En direct de l’enterrement

- Le corbillard tendu de noir

- Les funérailles du cardinal Pierre-Hector Coullié : le convoi funèbre
- Fonds Jules Sylvestre (1859-1936). Bibliothèque municipale de Lyon / P0546 SA 12-14.

- "Mardi, nous sommes allées à l’enterrement..."
"Le mardi nous sommes allées à l’enterrement, sur tout le parcours il y avait foule, je vous assure que nous étions bien gardées, nous ne risquions pas de nous sauver. Je ne vous donne pas de détails car vous avez dû lire les journaux. Tout ce que je peux vous dire c’est que c’était tout à fait imposant.
Parmi tout ce monde, pas un cri hostile, sauf quelques réflexions à notre adresse qui nous faisaient sourire. Il y avait du monde jusque sur les toits. J’aurai voulu que vous y soyez. Les agents (de police) avaient du travail. Je pense que mon parrain reconnaitra sur cette carte tous les personnages qui suivent le corbillard. Pas besoin de lui les nommer."
Le Cardinal Coullié, archevêque de Lyon, est mort mercredi 11 septembre 1912, âgé de 83 ans. Evêque d’Orléans, il est nommé à Lyon après la mort de Monseigneur Foulon et intronisé Primat des Gaules le 14 septembre 1893 [1].
Dès le lendemain, son corps est exposé aux fidèles dans une chapelle ardente aménagée à l’archevêché de Fourvière. La veille des obsèques, son cercueil est descendu de la colline au bord de la Saône, dans le chœur de la Primatiale Saint Jean, cathédrale du diocèse. Là aussi, la foule se presse auprès de sa dépouille.
Le mardi 17 septembre 1912, ce sont les obsèques du prélat :
"A huit heures et demie les cloches de Saint-Jean retentissent... La place Saint-Jean, la rue Saint-Jean, l’avenue de la Bibliothèque, le pont Tilsitt, la place Bellecour sont déjà noirs de monde.../... A neuf heures et demie, Son Eminence le cardinal Luçon, archevêque de Reims, précédé des membres du Chapitre et des prêtres en habit de chœur, sort de la sacristie et se dirige vers le catafalque dressé au milieu de la grande nef centrale, où il fait la levée de corps.
Le cercueil, porté par des employés des Pompes funèbres, est déposé dans le corbillard, richement décoré de tentures noires à franges d’argent et de panaches noirs : les chevaux sont caparaçonnés de noir. Sur le cercueil sont déposés la « Capa Magna » - le grand manteau pourpre des cardinaux - et la barrette rouge.
Au moment où le corps sort de l’église un peloton de la Société des Jeunes du Vieux Lyon, qui forme une garde d’honneur, présente les armes."
« On peut dire que la ville entière, avec toutes ses classes - bourgeois et gens du peuple, ouvriers et commerçants - voulut saluer une dernière fois la dépouille mortelle de Pierre-Hector Coullié, prince de l’Église, primat des Gaules, cardinal-archevêque de Lyon » [2].
125 000 personnes se massent tout au long de l’itinéraire du cortège funèbre : parti de la cathédrale Saint-Jean, il emprunte le Pont Tilsitt (aujourd’hui Pont Bonaparte sur la Saône), passe Place Bellecour, remonte la rue de l’Hôtel de Ville (actuelle rue Edouard Herriot), puis la rue Grenette, le Quai Saint-Antoine, traverse de nouveau la Saône sur le Pont au Change, suit le Quai de l’Archevêché (aujourd’hui quai Romain Rolland) et revient à la cathédrale.

- Détail d’un plan de 1891
"Tenir les cordons du poêle"
| Le « poêle » désignait le drap mortuaire qui recouvrait le cercueil pendant les cérémonies funèbres. Il avait, cousus aux coins et sur les bords, des cordons qui étaient tenus par des membres de la famille ou des proches, ou bien des personnes « de haut rang ». |

- Deux ecclésiastiques et deux laïcs tiennent les cordons
du poêle de chaque côté du corbillard.
Lors des funérailles du Cardinal Coullié, les cordons du poêle sont tenus par quatre ecclésiastiques et par quatre laïcs : M. le chanoine Vernay, représentant le chapitre de la Primatiale ; M. l’abbé Fétut, chanoine archiprêtre de Saint Pierre de Vaise ; M. l’abbé Trémoulhéac, curé de la grande église de Saint-Etienne ; M. l’abbé Antès, ancien vicaire général de Son Éminence à Orléans ; Messieurs Jean Neyret, maire de Saint-Etienne ; Charles Jacquier, Paul Duquaire, conseiller général du Rhône, et Henri Saint-Olive.
Adrienne
La correspondante termine sa carte sur des nouvelles plus personnelles :
"J’ai vu Adrienne jeudi dernier, elle revenait de faire un petit tour à Vernaison. Elle va bien, mais elle a été un peu fatiguée cet été, elle avait pris des furoncles sous un bras. Ce qu’elle a dû souffrir avec tout le travail qu’elle avait. Maintenant, elle a moins de pensionnaire, heureusement. J’aime à croire que vous allez tous bien. Vous devez être en pleine vendange. Je vous embrasse tous les quatre sur les deux joues et encore à la pincette [3]S. L. Elisée"
Peut être aurons-nous le loisir de faire, un jour, sa connaissance ?
Messages
1. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 20 décembre 2018, 13:41, par martine hautot
Bonjour, Michel
Une petite idée pour la signataire de la carte,
1)il s’agit d’une femme qui est venue voir l’enterrement avec d’autres femmes (nous sommes allées )
2) des femmes surveillées "Nous étions bien gardées ,nous ne risquions pas de nous sauver"
3) Pour ces femmes ,l’enterrement était un grand événement et sans doute une distraction
J’en déduis que l’expéditrice de la carte pouvait être une religieuse.
Un petit passage sur genaenet avecle prénom" Elisée" ,la profession" religieuse" et la ville " Lyon ",bingo ,je trouve une soeur : Marie Elisée Dubreuil des sœurs de Saint Joseph,elles ont une maison à Vernaison ,commune où Adrienne a fait une visite.
https://www.geneanet.org/gallery/?action=detail&id=5057745&individu_filter=DUBREUIL&rubrique=monuments#individus
http://sainteblandinedufleuve-lyon.catholique.fr/la-paroisse/les-communautes-religieuses/
Une piste à vérifier,
Martine
1. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 20 décembre 2018, 16:47, par Michel Guironnet
Bonjour Martine,
Vos remarques sont pertinentes et votre hypothèse est bien séduisante, mais comment la vérifier ?
Adrienne, religieuse elle aussi, ne doit pas être toute jeune...les "pensionnaires" dont elle s’occupe, surtout l’été qui vient de se terminer, sont probablement des prêtres qui viennent "passer quelques jours en villégiature" dans cette maison de Vernaison.
Voir sur Gallica :
"Notes historiques sur la maison de retraite des prêtres du diocèse de Lyon" (1898) ark :/12148/bpt6k5518214p
Les quatre personnes qu’Elisée embrasse "sur les deux joues" doivent être de sa famille très proche...l’un est d’ailleurs son parrain (un oncle ?).
Ce sont vraisemblablement des vignerons, en Beaujolais, en Mâconnais, ou en Lyonnais...ce ne sont pas les vignobles qui manquent dans la région !
Cordialement.
Michel
2. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 20 décembre 2018, 18:20, par Franck Boulinguez
Bonjour Martine, Michel
En effet, Martine doit avoir raison quant à la piste des religieuses.
Ce petit bout de phrase pourrait confirmer la piste de Marie Elisée Dubreuil après quelques recherches :
"Je pense que mon parrain reconnaitra sur cette carte tous les personnages qui suivent le corbillard"
Phrase qui laisserait penser que le "parrain" est lui aussi dans les ordres puisqu’il connait tous les personnages...
Reste à trouver son acte de baptême...
A suivre...
Amicalement
Franck
3. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 20 décembre 2018, 18:52, par Franck Boulinguez
Martine,
Voici un peu plus de renseignements sur votre religieuse :
https://gw.geneanet.org/fabdel?n=dubreuil&oc=&p=marie+louise
Les dates de naissance et de décès correspondent à celles de la tombe. Je pense que la date centrale est celle de l’entrée dans les ordres.
Amitiés
Franck
2. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 20 décembre 2018, 18:41, par martine hautot
En complément,je crois que j’ai retrouvé le nom de naissance de la soeur Elisée :il s’agirait de Marie-Louise Dubreuil née le 31 Décembre 1872 à Saint Christophe en Brionnais,en Saône-et- Loire :religieuse elle aussi ,même année de naissance ,même année de décès que sur la plaque du cimetière de la Croix-Rousse .Elle avait au moins un frère et une soeur .Son père a été cultivateur à Saint-Laurent en Brionnais. Nombreux Dubreuil dans ce secteur. Je crois qu’il y a eu de la vigne dans ce pays jusqu’au début du XX siècle.Marie-Louise est décédée à LYON, premier arrondissement le 6 Mars 1951 ,rue Des Chartreux où il y avait un couvent .C’est une autre religieuse qui a déclaré son décès.
Martine
1. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 20 décembre 2018, 19:00, par Franck Boulinguez
Martine,
Nos messages se sont croisés ! 😉
2. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 4 juin 2022, 00:11, par Lancelot
Il y a une congrégation des Soeurs de St Joseph, rue des Chartreux à Lyon. Je leur ai rendu visite il y a quelques années pour y amener des Soeurs nord-américaines de cet ordre qui voulaient visiter la chambre de leur fondatrice.
3. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 20 décembre 2018, 20:21, par martine hautot
En 1911,selon le recensement,les parents de Marie-Louise vivaient toujours à Saint-Christophe en Brionnais avec un petit fils.
Aucune trace d’Adrienne
Martine
1. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 07:11, par Michel Guironnet
Bonjour Martine, bonjour à tous,
Adrienne est une jeune fille de 30 ans, "sacristine" à "l’hospice des prêtres" (maison de retraite) à Vernaison.
Née à Sauvin ? en 1882 elle s’appelle Adrienne Rigaud.
La directrice de cet établissement est...Marie Louise Dubreuil, née en 1872 à St Christophe en Brionnais !
Comment je sais tout ça ? C’est dans le recensement de Vernaison de 1911.
Cliquez sur ce lien
http://archives.rhone.fr/ark:/28729/a011303478090yUF6yM/1/1 et allez à la page 13 ; vous saurez tout.
Cordialement.
Michel Guironnet
2. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 08:03, par martine hautot
bonjour, Michel
Il me semble comprendre qu’ Adrienne était en visite à Vernaison ?
Quoi qu’il en soit, on voit beaucoup de gens dans ce recensement et même un Joseph Sabot ,jardinier .De la famille de Thierry ?
Bonnes fêtes aux talentueux animateurs de ce site .
Amicalement,
Martine
3. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 09:25, par Franck Boulinguez
Bonjour Michel,
Sur le recensement indiqué, je lis "Sauvain".
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sauvain
Amitiés
Franck
4. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 17:02, par Michel Guironnet
Bonjour Franck,
Effectivement c’est à Sauvain, dans la Loire, que naît Anne Rigaud (Adrienne doit être son prénom d’usage) le 10 octobre 1882, fille d’Antoine Rigaud et d’Athalie ? Boibieux.
En mention marginale, il est indiqué son décès à Saint Etienne le 15 février 1953.
Si un de nos lecteurs peut aller consulter l’acte sur place, cela confirmerait ou non qu’elle était religieuse.
Amitiés.
Michel
5. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 17:15, par Franck Boulinguez
Bonsoir Michel, Bonsoir à tous
Adrienne est déjà recensée à l’hospice de Vernaison(69) en 1906 comme "domestique ménagère".
On y apprend qu’elle est née à Sauvain(42) en 1883.
Sur la ligne suivante, il y’a une "Sylvie" RIGAUD né dans le même village en 1885 et exerçant la même profession.
Voir AD69 5M510 Recensement 1906 Vernaison "Population Eparse" page 4/8
Un rapide coup d’œil sur les tables décennales et les registres de naissance de Sauvain (et en prenant large) nous donne :
1881 : Aucune naissance d’une fille RIGAUD
1882 : Anne RIGAUD °10/10/1882 fille de Antoine et de Athalie BOIBEUX
1883 : Marie Solagny RIGAUD ° 06/01/1883 fille de Serge et de Rosalie COUDEYRE mariée à Sauvain en 1904 avec Jean-Baptiste SAUVADE
1884 : Aucune naissance d’une fille Rigaud
1885 : Pélagie Marie Euphrasie RIGAUD °03/04/1885 fille de Antoine et de de Athalie BOIBEUX
et Léontine Virginie RIGAUD °05/07/1885 fille de Antoine(2) et de Madeleine MARCHAND.
Point d’Adrienne ni de Sylvie...
C’est le recensement de 1886 (page6/19) qui va remettre un peu d’ordre et nous rappeler à la règle du "prénom d’usage" très usitée à cette époque.
En effet, sur ce recensement, on retrouve les 2 plus jeunes filles d’Antoine et d’Athalie BOIBEUX :
Il y a de grandes chances que se soit là notre Adrienne et sa sœur...
Plus de traces de la famille à Sauvain en 1891 à moins que je ne sois passé à travers...
A suivre !
Amicalement
Franck
6. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 17:23, par Franck Boulinguez
Michel,
Je viens de faire la demande en ligne de l’acte de décès.
Délai environ 1 semaine... 😉
Amitiés
Franck
7. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 17:24, par Michel Guironnet
Merci Franck pour cette recherche décisive !
Je viens de demander l’acte de décès d’Anne (alias Adrienne) Rigaud sur le site de la mairie de Saint Etienne.
Réponse d’ici 4 à 5 jours par courrier.
A suivre...
Michel
8. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 17:31, par Michel Guironnet
Comme ça, nous aurons un exemplaire chacun. 😄
A la mairie de Saint Etienne, ils vont se demander qui était et ce qu’a pu faire cette Anne Rigaud pour que deux personnes, le même jour, lui manifeste de l’intérêt !
Allez les Verts !
Michel
9. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 17:34, par Franck Boulinguez
Tu m’étonnes !
Dans le cas d’un décès c’est plutôt : "Allez les vers"...
Oupps ! je sais elle est pas drôle !
Franck
10. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 21:33, par martine hautot
Adrienne-Anne et Sylvie étaient déjà à l’hospice des prêtres en 1901, l’aînée avait 18 ans ,la plus jeune 15 ans .Adrienne était domestique de ferme et sa soeur domestique sans plus de précisions.Pour moi elles n’étaient pas religieuses .Je les verrai plutôt anciennes éléves d’un hospice,accueillies par charité . Il y avait aussi en 1911 un garçon prénommé Jean .
Martine
11. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 22 décembre 2018, 07:40, par Michel Guironnet
Bonjour,
Dans les recensements de Vernaison, de 1901 à 1911, sont indiquées beaucoup "d’ouvrières logées à l’usine", de femmes habitant "au dortoir de l’usine" et en 1911, une pleine page de "pensionnaires"...ces pensionnaires dont parle Soeur Elisée dans sa carte au sujet d’Adrienne et qui l’ont bien fatigué.
La plupart de ces jeunes femmes travaillent à l’usine de soieries Piotet et Roques ou à celle des tulles Marion.
Adrienne a pu être occupée, en plus de ses tâches à l’hospice, avec ces "pensionnaires". Elle a peut être changé d’employeur mi 1912. Début septembre, elle est passée voir ; par sympathie ; Marie Louise Dubreuil, son ancienne directrice, et ses anciennes collègues de travail.
Peut être même, si elle n’est pas religieuse comme le pense Martine, s’est elle mariée !
Son acte de décès à St Etienne devrait nous éclairer.
Cordialement.
Michel Guironnet
12. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 22 décembre 2018, 08:40, par martine hautot
Bonjour,Michel
Hypothèse qui se tient.
Reste que l’ Adrienne dont il est question était apparemment connue des destinataires de la lettre,sans doute la famille proche de Soeur ELisée qui vit en Saône et Loire . Sauvain est à plus de 100 Kilomètres de Saint Christophe en Brionnais Comment peuvent-ils se connaître ?
Pour la condition de religieuse d’ Adrienne Rigaud ,son lieu de décès ,dans une communauté ou dans une maison particulière devrait aussi nous renseigner.
Attendons...
Martine
13. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 22 décembre 2018, 11:22, par martine hautot
Je poursuis sur la piste familiale :Marie-Louise Dubreuil avait des sœurs ,pas trouvé d’Adrienne à l’état civil mais une soeur Claudine Antoinette ,née le 30 Décembre 1875 à Saint Christophe en Brionnais et décédée à Vernaison le 2 Juillet 1954 .
Martine
14. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 29 décembre 2018, 11:25, par Michel Guironnet
Bonjour,
Je viens de recevoir l’acte de Saint Etienne :
le 15 mars 1953 "est décédée en son domicile, 6 rue Philippe Blanc, Anne Rigaud, née à Sauvain, Loire, le dix octobre mil huit cent quatre vingt deux, religieuse, fille de Antoine Rigaud et de Athalie Boibieux, époux décédés, célibataire."
Dont acte !
Bonne fin d’année et bon réveillon !
Michel
15. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 29 décembre 2018, 11:43, par martine hautot
Mea culpa !je m’étais égarée .
Et le 6 rue Philippe Blanc est la maison de la congrégation des Sœurs de Saint Joseph de Lyon à Saint Etienne !
Mais j’ai toujours un doute :est-ce bien l’Adrienne dont il est question sur la carte ?
Ptét ben que oui , ptet ben que non,comme on dit chez moi !
Bonnes fêtes de fin d’ année .
Martine
16. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 30 décembre 2018, 21:32, par Franck Boulinguez
Michel,
Il doit y avoir des préférences...
J’attends encore mon exemplaire ! 😉
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Et plein de recherches pour 2019 !
Franck
17. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 30 décembre 2018, 21:37, par Michel Guironnet
Bonsoir Franck,
C’est tout simplement parce que j’habite plus près de Saint Etienne que toi 😄
A l’année prochaine !
Michel
4. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 09:53, par Marc Filliat
Bonjour, Martine, Michel, Franck et les autres, c’est avec un grand plaisir que je lis tous les vendredis vos enquêtes et leurs rebondissements suite aux interventions de chacun.
Continuez à nous tenir en haleine.
Bonnes fêtes de fin d’année.
Marc 😉
1. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 11:29, par Franck Boulinguez
Bonjour Marc,
Merci pour vos compliments.
Bonne fêtes de fin d’année également.
Cordialement
Franck
5. "En direct de l’enterrement" suivi de "tenir les cordons du poêle", 21 décembre 2018, 12:55, par Hauchard.didier
Michel
Bonjour
Passionnant votre article !
C était une autre époque...
Je ne connaissais pas l expression " tenir les cordons du poêle "
Bien cordialement
Didier