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SOS ... Perdu de vue : Jean GRANGER natif de Medeyrolles (Puy-de-Dôme) !


jeudi 2 mars 2017, par Jacqueline Isnel-Guérin

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Cet été, à la librairie de l’abbaye de Boscodon (Hautes-Alpes), mon attention a été attirée par le livre Jean GRANGER de Medeyrolles dont Roger Cézanne est l’auteur. La quatrième de couverture évoque le hameau des « Terrassettes » situé à quelques kilomètres en amont de l’abbaye, et précise « c’est là que Jean GRANGER, un « aventurier » natif de Medeyrolles en Auvergne, viendra bâtir son nid après avoir épousé le 12 janvier 1790 dans la chapelle de Boscodon Marie-Madeleine BERNARD, issue à la fois d’une lignée de « Bailles » et d’une vieille famille de COMBE-MEYRANNE. »

Mais, Jean GRANGER « va partir un triste matin de 1796 pour, dit-il, retourner en Auvergne du côté de Clermont ». « Il ne reviendra jamais aux Terrassettes !... » Jean GRANGER a-t-il été victime d’un accident ? a-t-il fait une mauvaise rencontre ? S’est-il enrôlé dans des troupes militaires ?

L’auteur de l’ouvrage est un arrière-arrière-arrière petit-fils de Jean Granger. Curieux d’explications sur la « disparition » de leur ancêtre, Roger Cézanne et sa mère - une arrière-arrière-petite-fille de Jean GRANGER- sont allés, en juin 1986, à Medeyrolles en quête de documents, d’informations concernant leur ascendance. Leurs recherches se sont révélées infructueuses ... mais c’était avant la numérisation des registres d’état civil !

Après avoir lu ce livre et découvert - avec étonnement- dans l’arbre généalogique de Roger Cézanne qu’une de mes tantes était, elle aussi, une descendante de Jean GRANGER, j’ai voulu en savoir davantage sur ce personnage et me suis plongée dans les archives numérisées du Puy-de-Dôme et des Hautes-Alpes.

Ce que j’ai appris sur la vie de Jean GRANGER :

Fils de Fiacre GRANGER et de Anne BRUN son épouse, il est né à Medeyrolles (Puy-de-Dôme) le 29 avril 1750 (AD 63 Medeyrolles 1748-1791 côte 6 E221 2 vue 9).

Le 12 décembre 1790, dans l’abbaye de Boscodon située sur la commune « des Crottes » dans les Hautes-Alpes, il épouse Marie-Madeleine BERNARD.

Ci-après l’acte de leur mariage (Acte de mariage AD05 Crots 5MI 261 BMS 1788-1792 vue 25-26) :


Cet acte nous apprend que Jean GRANGER est « résidant en celleci (donc aux Crottes) depuis douze ou treize ans » et que le mariage est célébré « en présence de Jean et Jerome GRANGER frères de l’époux ».

Jean GRANGER est donc arrivé vers 1778 dans la commune des Crottes (devenue Crots en 1971).

Pourquoi est-il venu vivre en ce lieu proche de la ville d’Embrun ?

Était-il, comme l’imagine Roger Cézanne, militaire au régiment de Forez dans lequel était capitaine CELLON de BEAUVILLARD, natif d’Embrun et propriétaire du château de Picomtal situé sur la commune Crots ?

De l’union de Jean GRANGER avec Marie-Madeleine BERNARD naît, en 1792, leur fils Jean Baptiste, en 1794 leur fille Marie Madeleine et en 1796 leur fils Pierre.

À cette date quitte t-il sa famille qui n’aura plus jamais de ses nouvelles ?

L’acte de mariage de son fils Pierre, célébré le 21 juin 1815, nous apprend que Jean GRANGER est «  absent depuis environ dix neuf ans  » et qu’a été fournie la copie du « procès-verbal de monsieur le juge de paix du canton d’Embrun du 3 juin qui autorise le présent mariage ».

Mais je n’ai pas (à ce jour) retrouvé ce procès-verbal.

Ci-dessous les 3 parties « intéressantes » de cet acte de mariage (AD05 Crots 2 E 49/6/2 NMD 1815-1817 vue 17) :

1) renvoi concernant jean GRANGER :

2) texte du renvoi précisant «  absent depuis environ dix neuf ans  » :

3) mention du procès-verbal du juge d’Embrun autorisant le mariage

Dans l’acte de mariage de Marie-Madeleine GRANGER, célébré le 4 août 1825, est précisé à propos de son père «  Jean absent depuis fort longtemps  » ! ...

(Acte de mariage AD05 Crots Côte 2 E 49/6/4 NMD 1823-1826 vue 80) :

Or Jean GRANGER est mort en 1816 ... et sa famille ne semble pas le savoir !
En effet, sur le site des Archives départementales du Puy-de-Dôme, dans un registre d’état-civil de Medeyrolles, j’ai découvert à la date du 11 mars 1816 l’acte de décès de Jean GRANGER.

(AD63 Medeyrolles 1813-1822 Côte 6 E221 5 vue 103) :

Sur cet acte est précisé «  époux de famme inconnue  » ! Étonnant car deux frères de Jean ont assisté à son mariage ... vingt ans plus tôt !

Pourquoi le nom de son épouse est-il devenu « inconnu » de sa famille ? Où était Jean GRANGER et que faisait-il entre 1796 et 1816 ?

Son acte de décès précise aussi qu’il est mort «  dans sa maison paternelle  » à Medeyrolles.

Jean GRANGER n’a donc pas, comme le supposaient ses descendants, été victime d’un accident ou fait une mauvaise rencontre sur un des trajets entre Medeyrolles et la maison des Terrassettes aux Crottes.

Sa disparition ne serait-elle pas plutôt un divorce « façon XVIIIe siècle » ?

Qui pourra m’aider à répondre à certaines des questions que je me pose ? Et que ses descendants continuent à se poser ?

Pourquoi est-il venu vivre « aux Crottes » ?

Pourquoi le nom de son épouse est-il devenu « inconnu » de sa famille ?

Où est Jean GRANGER entre 1795 et 1816 et que fait-il ?

Quand est-il revenu à Medeyrolles où il meurt ?

En cherchant dans les Archives départementales du Puy-de-Dôme ou dans celles de la commune de Medeyrolles, qui m’aidera à retrouver une trace, quelques éléments de la vie de Jean GRANGER au cours de la période 1795-1816 (ou à d’autres périodes) : actes notariés, passeports intérieur, registres militaires, hôpitaux, prisons...etc.?

Je pourrai en échange faire des recherches aux AD05, AD04 et AD13.

La partie de la généalogie de Jean GRANGER que j’ai découverte se trouve sur Geneanet (utilisateur jacquiegitest).

MERCI de m’avoir lue ... et de votre aide future !

P.S. : Je tiens à remercier le personnel des Archives départementales de Gap pour son aide précieuse dans mes recherches et Roger Cézanne pour les photos extraites de son livre « Jean GRANGER de Medeyrolles » ... et pour cette « saga du territoire Haut-Alpin ».

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23 Messages

  • Bonjour
    Ayant des ancêtres sur Medeyrolles et habitant dans le 04 je m’étais intéressée aussi à cette énigme et avais acheté à l’abbaye de Boscodon, il y a quelques années, le livre « Jean Granger de Medeyrolles, transfuge en Embrunois »
    Connaissant les habitudes de vie des hommes de Medeyrolles autrefois, j’ai toujours pensé (sans en avoir la preuve) que Jean Granger était parti comme scieur de long.Il arrivait quelques fois que les scieurs de long se marient avec une fille du pays et ne rentrent pas en Auvergne à la fin d’une campagne de scie. Peut-être pourrait-on retrouver trace de son passeport intérieur aux AD de Clermont.
    Il n’est pas étonnant que ses neveux ignorent le nom de sa femme au moment de la déclaration de décès. Même s’ils l’ont su un jour, personne ne sachant écrire, tout le monde a oublié le nom mais pas le fait qu’il a été marié.
    On peut remarquer que fidèles à leurs voeux de mariage les deux époux séparés n’ont pas cherché à refaire leur vie.
    Saurons-nous un jour ce qui s’est passé ?
    J’attends la suite avec impatience
    Christiane Convert

    Répondre à ce message

    • Merci de votre réponse. Vous êtes du 04, je suis native du 05 et j’habite le 13 nous sommes voisines !
      Oui Jean GRANGER était sans nul doute venu aux Crottes comme scieur de long. La forêt de Boscodon est si belle ! pourquoi l’a-t-il quittée ?
      A bientôt. Jacqueline

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      • Je pense comme Martine (message du 4 mars 19H)qu’il a pu quitter Boscodon pour plusieurs raisons plus ou moins mêlées.

        Certes la forêt de Bosccodon est belle mais les sombres forêts de sapins et de hêtres de Medeyrolles n’ont rien à lui envier ! Peut-être avait-il le mal du pays ?

        La cause du départ la plus vraisemblable, compte tenu de l’importance de la propriété dans les mentalités paysannes en général et auvergnates en particulier, me semble l’héritage :
        Aux Crots il travaille les terres de sa femme, d’ailleurs peut-être l’a-t-il épousée pour cette raison : avoir une terre à travailler pour lui-même plutôt que de louer ses bras (les sentiments, quand ils sont là, ne sont pas la motivation première du mariage). Et puis un jour du fait du décès de son frère aîné il hérite de la terre de ses ancêtres, de SA terre. Son choix a été fait, il n’est pas retourné.
        Pas très sympathique ce personnage ? Il nous est difficile de comprendre, nos ancêtres ne vivaient pas les mêmes vies que nous et n’avaient pas les mêmes mentalités. Et nous ignorons de plus comment il s’entendait avec sa femme...

        Christiane

        Répondre à ce message

        • Bonjour,
          Oui toutes les raisons que vous évoquez me paraissent valables. Toutefois, son frère aîné Vital avait au moins 4 fils et une fille, ne serait-ce pas eux qui auraient hérité à la mort de Vital ? C’est Benoite Homard l’épouse de Jean (né en 1790 fils ainé de Vital) qui déclare le décès de son oncle Jean. « La maison paternelle » dont il est question dans l’acte de décès est donc certainement celle dont Jean fils de Vital a pu hériter. C’est là que les actes notariés deviennent nécessaires !
          Question n’ayant rien à voir avec notre affaire :Faites vous partie de l’asso généalogique du 04 ? si oui on pourra faire connaissance lors de la rencontre 04 -05.
          Merci beaucoup de toutes vos suggestions. Jacqueline

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          • Cela m’amène à me demander quelles étaient les règles de succession sous l’Ancien Régime et en Auvergne en particulier (pays à la fois de droit écrit et de droit coutumier).J’ai cherché sur internet sans trouver de réponse satisfaisante.
            Le suspense continue, en attendant le résultat des futures recherches aux Archives...
            Christiane

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  • J’ai exactement le même exemple d’un natif du Tarn ,Louis Canac parti dans les mêmes années à Marseille y fondant famille ,absent aux mariages de ses enfants dit aussi disparu depuis 17 ou 19 ans sa femme décède dite veuve ,et piquée de curiosité je suis repartie dans le Tarn pour y retrouver le dit Louis qui y décède qq années plus tard,il apparaissait dans les actes de son village natal depuis une dizaine d’années----même exemple aussi en Bretagne ,vous tapez juste en parlant de « divorce façon 18e,19e siècles »

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  • Bonjour,

    Une question me taraude au sujet de Jean GRANGER, lors de son mariage, il a comme témoins ses frères Jean et Jérôme GRANGER, les avez-vous trouvés ? Le Jean décédé avec femme inconnue ne serait-il pas celui qui est témoin lors du mariage de son frère ?
    Avez-vous trouvé ses deux témoins et leurs familles respectives si tant est qu’ils se soient mariés ? Les deux Jean étaient-ils jumeaux ou d’âges différents ? est-ce vraiment celui qui est né en 1750 qui s’est marié ou l’autre né en 1753 (37 ans lors du mariage : parfois il faut être pointu lorsque l’on a affaire à deux enfants portant le même prénom). En attendant de lire les réponses que j’espère très positives, je vous souhaite bonne chance pour vos recherches.

    Répondre à ce message

    • Bonjour, Un frère nommé Jean, lui aussi, est mort en 1765, je n’ai pas trouvé un 3e Jean ,aussi j’ai supposé qu’en fait le frère mentionné Jean sur l’acte de mariage était peut-être un des autres frères (Claude, Vital, Antoine ...) dont le prénom usuel aurait été Jean ou pour lequel l’officier d’état civil aurait fait une erreur !
      La mention « époux de femme inconnue » dans l’acte de décès m’a confortée dans le fait que c’est bien « notre » Jean GRANGER qui est décédé en mars 1816 !
      Merci de votre participation.

      Répondre à ce message

  • bonjour,
    en regardant le rescencement de population à Médeyrolles, le premier en 1836, p 4/14 il y a une famille grangier dont un jean de 46 ans, famille n°11 :
    http://www.archivesdepartementales....;:/72847/vta549112894ad73/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_3c7470f5794c482e806ba6ed94f496cc
    cordialement

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    J’aurais tendance à penser que l’hypothèse de Christiane , un scieur de long est plus probable que le militaire :Joseph Celon a acquis le château des Crottes en 1769 après avoir servi aux Antilles où il s’est marié à Marie Galante en 1768 et Jean Granger n’est arrivé aux Crottes qu’en 1778.
    Dans l’article ci -dessous
    www.roelly.org/ fleur/auvergne/scieurs.htm
    il est évoqué des retours tardifs au pays natal pour cause d’héritage : or le frère aîné de Jean, Vital Granger, est décédé le 7 Mars 1802(17 ventôse an 10) à Medeyrolles . Peut-être Jean -t-il pu récupérer la maison paternelle à la suite de ce décès ,d’ou la mention de la « maison paternelle » dans son propre acte de décès.
    La piste la plus sérieuse me paraît donc la consultation des archives notariales .
    Quant à la femme de Jean au nom inconnu au moment de son décès ,ça ne m’étonne pas trop , ils n’ont vécu ensemble que quelques années et il n’y avait pas de livret de famille pour garder en mémoire le nom de jeune fille de l’ épouse .
    Bonne chance dans la suite de vos recherches .
    Martine Hautot

    Répondre à ce message

    • Bonjour, Merci de votre réponse.
      Oui, effectivement, je retiens « la piste » scieur de long sur laquelle m’avait conduite « une auvergnate » contactée via Geneanet.
      En effet, dans des actes de mariage 2 frères de Jean ont pour profession « scieur de long » de plus dans le livre d’Alain Belmont « des ateliers au village .. ; » on lit page 125 à propos des scieurs de long, « De Medeyrolles provient encore Jean MARCELLIER, que l’on voit travailler vers Savines aux digues de la Durance » ... or Savines et les Crottes sont distantes d’une dizaine de kilomètres. L’exploitation de la magnifique forêt de Boscodon nécessitait surement la venue de scieurs de long.
      Il est donc venu comme scieur de long ... mais pourquoi n’est-il pas revenu aux Crottes ??
      A bientôt.

      Répondre à ce message

      • Par nostalgie du pays natal ? par lassitude d’une vie familiale, trop lourde à porter ? pour percevoir sa part d’ héritage ? et peut-être pour les trois à la fois ?
        Sait-on pourquoi les hommes partent ?
        Mais les notaires (et parfois les curés de l’ancien temps) sont de bons connaisseurs des secrets
        de famille ! il faudrait pouvoir les interroger
        Bon Dimanche
        Martine

        Répondre à ce message

  • Bonsoir Jacqueline,
    Je suis une fidèle lectrice de la Gazette habitant Clermont-Ferrand. Je peux effectuer des recherches pour vous aux archives, si vous m’indiquez les documents que vous recherchez. Je ne pourrai en revanche effectuer les recherches que pendant les prochaines vacances scolaires en avril. Tenez moi au courant, si vous avez besoin de mon aide.
    Aurélie

    Répondre à ce message

    • Bonjour,
      Merci de votre proposition que j’accepte bien volontiers. J’aurai aimé regarder les passeports intérieurs. Dans les AD 05 je n’ai rien trouvé concernant Jean GRANGER mais peut-être qu’aux AD63 on peut trouver qq chose ? Voir aussi les actes notariés : ce dont il a hérité aux décès de ses parents, de ses frères et si lui même a fait un testament en faveur de ses nièces ou neveux plutôt qu’en faveur de ses enfants. Quelqu’un m’a suggéré, aussi, que suite à un accident qui l’aurait handicapé il n’aurait pu revenir aux Crottes mais dans ce cas là, il aurait -me semble-t-il- fait prévenir sa famille ? Je vous tiendrai au courant si j’ai des infos avant les vacances de Pâques. MERCI beaucoup. Jacqueline

      Répondre à ce message

  • Bonjour,
    S’il avait des biens (maison paternelle) il y a peut-être eu une déclaration de succession lors de son décès avec mention de son épouse et de ses héritiers ? Cela pourrait peut-être éliminer qques doutes et apporter qques précisions ?

    Un de mes ancêtres était porté « sans nouvelle depuis 10 ans » lors du mariage de sa fille. Ce jour là, il fut noté en marge de l’acte, alors que la cérémonie s’achevait et qu’il était mentionné « sans nouvelle du père depuis plus de 10 ans », qu’un coursier était arrivé de Nantes portant l’autorisation du père au mariage de sa fille. Comme 2 histoires parallèles, alors que sa famille s’inquiétait de son absence , je suivais ses périples à Nantes où il était parti travailler et en même temps je suivais l’histoire de sa femme restée avec les enfants dans le 22. Puis plusieurs enfants ont rejoint le père à Nantes.
    Béatrice

    Répondre à ce message

  • Bonjour ,

    Je viens de voir que ,d’après son acte de mariage ,le 6 Septembre 1785 ,le jeune frère de Jean,Jérôme était scieur de long . D’ailleurs les mariages à Medeyrolles de Jérôme et de Vital (11 sept 1787 )ont lieu comme il était habituel , pour ces migrants,avant de partir du pays ,en Septembre. Comme les déplacements se faisaient en groupe parfois en famille, j’aurais tendance à penser que les trois frères étaient scieurs de long . Quant à Jean ,il se marie en plein hiver ,ce qui,dans cette hypothèse, permet à ses frères ,absents à cette période d’ Auvergne, d’assister à son mariage .
    Ainsi s’expliquerait son départ .
    J’ajoute que les scieurs de long se rendaient parfois aussi en Italie d’après ce que j’en ai lu et qu’ Embrun me semble une des routes pour y accéder .
    Bien cordialement,
    Martine

    Répondre à ce message

  • Bonjour cousine,

    cela fait partie des mystères que l’on rencontre dans nos recherches généalogiques.
    Bon courage pour la suite et je souhaite que quelqu’un trouve les informations manquantes.

    Répondre à ce message

  • Bonjour Jacqueline,
    C’est donc noté pour aller aux Archives en avril. Si j’ai l’occasion d’y aller avant, je ne manquerai pas de vous contacter. J’ai repéré votre adresse email sur votre compte généanet, est ce bien la bonne ? Je vous adresserai un email pour que vous ayez mes coordonnées également.
    Bon dimanche,
    Aurélie

    Répondre à ce message

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