon avis, après avoir tenté de lire votre calcul, finalement les gens se diront que les numérotations traditionnelles sont faciles à comprendre. C’est peut-être le but de votre démonstration ?

    Répondre à ce message

    • A propos du numéro d’ancêtre 15 août 2009 20:52, par Lyne

      HA HA HA HA HA HA.....Donc je ne serai pas la seule à ne pas comprendre.Je suis tout à fait de votre avis...Moi je reste à ma numérotation actuelle « de Sosa »,car malgrés les explications un peu plus claires de Joël Fontaine,que je remercie beaucoup d’ailleurs,je ne vois pas très bien à quoi cela pourrait me servir.

      Répondre à ce message

      • A propos du numéro d’ancêtre 16 août 2009 10:26, par Lecopyright

        Et oui Lyne, vous n’êtes pas la seule. Bon, c’est vrai, je n’ai jamais eu la bosse des maths, mais le binaire ne fait pas vraiment partie non plus de l’enseignement habituel (heureusement !). Et la numérotation sosa est très facile, toutes les personnes a qui j’en ai expliqué le fonctionnement ont compris, et pourtant, ce n’était pas des passionnés de généalogie. Je pense qu’il faut prendre le temps d’en détailler la méthode, avec des exemples, et c’est tout simple
        Bonne journée à tous

        Répondre à ce message

  • Il manque en fait dans l’article la comparaison de fond entre systèmes décimal et binaire.

    Le système décimal ou à BASE 10 utilise unités, dizaines, centaines (10 au carré), milliers (10 au cube), etc...

    ainsi : 25 = 2 dizaines + 5 unités (en base 10)

    Le système binaire ou à BASE 2 utilise unités, 2 au carré, 2 au cube, 2 puissance 4, etc...

    ainsi : 11001= 2^4 + 2^3 + 0 + 0 + 1 (base 2) ( ^ signifie « puissance »)

    = 16 + 8 + 1

    = 25 (base 10)

    Il existe autant de systèmes qu’on veut. Les Mayas utilisaient un système à base 20, avec 20 chiffres !

    Avec la base entre parenthèses, on peut écrire :

    25 (10) = 11001 (2) = 221 (3) = 31 (8) = 21 (12) = 19 (16) = 15 (20)

    remarquez : 21 (12), c’est 2 douzaines +1, comme les oeufs et les huîtres ! système duodécimal qu’on utilise sans le savoir...

    Il semble que le système décimal se soit imposé parce qu’on a 10 doigts...

    J’espère vous avoir éclairé ...

    Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 16 août 2009 07:30, par Vyllane

    C’est vrai que la numérotation en basic est plus « parlante », le programme en basic , fort bien fait, est donc très utile. Merci

    Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 16 août 2009 08:06, par barbar

    Bonjour,
    En effet c’est assez complexe et cela prend du temps pour mettre la place exacte de chaque ancêtre dès que l’on dépasse la 5 ème génération. Il existe cependant un tableau très simple qui a été créé par un généalogiste amateur (je ne me souviens plus du nom) qu’il a mis en ligne gracieusement.
    En partant du Soza 1 (soi-même), l’on crée ce tableau comme suit : Créé une ligne supérieure avec les intitulés suivants :
    génération 1 | génération 2 | génération 3 | génération 4 | génération 5 | etc... (jusqu’à la dernière que vous avez trouvée), ensuite en dessous :
    .................| | | 8 | 16 | etc...
    .................| | 4-Grand-père| à | à | « .................| | côté paternel | 9 | 19 | »
    .................| 2 - Père | | | | « .................| | | 10 | 20 | »
    .................| | 5-Grand-mère| à | à | « .................| | côté maternel| 11 | 23 | »
    Soza 1 | | | | | "
    | 3- Mère | etc...........

    Vous continuez ce tableau jusqu’à votre grand-mère maternelle en y ajoutant les sozas afférents à chaque génération. Une fois votre tableau fini, il y apparait clairement la position de chaque individu par rapport à leur rang et à leur génération en se rappelant que les numéros paires sont les hommes et, donc, les impairs sont les femmes (CQFD).
    En espérant avoir été assez explicite, je vous souhaite bon courage pour faire ce tableau avec votre tableur préféré. Sinon je peux vous envoyer le tableau complet, en pièce jointe, si vous le désirez. En effet dans le message définitif que vous allez lire, le tableau n’apparait pas comme il le faudrait.

    Voir en ligne : tableau es générations

    Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 16 août 2009 10:38, par Pierre VIALLET

    C’est bien compliqué. Pour ma part je distingue l’aspect liste ascendante pour laquelle les numéros sozas sont parfaits, je le distingue donc, de textes descriptifs relatifs à l’ascendance pour situer ces ancêtres sociologiquement par exemple. Dans ce dernier cas il est incontestable que la meilleure présentation peut consister alors à dire par exemple : « en remontant à la 10è génération ... » (sans donner de numéros sozas) « nous arrivons à.André X ...telle activité ...épouse Y ...issue de telle famille etc.... » Son fils ...
    Tout le monde comptend sans se tortionner ;
    Cordialement
    P Viallet

    Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 16 août 2009 10:50, par Alan

    Bonjour,
    Les lecteurs de cet article sont, à priori, des utilisateurs d’internet !
    Ils ont probablement un logiciel pour saisir leur généalogie.
    Pour faire des « translations » (par exemple pour passer de mon arbre à celui de mon enfant), il me semble plus simple de changer l’axe (personnage de référence) puis lire le nouveau n° sosa !

    Ceci dit, c’est passionnant pour les férus de mathématiques.

    A+

    Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 16 août 2009 11:08, par papy@roulettes

    Bonjour,
    J’ai 61 ans, passionné de généalogie depuis 40 ans et très heureux d’avoir les archives en ligne. Je vais parler comme un grand-père que je suis : à mon époque, j’ai réussi à avoir un Dipôme d’Etudes Approffondies de Physique moléculaire (bac +6) sans me désintégrer les neurones à faire du calcul binaire uniquement évoqué en terminale, mais vraiment frôlé.
    Pouvez-vous me dire quel type d’études il va falloir faire pour réussir sa généalogie ? je suis arrivé en 1602 plus avec des problèmes de recherches qu’avec des problèmes de numérotation. mais comment va donc pouvoir faire un lycéen lambda pour avoir le courage de faire sa généalogie avec votre article que pour ma part j’ai beaucoup apprécié.
    Ne serait ce que pour la gymnastique de l’esprit qui doit rester clair lorsque nous nous posons la question : « untel est né à tel endroit mais s’est, en tout vraisemblance marié dans la paroisse de sa femme. Comment vais-je donc faire pour trouver le lieu et la date de son mariage ? » j’ai le cas aux alentours de 1752 et je peux vous assurer que je préfère résoudre mon cas plutôt que d’avoir des états d’âme sur l’éventuel numéro sosa binairisé de cet aïeul ! ! ! ! !
    sincèrement votre

    Répondre à ce message

  • A propos du numéro d’ancêtre 17 août 2009 08:56, par jean druez

    Bonjour,

    Merci de nous avoir éclairé sur le calcul de génération à partir du n° Sosa. Les commentaires qui suivent votre article m’inspirent deux réflexions : certains n’ont pas compris votre propos, d’autres prétendent l’expliciter en se lançant dans d’obscures démonstrations.

    J’ai trouvé une faille dans votre démonstration, en ce qui concerne mon usage personnel, lorsqu’on n’a pas de petit logiciel de conversion ou de calculette scientifique : comment rechercher la plus grande puissance de 2 incluse dans le n° Sosa si celui-ci est très élevé ?

    J’ajoute que le système binaire pourrait inspirer les créateurs de logiciels généalogiques pour proposer une fonction, inédite à ma connaissance, présentant la descendance d’un ancêtre donné vers un contemporain en incluant les implexes sur un tableau simplifié.

    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • A propos du numéro d’ancêtre 31 août 2009 09:47, par Alexis Mabileau

      Bonjour
      Je me demande pourquoi aller chercher les difficultés alors que Sosa est tout simple j’ai pendant ma vie professionnelle pratiqué la numérotation binaire décimale hexadécimale octale et autres mais laissons ça aux ordinateurs robots et autres commandes numériques faisons simple c’est ce qui serra le plus utilisé imaginé quand il faudra passé en binaire avec le numéro 15897 (plus grand ancêtre de mon arbre)=11111000011001 ça devient ingérable
      Il suffit de se rappeler les générations
      Génération 1=1
      Génération 2=2 a 3
      Génération 3=4 a 7
      Génération 4=8 a 15
      Génération 5=16 a 31
      Et a suivre
      Par contre l’idée donner aux programmeurs pour gérer les implexes est judicieuse car dans mon arbre j’en ai plusieurs qui se trouve en double ou en triple a une voire deux générations d’écart et quand ont les recherche par numéro ou par nom ont trouve toujours le premier et quand il se sont remarier il ne sont jamais affiché (j’ai déjà demandé plusieurs foi auprès de Hérédis sans résultats) a bientôt Cordialement

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  • A propos du numéro d’ancêtre::Rien compris ! 17 août 2009 17:56, par Auffette

    Bonjour,
    Je suis comme la plupart de vos lecteurs : je n’ai rien compris à votre explication, bien que connaissant le principe de la numérotation binaire. Mais je n’ai pas réussi à vous suivre. En fait, je me contente de constater que tel aïeul à tel N° sosa, sans me poser plus de questions, sans doute est-ce dommage, mais jusqu’à maintenant je fonctionne comme cela...

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  • A propos du numéro d’ancêtre 21 août 2009 10:57, par HENRI5

    Bonjour,
    Je m’interroge de l’intérêt de cette méthode parce que ce que recherche le plus les généalogistes c’est un système de numérotation applicable à tous les individus, collatéraux compris. Mais qui ne soit pas une usine à gaz déchiffrable seulement par quelques « happy few ».

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  • A propos du numéro d’ancêtre 1er septembre 2009 15:40, par Munier Jean-Claude

    Je comprends très bien les réticences de beaucoup d’intervenants vis à vis de l’article en question si leurs études n’ont jamais abordé ce domaine, telles l’ordinatique, l’informatique ou autres.
    Pour apprécier la peinture il n’est pas nécessaire d’avoir fait l’école des Beaux Arts. Et le monde de la généalogie peut tourner sans cette question méta physique...
    Mais néanmoins cet article m’intéresse car cela pourrait servir de base d’étude dans le but d’élargir l’identification d’une personne « x » collatérale de génération « g » d’un arbre « a » par rapport à un de-cujus pouvant lui même être variable à la demande. Le résultat attendu exprimerait également le lien entre deux personnes « x » et « y » quelque soient leur génération et le de-cujus d’un arbre complexe (implexes compris).
    On comprend l’avantage de cette possibilité lorsque l’arbre comporte une population importante d’individus (quelques milliers ou dizaines de milliers), et que quelques curieux viennent à vous poser la question à savoir leur relation avec vous si tant soit peu ils viennent de découvrir leur patronyme dans un coin reculé de votre arbre.
    La numérotation sosa dans ce cas ne suffit pas (identification collatérale manquante).Quelques principes ou solutions possibles existent mais leur exploitation serait trop complexe.
    Il y a ainsi pour les passionnés de généalogie, de mathématiques et de programmation une véritable étude à envisager (je pense que cela est du même acabit que l’impression d’arbres avec toutes les « cousineries » possibles ..., vieille demande largement exprimée).
    Peut-être une réponse ?

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  • A propos du numéro d’ancêtre 15 septembre 2009 15:06, par Charlie

    Pour ma part j’ai trouvé cet article très intéressant et j’essaie de l’appliquer . Bien sur la difficultée réside dans la conversion binaire . Mais cela offre plein de possibilitée . Je connais pas les autres numérotation d’ancêtre car j’ai débuté la généalogie il y a peu .
    Bravo donc pour l’article même si je comprend que le langage binaire peut rebuter a priori .

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  • A propos du numéro d’ancêtre 18 octobre 2009 14:37, par JCT

    Je ne comprend pas toutes ces critiques, j’ai 44 ans, pas fait d’études et j’ai pourtant des souvenirs du binaire du CM2, (base 2, base 3...) Il me semble parfais ce type de numérotation, merci Jacques

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 23 mai 2014 11:59, par mcd24

    Bonjour,
    J’ai voulu tester votre méthode pour la conversion du numéro d’ancêtre/Sosa en nombre binaire, et je me trouve avec un résultat complètement abhérent.
    Quelqu’un peut-il me convertir le N° de Sosa : 1568 ?
    Merci

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 23 mai 2014 15:26, par Hélène Faudot

    « Vos remarques, réflexions, suggestions ou questions sur cette étude de numérotation sont les bienvenues ! », dites-vous ; mais imaginiez-vous une telle déferlante en quelques heures.

    J’ai beaucoup ri à la lecture des réactions. Pardon Monsieur, ce n’était pas un rire moqueur, mais devant cette joute... J’avoue que je fais partie de ceux dont le programme d’études ne comprenait pas ce chapitre sur les binaires ( ? ? ). J’ai un très mauvais souvenir, au travail, des textes avec moult paragraphes dont les n° pouvaient compter 6, 7, 8 chiffres. Rébarbatif au possible. Je fais aussi partie de ceux qui ont abandonné l’explication en cours de route.

    Les matheux ne me comprendront pas. Tant pis. J’ai adopté Sosa Stradonitz qui me convient très bien. Je ne me suis même pas posé la question. J’attends avec impatience la réponse à « mcd24 ». A la 14e ou 15e génération, les n° doivent être impossibles à lire.

    Merci quand même. Merci aussi à tous ceux qui ont tenté une explication. Mais je me sens imperméables à ce genre
    d’explication ! Vos articles sont toujours intéressants même ceux qui ne déclenchent pas un joyeux moment comme celui-ci..

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 24 mai 2014 08:04, par Guillou

    En utilisant ses 10 doigts on remonte facilement à la 10e génération. Il suffit d’utiliser la valeur décimale des puissances de 2. Ainsi on on a :
    1 pour la 1re génération (vous)
    2 pour la 2e génération (votre père 2 et votre mère 3)
    4 pour la 3e génération (les 4 grands parents)
    8 pour la 4e génération (les 8 arrières-grands-parents)
    16 pour la 5e génération
    voila pour les 5 doigts de la 1re main et la suite
    32 pour la 6e génération
    64 pour la 7e
    128 pour la 8e
    256 pour la 9e
    512 pour la 10e qui va donc jusqu’à 1023
    puisqu’après on passe à
    1024, 2048, 4096, 8192, 16384, 32768 qui serait la 16e génération allant jusqu’à 65535.
    J’espère pouvoir aider un peu à cette compréhension.

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 24 mai 2014 08:34, par SIMONET

    Tout ça me semble bien compliqué !

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 24 mai 2014 08:37, par Joël DIDIER

    Bonjour
    Une explication imagée pour comprendre le système binaire ou tout système en base autre que 10 est la suivante :
    En base 10 1 = 1 unité, 2 = 2 unité, 10 vaut un paquet de 10 et 0 unité, 25 vaut 2 paquets de 10 et 5 unité, 147 est un paquet de 10 fois 10 plus 4 paquets de 10 et 7 unités, etc..
    En base 2 (système binaire) 1 vaut 1 unité, 2 vaut 1 paquet de 2 et 0 unité soit « 10 », 3 vaut 1 paquet de 2 et 1 unité soit « 11 », 4 vaut 1 paquet de 2 fois 2 unités 0 paquet de 2 unités et 0 unité soit « 100 », etc
    Le système proposé est intéressant car il permet de pister facilement un ancêtre et de le situer dans l’arbre.
    Il est surement un peu lourd quand on arrive aux lointaines générations où il faudra manipuler des « nombres » avec autant de caractères que de générations.
    Reste aussi le problème des implexes où le même personnage peut être un ancêtre par plusieurs branches pouvant aboutir, l’une à votre père, l’autre à votre mère.
    Cela dit, j’aimerais que mon logiciel propose également ce système de numérotation.
    J. Didier

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 24 mai 2014 09:24, par itomeno

    Bonjour,
    en tant que prof de maths je suis toujours étonnée (et désolée !) de constater le nombre de personnes qui se disent fâchées avec les mathématiques et qui parfois même le revendiquent...pour revenir au binaire, nul besoin de l’avoir étudié des semaines pour le comprendre, personnellement j’explique les bases de numération (décimale, binaire, et même base 60 comme les heures/minutes !) à des élèves de 12 ans qui le comprennent très bien. Mais des explications sont souvent plus claires à l’oral, expliquer par écrit ce n’est pas simple !
    En attendant, je trouve cette conversion en binaire très intéressante pour situer un ancêtre par rapport à d’autres,notamment quand je le retrouve dans l’arbre d’un « cousin » et ce serait sympa d’avoir cette conversion dans un logiciel de généalogie !

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    • A propos de la numérotation de nos ancêtres 24 mai 2014 14:26, par Sandrine Giaume

      Bonjour,

      Merci pour vos explications. J’ai cherché à comprendre mais, malgré ma bonne volonté, je suis allergique aux mathématiques et lorsque j’ai démarré la construction de mon arbre sur Généanet, il m’a fallu un peu de temps avant de saisir ce que signifiaient les sosas mais maintenant c’est intégré.

      Lorsque je vais sur une fiche de mon arbre, son n° de sosa m’indique s’il est plus ou moins proche du sosa n° 1 mais ne me précise pas la génération. Je dois donc cliquer sur une icône me permettant de calculer sa parenté mais qui ne me satisfait que partiellement. Par exemple, en prenant le sosa n° 32, je découvre que le n° 1 est une descendante à la 5e génération, ce qui me perturbe un peu parce qu’au total je vois 6 générations, le sosa n° 1 étant la première génération et le n° 32 la sixième génération en remontant.

      Avec le temps, peut-être trouvera-t-on une solution satisfaisante pour tout le monde .....

      Bonne journée.
      Bien cordialement.

      Sandrine

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 24 mai 2014 12:55, par Gisèle O’Neill

    Bonjour, je vais vous apparaître plutôt « simplette » mais sérieusement, je me demande à quoi tout ça sert. Que ce soient les sosa ou leur transcription en binaire, dès que l’on dépasse un certain nombre de générations, cela devient assez inutile à mon avis. Connaître le numéro de votre ancêtre à la 10e génération ne vous dira rien au premier abord et vous demandera de toute façon une recherche pour le retrouver sur votre arbre.
    Mon arbre contient près de 3000 personnes (et c’est loin d’être un record) et je ne veux même pas rêver de connaître les numéros de chacun.

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 24 mai 2014 13:47, par Alain Bohu

    Bonjour,
    Depuis la parution de cet article en 2001, les logiciels de généalogie sont de plus en plus utilisés, et certains (peut-être tous maintenant) indiquent (en plus du N° Sosa) le n° de génération et permettent de changer de personnage « racine ».
    La démonstration par la numérotation binaire est cependant bien instructive. Il ne faut pas oublier que sans le système binaire je ne pourrais pas vous envoyer ce message puisque nos ordinateurs et autres smartphones et tablettes fonctionnent par ce système. Rappelez-vous les ordinateurs à cartes perforées d’antan : pas de trou=0, un trou=1.
    Cordialement.

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 24 mai 2014 15:26, par mabilon

    bonjour,

    Pour répondre à la personne qui demandait le résultat en binaire du nombre en système décimal « 1568 », il existe un moyen simple et sans calculette, bien qu’un peu long, de le trouver. Il suffit de le diviser chaque fois par « 2 », et de considérer les restes de chaque division :
    1568/2= 784 reste 0 784/2 = 392 reste 0
    392/2 =196 reste 0 196/2 = 98 reste 0
    98/2 = 49 reste 0 49/2 = 24 reste 1
    24/2 = 12 reste 0 12/2 = 6 reste 0
    6/2 = 3 reste 0 3/2 = 1 reste 1
    et on inscrit aussi le dernier quotient, soit : 1
    Il ne reste plus qu’à écrire en sens inverse la suite de 0 et de 1.
    1568 s’écrit : 11000100000, soit, en puissances de 2:1024+512+32

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 24 mai 2014 21:52, par Freard

    bonjour,
    Pourquoi se tordre ainsi l’esprit et faire aussi compliqué !
    Pour ma part, j’aime la numération sosa, précédée de G2, pour 2e génération, G3 et ainsi de suite....
    on sait tout de suite à quel degré de parenté on se situe...
    Bonne continuation à tous, dans vos recherches
    Colette

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 25 mai 2014 19:12, par jfo1807

    Le problème de la numérotation binaire est le nombre trop important de chiffres employés pour l’écrire : 2 puissance le degré d’ancienneté, cela devient ingérable après 10 générations, en revanche on pourrait employer le système ebcdic à base 16 qui réduit considérablement le nombre de caractères et qui donne directement les couples car multiple exact de 2, à savoir 0, 1, 2 .... 9, A, B, C, D, E, F et on recommence ensuite à F1, Fe .... FF, FF1, FF2 ....
    Ce système a été et est encore utilisé dans la codification informatique.

    Pour ma part, j’ai inventé une numérotation qui donne le niveau de génération et le multiple style SOSA, soit pour moi : 1-1, mon père et ma mère 2-1 (2-1p pour mon père et 2-1m pour ma mère), mes grands parents 3-1, 3-2, 3-3 et 3-4 etc.

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 26 mai 2014 15:28, par chevreau françoise

    Bonjour,
    Bien que nulle en math, j’ai réussi à suivre la démonstration, mais en revenant constamment en arrière. Le plus simple pour suivre est de prendre un papier et un crayon.
    Quant à moi j’ai trouvé beaucoup plus simple :
    sur mes fiches individuelles de chaque personne en haut à droite j’ai mon numéro de sosa , disons

    25 (12,5)
    ____
    50

    en dessous je mets le numéro de sosa de son père, c’est-à-dire que je le multiplie par 2 et sur le côté (pour le retrouver plus facilement) son descendant direct 0,5 x2=1 ce qui correspond à la femme. C’est tout simple et quand on arrive aux générations de sosa à 3 chiffres et plus, une simple calculette suffit.
    Cette méthode en vaut une autre.:-)

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  • A propos de la numérotation de nos ancêtres 23 mai 2015 14:01, par Moi

    Je découvre tardivement cet article.
    Surprenant, toutes ces personnes qui ne connaissent pas le système binaire (niveau 5e), et qui passent leurs vies à compter en base 60.

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