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Accueil » Articles » L’expérience de la mer » La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790

La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790


mercredi 1er mai 2002, par Jean-Yves Le Lan, Josiane Le Lan

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A l’époque de la Compagnie des Indes et pendant les années qui suivirent la fin de son monopole du commerce, bien des matelots se sont rendus, sur des navires de Lorient à l’île Maurice alors appelée « Isle de France ».

Le voyage était assez éprouvant et durait cinq mois environ. Une fois arrivée à Port-Louis de l’île de France, ces matelots restaient parfois plusieurs années dans l’océan Indien, avec comme port base cette île, avant de revenir en France.

C’est le cas de François Thoumelin qui s’engagea, pour son premier voyage pour la Compagnie, sur la flûte Le Massiac à l’âge de 16 ans. Il effectua plusieurs expéditions à l’île de France, aux Indes et en Chine et fit de longs séjours dans l’océan Indien. Il navigua au commerce de 1762 à 1784. Il partit, dans sa carrière de matelot, six fois de Lorient pour des périodes allant de deux à huit années. Le temps passé, entre deux voyages, avec sa famille était très limité et se comptait en mois rarement en année.

Les questions qui se posent à nous, sur la vie de ces matelots, sont assez simples et peuvent se résumer aux suivantes :
Que voyaient-ils sur l’île ? Que faisaient-ils sur place ? Comment vivaient-ils ? Quelles étaient leurs distractions ? Comment la famille vivait cette séparation ?

Raconter la vie des matelots à l’île de France n’est pas une chose aisée car la majorité d’entre eux ne savait ni lire, ni écrire. Ces derniers n’ont donc pas laissé de traces écrites sous forme de récits ou de lettres. Pour essayer de cerner qu’elle était leur vie, il nous faut donc utiliser les témoignages indirects que sont les documents officiels écrits par l’écrivain du bord ou les récits de voyage de certains capitaines.

Cette brève étude essaie donc de relater la vie des matelots à l’île de France de 1750 à 1790, en examinant successivement l’environnement, le climat, la vie sociale de l’île, les voyages effectués vers les Indes et la Chine et les relations avec les familles restées en France.


Le paysage de l’île

A 900 km de Madagascar, centrée par 20° 15’ Sud et 57° 35’ Est, l’île de France (1850 Km2 ) fait partie avec l’île Bourbon (actuellement, l’île de la Réunion) et l’île Rodrigues de l’archipel volcanique des Mascareignes.

En 1753, l’année où l’abbé de La Caille s’est rendu à l’île de France pour établir des relevés afin de dresser une carte de l’île, ce dernier mit ses observations par écrit et décrivit l’île de cette manière : "Le terrain de l’Isle de France est en général assez bon, mais il est recouvert d’une quantité prodigieuse de pierres de toutes sortes de grosseurs, dont la couleur est cendrée noire.........On y trouve aussi beaucoup de pierres ponces, surtout sur la côte nord de l’isle, de laves ou espèce de laitier, de fer, de grottes profondes et d’autres vestiges manifestes de volcan éteint.

L’Isle de France est presque toute couverte de bois. Ces bois sont assez beaux, surtout du côté du sud-est de l’isle. Ils sont fort embarrassés de fougères et de lianes.

L’Isle de France est arrosée de plus de soixante ruisseaux. Ils sont fort près les uns des autres dans la partie méridionale de l’isle. Il y en a même de fort considérable, que leur largeur et leur profondeur rendent difficiles à passer. Le milieu de l’isle est rempli d’étangs d’eau douce, qui sont la source de la plupart de ces ruisseaux. La côte nord-est et du nord-ouest de l’Isle est sans eau ; on n’y rencontre guère que des mares d’eau salée.

La dixième partie de l’isle, ou à peu près, est défrichée et cultivée : on y sème du froment, de l’orge, de l’avoine, du riz, du maïs et du millet. Une partie des terres est en manioc pour nourrir les noirs. On fait en quelques endroits du sucre et du fort beau coton. On ne peut labourer les terres à cause des pierres. On les façonne à coups de pioches, et l’on jette quelques grains dans chaque trou formé par la pioche. Dès qu’un champ est moissonné, on y plante souvent un autre grain. Les nouveaux défrichés sont assez fertiles ; mais on les fait trop travailler. Les grands abattis de bois qu’on a faits pour établir certains quartiers, les ont rendus sujets à des sécheresses qui changent les terres en poussière, entretiennent les insectes et les fourmis.
On cultive dans les jardins avec assez de succès la plupart de nos légumes d’Europe, dont on fait venir les graines de France, du Cap et de l’Isle de Bourbon. On y a peu de fruits...

Peu d’habitants ont des troupeaux. Il n’y a guère que le cabri et le cochon d’Europe et de l’Inde qu’on nourrisse facilement. Les moutons y sont fort rares, et d’une mauvaise venue. On y trouve quelques troupeaux de bœufs et de vaches venues de Madagascar. Les vaches amenées ou originaires de Madagascar rendent très peu de lait. Celles qui viennent de France s’y vendent trois fois plus cher, parce qu’elles en rendent plus abondamment."


Les conditions climatiques

Le climat de l’île de France, au XVIIIe siècle, était sensiblement identique à celui de l’île Maurice actuellement. Il est tropical mais tempéré par les influences océaniques. Il bénéficie du souffle humide de l’alizé du sud-est qui engendre les classiques oppositions de versants : si le Centre et le Sud reçoivent de nombreuses précipitations, le Nord et l’Ouest peuvent souffrir de sécheresse. L’île est située sur la trajectoire des cyclones tropicaux de l’océan Indien pendant l’été austral.

Pendant la période qui nous intéresse, l’île fut souvent touchée par des cyclones. Un survint le 1er février 1771 et occasionna beaucoup de dégâts sur l’île. Tous les navires du port furent jetés à la côte et deux coulèrent. Le mois suivant, un autre cyclone un peu moins violent frappa l’île en faisant encore des dégâts.

Dans la nuit du 9 au 10 avril 1773, un autre ouragan atteignit l’île de France. Ce dernier fut plus violent que les précédents. De nombreuses maisons furent détruites ainsi que l’église et encore une fois un nombre important de navires allèrent à la côte.

En 1784, 1785,1786 et 1788, d’autres cyclones violents ravagèrent l’île de France. Par la suite, le climat fut plus clément pendant plusieurs années.


La population

La population, de l’île de France, était composée de trois classes : les blancs, les « libres », égaux juridiquement mais non réellement des blancs, et les esclaves.

En 1766, il y avait 1998 blancs dont la plupart étaient des célibataires, des employés de la Compagnie qui avaient laissé leurs femmes et leurs enfants en France. En 1788, leur nombre s’était accru, ils étaient 4457 dont la moitié vivait au chef-lieu et l’autre moitié à la campagne.

Les « libres » étaient soit des esclaves affranchis soit des « malabares » importés de l’Inde comme ouvriers. Le nombre des « libres » était de 1199 en 1776 (les chiffres n’existent pas pour 1766) et de 2456 en 1788. La plupart vivaient au Port-Louis.

Les esclaves étaient neuf fois plus nombreux que les blancs. Leur chiffre doubla de 1766 à 1788, passant de 18100 à 35915. Ils provenaient de la traite avec Madagascar ou le Mozambique et aussi de l’Inde.


La ville de Port-Louis

La ville de Port-Louis, capitale de l’île de France, était une excellente rade pour les navires. Le port était aménagé et comportait des installations pour le mouillage (mouillage de Caudan) et l’entretien des navires.

Elle comptait à cette époque environ 500 maisonnettes de bois. Ces dernières pouvaient être transportées sur des rouleaux, aux fenêtres ni vitres, ni rideaux et à l’intérieur des meubles de mauvaise qualité.
Les rues et les cours n’étaient ni pavées, ni bordées d’arbres. Le terrain était recouvert par les esquines (Nom vulgaire du Smilax China. L’esquine ou la squine, de l’Asie orientale, est pourvue de quelques aiguillons, a des feuilles inermes et des fleurs en ombelles -Le fruit est une baie. Le rhizome est antirhumatismal) et parsemé de blocs de pierre. La voirie était inexistante.

En 1784, la ville et ses environs étaient entourés par des fortifications. Les deux principales batteries étaient la batterie Royale et la batterie Dumas sur la montagne des Prêtres. A l’est, la ville était fermée pour une ligne de retranchements qui allaient du trou Fanfaron jusqu’au-dessus de la batterie Dumas. Pour la côte ouest, seule une ligne de fortifications en pierre sèche existait. Cette ligne allait du port à la montagne sur le terre-plein de la pointe du Morne de la Découverte.

A la fin de la période qui nous intéresse la ville a changé d’aspect. La pierre a remplacé le bois pour la construction des maisons, qui ont presque toutes un étage. Les rues ont été rectifiées et élargies.

L’église et le « gouvernement » ont été rénovés, d’autres bâtiments d’importance s’y sont rajoutés. Le cimetière, situé d’abord au centre de la ville, a été déplacé sur la rive occidentale du port et son ancien emplacement transformer en jardin. Les ruisseaux traversant la ville ont été canalisés. Port-Louis était divisé en 3 parties au centre la ville pour les blancs avec un secteur résidentiel et un autre commercial ; à l’est et à l’ouest, deux faubourgs habités par les « libres de couleurs ».

En débarquant sur le quai principal de Port-Louis, on accédait à la place d’Armes qui s’étendait devant le « gouvernement ». Derrière celui-ci, une longue avenue (la rue du gouvernement) conduisait au Champ de Mars, vaste plaine au fond du vallon, servant de manœuvres. A gauche de l’avenue, en regardant le port, la partie résidentielle, appelée quartier du Rempart, à droite la partie commerciale, dite quartier de la Petite Montagne, où étaient installés les négociants.

Les maladies, les infrastructures hospitalières et le cimetière
L’hygiène à Port-Louis était pratiquement inconnue. La petite vérole fit de nombreuses victimes ainsi que le charbon épidémique. En 1770, on estime que le quart de la population servile fut emporté. De nouvelles épidémies de petite vérole se déclarèrent en 1772 et en 1782. Les maladies étaient souvent apportées par les vaisseaux revenant des Indes.

Ajouté à ses calamités, les mauvaises conditions d’inhumations des décédés ne permettaient pas d’enrayer rapidement la maladie. En effet, dans la ville de Port-Louis, les cochons allaient dans le cimetière déterrer les corps et ramenaient à la ville des lambeaux de cadavres.

Bien des marins étaient débarqués malades de leur navire tel le matelot François Thoumelin qui fut amené deux fois à l’hôpital de Port-Louis à la fin de ses traversées Lorient- île de France, une fois en débarquant du Massiac et la deuxième fois en quittant le Daupuin.

Certains, grâce aux soins prodigués à l’hôpital qui fut le premier ouvrage de terre bâti par Mahé de Labourdonnais arrivaient à guérir d’autres comme Jean Robelet y mouraient. L’hôpital s’élevait entre le trou fanfaron et le bassin des chaloupes du port.


Les distractions

Les distractions étaient nombreuses à l’île de France pour les gens aisés et instruits. Il y avait des réceptions, des bals, des réunions de sociétés savantes, etc...Mais pour les matelots, de condition modeste, les loisirs étaient bien plus restreints.

A bord du navire, les distractions étaient limitées. La vie était rythmée par l’entretien du navire, les repas et le repos. Toutefois quelques jeux de société étaient pratiqués tels que les osselets, les dominos, le jeu de dames et les échecs.

Par contre, à terre, les matelots pouvaient se distraire dans les nombreux bars de la ville de Port-Louis où il existait, en 1772, 125 cabarets. Ce nombre fut réduit les années suivantes. Ces sorties à terre pouvaient parfois mal se terminer pour certains matelots. Comme, dans tous les ports, des bagarres éclataient et parfois des matelots étaient blessés ou tués.

Une autre distraction était à la disposition des matelots, une visite au « bazar » ou marché situé derrière l’hôtel du gouvernement.


Le commerce, les achats

Le but des voyages était bien sûr le commerce et en particulier celui des épices, des étoffes et des porcelaines mais les matelots n’y étaient pas directement impliqués.

Toutefois, à l’île de France, la Compagnie disposait de vastes magasins où l’on déposait tout ce qui venait de France ou ce que le gouverneur jugeait bon de faire acheter hors de l’île pour la subsistance des habitants. L’ensemble du personnel de la Compagnie ainsi que le gouverneur, les conseillers, les prêtres des paroisses, etc. étaient autorisés à acquérir au prix coûtant les marchandises entreposées : c’était ce que l’on appelait le prix de la Compagnie. La monnaie d’échange était la piastre gourde d’Espagne qui équivalait en 1761, 105 à 106 sous en dehors de l’île de France. Sur l’île, pour favoriser le commerce, la piastre ne valait que trois livres douze sous ; convertie en lettre de change sur la Compagnie, elle reprenait sa véritable valeur.

D’autre part, avant de revenir en France, les matelots procédaient généralement à des achats pour les revendre une fois de retour à Lorient. Ce commerce, le « port permis », autorisé par la Compagnie, rapportaient beaucoup. Il pouvait permettre de doubler la solde.
Certains s’adonnaient aussi à la « pacotille », c’est-à-dire effectuaient des achats pour des tiers et partageaient ainsi les bénéfices avec ces derniers. Mais ce commerce était plus risqué car n’étant pas autorisé, il était sujet à la confiscation des produits.


La vie au jour le jour

Les matelots étaient sous l’autorité du capitaine et des officiers des navires sur lesquels ils étaient embarqués. L’île était commandée par le gouverneur, les navires et le port par le chef d’escadre.

A l’époque de la Compagnie des Indes, le matelot signait un engagement pour plusieurs années. Pendant cette période, la Compagnie était tenue de nourrir et de fournir les subsistances au matelot à l’île de France et même au-delà de l’expiration de l’engagement jusqu’à ce qu’il se présente un navire pour rentrer en France. Mais cette prise en charge par la Compagnie, après la date de fin d’engagement, n’était effective que si le matelot poursuivait ses services avec la Compagnie.

Au port, le matelot vivait donc à bord du navire sur lequel il était embarqué. Entre deux embarquements, il se retrouvait parfois à bord d’une « cayenne », c’est-à-dire à bord d’un navire mouillé en rade et servant de caserne flottante.

Parfois, lorsqu’il était malade au port ou après une navigation, il débarquait et était hospitalisé à l’hôpital de Port-Louis.


Les embarquements à partir de l’île de France

Pendant la première partie de la période qui nous intéresse, jusqu’en 1767, seuls les navires de la Compagnie des Indes étaient autorisés à commercer à partir de l’île de France. Les années suivantes, le monopole de la Compagnie étant tombé les échanges devinrent plus libres.

Les marins qui restaient à l’île de France pouvaient donc embarquer localement pour compléter les équipages des navires qui naviguaient à partir de Port-Louis.

Les équipages étaient généralement composés par des européens (ou américains), des lascars originaires de l’Inde et des esclaves africains.
Les voyages et les activités réalisés par les navires pouvaient se classer de la façon suivante :

- le cabotage avec les dépendances (Seychelles et Rodrigues principalement),
- les voyages avec l’île Bourbon et Madagascar,
- la traite négrière en Afrique,
- le commerce d’Inde en Inde (L’Inde, Ceylan, l’Indonésie, Malaisie etc.),
- les opérations de pêche, d’exploration et de découverte,
- la course maritime.

François Thoumelin, dont nous avons déjà parlé précédemment, participa à partir de l’île de France, ainsi à des voyages vers les Indes et aussi à des opérations de course dirigées par le chef d’escadre, monsieur Grout de Saint-Georges. Il toucha ainsi des parts de prises sur les navires capturés à l’ennemi.


La famille en France

Pour vivre, la famille restée en France touchait des acomptes. Ces derniers étaient versés à la femme du matelot qui se présentait avec un billet signé du prêtre de la paroisse certifiant qu’elle était bien l’épouse.

Par contre les nouvelles étaient rares. En effet, comme la plupart des matelots et leur famille ne savaient ni lire, ni écrire, ils ne pouvaient donc pas correspondre par courrier. La principale façon d’avoir des nouvelles était d’entendre à leur retour en France, des matelots connaissant l’homme resté aux Indes et qui l’avaient vu dans les mois auparavant.

Parfois, certaines personnes sachant écrire servaient d’intermédiaire pour rédiger une lettre au directeur de la Compagnie des Indes de Lorient afin d’avoir des nouvelles d’un marin. La lettre ci-après est un exemple de ce type de courrier :

Monsieur
La femme du nommé Jean Blanche canonnier dans
la Compagnie, m’a dit que vous aviez eu la bonté de
lui promettre il y a plus d’un an des nouvelles de son
mary. Elle est pauvre et chargée d’enfans. Je vous
prie en grace, et de sa part, je voudrois bien luy faire
scavoir des nouvelles de son mary, vous ferez une
charité. Si vous avez pour agréable en m’honorant
d’une réponse, de m’en inscrire, je lui en ferai part
aussitôt. Je suis avec respect
Monsieur
Vôtre très humble et très obéissant serviteur Blanchard
ancien procureur du roi, du Présidial de Quimper
_A Josselin le 16 Août 1763.

D’autre part, la Compagnie tenait à jour la liste des équipages et lorsqu’un matelot décédait, l’écrivain du bord établissait l’inventaire des biens du décédé et dressait un procès-verbal, signé du capitaine et des autres officiers du bord. Une vente aux enchères des hardes et effets avait lieu à bord.

Au retour la famille était donc prévenue et touchait la solde due et le produit de la vente des biens. Le risque était que le navire, au retour, sombre ou soit pris par l’ennemi, supprimant ainsi la famille de toute information.

C’est ainsi que Florence Guzello apprendra le décès de son mari, Jean Robelet, bien longtemps après sa mort à l’hôpital de Port-Louis, par deux de ses compagnons lors de leur retour en France. N’ayant aucun document pour faire valoir ses droits à succession, elle fut obligée d’établir devant notaire un acte pour constater le décès de son époux 10 années et demie après.


Conclusion

Les matelots embarquant pour la Compagnie des Indes dans les années 1750 à 1790 partaient en général pour plusieurs années. Le matelot quittait la France pour des pays lointains : île Maurice, les Indes et la Chine.

La première étape était en général le voyage Lorient - Port-Louis de l’île de France. Cette ville était alors pour lui le port base où il vivait entre deux expéditions pour les Indes ou la Chine. Il avait peu de nouvelles de sa famille et cette dernière recevait aussi peu d’informations sur le père, le fils ou l’époux parti pour de longues années. La femme et les enfants restés en France devaient donc vivre seuls avec toujours l’angoisse de ne jamais revoir l’être cher.


Sources et bibliographie

[1] - L’abbé de La Caille - Observations sur l’île Maurice faites en 1753 - Revue agricole de l’île Maurice de mai - juin 1953 - pages 126 à 129.

[2] - Auguste Toussaint - Une cité tropicale - Port-Louis de l’île Maurice - Presses Universitaires de France - 1966.

[3] - Josiane Le Lan - La vie de François Thoumelin - La Chaloupe N° 52 - Pages 5 à 8.

[4] - Josiane Le Lan - Un acte de décès bien particulier - La Chaloupe N° 56 - page 13.

[5] - Encyclopédie Universalis. Article sur l’île Maurice.

[6] - Auguste Toussaint - La route des îles - Edts SEVPEN - 1967.

[7] - Auguste Toussaint - Le mirage des îles - Le négoce français aux Mascareignes au XVIIIe siècle - Edts EDISUD - 1977.

[8] - Auguste Toussaint - Histoire des Iles Mascareignes - Edts Berger-Levrault - 1972.

[9] - Auguste Toussaint - Les frères Surcouf - Edts Flammarion - 1979.

[10] - Philippe Haudrere - Gérard Le Bouëdec - Les Compagnies des Indes - Edts Ouest-France - 1999.

[11] - André Garriques - Guide visiteur du Musée de la Compagnie des Indes à Port-Louis.

[12] - Jean Boudriot - Compagnie des Indes 1720-1770 - Edité par l’auteur à Paris - Collection Archéologie Navale française - 1983.

[13] - Marcelle Lagesse - Ces hommes de la mer - Edt IPC.

[14] - Auguste Toussaint - L. Noël Regnard - J.R. D’Unienville - Dictionnaire de biographie Mauricienne.

[15] - Site Internet http://www.litterature-reunionnaise.org/pingre/3partie.htm#_edn18 - Sophie Hoarau et Marie-Paule Janiçon - Edition critique du Voyage à Rodrigue (1761-1762) d’Alexandre-Louis Pingré - Mémoire de maîtrise 1992 sous la direction du Professeur J.M. Racault.

[16] - SHM de Lorient - N° 1P282 B - liasse 80 - pièce 64 - lettre de monsieur Blanchard. 

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36 Messages

  • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 28 octobre 2005 20:21, par Tugdual de LANGLAIS

    Bonjour, je suis très intéressé par votre article, je fais une recherche sur les Peltier (ou Pelletier) 2 frères qui ont vécu fin XVIII et début XIX à l’Ile de France. Jean Pelletier (dit DuDoyer) était négociant à Nantes puis à l’Ile Maurice, marié à la veuve de Robert Pitot, armateur, et Louis Peltier était juge au tribunal d’instance de Port Louis (Ile Maurice). Tous les 2 sont les cousins germains de Nicolas Baudin, le quel est décédé à son retour d’Australie chez Louis. Hier j’ai trouvé le passage de Jean Pelletier sur l’Aimable Suzanne en septembre 1792 vers l’Ilse de Fance.
    Le fils de Jean : Marie-Etienne Peltier, est mort corsaire à Madagascar avant 1819. je ccherche, je cherche... peut-être pouriez-vous m’aider ?
    Charles Pitot, le beau-frère de Jean Peltier, a armé associé avec Pilliet et sans doute Peltier, le corsaire l’Appolon, commandé par Hodoul. Vous pouver consulter mon site :
    http://membres.lycos.fr/peltierfamille
    Merci Cordialement

    Voir en ligne : Les Peltier

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Merci d’avoir lu avec intérêt cet article. Je ne sais pas comment je peux vous aider. Concernant le corsaire l’Appolon, il faudrait que vous m’indiquiez le lieu d’armement du navire ( St Malo ou autre ?). Si vous avez des questions précises, posez les moi et j’essayerai d’y répondre.

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

      Répondre à ce message

      • > Corsaire Appolon 17 juin 2006 22:44, par Tugdual de Langlais

        Bonjour,

        Merci aux Le Lann de leur propisition d’aide, le corsaire Apollon faisait 200 tx, il est arrivé à l’Ile de France le 7 janvier 1797, capitaine Raoul ?, venant de Brest, ce serait intéressant de savoir quel était l’ancien propriétaire et l’armateur pour ce voyage.

        Cordialement

        Répondre à ce message

        • > Corsaire Appolon 18 juin 2006 07:58, par Jean-Yves Le Lan

          Bonjour,

          Concernant l’Apollon comme il est parti de Brest, il vous faudrait chercher au Service Historique de la Défense – département Marine à Brest dont voici les coordonnées :

          SHD - Marine à Brest-
          Rue commandant Malbert-
          BP 46-
          29240-Brest Armées.
          Tél. : 02 98 22 05 39.
          Fax. : 02 98 22 04 89.

          Si à Brest vous trouvez, le rôle d’équipage pour ce voyage vous aurez l’information concernant l’armateur.
          Par contre, pour avoir l’ancien propriétaire, il vous faudrait chercher le rôle d’équipage pour le voyage précédent.

          Bien cordialement et bonnes recherches

          Jean-Yves Le Lan

          Répondre à ce message

          • > Corsaire Appolon 18 juin 2006 18:12

            Bonjour,

            Je sais, mon problème est que je suis à 200 km de Brest, aller-retour 400 à 110 km/h (la dernière fois cela m’a couté un point de permis de conduire) ajouter à cela le temps d’attente des documents... Je cherche donc quelqu’un qui ferait la recherche, je peux lui rendre le même service à Vannes, Lorient, Nantes ou Rennes (s’il ne fermait le 30 juin).

            Bien cordialement

            Répondre à ce message

      • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 21 mars 2016 20:11, par doutriaux jp

        bonjour je fais actuellement des recherches sur l’apollon et je suis tomber sur votre site j’ai quelques informations sur l’apollon armé par un négociant lyonnais :JEAN-BATISTE PILLET .source un corsaire normand dans l’océan indien au 18 siècle. la vie de Charles Nicolas Mariette qui a fait aussi la course pour ce négociant mais sur l’Éclair. si vous connaissait où je pourrais me procurer le rôle d’équipage.

        cordialement doutriaux jp

        Répondre à ce message

    • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 31 octobre 2005 14:40, par Tugdual de Langlais

      Bonjour,

      Je ne sais pas si j’écris au bon endroit pour répondre à Jean-Yves Le LAN, je le remercie, j’ai une pièce jointe à lui envoyer qui explique tout ce que je sais sur le corsaire Apollon de l’Ile Maurice, je ne vois pas comment faire ???

      Si vous habitez en Bretagne avez-vous le livre « Dictionnaire de Biographies Mauriciennes » ? je voudrais photographier des pages qui concernent des gens qui m’intéressent, le propriétaire de celui que je consultais vient de mourir et je n’y ai plus accès.

      Cordialement

      Tugdual de LANGLAIS

      Répondre à ce message

      • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 18 novembre 2005 22:23, par de Langlais Tugdual

        Bonjour,

        Je viens de trouver au Musée de la Compagnie des Indes, le « Dictionnaire Biographique Mauricien ». Je vais donc aller le consulter la semaine prochaine.

        Encore merci

        Cordialement

        Répondre à ce message

        • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 17 juin 2006 21:25, par Christine de Maureaux

          Bonjour,

          J’aimerai savoir si vous pouvez faire quelque chose pour moi dans le Musée de la Compagnie des Indes. Je cherche la liste des noms des Matelots qui sont venus à l’ile de France pendant tout l’epoque de la colonie francaise. Si ce possible je vous remercierait infiniment.

          Ce suffisant le nom, date d’arrivée et de retour, situation civil pendant son sejour à l’ile de France.

          Merci,

          Christine de Maureaux

          Voir en ligne : La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790

          Répondre à ce message

          • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 18 juin 2006 08:06, par Jean-Yves Le Lan

            Bonjour madame,

            Les informations que vous demandez ne sont pas archivées au Musée de la Compagnie des Indes à Port-Louis mais dans les archives du Service Historique de la Défense – département Marine à Lorient (SHD- Marine Lorient) et au Centre des Archives d’Outre-Mer (CAOM) à Aix en Provence.

            L’établissement de la liste que vous demandez est un travail considérable. Il y a certainement plusieurs milliers de matelots qui se sont rendus à l’île de France sous la Compagnie des Indes française (1666 à 1769) et ensuite avec des compagnies privées jusqu’à l’arrivée des Anglais en 1810. Actuellement, nous avons en cours sur Lorient l’établissement de cette liste exhaustive (Officiers, officiers mariniers, matelots, soldats et passagers) pour la Compagnie des Indes mais ce travail va prendre plusieurs années. Cette base de données informatiques sera un outil puissant mais son élaboration manque de mains à la saisie. Nous ne sommes que 6 personnes alors qu’il faudrait une trentaine de personnes voire 60. Uniquement pour la Compagnie des Indes de 1717 à 1769, il y a eu environ 500 000 mouvements de personnes pour l’île de France, le Sénégal et la Louisiane.

            Je ne peux donc pas répondre à votre question. Mais que souhaitez-vous faire avec une telle liste ?

            Il y a un site fait par Henri Maurel où vous pourrez trouver les personnes qui se sont implantées à l’île de France voici son adresse http://perso.orange.fr/henri.maurel/

            Bien cordialement

            Jean-Yves Le Lan

            Répondre à ce message

            • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 26 août 2006 20:06, par RAYMOND Françoise

              bonjour Monsieur

              Je cherche des renseignements complémentaires sur une famille qui avait embarqué à Lorient en 1741 sur le Prince de Condé , commandé par le chevalier Gabriel de Plaisance : j’ai en effet trouvé trace d’un CANTIN Pierre Charles, né sur le bateau le 10 mai 1741 et baptisé à l’Ile Maurice en août de la même année mais, curieusement, la liste de passagers de ce bateau (visionné sur internet via un site sur la génalogie de l’ile Maurice) ne mentionne pas les parents (Anne HUBERT) et Pierre Charles CANTIN .
              Or, je voudrais retrouver la trace du père, « surnommé » La FLEUR, qui a été soldat puis sergent de la compagnie de Rostaing et est décédé entre avril 1745 et avril 1747 (déduction du fait de la date de naissance de son dernier enfant majorée de 9 mois et de la date du remariage de Anne HUBERTà l’Ile Maurice).
              pouvez -vous m’aider ?
              Par ailleurs, vous dîtes avoir besoin de « petites mains » pour la saisie de données à Lorient. Etant donné que j’y habite, ne travaille plus et suis passionnée d’histoire (j’ai terminé un DEA à RENNES 2 en 2002) je vous offre mes services en tant que bénévole bien sûr !
              Très cordialement
              Françoise RAYMOND

              Répondre à ce message

              • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 27 août 2006 07:50, par Jean-Yves Le Lan

                Bonjour madame,

                En général, pour les passagers et les soldats, il n’y a pas de filiation sur les rôles d’équipage. Les rôles d’équipage du Condé sont au Service Historique de la Défense – Département Marine à Lorient (Ex Service Historique de la Marine) aux cotes 1P180, 2P5 et 2P29.

                Comme vous habitez Lorient (pour ma part j’habite Ploemeur) pour vous aider dans vos recherches et vous parlez de la saisie des roles d’équipage, le plus facile serait que nous nous rencontrions. Je vous propose une rencontre à la bibliothèque de Ploemeur, jeudi prochain 31 août à 14 h 00. La bibliothèque est fermée mais vous sonnez à l’entrée et j’irai vous ouvrir. Vous pouvez aussi m’appeler au téléphone (02 97 86 05 18) mais je suis absent jusqu’à mardi soir.

                Bien cordialement

                Jean-Yves Le Lan

                Répondre à ce message

                • Bonjour monsieur Le lan,
                  Permettez moi de vous dire que votre site de généalogie est exceptionnel et correspond tout à fait aux recherches que je mènent actuellement.
                  Je voudrais, si possible, un certain nombre de renseignements concernant :
                  - Les familles Schmaltz/Tessière Desclos et leurs enfants
                  - Famille Marais dont Renée Marais (née à Lorient, fille de reine fauvel, épouse du capitaine du « jason ») fût l’épouse de Schmaltz Julien désiré Schmaltz (mariage en 1776 à Maurice)
                  - Sieur Roth et sa famille, armateur et représentant du port de Lorient (apparenté au banquier Schmaltz de Manheim ?), les deux étant supposés être actionnaires d’une des plus importantes sociétés de négoce de produits exotiques en Allemagne.
                  En vous remerciant à l’avance, recevez monsieur Le lan, l’expression de mes sentiments respectueux.
                  Schmaltz Louis

                  Voir en ligne : La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790

                  Répondre à ce message

                  • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 12 août 2007 18:54, par Jean-Yves Le Lan

                    Bonsoir monsieur Schmaltz,

                    Je n’ai pas d’informations précises sur ces familles de négociants car je ne les ai pas étudiées. Pouvez-vous me dire exactement ce que vous cherchez sur chaque famille ou sur les différents personnages.

                    Je me souviens avoir vu des documents signés par le sieur Roth dans les archives mais je n’ai rien noté.

                    Bien cordialement

                    Jean-Yves Le Lan

                    Répondre à ce message

                  • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 1er février 2010 11:32, par erwanic

                    Bonjour

                    je viens de lire votre message de 2007
                    Avez-vous trouvez des renseignements sur Les familles Schmaltz /Tessière Desclos et leurs enfants .
                    Je vous remercie
                    Cordialement
                    Yves OLLIVIER

                    Répondre à ce message

              • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 27 août 2006 10:25, par Tugdual de Langlais

                Bonjour,

                Pourriez-vous nous dire l’adresse du site de généalogie de l’île Maurice.
                Merci. Cordialement

                Répondre à ce message

      • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 4 janvier 2007 14:03, par Alix Merven

        Cher Monsieur,

        Bonjour. je suis native de l’Ile Maurice et possede le Dictionnaire de Biographies mauriciennes.

        Si je puis vous aider de quelque facon,c’est avec grand plaisir que je le ferai.

        Bien cordialement.

        Alix Merven

        Répondre à ce message

        • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 4 janvier 2007 18:00, par Jean-Yves Le Lan

          Bonjour,

          Merci beaucoup pour votre proposition d’aide. En cas de besoin, je ne manquerai pas de vous solliciter.

          Bien cordialement

          Jean-Yves Le Lan

          Répondre à ce message

        • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 27 avril 2007 04:52, par Anise Tatur

          Bonjour,

          Je suis native de l’Ile Maurice et vis au Canada depuis 1976. Ici, l’Ile Maurice est très peu connue par les canadiens. Or, cela m’a incité à faire des recherches sur l’histoire de cette île dont j’en connaissais moi-même très peu sur la vie de nos ancêtres. Trop de questions me sont posées sur l’ensemble du peuple (blancs, métis, créoles, et Hindoues), notre culture et notre langue (français) que je me suis mis à écrire un livre sur l’histoire de l’Île Maurice. Je manque cependant beaucoup d’informations et j’aimerais solliciter votre aide sur ce qui suit : (1) Le Dictionnaire de généalogie mauricienn : comment faire pour en obtenir une copie et (2) la vie du gouverneur général Charles Isidore Decaen et son dernier prédécesseur (3) toutes informations connexes sur leur mode et style de vie à Maurice (Isle de France alors) de 1795 à 1810, jusqu’à la possession britannique. Je vous prie, n’hésitez pas à me répondre s.v.p.

          Merci à tous et sincèrement,

          Anise Tatur
          amelyboo@yahoo.ca ou 1-450-668-8386 (messagerie et je vous rappelle de Québec, Canada)

          Répondre à ce message

        • > Genealogie de ORIEUX 2 octobre 2007 12:24, par orieux jean-claude

          Bonjour Alix,
          Pourriez vous , je vous prie, faire des recherches sur le dictionnaire de biographies mauriciennes à propos d’un dénommé ORIEUX Jean (je ne suis pas sur du prénom)venu en Isle de France en 1776 par bateau de Lorient : j’ai le registre du navire chez moi.

          Merci
          orieux.jean-claude@wanadoo.fr

          Répondre à ce message

        • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 2 octobre 2007 12:33, par orieux jean-claude

          Bonjour ,
          Mon aieul Claude ORIEUX est parti de Lorient sur la Normande le 14/10/1774 à destination de l’isle de france, auriez vous des renseignements sur lui dans le dictionnaire des biographies mauriciennes, sachant que mon grand père est arrivé à Madagascar , venant de l’ile maurice et plus précisément d’agalega en 1918, et a acquis la nationalité française par un décret de 1933 ?

          Merci
          orieux.jean-claude@wanadoo.fr

          Répondre à ce message

        • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 21 janvier 2009 00:00, par marieyolande

          bonjour je suis native de maurice et je fais pour mes enfants des recherches sur ma généalogie : famille couty et balmanno
          pouvez-vous m’aider !

          Répondre à ce message

          • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 21 janvier 2009 10:31, par Jean-Yves Le Lan

            Bonjour madame Couty,

            Voici ce que j’ai sur le patronyme Couty :

            COUTY DU QUENOIS, lieutenant d’infanterie, passager sur le navire de la Compagnie des Indes « Compagnie des Indes », embarqué à Lorient le 29 décembre 1756 et débarqué à l’île de France (Maurice) le 26 juin 1757. Attention, le navire a le nom « Compagnie des Indes »

            Sur le patronyme BALMANNO, j’ai consulté la base de données que j’ai sur mon ordinateur mais je n’ai rien.

            Au Service historique de la Défense – département Marine à Lorient, il y a un ensemble de fiches sur les personnes ayant embarqué sur les navires de la Compagnie des Indes et je regarderai si je trouve le patronyme Balmanno.

            Pourriez-vous toutefois me fournir un peu plus de renseignements : prénoms, période recherchée, fonction, etc.

            Bien cordialement

            Jean-Yves Le Lan

            Répondre à ce message

  • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 20 avril 2006 18:33, par Arnaud de MELLIS

    Bonjour,

    Merci pour ce bel article.

    En fait, je cherche des renseignement sur Antoine de MELLIS qui fut commissaire principal de la Marine à l’Ile de France de 1776 à 1784.

    Cordialement,

    Arnaud de MELLIS

    .

    Répondre à ce message

    • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 20 avril 2006 20:22, par Jean-Yves Le Lan

      Bonsoir,

      Voici ce que j’ai trouvé sur le site d’Henri Maurel (http://perso.wanadoo.fr/henri.maurel/)sur les dénommés Mellis. Il y en a deux commissaires de Marine. Comme, il n’y a pas le prénom, je ne sais si c’est celui que vous cherchez mais les dates concordent. La cote correspond à la référence du Centre d’Archives d’Outre Mer (CAOM) à Aix en Provence dans la série F5. Ce qui m’intrigue, ce sont les départs très rapprochés. Vous pouvez prendre contact avec Henri Maurel qui pourra peut-être vous aider.

      Mellis : Commissaire de Marine, embarqué sur le navire Le Severe, capitaine de Brilaine, armé à Lorient le 19/04/1775, arrivé à l’Ile de France le 04/08/1775 (cote F5B50).

      Mellis : Commissaire de Marine, embarqué sur le navire Le Dauphin, armé à Lorient le 21/03/1775, arrivé à l’Ile de France et Bourbon (cote F5B50).

      Vous pouvez peut-être trouver des informations sur Antoine de Mellis au Service Historique de la Défense - département Marine à Vincennes dans la série CC2 (officiers civils et assimilés) ou aux Archives Nationales dans le fonds Marine série C2.

      Bonnes recherches.

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

      Répondre à ce message

    • > La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 21 avril 2006 10:04, par de Langlais Tugdual

      Bonjour,
      Il faudrait regarder dans le livre « Le chevalier de Ternay » de Maurice Linyer de la Barbée si on parle d’Antoine de Mellis, Ternay a quitté l’ile de France en 1777. Malheureusement le livre n’a pas d’index de noms.

      Cordialement

      Répondre à ce message

  • La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 9 septembre 2011 22:17, par Marie KERMABON

    Bonsoir Mr Le Lan,
    J’ai dans ma généalogie un marin de la Cnie des Indes : Mathurin Olliéro (né le 12 5 1709 à Plouhinec et marié en 1735
    à Locmiquélic avec Catherine Stéphano), il serait parti sur le vaisseau Le Fleury en 1746, en tant que novice , mais le 23 11 1746, le vaisseau fut pris par les anglais. Que faisaient les anglais de leurs prisonniers ? Qu’est devenu ce bateau précisemment ?
    Faisant parallèlement la généalogie de mon mari (dans le Tarn) existe-t-il des registres de prisonniers (dans ce cas précis, prisonniers italiens des 1res campagnes de Napoléon Bonaparte en Italie) ?
    Cordialement
    Marie Kermabon

    Répondre à ce message

    • La vie des matelots à l’Ile de France de 1750 à 1790 10 septembre 2011 09:04, par jylelan

      Bonjour madame Kermabon,

      Je ne vais pas pouvoir vous aider beaucoup. Olliéro Mathurin a effectivement embarqué sur le Fleury pour sa campagne de 1746. Le navire a été armé à Lorient pour aller à la suite de l’escadre du duc d’Anville le 23/05/1746 et a été pris par les Anglais le 23/11/1746. Le navire était du Havre appartenait à R. Dugarde. Il fut armé à Lorient par le Sr Perrault. Vous pouvez consulter le rôle d’équipage (cote 2P38-I.2) au SHD de Lorient où vous retrouverez une partie de ces informations et le nom de votre ancêtre.
      Les prisonniers étaient en général emprisonnés sur des pontons à Plymouth (souvent) et relâchés à la fin du conflit. Le navire pris pouvait quant à lui être rebaptisé et servir pour la Marine anglaise. Mais, je n’ai pas d’information pour le Fleury. Il faudrait rechercher dans les archives nationales anglaises.
      Pour les autres prisonniers, en Italie par exemple, je n’ai pas connaissance de listes mais il est possible qu’elles existent dans ce cas peut-être aux Archives Nationales d’Outre Mer (ANOM) d’Aix en Provence ou aux Archives nationales à Paris.

      Bonnes recherches

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

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  • Frégate « Le Nécessaire » 17 février 2015 19:34, par Bouloux Claude

    Je suis mauricien, descendant d’un certain Jean-Baptiste BOULOUX qui, selon les archives partielles que j’ai pu consulter aux archives de l’Ile Maurice, est parti de LA ROCHELLE en 1785(?), arrivant dans l’ile cette même année. Dans le cadre de mes recherches, je veux savoir s’il existe une trace écrite de mon ancêtre dans des archives françaises confirmant qu’il a bien embarqué à bord de cette frégate en 1785.. Merçi à quiconque pourra m’aider dans cette recherche. Cordialement

    Répondre à ce message

  • Bonjour : Je recherche trace de l’installation de Jean-Baptiste BOULOUX après son arrivée dans l’ile en 1785 sur le vaisseau « LE NECESSAIRE ». Il aurait embarqué à LA ROCHELLE comme cordonnier sur ce bateau. Merçi pour toute assistance sous la forme de pistes susceptibles de m’aider dans mes recherches.

    Répondre à ce message

  • Je recherche mon ancêtre arrivé dans l’’ile en 1785(partis de LA ROCHELLE).Natif de Cadalen/La Capelle(TARN),il s’appelait Jean Baptiste BOULOUX. Son nomfigure dans les Archives Mauriciennes à Coromandel, qui cependant ne précisent pas ou il s’est installé dans l’ile etne contiennent aucune informations sur ses descendants immédiats....Qui peut m’aider a reconstituer mon arbre généalogique, svp ?

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