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Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ?


jeudi 10 novembre 2016, par Stéphane Goret

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Je me permets de solliciter votre aide afin de trouver une explication cohérente à une mystérieuse photo de mon arrière-grand-père Henri Gouzy, assis à l’extrême gauche sur la première photo.

Il s’agit d’une photo provenant des archives de la famille.

Les dimensions de la photo sont 10,5 x 7 cm. Le support est un papier fragile. Il n’existe pas de mention au dos, aucune mention non plus concernant le nom du photographe.

La question principale est de comprendre pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier. Il est surprenant de voir que les quatre femmes sont habillées et coiffées de façon identique.

Les autres questions seraient d’identifier les personnes présentes sur cette photo en compagnie de mon arrière-grand-père et de savoir dans quel lieu a été prise cette photo.

Dans un premier temps, on aurait pu penser à un système d’identification des photos mis en place par le photographe, même si cela semble très peu probable.

Après diverses recherches, l’explication la plus probable est qu’il s’agirait vraisemblablement des propriétaires d’une briqueterie. A priori, les initiales que l’on peut lire sont A, M, P, G. Il pourrait s’agir des initiales des propriétaires de la briqueterie.

L’explication la plus sérieuse concernant ces deux mystérieuses briques m’a été donnée par une chercheuse travaillant à l’inventaire du patrimoine de la région Rhône-Alpes (une amie de ma sœur).

" Pour les briques en effet il s’agit certainement des initiales des propriétaires Q ( ?)- M- P- G à priori, dans un premier temps, il faudrait rechercher à partir des annuaires commerciaux de l’Hérault (Archives municipales ou Départementales 34) à la rubrique tuilerie briqueterie à différentes dates fin 19e et début 20e… en privilégiant les 4 lettres déférentes".

J’ai contacté plusieurs brickostampaphiles (collectionneurs de briques), dont l’un possède plus de 2 700 briques différentes. Malheureusement, il n’a pas réussi à identifier ces deux briques. J’ai retrouvé une briqueterie du 19e siècle dans le Gard avec ces mêmes initiales. Malheureusement, cette société n’existe plus depuis plusieurs décennies.

Je ne connais pas la date et le lieu de prise de la photo. Il s’agit probablement d’une photo prise entre 1905 et 1920, mais sans aucune certitude.

Mon arrière-grand-père est assis à l’extrême gauche de la photo. Il a une moustache et une main en appui sur la rampe de l’escalier.

Il est né à Magalas dans l’Hérault le 5.10.1881 et est décédé à Dreux le 3 février 1962. Il s’est marié à Aubagne le 24 octobre 1907 avec mon arrière-grand-mère Berthe Grimaud. Il était le cadet d’une fratrie de 4 enfants. Ses parents étaient boulangers, négociants en vins et viticulteurs à Magalas.

Henri Gouzy s’est installé avec sa famille à Jouy en Eure-et-Loir vers 1911 afin de créer une société de négoce de vins. Ce village se situe à 12 km de Chartres. Entre 1929 et 1939, il a été maire et maire-adjoint de ce village.

Je joins une seconde photo de mon arrière-grand-père datant de 1912, avec sa femme et ses deux enfants afin de mieux situer la date de prise de la première photo.

Debout à gauche, mon arrière-grand-père maternel Henri Gouzy (né le 5.10.1881 à Magalas, décédé à Dreux le 3.2.1962), négociant en vins à Jouy de 1911 à 1940.
Assis sur le tonneau, son fils et donc mon grand-père maternel Robert Gouzy (né à Aubagne le 25.04.1910, décédé à Dreux le 18.03.1998).
La personne assise est sa femme Berthe Grimaud (née à La Ciotat le 18.10.1888, décédée à Dreux le 24.05.1973) et donc mon arrière-grand-mère maternelle.
La petite fille est la sœur aînée de mon grand-père, Cécile Gouzy (née le 1.08.1908 à Magalas, décédée le 6.12.1995 à Dreux).

Cette photo a été prise à Jouy ou à Magalas.

Merci par avance pour votre aide.

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62 Messages

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 10 novembre 2016 12:20, par Batlle-Font Marie-France

    Bonjour !

    C’est depuis Tenerife où je suis en vacances que je viens de découvrir votre recherche sur La Gazette !
    J’habite dans l’Hérault mais je peux aller aux Archives du Gard (car j’y ai ma carte) pour essayer de trouver des infos sur la briqueterie qui pourrait correspondre aux initiales de votre photo...
    A vous donc de me dire donc si je peux vous aider en me donnant quelques pistes tout de même !
    Alors... à bientôt peut-être...!!!
    M-F B-F

    Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 10 novembre 2016 15:13, par Franck Boulinguez

    Bonjour Stéphane,

    J’espère que vous ne m’en voudrez pas d’avoir triturer vos images mais je vous propose ces 2 petites superpositions :
    http://www.veretz.net/berthegrimaud.jpg et http://www.veretz.net/berthegrimaud2.jpg

    Sans être affirmatif, il me semble que la jeune fille assise devant Henry sur la première photo est très probablement votre Arrière-Grand-Mère Berthe.

    Cordialement
    Franck

    Répondre à ce message

  • Bonjour comme monsieur Boulinguez j ’avais détecté ressemblance frappante entre ces deux femmes. Vous nous avez indiqué que Henri se maria à Aubagne, que son fils est né à Aubagne donc ils y vécurent un certain temps ; ; ;et qui sont les personnes autres sur la photo ; ;peut étre des parents de sa femme ou des amis. La dame sur le balcon doit être une gouvernante ou cuisinière discrètement installée sur le balcon. La photo a peut être été prise à Aubagne... je vous joins un lien où en fin de déroulement on a une liste d entreprises anciennes d’Aubagne et dedans deux briquetteries sont évoquées ; Aubagne grand centre des santons aussi.
    D’autre part vous nous dites que vous avez trouvé mêmes lettres pour une briquetterie du Gard n’existant plus mais qu ’avez vous comme infos précises sur cette entreprise disparue à nous donner en pature ?,, de la part de B.Chabrier

    Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 10 novembre 2016 18:46, par Martine Hautot

    bonjour,Stephane

    Un petit tour sur les registres matricules de l’Hérault ,nous apprend qu’en 1901 Henri Gouzy vit à Magalas et qu’il habite Jouy à compter du 11 Mars 1909.Le recensement de 1906 nous précise qu’il vit à Magalas avec sa mère qui est veuve au 25 Rue de la gare .Si j’en juge par les cartes postales de Delcampe ,les maisons de cette rue n’ont rien à voir avec la belle propriété de votre photographie.il me semble qu’il faudrait plutôt chercher sur Jouy .Malheureusement le recensement de 1911 n’est pas en ligne.Peut_être faudrait-il en savoir plus sur la famille de son épouse ,Avez-vous leur acte de mariage ?
    Bien cordialement ,
    Martine Hautot

    Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 10 novembre 2016 19:22, par Franck Boulinguez

    Stéphane,

    Je sais que rien ne ressemble plus à un escalier qu’un autre escalier mais j’avancerai avec quasi-certitude que la photo a été prise à cet endroit :

    >http://www.veretz.net/berthegrimaud_escalier.jpg

    Vous en saurez plus ce soir ou demain, le temps que je mette tout ça en ordre !

    cordialement
    Franck

    Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 11 novembre 2016 08:56, par Baroche Michel

    Dommage que nous n’ayons pas la couleur, je pencherais volontiers pour des briquettes de charbon. Il me paraît curieux que des briques de construction aient das angles arrondis. D’autre part les stries en croix permettent de fragmenter les briquettes. Je me souviens avoir vu des briquettes semblables, utilisées pour chauffer l’alambic ambulant qui passait dans mon village.
    d’autre part, la taille ne semble pas convenir par rapport aux briques courantes.
    cordialement ;

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Je vous indique que la coiffure c’est plutôt entre 1901 et 1910 car ensuite la mode était plus basse pour les cheveux et la guerre a changé la donne après guerre c’était la coupe garçonne.
    Ce qui me parait bizarre sur cette photo c’est les chaussures, ou sabot ? Et blanc en plus à moins d’un vieillissement de la photo. Hommes ou femme (la première) portent tous les mêmes.
    Votre ancêtre avait des soeurs ? Mariées ? Professions des maris ? Frères ? Quels professions avaient-ils ? Ou étaient-ils ? Sont-ils sur la photo ?

    Les briques sont spéciales, elles ne sont pas « carrées » mais arrondies dans les coins, seraient-elles destinées à un usage spéciales ou typique à une ville ou région ?

    Bonne chance dans vos recherches.
    Claude

    Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 11 novembre 2016 09:33, par Franck Boulinguez

    Bonjour Stéphane,

    Je pense que la photo a été prise à Magalas et plus précisément au « 49 rue de la Gare » de l’époque qui se trouve être maintenant le « 467 avenue de la Gare ».
    Je vous livre dans ce document les quelques éléments qui me font penser que votre photo a été prise à cet endroit.

    http://www.veretz.net/467avdelagare.pdf

    Cordialement
    Franck

    Répondre à ce message

    • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 11 novembre 2016 10:08, par monique simon

      Bonjour,

      Il ne me semble pas que le départ de la rampe soit le même.

      Rien ne ressemble plus,à cette époque, qu’une maison de ce style à une autre maison de ce genre.......il est vrai que le temps faisant son oeuvre des modifications aient pu être entreprises.

      Monique

      Répondre à ce message

      • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 11 novembre 2016 12:50, par Colette Boulard

        Effectivement, le départ du garde-corps métallique n’est pas le même, et le mode de fixation de ceux-ci sur la maçonnerie non plus. Au centre et sur la partie haute, « horizontale » du limon dans un cas, sur le côté extérieur du limon dans l’autre cas. Le nombre de marches n’est pas le même, il y en a 8 ou 9 sur la photo de la maison recherchée, et 6 sur l’autre. Un sous-sol et une fenêtre au moins, voire un passage sous l’escalier se lisent, ce qui n’est pas le cas pour la maison de la photo couleur. Certes des modifications ont pu avoir lieu, mais tout de même... La maison qui est recherchée me semble nettement plus étroite. Si elle avait été surélevée, elle semblerait désormais nettement plus haute, or la maison de la photo récente reste bien proportionnée. Les deux maisons sont à peu près de la même époque, même style, même typologie. Le rapprochement est tentant mais à mon avis ce ne sont pas les mêmes.

        Répondre à ce message

        • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 11 novembre 2016 15:07, par Colette Boulard

          Je me demande si grâce aux recherches de Franck Boulinguez, je n’ai pas trouvé la maison actuelle ! Ce serait, toujours à Malagas et avenue de la gare, nettement plus près de celle-ci. La propriété du 567 ( ?) avenue de la gare ressemble aux deux maisons maintenant connues, mais celle-ci a un escalier central de neuf marches, et un vide sous le palier. La propriété a encore son petit bâtiment bas à droite, ancien entrepôt Graissessac, reconstruit en maçonnerie et décoré d’une balustrade maçonnée façon XXe siècle encadrant peut-être un toit devenu terrasse. A l’arrière de cette dépendance le demi pignon d’un autre bâtiment est toujours là, percé d’une baie. Plus trop de doute ! Ce qui semble intéressant (une piste ?) c’est que l’arrière de la belle maison bourgeoise fin XIXe siècle ou début XX ème ouvre actuellement sur un autre aspect de la propriété : le travail, l’entreprise. Seraient-ce les chais et entrepôts de l’actuel viticulteur Bruno Granier, lequel a sa plaque « la Font de l’olivier » sur le bâtiment voisin donnant sur la rue arrière, 620 chemin du pendut, plus près encore de la gare ? Pratique pour les transports. Il y aurait donc bien une explication, liée au négoce du vin et du charbon, autrefois. Bravo Franck ! Interroger Bruno Granier et peut-être remonter les titres de propriété permettraient d’aller plus loin.

          J’ai fait un document word avec deux photos mais je ne sais pas le mettre en lien ! c’est ralant !

          p.s. Les bâtiments fin XIXe siècle ou début XXe situés rue du pendut, à l’arrière même de l’entreprise actuelle, tous de même type quoique ayant subi des transformations, sont très vraisemblablement des logements des anciens ouvriers ou contremaîtres de la propriété Graissessac.

          Répondre à ce message

    • Très bon travail, les rampes de l’escalier semblent être les mêmes.

      Répondre à ce message

    • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 11 novembre 2016 13:19, par J-Charles Leloup

      Bonjour à tous. Lecteur régulier du site, c’est la première fois que j’interviens.

      J’ai comparé les deux photos, et j’y vois deux différences fondamentales :

      • sur la photo où figure Henri Gouzy la partie droite de la terrasse est bâtie (pleine), alors que sur la photo de la propriété de Magalas, elle ne l’est pas.
      • sur la photo où figure Henri Gouzy, la rambarde métallique va jusqu’à la partie droite de la propriété et fait angle, alors que sur la photo de la propriété de Magalas, la rambarde s’arrête aux trois-quarts de la partie droite de la maison.

      Concernant les inscriptions sur les briquettes, ne peut-on pas aussi y voir 4 M P G au lieu de A M P G ?

      Cordialement.

      J-Charles Leloup

      Répondre à ce message

      • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 11 novembre 2016 14:27, par Anne des Déserts

        Bonjour,

        Pourrait-on distinguer toutes ces photos avec une référence.
        1re photo : photo du sujet
        2e photo : carte postale maison Graissessac
        3e photo : photo couleur.

        Personnellement, je ne serais pas étonnée que la photo du sujet et celle de la carte postale représentent la même maison.

        En revanche la photo couleur représente une autre maison que celle de la carte postale. Le nombre de marches n’est pas le même.

        Il faut donc faire une rechercher cadastrale pour savoir où se trouve exactement la maison Graissessac, de nos jours.

        Mais l’hypothèse Graissessac est séduisante.

        Anne

        Répondre à ce message

    • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 11 novembre 2016 17:03, par Daniel Baduel

      Belles recherches et photos,

      mais un détail ne colle pas, le nombre de marches six pour l’un et neuf pour l’autre escalier,
      comment expliquez-vous cette différence ?
      Ni le haut ni le bas n’a été remanié.
      Quant à la brique de charbon, je suis d’accord, car les marques des initiales sont très grossières contrairement aux briques où elle sont plus fines. (La brique en terre est plus ma spécialité que le charbon ou que l’endroit de la photo, habitant le 95).
      Cordialement. Daniel B.

      Répondre à ce message

    • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 12 novembre 2016 20:46, par Stéphane Goret

      Bonsoir Franck,

      Un grand merci pour vos recherches, bravo pour toutes ces découvertes.

      Bonne soirée.

      Cordialement

      Stéphane Goret

      Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 11 novembre 2016 10:32, par Franck Boulinguez

    http://www.veretz.net/berthegrimaud_brique.jpg

    Est si les lettres sur nos briques étaient : C M R G ?
    « Compagnie des Mines Réunies de Graissessac »

    Répondre à ce message

  • Bonjour . Ces « briques » sont posées bien en évidence et sont vraisemblablement à l’ origine de l’ aisance de cette famille ( ou collaborateurs associés ) .
    Elles sont à bords arrondis et à traits de fracture pré-dessinés . Briques de construction ? Je ne crois pas . Briques de charbon ? Oui , plus vraisemblable ... tout autre lingot de matière sécable , d’ argile séchée , de tourbe , de sels pour animaux d’ élevage ... et destinés à l’ « industrie » , car d’ assez gros volume ! — Je lis ?MPG , initiales de la compagnie qui fabrique ces « briques » — Gaillard M.

    Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 11 novembre 2016 15:24, par Colette Boulard

    petit additif :
    On peut trouver sur généanet une indexation collaborative de recensement sur la commune de Magalas : des Renou dont « notre » Wilfrid, des Gouzy, des Granier...
    Vous allez en découvrir, peu à peu des choses !

    http://www.geneanet.org/archives/releves/search_etat_civil?clef=dep_f2&ref=fralrof34magalas&p=20&sort_field=prenom_mere&sort_order=desc

    Répondre à ce message

  • Je pense pour faire la publicité de la maison mine de rien.
    J’ai rencontré des briques marquées en Guyane Française qui étaient faites sur place par les bagnards elle étaient marquées AP administration pénitencière peut être que votre grand père à travaillé pour le gouvernement et rajouté 2 lettres a voir ?
    cordialement JLM

    Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 11 novembre 2016 17:52, par Colette Boulard

    Vous pourriez aussi contacter l’association et le musée qui se sont créés autour de l’exploitation minière de Graissessac :
    https://sites.google.com/site/dpetdc/home

    J’ai lu sur Wikipédia que la gare avait été crée du fait du fait de cette importante exploitation.

    De là à se dire qu’un fils de vignerons a rencontré une amie ou cousine de fils ou fille de négociants en charbons...

    Désolée d’avoir écrit Malagas pour Magalas. C’est un p’tit vin qui m’a sans doute influencée !

    Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 11 novembre 2016 18:22, par Colette Boulard

    Il pourrait peut-être s’agir d’une briquette de charbon issue de la compagnie des Quatre Mines Réunies de Graissessac, créée en 1863, le R étant un peu effacé ?

    https://inventaire-patrimoine-culturel.cr-languedocroussillon.fr/inventaire/faces/details.xhtml?id=h%3A%3AGERTRUDE_b810982a-8fb0-4b76-a85f-e0575d8c0b81&mozQuirk=?&highlight=Lieu:

    Les services de l’Inventaire sont souvent riches d’information !

    Répondre à ce message

  • Je crois que l’ identification des briques est faite .
    Grâce à Michel Baroche qui a vu que ce ne sont pas des briques de « tuileries/briqueteries » ( de construction ) , mais des briques de houille ( chauffage au charbon ).
    Et grâce à Colette Boulard qui a retrouvé le nom de la mine de houille : Compagnie des 4 Mines Réunies de Graissessac .
    Le mouleur ne disposant que de 4 emplacements pour disposer les 5 initiales de la Compagnie , a joué sur la graphie du C et du 4 , réunis en seul « caractère » , qui de ce fait est difficilement lisible ( la trait oblique à la gauche du 4 est arrondi ! ) . Quant au R , il est un peu lisible sur la brique de la seconde marche . - Gaillard .

    Répondre à ce message

  • Dans mon dernier message , j’ ai oublié de citer Franck Boulinguez ( 11 Nov. - 10.32 ) qui avait posté un lien vers une photo où les 2 caractères C et 4 apparaissent bien amalgamés dans le premier quartier de la brique : > C4 M R G .
    Cordialement . Gaillard .

    Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 12 novembre 2016 11:44, par Martine Hautot

    Bonjour ,
    ayant regardé les recensements de 1906 et 1911 à Malagas ,je n’ai pas trouvé de famille Renou ,Avenue de la gare en 1906 mais en 1911 au 49 ,il y a Renou Vilfrid 58ans ,sa femme Céleste ,56 ans ,son fils Raoul 26ans avec sa femme claire 21 ans .Dans la même maison habitent Dejean Joseph 27 ans et Pauline sa femme 21 ans :donc c’est une grande maison qui ne semble pas exister en 1906. j’émets donc l’hypothèse que la maison que vous avez reconnue a été construite entre 1906 et 1911 et que la photo prise correspond à l’ouverture de l’entreprise liée aux mines de Graissesac .
    Bien cordialement,
    Martine

    Répondre à ce message

    • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 12 novembre 2016 13:20, par Anne des Déserts

      Bonjour,

      La carte postale est datée de 1908.

      Et la 2e partie du sujet est d’identifier les personnages présents sur la photo de Stéphane.

      Dans le recensement, y a t’il mention d’une domestique ?

      Anne

      Répondre à ce message

      • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 12 novembre 2016 14:38, par Martine Hautot

        Bonjour , Non,pas de domestique indiqué dans le recensement de 1911.Renou Wilfrid comme son fils est indiqué seulement propriétaire ,Dejean Joseph est indiqué « ramonet » ,ce qui vérification faite signifie métayer ou fermier en Aveyron ou dans l’Hérault .A noter lors de la naissance de Raoul à Graissesac ,son père était employé des mines . Par contre j’ai fait une erreur en 1906 les parents Renou étaient déjà à Magalas ,Avenue de la gare mais dans une autre maison apparemment .
        Bien cordialement,
        Martine

        Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 12 novembre 2016 14:37, par Franck Boulinguez

    Bonjour à toutes et tous,

    J’ajoute que, pris dans l’engouement pour cette énigme, j’ai acquis auprès de vendeur la carte postale concernée (car la date limite arrivait à expiration) afin d’en faire un scan à haute définition
    Et que je tiendrai gracieusement l’original à disposition de Stéphane, arrière petit fils d’Henri et auteur de cette demande s’il désire que je lui envoie dès que je l’aurai reçu et scanné.

    cordialement
    Franck

    Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 12 novembre 2016 15:52, par Martine Hautot

    Bonjour,
    J’ajoute que la première enfant d’ Henri Gouzy, Cécile étant née le 1er Août 1908 à Malagas ,au domicile de ses parents ,rue de la gare ,quelques mois avant leur départ pour Jouy,en Mars 1909,je daterais volontiers la photo vers 1907-1908 période des fiançailles ou tout début du mariage d’ Henri et de Berthe,période propice aux rencontres entre jeunes gens .Le nom de jeune fille de l’épouse d’ Henri ,"Grimaud"n’est pas inconnu à Malagas même si au moment de son mariage (d’après les publications du mariage vues sur le site de Malagas) ses parents étaient débitants de liqueur à Aubagne ,ce qui peut expliquer la suite de la carrière d’Henri ,plutôt du côté du commerce du vin que du charbon,c’est quand même ,si je peux ma permettre moins salissant !

    Bien cordialement,
    Martine

    Répondre à ce message

    • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 15 novembre 2016 23:30, par Stéphane Goret

      Bonsoir,

      Je vous apporte quelques précisions concernant la famille de Berthe Grimaud. Son père tenait le Bar des Glaces dans le centre d’Aubagne. Sur Geneanet, on retrouve l’arbre généalogique de cette famille jusqu’en 1600 environ dans la commune de Roquevaire (13).

      Le neveu de Berthe (le fils de son frère Jules) était un personnage public puisqu’il s’agissait de Lucien Grimaud, journaliste, écrivain et premier adjoint au maire d’Aubagne pendant une dizaine d’année :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Lucien_Grimaud

      Armand Castan, le grand-père de Berthe Grimaud était cafetier à Gabian. La petite fille du cafetier de Gabian a donc épousé le fils du boulanger/viticulteur/négociant en vins de Magalas.

      Merci pour vos recherches.

      Cordialement.

      Stéphane

      Répondre à ce message

  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 12 novembre 2016 19:41, par Corinne Decabane

    Bonsoir à tous,

    Voici quelques trouvailles qui me permettent de supposer que le jeune homme blond assis au centre pourrait être Raoul Louis Wilfrid RENOU, le fils de Wilfrid et de Céleste CHABARDES.

    Il est né le 14/06/1885 à Graissessac. Sur sa fiche matricule n°798 classe 1905 (page 233/399) la description « colle » plutôt bien avec la photo. Il est libéré de son service militaire le 22/07/1907.

    En plus, sur le site généanet, quelqu’un a mis en ligne des photos de sépultures (indiquer Renou sur la commune de Magalas) accompagnées des photos des défunts...
    http://www.geneanet.org/gallery/?action=detail&rubrique=monuments&id=5911256&desc=magalas&individu_filter=renou

    On y retrouve Raoul, son épouse Claire DEBRUS (pour info, ils se sont mariés à Gabian le 03/10/1910) et une dame se nommant Antoinette ROUSSE. Je n’ai pas trouvé qui était cette dernière.

    J’ai l’impression qu’il y a un petit air de ressemblance avec les 2 dames assises derrière le jeune homme blond de la photo...
    Qu’en pensez-vous ?

    Bonne soirée,
    Corinne

    Répondre à ce message

    • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 12 novembre 2016 21:53, par Franck Boulinguez

      Bonsoir Corinne,

      En ayant regardé les photos de la sépulture, je suis d’accord avec vous : le personnage central en veste sombre est bien le « Patron » : Raoul RENOU fils de Wilfrid...

      cordialement
      Franck

      Répondre à ce message

    • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 12 novembre 2016 22:03, par Martine Hautot

      Il se pourrait en dépit de la différence d’âge que ce soit l’épouse de WIlfrid ,né en 1912.

      Répondre à ce message

      • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 13 novembre 2016 16:48, par Franck Boulinguez

        Martine,

        Si l’on observe les photos que nous a proposées Corinne dans son message du 12 à 19:41.
        Sur la plaque mortuaire de Wilfrid mort en 1996 (Petit fils du Wilfrid qui nous intéresse) est marqué : A mon époux... Ce qui indiquerait que sa femme n’est pas morte lors de son décès (à moins que ses enfants ai voulu associer la mémoire de leur mère à cet événement).
        Sur la plaque d’Antoinette, morte en 1974, il y a la mention « A mon épouse notre mère regrettée ».
        Qui est donc Antoinette BROUSSE ?

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        • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 13 novembre 2016 18:21, par Martine Hautot

          Bonjour,Franck

          En fait ce serait la belle-mère du Wilfrid né en 1912 /j’avais trouvé sur geneanet un mariage Wilfrid Renou avec une demoiselle Rousse mais avec le prénom d’ Albertine.En regardant mieux j’ai vu que la mére d’Albertine née Cabot épouse Rousse se prénomme elle Antoinette et a les mêmes dates de naissance et de décés que sur la tombe .Elle est née le 17 Avril 1895 à Coursan dans l’Aude et c’est sur la page de cette commune dans geneanet que j’ai trouvé ces références . Par contre pour Wilfrid son mariage avec Albertine serait son second mariage : sur son acte de naissance il y a un premier mariage suivi d’un divorce . Voilà où j’en suis .
          Bonne continuation àvous ,
          Martine

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    • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 12 novembre 2016 22:44, par Franck Boulinguez

      Corinne, Martine,

      Je vous propose ce montage en ayant comparé la photo que Stéphane nous a proposé avec :

      • La photo complémentaire de son message de 20:03 (Henri en zouave)
      • Les photos récupérées sur le lien que nous a donné Corinne pour les sépultures (geneanet)

      Je persiste à penser que la demoiselle assise devant Henri est Berthe Grimaud bien que Stéphane n’en soit pas convaincu.

      Et que, comme vous le dites le personnage central est Raoul RENOU et que sa femme/fiancée, Claire est assise derrière lui.

      http://www.veretz.net/berthegrimaud_comparaison.jpg

      cordialement
      Franck

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      • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 13 novembre 2016 17:09, par Anne des Déserts

        Bonjour,

        J’opte aussi pour Berthe Grimaud assise devant Henri.

        Le mouvement des cheveux est le même, cette femme a d’ailleurs une très belle chevelure. Et il est difficile de changer le mouvement de cheveux ondulés naturellement.

        Sur la dernière photo Berthe est chez le photographe, les poses sont longues et elle est figée.

        La femme qui se tient en arrière sur la terrasse ne serait-elle pas Mme Wilfrid Renou qui ne voudrait pas être au premier plan mais participer tout de même à cette joyeuse animation ou signaler discrètement qu’elle est la maitresse de maison.

        Merci de nous avoir fait participer à cette enquête bien sympathique.
        Anne

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        • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 13 novembre 2016 18:54, par Anne des Déserts

          Il me semble que Claire serait plutôt la jeune fille-femme que l’on voit entre « Berthe ? » et Raoul sur la photo, assise sur la 6e marche, à droite en regardant la photo.
          Anne

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          • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 14 novembre 2016 17:08, par Corinne Decabane

            Bonjour à tous,

            Martine a trouvé l’explication qui manquait !
            Antoinette CABOT épouse Albert Justin ROUSSE le 25/10/1917 à Coursan. Ils ont une fille Albertine Odette Mauricette ROUSSE qui épousera Wilfrid Raoul RENOU né en 1912 (après 1946).

            Concernant la position de Claire DEBRU sur la photo, je me suis mal exprimée...
            Pour moi, voici comment je désigne les personnages sur la photo, en partant du haut et de gauche à droite :

            1 – Claire DEBRUS : ° le 01/07/1890 à Gabian (34) mariée avec Raoul RENOU le 03/10/1910 à Gabian - + en 1983
            2 – Antoinette ROUSSE : ° le 17/04/1895 à Coursan (11) + le 16/04/1974 à Salon de Provence (13)
            3 – Henri Joseph GOUZY : ° né le 05/10/1881 à Magalas (34) marié avec Berthe GRIMAUD le 24/10/1907 à Aubagne
            4 – Berthe GRIMAUD : ° née le 18/101888 à La Ciotat (13)
            5 – Raoul Louis Wilfrid RENOU : ° né le 14/06/1885 à Graissessac (34)
            6 – Joséphine Pauline LAVAGNE : ° le 19/03/1890 à Murviel-les-Béziers (34) – mariée avec Joseph DEJEAN le 16/01/1909 à Murviel
            7 – Joseph Michel DEJEAN : ° le 29/09/1884 à Murat-sur-Vèbre (81) - + le 29/10/1918 dans les Ardennes

            La description physique de Joseph DEJEAN, mentionnée dans sa fiche militaire pourrait correspondre.(matricule 1337- classe 1904 dans le Tarn) Le couple réside à la maison Renou en 1911 sur le recensement, mais déclare également habiter Magalas le 29/10/1910 lors du mariage à Murviel de la sœur de Joséphine. D’ailleurs, sur la fiche militaire de Joseph DEJEAN, il a indiqué les adresses suivantes : le 28/06/1909 à Saint-Geniès et 27/10/1909 à Magalas chez Renou.

            Donc, les 2 couples mariés entourent le fils du propriétaire, qui a mon avis ne l’est pas encore...

            Je n’ai bien sûr aucune preuve pour les identifications, ce n’est que de l’intuition ! Pour en être certains, il faudrait pouvoir montrer cette photo aux descendants concernés...

            Quant à la date de la photo :
            Raoul est libéré du service militaire le 22/07/1907, le couple DEJEAN/LAVAGNE est arrivé à Magalas le 27/10/1909.
            Henri part pour Jouy le 11/05/1909 mais peut-être est-il revenu à Magalas ? Est-ce que sa mère, Cécile VIDAL a suivi son fils également ? ou bien est-elle restée sur Magalas ?
            Et enfin Raoul se marie avec Claire le 03/10/1910.
            Donc la photo pourrait avoir été prise entre fin octobre 1909 et fin septembre 1910.

            Bonne fin de journée,
            Corinne

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            • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 14 novembre 2016 18:45, par Anne des Déserts

              Bonsoir,
              Bravo pour toutes ces informations.
              Je continue à penser que Claire Debrus se trouve en 2 et peut-être Antoinette Rousse en 1.

              Je trouve un air de ressemblance entre la photo de Claire sur sa tombe et celle de la jeune fille en 2e position.

              Il me semble que la photo de Claire Debrus qui figure sur la tombe est celle d’une femme très âgée, elle est décédée à 93 ans, alors qu’Antoinette Rousse est décédée à 79 ans.
              cordialement.

              Anne

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            • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 15 novembre 2016 23:58, par Stéphane Goret

              Bonsoir,

              Henri Gouzy revenait plusieurs fois par an à Magalas, notamment en été et pendant la période des vendanges. Par contre, sa mère Cécile Vidal n’a jamais habité à Jouy (28).

              Merci bien pour vos recherches.

              Cordialement.

              Stéphane

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        • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 15 novembre 2016 23:37, par Stéphane Goret

          Bonsoir,

          J’ai montré la photo à ma mère, elle m’a confirmé qu’il s’agissait bien de Berthe (sa grand-mère).

          Merci bien pour vos recherches.

          Cordialement.

          Stéphane

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  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 12 novembre 2016 22:23, par Stéphane Goret

    Bonsoir,

    Un grand merci à toutes et à tous pour la rapidité et la grande qualité de vos recherches.

    Je vous joins le lien d’une carte postale Delcampe, qui vient confirmer l’ensemble de vos découvertes :

    https://stephanegoret.smugmug.com/Genealogie/i-j7XPSTw/A

    Bonne soirée.

    Stéphane Goret

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  • Pourquoi ces deux briques sont posées au pied de l’escalier ? 16 novembre 2016 12:03, par Stéphane Goret

    Bonjour,

    Certains d’entre vous se seront peut-être interrogés sur la forme arrondie des briques de charbon.

    Voici l’explication que j’ai trouvé :

    « cette forme permettait de manipuler et d’empiler les briquettes plus facilement dans les soutes des navires à vapeur. Ce type de produit était obtenu par agglomération de poussier de charbon cendreux et de brai de charbon, le tout comprimé mécaniquement. »

    http://mnm.webmuseo.com/ws/musee-national-marine/app/collection/record/27414

    Voici également deux articles qui donnent des détails sur l’utilisation de ces briques de charbon :

    http://keviin62141.skyrock.com/3033022656-nouvelles-acquisitions.html

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/une-brique-de-charbon-de-1912-dans-les-filets-2762152

    Cordialement.

    Stéphane

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  • Bonjour
    Je lis, par hasard votre demande d’identification et reconnais au premier coup d’œil du gutta-percha, importé au XIXe et au début du XXe siècle. On l’a beaucoup utilisé dans l’industrie en France, surtout comme isolant électrique. On reconnait bien la forme caractéristique des balles de gutta-percha, avec les angles arrondis. Je lis très clairement 4M PG, avec un 4 caractéristique de la graphie anglo-saxonne ou flamande. Bien à vous. Thomas

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  • Bonjour
    j’aimerai entrer en contact avec Mr Gouzy. Actuellement nous préparons un livret sur les commerçants et artisans de Magalas dans le cadre du Conseil Municipal des sages - Patrimoine, et j’aimerais avoir des renseignements sur la famille Gouzy pour le temps où elle a habité à Magalas. Si la photo sur les marches d’escalier semble bien être la maison Renou, la famille Gouzy était propriétaire jusqu’en 1912 de la parcelle 354 (cadastre Napoléonien section D, parcelle vendue en 1912 à la famille Delhon. Elle se trouve av de la gare face à la descente du cimetière (rue de l’Egalité). J’aimerais aussi prendre contact avec la famille Renou.
    Louise Le Goaec

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