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Accueil » Album photo » Entraide photographique » Qui est ce soldat, le père de Noélie, l’enfant du « péché » ?

Qui est ce soldat, le père de Noélie, l’enfant du « péché » ?


jeudi 23 août 2018, par Jacques Dupé

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Ce soldat, inconnu, parti à la Grande Guerre dès 1914, a abandonné une jeune maman, Marie Julienne Pauline Buzy-Debat (née le 2 juillet 1892 à Pontacq – Basses-Pyrénées) et sa fille Noélie Anna (née le 21 décembre 1913 à Pontacq-Basses-Pyrénées).

« Il est mort à la guerre » s’entendra dire Noélie toute sa vie, ne laissant que cette seule demie photo, qu’elle transmettra à sa fille Maryse.

C’est tout ce que l’on sait de lui, ni nom ni prénom, ni son âge, ni ses origines, ni dans quel régiment était-il engagé.

Il y a quelques années, en interrogeant les anciens, il serait soi-disant Italien, ou Kabyle, ou quelqu’un du pays, ou... ? Peut-être n’était-il que de passage ? Enfin, rien de probant.

Même si le képi blanc fait penser à la Légion Étrangère, les régiments alentour ne l’étaient point.

À Tarbes (distant de 20 km de Pontacq), parti le 4 aout 1914 pour les Vosges, le 10e Hussard se fera étriper en chargeant sabre au clair et à cheval la « Grosse Bertha ».
Le 212e RI quitte Tarbes les 12 et 13 aout 1914 pour la Lorraine où il subit le baptême de feu.

À Pau (distant de 30 km de Pontacq), le 18e RI part le 6 aout 1914 pour la bataille de la Marne (le 24-08-1914)

À partir de cette photo, je ne sais comment remonter aux racines. Sachant que rien ne figure sur l’extrait de naissance de Noélie, hors la mention « née de père inconnu ».

Qu’est devenue la petite Noélie (1913-1994) ? Son éducation sera confiée aux bons soins de sa tante Anna et oncle Jean à Pontacq, tandis que sa mère, Marie Julienne Pauline Buzy-Debat, se marie avec un certain Eugène Lafontaine, à Pontacq.

Merci à tous pour vos conseils et votre aide...

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127 Messages

  • Bonjour ,Jacques

    Pour vérifier la piste étrangère ,peut-être pourriez-vous consulter le recensement de 1911 de Pontacq. La nationalité des habitants devrait être indiquée .Vous y trouverez peut-être un italien … et vous pourriez rechercher ensuite si celui-ci est mort pour la France en consultant le site mémoire des hommes.Vous n’aurez sans doute jamais de certitude .
    Sur le plan militaire ,en 1914 de nombreux étrangers se sont portés volontaires pour participer à la défense de la France suite à un appel de Blaise Cendrars.Plusieurs bureaux de recrutement ont été ouverts en province ,il me semble qu’il y en avait un à Pau. A la suite de quoi plusieurs régiments de marche de la Légion ont été créés pour accueillir ces volontaires .Le quatrième régiment de marche était constitué uniquement d’ Italiens .On l’a appellé la légion garibaldienne ,elle était commandée par un petit-fils de Garibaldi.
    http://www.ac-sciences-lettres-montpellier.fr/academie_edition/fichiers_conf/REYNAUD2009.pdf
    Bon courage et bonne chance à vous
    Martine
    PS:un point de détail ,qui a déclaré l’enfant ?

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  • Qui est ce soldat, le père de Noélie, l’enfant du « péché » ? 24 août 2018 07:59, par Vermorel Marie-France

    Bonjour
    Vous pourriez envoyer votre photo au site Chtimiste.com specialisé dans les photos de la grande guerre. Ils pourront peut-être vous guider sur le régiment. Regarder également les morts pour la France sur le monument aux morts de Pontacq si un nom peut correspondre site mémorial genweb
    Bon courage
    MF V

    Répondre à ce message

  • Bonjour à tous,
    En observant les dates, on peut calculer que le bb a été conçu vers mars 1913.
    La déclaration de guerre n’a lieu l’été de l’année suivante. La petite fille avait déjà 8 mois.
    Quand sa maman se marie-t-elle ? Avant ou après guerre ?
    Drôle que la mère se marie dans le même village, là où sa fille est élevée par d’autres...

    Si on lui a dit qu’il était mort à la guerre (mais était-ce vrai ?), c’est qu’il était encore sur place l’été de 1914, et que les nouvelles ont suivi.

    Regardez dans les transcriptions de décès de ce village (Pontacq ?) pour les années de guerre. Tous les décès des soldats domiciliés au village devraient s’y trouver...

    Les recensements sont aussi une bonne idée.
    Y avait-il une « usine/industrie », ferme qui pouvaient embaucher des étrangers ( comme vous le dites) en 1912-1913  ?

    Bonnes recherches

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  • Un détail à ne pas négliger : le vélo !

    J’ai découvert sur les fiches matricules, que pour l’armée, savoir faire du vélo était un +++++ non négligeable !

    Voir ce document :
    https://www.youtube.com/watch?v=YaqAtGTpXzs

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Buzy Debat est aussi le patronyme de la maman de Jean Dujardin

    Répondre à ce message

  • Bonjour Jacques,
    Si Noëlie est née en décembre 1913, la période de conception, en comptant large, est mars-mai 1913 ; on était loin de la déclaration de guerre (juillet-août 1914) et le père avait largement le temps de reconnaître l’enfant, d’il l’avait voulu.
    Il faut donc plutôt voir un empêchement à une « régularisation » : refus des parents, homme déjà engagé ou simplement de passage ...
    Le fait que Marie Julienne n’ait jamais révélé l’identité du père me laisse à penser que la guerre est un bon prétexte pour créer une diversion.
    Vu le nombre de morts, dire à l’enfant et aux voisins que le père était mort à la guerre, cela faisait rentrer l’épisode « faute » dans une normalité tragique ; il y avait tant d’orphelins, une de plus ou de moins...
    Avec un nom, Noëlie aurait pu chercher et savoir qu’on l’avait trompée.
    Donc, à mon avis, si on le lui a pas dit c’est que l’on a voulu la tromper !Il n’y avait pas de raison de taire le nom d’un héros, au contraire.
    Pourquoi une demie-photo ? Sur qui ce soldat s’accote-t-il ? Qu’est-ce que Marie Julienne a encore voulu cacher ?
    Cette photo est-elle d’ailleurs celle du père ? Marie Julienne n’a-t-elle pas enjolivé avec la photo d’un « beau gosse » simplement ami de la famille ?
    S’il s’agit bien du père, il faudrait déterminer la date de la prise de vue ; s’il s’agit de 1914, cela signifierait que Marie Julienne avait encore un lien avec lui bien après la naissance de Noëlie mais on revient à la question pourquoi ne pas avoir reconnu l’enfant ? Ou bien la photo date de la « rencontre » ce qui signifierait qu’il faisait alors son service ou était militaire de carrière mais je ne vois aucun signe distinctif sur la veste.
    Souvent, on retrouve une piste du père inconnu avec le prénom mais en l’occurrence « Noëlie » est clairement une allusion à sa date de naissance ; reste Anna, on comprend de suite qu’il s’agit de sa sœur qui s’occupera de l’enfant et qui aura sans doute été son seul soutien.
    Qui sont le parrain et la marraine au baptême ? Quelle était la profession de Marie Julienne, elle avait 20 ans lors de la conception ; où habitait-elle ?
    Je pencherai aussi pour une étude approfondie du recensement de 1911 avec l’adresse de ses parents et celle de son travail. C’est ainsi que j’ai retrouvé mon AGP qui vivait tout simplement et au vu et au su de tout le village avec mon AGM ! Et ils ont nommé ma GM Félicie, mon AGP s’appelant Félix.
    A Pontacq, il y avait plus de 2 0000 habitants, ce ne sera pas aisé. Les classiques des naissances hors mariages sont les employeurs, les propriétaires qui abusent de leur pouvoir économique. C’est une piste à suivre si Marie Julienne n’est pas d’une famille aisée.
    Que Marie Julienne n’ait pas élevé sa fille me laisse aussi penser qu’il ne s’agit pas d’une histoire d’amour... ou alors celle-ci a vraiment mal tourné et laissé de mauvais souvenir dont l’enfant.
    Éplucher la presse locale sur les deux années précédentes peut donner des pistes si on penche sur un inconnu de passage : par exemple un gros chantier de construction qui aurait pu attirer des italiens...
    Bon courage dans vos recherches en tous cas.
    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • Bonjour Agnès,
      Avec le peu d’éléments dont nous disposons, toutes les hypothèses sont envisageables.
      Voilà mon point de vue : en agrandissant exagérément la photo, j’entraperçois que l’homme s’accoude à un soldat en capote (à droite vers le bas). Je devine également des bandes molletières ou des bottes. Ce qui signifierait que la photo a été prise in situ, à l’arrière du front. L’inconnu l’a adressé en entier à son amie (comme je l’ai fait en mon temps à mes ami-es).
      Autre éventualité, la partie droite de la photo a été déchirée par Marie Julienne, pour que Noélie ne se trompe pas de « père » ?
      Était-il marié ? Il faut chercher... une aiguille dans une botte de foin.
      Oui, bien sûr, la guerre fut aussi le prétexte pour exonérer sa « faute ».

      Répondre à ce message

    • Et si le père était en réalité l’homme qui figurait dans l’autre moitié de la photo ????
      Toutes les hypothèses sont possibles dans cette histoire, de la plus simple à la plus folle.
      Question : Connaît-on la date du décès d’Eugène Lafontaine ?
      J’espère avoir demain quelques détails supplémentaires concernant la fin de vie de Marie Julienne. Cependant, quels que soient les résultats de mes enquêtes, j’ai du mal à croire qu’ils apporteront une lueur capable de mettre un terme à cette énigme...

      Répondre à ce message

      • Bonjour André,

        Je n’avait pas envisagé cette éventualité.
        J’espère que la photo est la bonne, car c’est le seul élément tangible qui me reste. :-/

        Répondre à ce message

        • Bonjour Jacques,

          Voici les maigres résultats de mes recherches ; et d’abord l’acte de décès de Marie Julienne :

          Le 21 janvier mil neuf cent soixante-sept, sept heures, est décédée rue Marcel Sembat, Marie Julienne Pauline Buzy-Debat, sans profession, née à Pontacq, Basses-Pyrénées, le deux juillet mil huit cent quatre-vingt-douze, fille de Pierre Buzy-Debat et de Anna Prat, son épouse, décédés, veuve de Eugène Lafontaine. Dressé le jour susdit, douze heures, sur la déclaration d’Adrien Barragué, gardien de bureau, cinquante-six ans, domicilié à Aureilhan, qui, lecture faite et invité à lire l’acte, a signé avec nous Henri Lacaze, maire d’Aureilhan.
          Ce texte, bien sûr, ne vous apportera rien, mais il a le mérite d’exister.

          Madame Lafontaine habitait une petite maison dans la rue Marcel Sembat. Peut-être en était-elle la propriétaire. Après son décès, la maison a été démolie, puis deux maisons jumelles ont été bâties sur son emplacement. Malheureusement, ces maisons ont été vendues récemment et les nouveaux propriétaires ne sont pas en mesure de donner le moindre renseignement.
          Un des anciens voisins de Marie Julienne se souvient qu’elle était blonde, mais qu’elle ne voisinait pas beaucoup. La population locale est plutôt âgée et très réduite. Il me reste deux personnes à voir, mais il me faudra attendre leur retour de vacances. Faudra-t-il faire appel à Maigret ?????

          Peut-on connaître la date du décès d’Eugène Lafontaine ? ? ?

          André

          Répondre à ce message

          • Merci André !

            C’est très sympathique de votre part de vous être déplacé.
            Finalement le résultat n’est pas si maigre : blonde ?
            Noélie était très brune (d’où l’allusion à une origine Italienne ou Kabyle) tout comme sa fille Maryse. Elles tiennent toutes les deux de l’Inconnu.

            Merci encore

            Répondre à ce message

            • Née à Pontacq le 21/12/1913, Noélie ne semble pas avoir été reconnue par Eugène Lafontaine.
              Le couple Lafontaine/Buzy-Debat est arrivé à Aureilhan le 18/12/1927. Eugène, cordonnier de métier, entre à la Tuilerie OUSTEAU. C’est un homme de petite taille, plutôt menu, portant moustache et atteint de claudication. Son épouse (Marie Julienne) était plutôt du type « costaud ».
              Le couple a eu deux enfants : un garçon, Gaston, d’abord boulanger puis ouvrier à l’usine d’Alsthom (alors Hispano-Suiza), et une fille, Hélène, qui était vendeuse au magasin « Le Printemps » à Tarbes. Noélie, fille de Marie Julienne, a été la marraine d’une petite Noélie issue d’une famille apparentée mais qui ne tient pas à se dévoiler.
              Autrement dit, peu de chose sur la famille et rien sur le supposé père de Marie Julienne qui, je pense, restera toujours un inconnu.
              Désolé de ne pouvoir aller plus loin dans ces recherches.
              Dernière question, si toutefois vous voulez bien y répondre : Entre le 21/12/1913 et le 28/01/1922, date de son mariage, Marie Julienne a-t-elle eu d’autres enfants ????
              Bonne continuation !
              André

              Répondre à ce message

              • Merci André, quel formidable enquêteur vous faites !

                Effectivement, Noélie n’a pas été reconnue par le couple Eugène Lafontaine et Marie-Julienne Buzy-Debat. Elle a été « adoptée » par Jean-Léon Eugène Buzy-Debat (cordonnier et frère de Marie-Julienne) et sa femme Anne-Marie Francez, jusqu’à son mariage en 1949.
                Si je calcule bien, Noélie Buzy-Debat et le couple Lafontaine/Buzy-Debat ont vécu 5 ans dans le même village, c’est-à-dire à Pontacq. En 1927, Noélie avait donc 14 ans.
                Ce qui est étonnant, c’est que le couple Eugène Lafontaine et Marie-Julienne Buzy-Debat ont cohabité avec
                Effectivement, Gaston et Hélène (toujours de ce monde) sont les enfants Lafontaine/Buzy-Debat. Hélène ne sait rien de notre histoire (ou ne veut pas en parler).
                J’apprends que Noélie était marraine d’une (autre) petite Noélie ? Je l’ignorai. Jamais entendu parler. C’est curieux et troublant... Dommage que la famille apparentée (??) ne veuille pas se dévoiler. Ah ! Les secrets de famille !
                Entre le 21/12/1913 et le 28/01/1922, à notre connaissance, il ne semble pas que Marie-Julienne ait eu d’autres enfants.
                Je suis sur d’autres pistes mais le chemin est long et sinueux...

                En tout cas merci pour cette formidable documentation.

                Répondre à ce message

                • Question : Pouvez-vous me joindre par téléphone ? Vous avez toutes les données pour cela. Il serait plus facile de communiquer et d’avoir un véritable dialogue, car par écrit il est difficile de suivre correctement une affaire, quelle qu’elle soit. Je pourrai peut-être vous obtenir une communication avec cette dame qui s’est fort peu dévoilée et qui n’a fait qu’approuver ou infirmer en partie, les idées que je pouvais avancer. Mon rôle d’intermédiaire ne semble pas lui avoir convenu. Cependant, je suppose qu’elle doit ignorer l’identité du père de votre Noélie. Mais peut-être connaît-elle des détails pouvant vous intéresser.
                  Enfin, c’est vous qui voyez...
                  Bonne soirée
                  André

                  Répondre à ce message

                  • Bonjour André,

                    Je vous envoie un courriel.

                    Répondre à ce message

                  • Bonjour André,

                    Je viens de lire votre message.

                    En effet, nous serions très intéressés (en particulier ma femme qui est la fille de Noélie), d’entrer en contact avec cette dame. Il s’agit je suppose d’une personne âgée qui se méfie d’individus qu’elle ne connait pas. Je la comprends. Qu’elle se rassure, nous ne sommes pas non plus de jeunes gens, puisque nous sommes tous deux retraités. Notre seul but est la généalogie de nos familles que l’on raconte à nos 5 petits enfants.

                    Les appels téléphoniques, plutôt les après-midis, même aujourd’hui (hors les mercredis), et sur le fixe (0559843924) de préférence.

                    Bonne journée ! et merci

                    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    comme suggéré par Agnès, le père pourrait se prénommer Noël.
    La photo semble indiquer qu’il avait un strabisme convergent ; mais c’est peut-être dû à la qualité de la photo. Cependant, aurait-on pris sous les drapeaux un homme atteint de strabisme ?
    Bernard

    Répondre à ce message

    • Alors là, hélas, pendant la guerre 14-18, bien des hommes d’abord « réformés » à 20 ans, ont été déclarés ensuite « bons pour le service »...
      Sans être tireur d’élite on pouvait être soldat, même avec une mauvaise vision... surtout à partir de 1916...

      Répondre à ce message

    • Bonjour Bernard,
      Peut-être se nomme-t-il Noël, ou Jean, ou Pierre... pourquoi pas ? Je pense que le prénom de Noélie est dû à la proximité de la naissance avec le jour de Noël (le 13 décembre 1913). Ils étaient très croyants.
      Strabisme ou pas, comme le souligne Suzanne, tout est bon à prendre pour la guerre. Toutes les guerres.

      Merci de votre intervention

      Jacques

      Répondre à ce message

      • Bonjour Jacques,
        pourquoi tant de dérision ? On vous soumet des pistes, si vous n’en voulez pas, libre à vous.
        Pour remarque : autrefois, on donnait souvent à l’enfant un prénom rappelant celui du père ou de la mère. Mon grand’père Lucien a ainsi une fille qui a été prénommée Lucie. L’un de mes AGP, marié à une Jeanne, a eu un fils qu’il a appelé Jean.
        Et vous retrouverez des tas d’exemples similaires en généalogie ...
        BM

        Répondre à ce message

        • Dérision de Jacques ? Pourquoi ?
          Intimement je pencherai aussi pour la proximité de la fête de Noël

          Du reste, Noélie est-elle née le 13 ou le 21 décembre ?

          Le hasard de sa naissance peut AUSSI faire que la maman peut choisir un prénom en référence au père et que le hasard l’a bien servie dans ce choix...
          Mais ce village ne compte que 2 700 personnes en 1911... pas un petit village mais quand même.
          Choisir un prénom en rapport drect avec le père est un message fort pour l’avenir de l’enfant.
          Ou alors la femme maman se moque des ragots et c’est une vraie et belle histoire.

          Il faudrait examiner, comme suggéré :
          a. l’acte de naissance de Noelie en détails

          • lieu exact de naissance (par rapport au domicile des parents de l’accouchée)
          • qui déclare cette naissance ?
          • noms et éventuels liens familiaux des témoins
            Cela donne déjà un aperçu des relations familiales entre l’accouchée et ses propres parents dans ce village...
          • métier et âge de l’accouchée

          b. pour quelle raison la maman ne prend-t-elle pas en charge les soins à sa fille et la confie-t-elle à son frère et belle-soeur ?
          Et à que moment ? (car ce couple se marie début 1914, et prend en charge un bb de 1 mois ?????)
          c. L’a-t-elle reconnue ? A quelle date ? PARTIR à la RECHERCHE DE L’ACTE DE RECONNAISSANCE, semble primordial...
          S’il existe, qui sont les témoins dans cet acte ?

          Une consultation très pointue des recensements devraient apporter des réponses...

          Et une question plus personnelle ; Noélie a-t-elle eu de réels liens avec sa mère plus tard ?
          Recherchez sur son PROPRE ACTE DE MARIAGE (celui de Noélie) ce qu’il est dit de sa mère, de son domicile... Etait-elle présente ? Consentante ?

          Répondre à ce message

        • Bernard, cette tradition était plutôt réservée pour les enfants légitimes... vous en conviendrez aisément ?

          Répondre à ce message

        • Excusez-moi, je n’ai pas voulu vous froisser. Je me suis mal exprimé. Toutes les pistes sont bonnes à prendre. Et celle-ci en particulier. En effet, le prénom de Noël était assez répandu autrefois.
          Dans ma généalogie, de père en fils ainés, ils s’appelaient tous Jean. Et parfois le second ou le troisième. Pas fameux pour faire des recherches.

          Répondre à ce message

  • Apparemment, il n’est pas natif de Pontacq. J’ai regardé sur Mémoire de Hommes en mettant « Pontacq » comme lieu de naissance et il n’y a aucune réponse !
    Mais est-il vraiment mort à la Guerre, c’est peut-être ce qu’on a fait croire à sa fille pour qu’elle ne pose plus de question concernant son père ! C’est vraiment chercher une aiguille dans une botte de foin. Il faudrait peut-être publier cette photo sur des sites spécialistes des tenues militaires comme « Archimili ».

    Bonne chance,

    Maryse

    Répondre à ce message

  • Généanet recense plus de 50 soldats issus de Pontacq 64 morts pour la France 14/18.
    Dont un Jean Michel BASOUINE , que je n’arrive pas à retrouver sur Mémoire des Hommes ???

    Répondre à ce message

  • Bonjour ;
    Effectivement : LE VELO...
    Le personnage à côté de lui est vêtu d’un paletot (pas pratique pour pédaler...)
    Votre aïeul aurait-il été estafette ou agent de liaison ?
    Pistes à explorer : quelle était la tenue exacte des estafettes (signes distinctifs de régiment ou pas ?)
    Attachés aux régiments ou pas ?
    Parmi les listes de disparus du département, certains sont-ils désignés selon leur affectation ?
    Bonne chance dans vos recherches A.A.

    Répondre à ce message

  • Pistes à explorer :
    1°) Qui sont les jeunes gens du village susceptibles d’être expédiés au front dès 1914 ? Que sont-ils devenus ?

    2°) Pour le cas où il serait étranger au village(travailleur) Les recensements de population (1911 ?)
    Qui vivait chez votre aïeule à cette date ? Peut-être y est-il recensé.
    Quels étaient les personnes étrangères au village recensées ? Que sont-elles devenues ? Vaste chantier...
    Bon courage A.A.

    Répondre à ce message

  • Arrêtons nous sur autre chose :

    Si la photo est vraiment celle du père, elle a quand même été offerte, laissée comme un gage, comme un souvenir de l’amoureux à sa belle...
    Ou même envoyée plus tard...
    On conçoit mal que l’amoureuse l’ait dérobé à son insu.
    On peut en déduire donc une relation suivie, du moins avant de l’annonce de l’enfant. Ou même après...
    Elle est elle si précieuse qu’elle a traversé le temps, conservée par plusieurs générations.
    Rien au verso ?

    Si cette photo n’est qu’un « leurre », néanmoins cet homme (père ou non) existe bien et la jeune femme l’a en sa possession. De qui peut-elle détenir la photo entre 1912 et 1922 ? Serait-elle devenue marraine de guerre ?

    Par contre, personne n’a pensé que cet homme pouvait être facteur, préposé des Postes... Existe-t-il des archives spécifiques de la Poste avec mutations, mouvements du personnel ?

    Répondre à ce message

    • Hé oui Suzanne ! je suis enclin à penser comme vous. C’était des gens simples, et j’ai du mal à croire qu’il pourrait s’agir d’un leurre. C’est bien trop compliqué et tortueux.
      Un amoureux qui adresse une photo à sa belle, habillé en soldat avec un camarade. Qui ne l’a pas fait ? Moi le premier.

      Était-il marié ? Je vois mal, à cette époque, qu’un homme marié envoie sa photo à une jeune maman ! Tout le village aurait été au courant ! Non, il était célibataire. Divorcé ? Pas dans ces contrées !
      Était-il de passage ? Pas possible, s’il n’avait pas voulu accepter ses responsabilités pourquoi lui aurait-il adressé une photo ? Pour se moquer d’elle ? Pas possible.

      En effet, cette photo a été transmise de mère en fille, en petite-fille.

      Jacques

      Répondre à ce message

  • Une question :

    d’après un arbre sur Généanet (§ Franck Clément), la mère de la petite Noélie n’a eu qu’une soeur mais décédée à 1 an !!!

    Par contre, la grand-mère de Noélie, donc la mère de Marie Julienne Pauline, se prénomme ANNA  !

    Où est la réalité ?

    Répondre à ce message

  • Bonsoir,

    Détail peut être insignifiant, mais sur la partie droite de la photo coupée , le vélo à l ’air plus petit et la personne est beaucoup plus petite aussi car son bras est vers le haut et épaule beaucoup plus basse.
    Il se pourrait que se soit une « dame » voila pourquoi la photo serait coupée...
    Mais ça ne donne toujours pas l’identité de ce cycliste !!!
    Denis

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Si le prénom Noélie a été donné en référence au prénom du père, peut-être s’agit-il de Noël.
    Il y a un Noël OSANZ sur le Monument aux Morts de Pontacq.
    Sergent au 34e RI ; né le 28/07/1884 à Louvie Juzon (64) et décédé le 03/03/1918 dans la Somme à Assainvillers.
    D’après Généanet, sa famille a émigré à New York.
    S’il y a un rapport, bon courage dans vos recherches.
    Cathy

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  • Bonjour à tous,

    Oui, j’ai suivi la même piste que Cathy !

    J’ai émis l’hypothèse que :

    • le prénom du père de Noélie pourrait être Noël,
    • qu’il serait né entre 1880 et 1895,
    • qu’il résiderait à Pontacq ou alentours vers 1912-1913…
    • qu’il serait décédé au cours de la 1re GM.

    Je n’ai trouvé que cet homme : Noel OSANZ.
    Il est né le 28/07/1884 à Louvie Juzon (64)
    Ses parents sont d’origine espagnole.
    Il est décédé le 30/03/1918 à Assainvillers (80)
    Il résidait à Pontacq à partir du 08/10/1910. (chez Montestrucq)
    Sa description physique du visage « pourrait » correspondre à votre photo…

    Mais voilà, le hic, c’est qu’il est « étudiant ecclésiastique » en 1904.
    Il a fait partie de la 18e section d’infirmiers. (pourrait expliquer le képi blanc, et le vélo)

    Registre matricule de Noel OSANZ :
    https://consultarchives.le64.fr/registre_militaires/81538

    Citation au JO le 12/10/1920
    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6383066t/f51.image.r=%22osanz,%20no%C3%ABl%22?rk=21459;2

    et parution dans le Journal « La Croix » page 2/4 – Il était Abbé
    https://www.retronews.fr/journal/la-croix/17-avril-1918/106/684943/2?from=%2Fsearch%23allTerms%3Dosanz%26sort%3Dscore%26page%3D1%26searchIn%3Dall%26total%3D29&index=8

    Les Archives Départementales des Pyrénées Atlantiques sont malheureusement avares de données numérisées en ligne.
    J’espère que vous aurez la possibilité de vous rendre sur place et d’y consulter les recensements de 1911...

    Bon courage dans votre recherche.
    Corinne

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  • Le mur et le portail derrière le cycliste constituent des éléments de situation du lieu ; fastidieux mais peut-être déterminants. Voir aussi s’il y avait une boutique de photographe à cette époque : il n’est pas impossible, si qqn a repris la boutique, qu’il y ait des cartons de négatifs conservés...

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  • Bonjour ,
    quel texte mouvant ...!
    Je n’ ai pas de réponse précise à vous apporter , mais avez vous pensé aux impôts ...? Peut être une piste à explorer ...bonne recherche ..! Cordialement.

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  • bonjour,

    Je reviens sur Ozans Noel , j’avais formulé une mauvaise hypothèse ,il était bien devenu prêtre ,on le retrouve (écrit Uzans Noel Joseph )dans le livre d’or du clergé qui relève tous les membres du clergé ou de congrégations morts pour la France pendant la Grande Guerre(page 866/1317)
    https://dioceseauxarmees.fr/images/stories/grande-guerre/La-preuve-du-sang_Livre_d-or_du_clerge_et_des_congregations-1914-1922.pdf

    Il y est dit vicaire à Pontacq .
    Est-il le père de la petite Noélie ? C’est difficile à prouver.
    Bien cordialement
    Martine

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    • Bonsoir,

      Oui Martine... difficile à prouver ! il resterait bien la solution de retrouver un ou une descendant/e des frères ou sœurs de Noel OSANZ ...

      Peut-être que Jacques pourrait contacter le propriétaire de l’arbre sur Geneanet et lui montrer la photo qui est en sa possession ? Noel OSANZ est le frère de son arrière-grand-mère paternelle. Avec un peu de chance, il possède une photo de son arrière-grand-oncle et pourrait confirmer s’il s’agit bien de lui ou pas...

      Bonne soirée,
      Corinne

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      • Bonjour, Corinne

        A Jacques d’explorer les différentes voies possibles :

        L’hypothèse « osanz » repose sur le rapprochement des prénoms ,mais le prénom Noel est alors assez commun . De plus l’enfant s’est peut-être appelée Noélie,seulement parce qu’elle est née au moment de Noël, un moyen de vérifier est la piste que vous proposez.
        Il y a aussi la piste « étranger » , un italien ou kabile est plus "étranger"dans la région qu’ un espagnol.
        Il me semble encore que l’élément du vélo n’est pas à dédaigner ,mais comment trouver l’estafette mort à la guerre ?
        Il est encore possible que la photo ne soit pas celle du père (piste de la marraine de guerre)A voir sur le site spécialisé dans les photos de soldats de la guerre 14/18/ qui nous a été signalé.Enfin il n’est même pas sûr que le père soit mort à la guerre ,explication commode pour éviter à l’enfant de chercher plus loin et peut-être pour la protéger ,d’en faire une orpheline comme un autre .
        Trop d’inconnues pour espérer une réponse définitive ,mais une pensée émue pour l’enfant élevée par son oncle et sa tante,avec on l’espère ,suffisamment d’ affection.

        Bon Dimanche,

        Martine

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        • Voyez-vous Corinne, je penche plutôt pour le voisinage du jour de Noël pour le prénom.
          Mais l’autre piste, celle du curé, n’est pas à dédaigner.
          Tout à fait, dans nos régions, l’espagnol est moins étranger que ces autres « concurrents ».
          L’élément vélo est capital. Et à bien grossir la photo, je m’aperçois que le collègue poilu qui passe son bras sur l’épaule de notre inconnu est lui aussi à vélo. Ce qui nous fait deux estafettes !
          D’autre part, je remarque qu’il porte une espèce de barrette à la quatrième boutonnière (à partir du haut).

          Merci Corinne,

          Jacques

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    • Diable, si j’ose m’exprimer ainsi, le vicaire de Pontacq ? Mon Dieu ! Dans un petit bourg comme celui-là, tout le monde aurait été au courant, me semble-t-il ?

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    • Bonjour.
      Noel OSANZ, mort pour la France le 30/3/1918 à Assainvillers, Somme.
      Sergent au 34 RI venant de la 18 eme section d’infirmiers.
      Cf Mémoires des Hommes.

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  • Qui est ce soldat, le père de Noélie, l’enfant du « péché » ? 26 août 2018 09:25, par VERMOREL Marie-France

    Bonjour,

    Peut-être écrire à l’évêché concerné, ils ont peut-être une photo dans leurs archives, souvent sur le faire part de décès.
    Vous pourriez alors comparer les 2 visages.
    J’espère que vous allez trouver.

    MF V

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  • Bonjour ,
    en agrandissant fortement , sur la partie droite du col il me semble bien qu’un chiffre parait ....Un matériel de photographe pourrait peut être permettre une lecture !!!

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  • Merci à toutes et à tous pour vos nombreux commentaires et suggestions. Je n’imaginais pas en recevoir autant. Ça fait chaud au cœur ! En tout cas, il est certain que j’en ai pour quelques années à nager dans les archives. Si par miracle je trouve le nom de l’inconnu, je vous promets de le faire savoir.
    Une dernière piste s’ouvre à moi, peut-être celle d’un article dans la presse (celle d’ici et d’ailleurs) avec photo.
    Ah ! Je suis l’époux de la fille de Noélie, Maryse (pas celle des commentaires).

    Encore mille mercis !

    Jacques

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  • Bonjour, Jacques

    Permettez-moi de préciser l’hypothèse qui m’est venue à l’esprit suite à tous ces commentaires :

    Marie Julienne aurait eu en 1913 une aventure avec un étranger de passage au village .Peut-être était- il parti sans savoir que Marie Julienne attendait un enfant .(cf ce que vous ont dit les anciens) En tous cas il ne reconnaît pas la petite fille qui naît aux alentours de Noel et qu’on appelle donc Noélie.
    Quelques mois plus tard ,la guerre est déclarée.En 1915 une association catholique lance l’opération « marraines de guerre » pour apporter du réconfort aux soldats sans famille.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Marraine_de_guerre

    Marie Julienne s’y engage, pour aider et peut-être aussi dans l’espoir de trouver un compagnon,ce qui n’est pas facile au village quand on a eu un enfant hors mariage ,son filleul veut lui envoyer une photo.Il en a justement une où il pose avec un camarade et son vélo car il sert comme estafette.Il découpe la photo pour apparaître tout seul et fait disparaître son compagnon.C’est quand même plus prudent !Malheureusement ce filleul meurt et les espoirs de Marie Julienne disparaissent.
    Alors quelques années plus tard aux questions embarrassantes de sa fille qui veut savoir comment était son papa et pourquoi il n’ est pas avec elle ,elle montre la photo et dit qu’il est mort à la guerre.
    Bien sûr une telle hypothèse ne vous donne ni le nom du père biologique ni le nom de celui qui est sur la photo , dont je fais deux êtres distincts mais elle me paraît cohérente et sans impossibilités chronologiques.
    Bon courage,
    Martine

    Répondre à ce message

    • Merci Martine. C’est ce que j’ai pensé longtemps (hors marraines de guerre), avant que je m’intéresse à cette affaire.
      Seulement, voilà, Marie Julienne était une femme de petite condition qui savait à peine lire. Or il me semble que ces marraines entretenaient une correspondance suivie avec les soldats du front. Et puis, est-ce que l’Église acceptait aisément des femmes qui avaient « péché » ? J’en doute !
      Un étranger de passage ? Pour quelle raison aurait-il envoyé sa photo ? Il était susceptible d’avoir des embêtements d’avoir engrossé une jeune fille.
      Au fil des commentaires, j’ai acquis la conviction que cet homme a fréquenté (assidûment) Marie Julienne. Pourquoi n’a-t-il pas réglé sa situation ? C’est là le hic ! Peut-être était-il trop jeune pour se marier, mais pas pour faire la guerre ?

      Répondre à ce message

      • Bonjour, Jacques

        Il me semble que celui qui est sur la photo n’est pas un tout jeune homme...
        Autre impossibilité de se marier :un étranger qui a laissé une femme légitime dans pays d’origine ou ,cela est arrivé ,un homme dont l’épouse est internée ou qui a quitté le foyer sans que le divorce soit prononcé.
        Dans ce milieu que vous dites peu instruit ,des démarches administratives compliquées peuvent faire peur !
        Bonnes recherches
        Martine

        Répondre à ce message

  • Bonjour Jacques,

    Auriez-vous la possibilité de nous partager la photo dans une meilleure définition ( le maximum que votre scanner puisse supporter ) et sans compression lors de la sauvegarde ?

    Cela nous permettrai sans doute de capter plus de détails quand à l’uniforme de notre inconnu.

    cordialement
    Franck

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  • Me revoici, Jacques

    Dans un message du 24 aôut , Agnés a évoqué un gros chantier où des Italiens auraient pu venir travailler aux alentours de la naissance de Néolie , j’ai trouvé l’inauguration de la ligne Lourdes Pontacq le 1ér novembre 1913

    https://www.trains-du-monde.com/Monde/Europe/France/Reseau-France/Ligne_Hendaye-Pau-Lourdes-Tarbes-Toulouse-Carcassone-Narbonne.php

    A voir

    Martine

    Répondre à ce message

  • bonjour,
    je découvre cet échange.
    cette photo me fait spontanément penser à un uniforme de garde champêtre, à défaut de facteur rural.
    pas de gallon apparent, pas de numéro de régiment non plus, ni de ceinturon pas plus de guêtre ; par conséquent ce n’est pas un soldat en uniforme.
    mais je peu me tromper.
    stéphane

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