www.histoire-genealogie.com


----------

Accueil - Articles - Documents - Chroniques - Dossiers - Album photos - Entraide - Testez vos connaissances - Serez-vous pendu ? - Éditions Thisa


Accueil » Articles » L’expérience de la mer » Les départs des navires de la Compagnie des Indes de Lorient pour l’Océan (...)

Les départs des navires de la Compagnie des Indes de Lorient pour l’Océan Indien de 1760 à 1764


dimanche 1er juin 2003, par Jean-Yves Le Lan

Répondre à cet article

De 1760 à 1764, la Compagnie des Indes a le monopole du commerce avec l’Océan Indien. Ce n’est seulement qu’en 1770 qu’elle perdra cette exclusivité du droit à commercer dans cette région du monde. La période choisie, pour l’étude, correspond à quelques années avant la perte du monopole et donc à celle où la Compagnie des Indes a accumulé le plus d’expérience avant l’influence démobilisatrice éventuelle due à l’approche de la fin de la Compagnie. Le début de cette période correspond à la fin de la guerre dite de « Sept ans ».

Les départs de navires de 1760 à 1764

Les navires de la Compagnie des Indes partis de Lorient pour l’Océan Indien de1760 à 1764 sont énumérés dans le tableau ci-après avec leur capacité de port en tonneaux (Le port est la quantité de tonneaux que le vaisseau peut porter ; 1 tonneau est égal à 987,78 kg. Un navire d’un port de 900 tonneaux a un déplacement d’environ de 1600 tonneaux.). Ensuite, un zoom est réalisé, sur l’année 1762. Cette année correspond à l’année médiane de la période étudiée et aussi à une année de bonne activité [1].

Notes : 2 Au départ de Bayonne : Adour (800 tx) ; Utile (800 tx).
3 Au départ de Rochefort : Saint-Priest (600 tx) ; Warwick ; Boullongne (600 tx) ; Boutin (600 tx) et au départ de Bordeaux : Villevault.
4 Au départ de Nantes : Gracieuse (200 tx).
5 Au départ de Cadix : Paix (800 tx).
6 Aucun autre départ dans un autre port.

Pendant cette période, c’est 4 à 8 navires par an que la Compagnie envoie à destination de l’Océan Indien (Ile de France et Inde). Ces navires ont un port variant de 90 à 1200 tonneaux. Le total du port par année au départ de Lorient varie de 3300 tonneaux à 5629 tonneaux. En prenant en compte le port des navires partis de d’autres villes, l’on arrive à un tonnage moyen transporté de 5000 tonneaux par an, environ.

La cargaison représentant 70% de ce tonnage [2], c’est approximativement 3500 tonneaux de marchandises que ces vaisseaux ont convoyé dans l’Océan Indien.


L’année 1762

Les départs :

En 1762, la Compagnie des Indes envoie de Lorient à l’île de France huit navires qui sont le Berryer, le Dromadaire, le Massiac, le Bertin, le Duc de Choiseul, le Chameau, l’Eléphant et le Duc d’Aiguillon. Un autre navire, la Gracieuse, part de Nantes pour la même destination. Ces navires ont une capacité d’emport variant de 109 à 900 tonneaux.

Les armements ont lieu en hiver et principalement pendant les trois premiers mois de l’année. Les armements sont groupés : trois bateaux le 2 février, deux le 25 février, deux le 23 mars et un seul le 24 décembre. Les caractéristiques des navires avec le nom du capitaine sont donnés dans le tableau ci-dessous.

Note : 7 Le Dromadaire a fait naufrage à Saint-Vincent, l’une des îles du Cap Vert, le 19 février 1762 à 7h1/4 du soir. 56 personnes embarquées sont décédées.

L’analyse du tableau met en évidence que la fréquence des voyages pouvait être de deux ans. En effet, le Berryer est parti en 1760, puis en 1762 et en fin en 1764, le Massiac en 1760 puis en 1762, le Chameau et l’Eléphant en 1762 et en 1764. Pour le Bertin, il semble aussi qu’il soit parti à deux ans d’intervalle mais dans ce cas, bien qu’ayant le même nom, ce sont des navires différents (1200 tx et 900 tx). Pour les autres navires qui sont restés plus longtemps dans l’Océan Indien, les raisons peuvent être variées : voyages dit « d’Inde en Inde », naufrage, capture et entretien.


Les hommes à bord

L’équipage à bord des navires est composé d’officiers majors, d’officiers mariniers et non mariniers, de volontaires et pilotins, de matelots, de novices, de domestiques et de mousses. Le tableau ci-après donne par navire les effectifs de chaque grade embarqué [3].

L’encadrement représente environ 25% de l’équipage. La totalité des officiers majors, des officiers mariniers et non mariniers est de 250 pour 816 hommes d’équipage. C’est le grade de matelot qui représente la plus importante partie de l’équipage ensuite vient le grade de novice.

Embarqués à bord des navires, il y a bien sûr l’équipage mais aussi des soldats et des passagers. Parfois, il y a aussi des passagers clandestins que l’on découvre après le départ et des marins de d’autres navires qui ont manqué l’embarquement. Pour ces navires, dans le tableau ci-après, nous établissons un bilan des personnes embarquées en les classant dans les différentes catégories : équipage, soldats, passagers, gens cachés et marins restés à terre.

A l’examen du tableau ci-dessus, nous constatons que c’est 1398 personnes qui ont quitté Lorient pour l’île de France sur les navires de la Compagnie des Indes en 1762. L’embarquement de soldats s’est effectué sur sept des huit navires et leur nombre est de 279 hommes ce qui représente environ le quart des hommes embarqués.

Le nombre de passagers est relativement faible, seize répartis sur quatre navires et donc quatre navires sans passager.

Le nombre de gens cachés n’est pas négligeable car on retrouve à bord seize personnes qui ont embarqué clandestinement.

Les marins ayant raté l’embarquement sont eux aussi assez nombreux car ce sont vingt et un marins de différents navires qui embarquent sur d’autres navires pour rejoindre leur navire à la prochaine escale ou au plus tard à l’île de France.

Notes

[1Estienne (René) - Conservateur - Les armements au long cours de la deuxième compagnie des Indes (1717-1773) - Service Historique de la Marine à Lorient - 1996.

[2Boudriot (Jean) - Les vaisseaux de la Compagnie des Indes - Le Petit Perroquet - numéro 12 - automne-hiver 73-74.

[3Service Historique de la Marine de Lorient - Rôles d’équipage - 2 P 200, 1 P 11 et 1 P 10.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
  • Se connecter
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

51 Messages

  • bonjour
    je suis responsable à la bibliothèque de Presles en brie-77220-
    je fais des recherche pour l’histoire de Presles dans les archives municipales
    j’ai trouvé les nom de Hugla,mariée à Marin Harenc,un des directeur
    de la compagnie des indes vers 1720,ou banquier de la compagnie,puis Simon Gilly directeur, de la compagnie et
    dont il est dit qu’avec ses frères, ils ont comptoirs à cadix et à montpellier.
    avez vous connaissance de ces personnages ;
    en espérant que vous aurez ces informations dans vos dossiers
    car les lettres envoyées à Lorient n’ont jamais réçu leurs réponses
    très sincèrement
    madame riolet michèle
    mail : jmriolet@club-internet.fr
    site bibliothèque : biblio-presles77.com.fr

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Voici des éléments de réponse à la question posée que j’ai adressés directement à madame Michèle Riolet :

      Pour Gilly

      Dans l’ouvrage de Haudrère (Philippe) – La Compagnie des Indes au XVIII° siècle (1719 – 1795) – librairie de l’Inde Editeur – 1989 – Tome 1.

      Page 179 :
      En 1745, devant la montée des difficultés commerciales et financières, consécutives à l’ouverture de la guerre de Succession d’Autriche, il fut nécessaire d’élargir la direction, et de l’ouvrir de nouveau à quelques membres du bureau du commerce. Ainsi est désigné Simon (III) Gilly, neveu d’un député du Languedoc au conseil du commerce et directeur de la Compagnie d’Occident puis des Indes de 1718 à 1721. Originaires de Calvisson en Languedoc, les Gilly s’étaient établis au XVII° siècle à Montpellier où ils animaient une importante maison de commerce de draps. Les difficultés éprouvées par ces négociants pour expédier leurs draps dans l’Amérique espagnole, qui formait leur principal débouché, en amenèrent quelques-uns à s’établir à Cadix (141).

      La nomination de Simon Gilly à la direction de la Compagnie des Indes en mars 1748, après qu’il ait été l’un des douze syndics désignés en janvier 1745 pour examiner la situation commerciale et financière (142) peut donc s’expliquer à la fois par son appartenance au bureau du commerce et par la nécessité d’aplanir des difficultés dans la fourniture des piastres, d’autant qu’il fut chargé, de la surveillance des caisses (143). Par ailleurs son cousin, Pierre Gilly, associé avec Dechan, était correspondant de la Compagnie depuis 1737 (144).

      Note 141 : G. Chaussinand-Nogaret, Les financiers de Languedoc …, p.61, 72-75, 193 ; H. Luthy, La banque protestante…, t.1, p.368, n° 27. Il convient de compléter et de rectifier sur trois points, à l’aide des documents du minutier central, le tableau généalogique dressé par M Chaussinard-Nogaret, Op. Cit. p73 :

      1° - Simon (II) Gilly, député du commerce du Languedoc et dir. De la Cie d’Occident, puis des Indes de 1718 à 1720, décède célibataire à Paris le 6 février 1746 ; il conserve à cette date une unique sœur, Gabrielle Gilly, veuve Joseph Aribert, négociant à Marseille et correspondant de la Compagnie des Indes ( Testament du 6 déc. 1745 – A.D. Paris – DC6 232, f°15 ; inv. ap. décès, P., 1er mars 1746, A.N. Min. Cent. CXV – 558).

      2° - Arnail Gilly, sec. du roi près la cour des Aides de Montpellier, a de son mariage avec Catherine Guérin, cinq enfants (Notoriété, 19 mars 1753, A. N. Min. Cent. XCV – 222) : Marguerite, Simon (III), Gabrielle, Barthélemy, né à adix, Jacques-Arnail, nég. à Cadix, puis banquier à Paris.

      3° - Simon (III) Gilly, député du commerce de Languedoc, syndic, puis dir. de la Compagnie, ép. Par contrat du 12 février 1731, Marie Harenc (A.N., Min. Cent. CXV, 470) ; celle-ci décède en 1735 (Clôture d’inv., 11 août 1735, A.N. Y 5.294), laissant une fille, Elisabeth qui épouse en 1752 Louis Pierre de Jaucourt, ce qui rapproche du milieu de l’encyclopédie…, et elle en a deux enfants, Arnail-François, comte de Jaucourt, sénateur sous le premier empire, puis ministre de la Marine sous la Restauration et Elisabeth-Suzanne, ép. d’Hercule-Philipppe, comte de Baschi (Lettres bénéf. D’inv., p., 4 nov. 1786, A.D. Paris DC6 30, f° 133).
      Note 142 : B.N., N.A.F. 9.227, f° 165v° ; Dernis, Recueil…, t 4, P. XXVIII et arrêt du 16 mars 1748, Id., p. 564-565.
      Note 143 : A.N., Col. C2 40, f° 17 et 110 v° ; « Acte d’union des créanciers de Simon-Arnail Gilly de Montaud, Barthélemy Gilly du Crouzet et de leur société avec Formier frères et Simon Gilly l’aîné… », P., 6 octobre 1767, A.D. Paris, DC6 16, f° 220 v°.
      Note 144 : A.N. Col. C2 35, f° 274 v°.

      Voici le résultat de la consultation de la synthèse de Philippe Haudrère intitulée « L’origine du personnel de direction de la Compagnie Française des indes - 1719 - 1794 » (Réf. BR - 1620 - 22823) :

      • Sur Gilly :
      Gilly (Simon), Ec.
      + Paris, 1786 (201)
      Député du Languedoc au conseil du commerce, 1733 - 1748, après son oncle Simon G. (202), Dir. de la Cie des Indes, 16 III 1748 (203), démissionnaire, 29 II 1764 (204).

      (201) A.D. Seine DC6 30, f° 133
      (202) Bonnassieux (P.) et Lelong (E.) Op. Cit. p LXVIII - Probablement l’ouvrage intitulé "L’origine des magistrats du Parlement de Paris au XVIII siècle (1715 - 1771) - Dictionnaire généalogique - Paris - 1956.
      (203) Dernis, Op. Cit., t.IV, p 564 - 565.
      (204) A.P.L., 1 P 305, 1 70 page 102.(ce document est consultable à Lorient, A.P.L. veut dire Archives du Port de Lorient, je peux vous l’obtenir si vous le désirez mais il n’y a peut-être qu’une ligne indiquant qu’il est démissionnaire).

      • Sur Harenc :
      Je n’ai trouvé aucun directeur portant ce nom dans la liste d’Haudrère. Il se peut qu’Haudrère ne l’ait pas relevé mais j’en doute. A mon avis, Harenc a été directeur avant la date de 1719. En fait, il a existé 4 compagnies que l’on nomme Compagnies des Indes :

      1. La Compagnie des Indes Orientales créée par Colbert en 1664 appelée souvent Compagnie des Indes de Colbert.

      2. La Compagnie perpétuelle des Indes créée en 1719 et appelée souvent la Compagnie de Law (Nom du créateur).

      3. La Compagnie de Calonne créée en 1785.

      A ces 3 Compagnies, il faut ajouter, avant 1719, la Compagnie des Indes Occidentales qui commerçait avec l’Amérique. La Compagnie des Indes Orientales commerçait elle avec l’Asie.

      Il se peut donc que Marin Harenc soit un directeur de la Compagnie des Indes Orientales ou de celle des Indes Occidentales mais je n’ai pas de document qui me donne les noms. Je crois que je ne pourrai pas, hélas ! Vous aidez plus.

      Une autre possibilité est qu’il ait pris un autre nom comme directeur que celui de Marin Harenc car j’ai lu dans le document que vous m’avez transmis qu’il a fait des acquisitions avec des prêts noms.

      J’ai regardé les documents qui existent aux Archives Nationales à Paris sur les Compagnies des Indes, voici quelques informations sur les dossiers qui peuvent peut-être contenir les noms de directeurs :

      1. Il n’existe pas de fonds sur les Compagnies des Indes.

      2. Série A.D. IX, 384 à 386 - Actes officiels relatifs aux Compagnies de Colbert et de Law (1664 - 1769).

      3. Série D VI, 5 - Pièces relatives à la liquidation de la Compagnie de Law.

      4. Série G5 2 - Contestations de la Compagnie de Colbert avec l’Amirauté (1706 - 1714).

      Complément sur Harenc

      Dans le Sottas (J.) - Histoire de la Compagnie royale des Indes Orientales - 1664 - 1719 - Edition La Découvrance - 1994) et voici ce que j’ai trouvé :

      • page 20 : « D’après les statuts de la Compagnie et la déclaration du Roi enregistrée le 1er septembre 1664, la première réunion générale des actionnaires devait avoir lieu à Paris trois mois après l’enregistrement, c’est-à-dire le 1er décembre de la même année. Douze directeurs généraux pour Paris et neuf pour la province devaient être élus pour janvier 1665. »

      • page 21 : « Les douze directeurs élus étaient d’abord Colbert, nommé président de la Compagnie ; puis les officiers des cours souveraines et les gens de robe, le sieur Thou, et pour les officiers de finance, le sieur Berryer, Pocquelin père, Cadeau, Langlois, Jabach, Bachelier, Hérinx, de Faye, Chanlatte et Varennes. »

      Ce nom de Hérinx est proche de Harenc et je me demande si ce n’est pas le directeur que nous recherchons.???

      • page 58 : A la fin de l’année 1668, [...]. Enfin il [Louis XIV] préside à l’élection de trois nouveaux directeurs, les sieurs Guesten, Picquar et Desmartins remplaçant les sieurs Pocquelin et Hérinx décédés et le sieur Varennes qui s’était retiré [...]

      Mais ceci ne correspond pas avec la date de décès de 1729.

      • page 89 : il y a un directeur dénommé « Parent » vers 1685 dont le nom se rapproche de Harenc.

      J’ai feuilleté l’ensemble de l’ouvrage et lu la totalité des noms des directeurs cités et je n’ai trouvé aucun Marin Harenc.

      Par ailleurs, j’ai consulté un ouvrage d’un colloque tenu à Bercy sur « L’administration des finances sous l’Ancien Régime » - Imprimerie nationale - 1997. J’y ai retrouvé le nom de Simon Gilly (mais sans information supplémentaire) mais pas celui de Marin Harenc.

      Nous sommes donc dans l’impasse pour ce Marin Harenc !!

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

      Répondre à ce message

      • J’ai en ma possession le journal de bord d’un navire de la Cie des Indes dont je n’ai pas le nom. Ce navire est parti de la Pointe du Groin le dimanche 9 avril 1786 pour l’Ile de Ceylan ou il est arrivé le dimanche 20 aout 1786. Il s’agit d’un navire de 24 canons, d’une longueur de 120 pieds, largeur 92 pieds, creux de calle sous beaux 12 pieds 6 pouces. Capitaine Claude DORVO, second VIGUIOTTE, second lieutenant BIGOT DE LA GUINARDIERE, 1er enseigne LA SAUDRAYE, 2e ensei. BELLEVILLE, enseignes 2, " surnuméraires 4, chirurgiens 2, maitres d’equipage 5, matelots 30, galfats 3, charpentiers 4, vollier 3, canniers 1, commis2, pilotains 6, mousses 12, enfants trouvés 4. CE documents à la particularité de posseder sur sa dernière page le texte de la capitulation de TRINQUEMALE avec les accords passés entre SUFFREN et le Baron DAGOUT d’une part et le capitaine MACDONALD commandant les forces de sa Majesté Britanique et celles de la très noble Cie des Indesà TRINQUEMALAY , Isle de CEYLAN, le 30 aout 1782. Les articles de l’accord sont paraphés en marge par la mention « Accordé ». Les troupes Britaniques seront transportées à MADRAST aux frais des anglais.

        Merci de l’aide que vous pourrez m’accorder.

        Voir en ligne : http://www.svmatch.com/onlineusers/8/

        Répondre à ce message

        • Bonsoir,

          Je vais rechercher dans les ouvrages qui traitent de ce fait historique le nom du navire et je ne manquerai pas de vous tenir informé du résultat de mes recherches.

          J’ai traité de ces combats dans un article qui paraîtra prochainement sur HG.com car j’ai un de mes ancêtres qui était embarqué sur un des navires de la flotte de Suffren.

          Votre document est très intéressant. Vous serait-il possible de m’en faire parvenir une photocopie ou une copie numérique ?

          Bien cordialement

          Jean-Yves Le Lan

          Répondre à ce message

        • Bonjour,

          Compléments à ma réponse précédente :

          - D’après les éléments joints à votre question (description de l’équipage), il semblerait que le document que vous avez en votre possession soit plutôt un rôle d’équipage qu’un journal de bord. Dans un journal de bord, le capitaine décrit au jour le jour les faits maritimes survenus en cours de navigation.
          - Il est étonnant de trouver la capitulation du 30 août 1782 dans un document daté de 1786.
          - Je suis étonné des dimensions du navire (120 pieds de longueur et 90 pieds de largeur). Cela fait un navire qui a presque la même largeur que sa longueur, ce n’est pas cohérent ! J’ai voulu utiliser ces chiffres pour recalculer la jauge du navire. Je pense que c’est plutôt 19 pieds ce qui nous fait un navire de 280 tonneaux environ. Pouvez-vous me confirmer vos chiffres.
          - J’ai consulté la référence sur les combats en Inde par le bailli de Suffren. L’ouvrage de Charles Cunat – Histoire du bailli de Suffren – Editeur : L’amateur Averti – La Découvrance - Cesson-Sévigné – 2000. Dans cet ouvrage, le texte de la capitulation est donné en pièce N° 14 à la page 386 et est intitulé : « Articles de la capitulation, arrêtés entre le Bailli de Suffren-Saint-Tropez, lieutenant-général commandant en chef de S.M. très chrétienne dans les mers de l’Inde ; le baron d’Agoult, lieutenant-colonel commandant les forces de terre devant Trinquemalay, et le capitaine Hay Macdowal, commandant les forces de S.M. britannique et de l’honorable Compagnie des Indes Orientales à Trinquemalay, dans l’île de Ceylan. ». La pièce est datée du 30 août 1782 à Trinquemalay comme votre document et le contenu semble aussi correspondre. Il y a 11 articles.
          - J’ai consulté les rôles de désarmement pour l’année 1786 détenus au Service Historique de la Défense – département Marine à Lorient mais je n’ai trouvé aucun navire avec pour capitaine le dénommé Claude Dorvo. Je vais poursuivre les années postérieures.

          Je vous renouvelle mon souhaite d’avoir une photocopie ou une copie numérique de votre document par curiosité historique et aussi pour faciliter les recherches.

          Bien cordialement

          Jean-Yves Le Lan

          Répondre à ce message

        • Bonjour,

          Après des recherches au Service Historique de la Défense - département Marine à Lorient, voici la réponse à la question que vous posiez. Le journal de bord que vous avez entre les mains est celui du « vaisseau Le Miromenil de Lorient ». Le rôle d’équipage de ce navire est archivé au SHD - ML sous le numéro 2 P 52 - pièce 24. Ce navire d’un port de 500 tonneaux (ceci correspond avec la largeur de 32 pieds) était armé de 18 canons de 61. Il était frété par la Compagnie des Indes (Compagnie de Calonne) et armé par Arnoux Dessaulsays pour aller au Bengale.

          Son départ de Lorient a eu lieu le 9 avril 1786 (c’est donc un départ de la pointe de Groix - île près de Lorient -et non de la pointe de Groin). Il a mouillé à Mayapour le 3 septembre 1786 au Bengale et le retour à Lorient a eu lieu le 23 juin 1787.

          Son capitaine était le dénommé Claude Thomas Dorvo de Rennes, habitué à Lorient (habitant Lorient), âgé de 50 ans, de taille moyenne, avec les cheveux châtains et avec une solde de 200 livres/mois. Le premier lieutenant était Jean François Vignot de Lorient et le second lieutenant était Julien Gabriel Bigot de La Guynardière de Nantes. Il y avait aussi d’embarqué un enseigne surnuméraire (sans appointement), le dénommé Thomas Dorvo de Rennes (17 ans) qui était peut-être le fils de Claude Dorvo. L’équipage comprenait 81 personnes.

          J’espère que ces éléments répondent à vos interrogations.

          Bien cordialement

          Jean-Yves Le Lan

          Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Vous parlez dans votre article du Bateau LA GRACIEUSE. J’ai un ancêtre Louis DEMELLIER dont on sait qu’il a débarqué à St Domingue le 31/12/1773 de La Gracieuse Légère" capitaine Yves Griffé, en passager payant (AD 44 INF 76 à 88). Ce bateau est dit de 300 tonneau et est armé par Philippe Robert VALOT, sous-Maire de Nantes, et semlble être un des premiers employés -ou associé- d’un commerçant notable de Nantes, PORTIER de LANTIMO, écuyer, maire et armateur, parrain de ses enfants. La Graçieuse Légère, faisait plus souvent escale à Bordeaux et La Rochelle, qu’à Nantes. Pourrait-il s’agir du même bateau ?

    Merci de votre réponse.

    Bien amicalement
    Véronique DEMELLIER

    Répondre à ce message

  • Bonsoir,
    à la lecture de cette article"

    Les départs des navires de la Compagnie des Indes de Lorient pour l’Océan
    Indien de 1760 à 1764 dimanche 1er juin 2003, par Jean-Yves Le Lan"

    je voulais savoir si vous pouviez m’indiquer comment me procurer une
    copie de la liste des personnes composant chaque armement.Je recherche la
    présence d’un de mes ancétres.

    Par avance, merci de votre aide et de vos conseils.

    Max

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Une copie de la liste des personnes composant chaque armement représente un travail considérable. Il y a environ 2000 rôles d’équipage détenus au Service Historique de la Défense – département Marine à Lorient. Chaque rôle peut faire en moyen une douzaine de pages ce qui nous fait 24000 photocopies au format A3.

      Je vous conseille plutôt d’effectuer une demande au Service Historique de la Défense –département Marine à Lorient dont voici les coordonnées :
      (si votre ancêtre naviguait sur les navires de la Compagnie des Indes) :
      SHD - Marine à Lorient-rue de la Cale Ory-BP 4-56998-Lorient Armées-Tél. : 02 97 12 41 92-Fax. : 02 97 12 41 57.

      Il vous faut donner le maximum de renseignements sur votre ancêtre (état-civil, filiation, grade, etc.) et vous armer de patience.

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

      Répondre à ce message

  • Bonjour
    Très bien votre article .
    Je ne vois pas le bateau « Saint Priest » l’avez vous rencontré ?
    Il a du quitter Lorient Fin Décembre 1750 avec à son bord
    le caporal dit « La Bigorne » dont j aimerais connaitre la part de vérité dans la Légende
    bien connu sur l’ile de Madagascar.

    Merci d’une éventuelle réponse
    cordialement
    jean louis Filet

    Répondre à ce message

    • Bonsoir,

      Le Saint Priest (vaisseau de la Compagnie des Indes de 600 tonneaux et 18 canons) a été armé à Lorient pour le Bengale le 31 décembre 1750. L’équipage était de 136 hommes et le capitaine Louis de Saint-Médard (cotes des rôles d’équipage du Saint-Priest au Service historique de la Défense –département Marine à Lorient : 2 P 7 et 2 P 34). Pour le caporal « La Bigorne », sur les rôles, il n’y aura pas d’information particulière à part sa solde. Il y sera considéré comme passager-soldat. Quelle est cette légende bien connue à l’île de Madagascar ?

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

      Répondre à ce message

      • > Le caporal La Bigorne de la Compagnie des Indes 21 mai 2007 07:10, par Jean Louis Filet

        Bonjour
        Merci pour la réponse rapide.

        Je cite : Un caporal français de Gascogne dit La Bigorne (Filet Jean-Onésime), qui a charmé une princesse de Betsimisaraka — une fille du Roi Ratsimilaho — la reine Béty (malag. Betia : « Celui a aimé par tous »). Connu pour sa prouesse sexuelle, La Bigorne (le bigorne est une enclume ) a engendré une autre branche du clan de Zafy-Malata.

        Il s’agit de l’ile sainte Marie proche de Madagascar sous contrôle français à partir de 1750. Une histoire romancée par l’ écrivain Pierre Nord et dont un film a été fait . J ’ en parle sur mon site www.filet.org sans plus de renseignement.
        Il existe sur l’ile une très forte légende sur cette histoire.
        Cordialement
        Jean Louis Filet

        Voir en ligne : La Bigorne

        Répondre à ce message

        • > Le caporal La Bigorne de la Compagnie des Indes 21 mai 2007 08:42, par Jean-Yves Le Lan

          Bonjour et merci pour vos éléments,

          Vous avez éveillé ma curiosité et j’aimerais bien lire le livre de Pierre Nord. Quel est son titre ? L’éditeur ?

          D’où proviennent ces informations aussi précises de l’histoire de Bigorne ? De quelles archives ?

          Bien cordialement

          Jean-Yves Le Lan

          Répondre à ce message

          • > Le caporal La Bigorne de la Compagnie des Indes 21 mai 2007 10:21, par JL Filet

            Bonjour

            Le livre écrit par Pierre Nord s’appelle LA BIGORNE Caporal de France.Il a été édité en 1957. Donc très difficile à trouver. Je peux prêter mon exemplaire.
            Toutefois il s’agit d’un ROMAN donc on s’éloigne des faits historiques pour arranger une histoire qui ne fait rêver que les ..... dons juans.
            Vous m’avait confirmé la présence sur le bateau fin 1750. Or l’ile a été cédée à la France vers la mi 1750 donc il ne pouvait y être présent et jouer le rôle qu’on lui prête.
            Mais la légende est très forte et partout présente. J ai mis à jour les liens sur mon site à voir.
            Ou bien chercher sur le net : Reine Bety ou La Bigorne et les sites sur l’histoire Malgaches.

            Cordialement
            Jean Louis Filet

            Voir en ligne : La Bigorne

            Répondre à ce message

        • En effet, c’est un très joli film qui a été tiré de cette histoire. La reine Béty est l’actrice italienne Rossana Podesta, jugée sufisemment belle pour incarner Hélène de Troie. Il date de 1958, je crois, et il est bien regrettable que la télévision ne le passe pas avec un commentaire historique. (la Bigorne, caporal de France)

          Françoise Barthès.

          Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Je recherche des informations sur un vaisseau « L’Union » qui est venu à l’Isle de France en 1771 venant de Lorient. Pourriez vous m’aider svp ?
    Merci.
    Corialement. Gérard Langlois, Ile Maurice

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      J’ai cherché au Service Historique de la Défense - département Marine à Lorient pour voir si je trouvais un rôle d’équipage d’un navire appelé Union. J’en ai bien trouvé un mais qui est allé uniquement à Sète et à Marseille pas à l’Île de france. Voici les cotes des rôles :

      - cote 2P 13-I.8 : en 1770 voyage à Sète
      - cote 2P 13-II.9 : en 1771 voyage à sète
      - cote 2P 13-III.5 : en 1772 voyage à Marseille

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

      Répondre à ce message

  • bonjour pourriez vous me dire sur quels navires etaient les officiers pierre d aurelle et pierre berger dujonet.merci

    Répondre à ce message

  • Un grand merci pour votre article fort intéressant.
    Auriez-vous des renseignements sur le voyage fait en 1760 par le St Priest au départ de Rochefort à destination de l’Ile de France ?
    Mon ancêtre, Bernard Dalais, aurait effectué ce voyage comme passager. Vu son âge, 17 ans, il aurait été surnommé à bord « la jeunesse ».
    Il a fait souche à l’Ile de France et je fais partie de la 6e génération de ses descendants.
    Le mois dernier, plus de 250 de ses descendants ont célébré le 250e anniversaire de l’arrivée de Bernard à l’Ile de France. Au même moment l’Ile Maurice commémorait le bicentenaire du combat du Grand-Port, seule victoire navale de l’époque Napoléonienne sur les anglais, ce qui lui avalu l’honneur de figurer sur l’Arc de Triomphe de l’Etoile, à Paris.
    Bien à vous
    Alain Dalais, Ile Maurice
    fausto@intnet.mu

    Répondre à ce message

    • Bonsoir monsieur Dalais,

      Hélas, je ne pourrai pas vous aider car j’habite près de Lorient et je n’ai donc accès facilement qu’aux documents du Service historique de la défense à Lorient. Le Saint-Priest étant parti de Rochefort son rôle d’équipage doit se trouver dans le Service historique de la Défense de cette ville.

      Il se peut aussi qu’il y ait un journal de bord aux archives nationales à Paris.

      Il vous faudrait trouver des correspondants dans ces deux villes pour effectuer des recherches.

      Bien cordialement et bonnes recherches

      Jean-Yves Le Lan

      Répondre à ce message

    • re bonsoir monsieur Dalais,

      Contrairement à ce que je vous ai dit dans mon précédent message, il y a un rôle d’équipage du Saint-Priest au SHD de Lorient en 1761 (armement au départ de Rochefort le 20 janvier 1761 - cote 1 P 199). Je vais donc le consulter pour voir si je retrouve la trace de votre ancêtre. Je vous tiens au courant.

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

      Répondre à ce message

  • Bonjour monsieur. J’effectue une recherche sur lajax parti en avril 1763 de Lorient pour les mascareignes . Pouvez vous m’en dire plus ? Sur le trajet côté brésil ? Existe t’il une reproduction du navire . Merci de votre réponse

    Répondre à ce message

  • Bonjour
    Aujourd’hui a la retraite , ayant été un cuisinier voyageur et un curieux de nature . Avec peut-être l’idée d’en faire un livre j’aimerais faire mes recherches dans le fonctionnement des cuisines , le ravitaillement , les stock etc avant le départ de Lorient et sur le bateaux
    Merci de votre aide
    cordialement
    JY.M

    Répondre à ce message

  • Pouvez vous m’indiquer :
    1-si parmi les navires que vous citez , certains ont poursuivi leur navigation jusqu’à Merguy (Myeik sur la cote ouest de l’Isthme de Kra, Myanmar).
    2-avez vous l’identité des médecins-chirurgiens des navires cités.
    3-dans le cas contraire avez des noms de navires, partis de Nantes ou de Lorient à d’autres années, qui ont atteint Merguy.

    Merci .

    Bien cordialement

    Répondre à ce message

    • Bonsoir,

      Excusez moi pour la réponse très tardive à votre message mais je ne l’avais pas vu.

      Pour répondre à la question du passage à Merguy, il faudrait exploiter les journaux de bord des navires (un gros travail). Je ne l’ai pas fait. Ils sont détenus aux Archives nationales à Paris CARAN).

      Pour avoir l’identité des médecins à bord des navires cités, il faut dans ce cas exploiter les rôles d’équipage. Possible aussi mais avez-vous un nom précis et je regarderai.

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

      Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Je fais des recherches sur l’origine de l’accordéon diatonique à l’île Rodrigues. Il semblerait que le premier accordéon fut apporté par un certain Ferdinand GONTRAN qui aurait embarqué à Lorient au 18e siècle, en compagnie d’un homme d’église.

    Est ce que ce nom vous dit quelque chose ?
    Si oui, savez vous de quelle région était il originaire ?

    Merci d’avance.

    Répondre à ce message

  • Les départs des navires de la Compagnie des Indes de Lorient pour l’Océan Indien de 1760 à 1764 6 janvier 2015 11:22, par Bellenguez Anne-Marie Côte Sud Mémoire Vive

    Bonjour
    Co-Présidente de l’Association Côte Sud Mémoire Vive qui étudie l’histoire et la généalogie des Landes, je m’intéresse particulièrement à l’épopée des passagers de l’Utile, qui embarquèrent à Bayonne en 1760, firent naufrage en 1761
    Les survivants qui purent repartir « oublièrent » sur l’île inhospitalière où ils avaient échoué, les esclaves qu’ils transportaient.
    Je recherche la liste des passagers landais. Savez vous où nous pourrions la trouver ?
    Je vous remercie de votre aide.

    Répondre à ce message

  • Bonjour, archéologue sous marin sur l’île de la Réunion, nous avons sur nos côtes des navires de la cie des indes qui ont fait naufrages. Nos recherches se portent plus particulièrement sur La Paix naufrage en 1755, et sur un nom sorti des archives départementales, le BOTH N°2, en 1761. Avez vous quelques renseignements, images, gravures et tout ce qui peut se rapporter à ces navires, merci d’avance. Nos recherches sont ensuite libres d’accés
    Chris

    Répondre à ce message

    • Bonsoir,

      Voici quelques infos sur la Paix : C’était un vaisseau de la Compagnie des Indes de 600 tonneaux avec 20 canons. Le capitaine était Denis Bécard. Il avait un équipage de 153 hommes et il y eu 16 morts dans la campagne. Il y avait aussi des soldats et des passagers. Les rôles d’équipage sont détenus au Service historique de la Défense - département Marine à Lorient sous les cotes : 1P292 et 2P37. Il se peut qu’il y ait aussi un journal de bord aux Archives nationales à Paris.

      Pour le Both N°2, il fait parti de l’expédition d’Estaing. Mais je n’ai pas de renseignement sur ce navire. Il n’y a aucun document à Lorient.

      Concernant ces deux navires, je ne possède aucune image ou gravure.

      Bien cordialement

      Jean-Yves le Lan

      Répondre à ce message

      • Bonjour, merci pour ces infos, je ne trouve décidément rien sur le BOTH 2, pourtant comme vous, je savais qu’il participait à la campagne d’Estaing, c’est étrange que l’on n’en parle nulle part. Merci beaucoup, et je n’hésiterai pas à vous solliciter, si d’autres navires de la cie des indes apparaissent lors de mes recherches sur les naufrages réunionnais. Bien à vous
        Chris
        blog "la confrérie des gens de la mer
        et bientôt un site en cours de réalisation

        Répondre à ce message

  • Bonjour, bravo pour ces recherches très instructives et précises. Membre d’une association d’archéologues sous marin sur La Réunion, je m’intéresse plus particulièrement à un navire de la compagnie des Indes, le BOTH 2. D’après mes premières recherches, il aurait fait naufrage sur l’île le 2 février 1761. Hélas, je n’arrive pas à avoir plus de renseignements sur ce navire. Circonstances du naufrage (surement cyclone en février), victimes, nom du commandant, destination, port d’attache et également type de navire et capacité de transport. Si vous aviez quelques renseignement sur ce navire en particulier, merci de votre aide. Cordialement

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    A la recherche d’un Officier de Vaisseau de La Compagnie des Indes, comment puis-je obtenir les noms et état civil des Officiers du Vaillant en campagne de 1761 à 1763 dans l’Océan Indien, svp ?

    Cordialement.

    Thierry QUIRIET.

    Répondre à ce message

  • bonjour
    pouvez vous me dire s’il est possible de connaitre le nom de l’équipage de l’Utile qui a embarqué à bord de l’Utile au port de Bayonne en 1760
    Merci

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre article.
    Je recherche tous renseignements concernant Charles Le Cornu Limage, fils d’imprimeur parisien, imprimeur lui même, dans les année 1700-1722, pour la Marine Royale et la Compagnie des Indes (Port Louis, Lorient, Hennebont et Tréguier).
    Merci par avance pour l’aide que vous pourrez m’accorder.
    Bien cordialement,

    Jean-Marie Fleau

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      J’ai regardé dans le site Mémoire des Hommes dans la base de données Compagnie des Indes et je n’ai pas trouvé de Charles Le Cornu. Mais comme vous indiquez 1700 - 1720, c’est sur une période que ne couvre que partiellement la base de données et ce sont plutôt des marins mais comme il y a des passagers, j’ai regardé.

      Autrement, je ne sais pas quoi vous conseiller sinon de regarder des ouvrages de cette époque et voir si vous le retrouvez comme imprimeur. et faire une généalogie classique.

      Bien cordialement

      Jean-Yves Le Lan

      Répondre à ce message

      • Merci beaucoup pour votre réponse.
        J’ai déjà un certains nombre de renseignements recueillis à diverses sources (registres BMS, ouvrages sur les imprimeurs, archives en ligne de Lorient et Nantes etc...), dont sa requête auprès du Roi pour être agréé pour le Port Louis et Lorient, sur recommandation de Charles de Clairambault et Edouard de Rigby (Archives Nationales).
        Je me suis permis de vous consulter pour le cas où vous auriez rencontré dans vos recherches, le nom de ce libraire et imprimeur de la Compagnie des Indes.
        Bien cordialement,

        Jean-Marie Fleau

        Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Ma recherche ne correspond pas vraiment à la période de votre site 1760/1764 mais je tente tout de même ma question :
    un de mes ancêtres Jean GANOFSKY est arrivé sur l’ile de la Réunion vers 1782.Je ne sais pas par quel bateau.Je sais seulement qu’il était soldat dans l’armée allemande et né à Saint Pétersbourg.En fait j’essaie de connaitre les raisons de son exil sur cette ile perdue dans l’océan indien.A t il navigué sur un bateau de la compagnie des Indes ou un autre ?
    peut être pouvez me guider vers d’autres sources d’informations.
    Cordialement
    Pierre COMBE

    Répondre à ce message

https://www.histoire-genealogie.com - Haut de page




https://www.histoire-genealogie.com

- Tous droits réservés © 2000-2017 histoire-genealogie -
Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Ours | Charte | Logo | Espace privé | Logiciels | édité avec SPIP