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Un « SMS » entre châteaux


jeudi 30 novembre 2017, par Franck Boulinguez

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La curiosité quand elle est bien placée est loin d’être, comme le dit le proverbe, « un vilain défaut ». Elle est pour moi surtout chronophage !
Comment la simple visite d’un lieu peut déboucher sur des heures de recherches pour tenter de retracer la vie d’un inconnu ?

Je ne suis rendu très récemment, pour des raisons complètement indépendantes de ma passion pour la généalogie ou pour l’histoire locale, au Domaine de La Fougeraie.

Le château de La Fougeraie – © Crédit Photo : Thérèse BAILLEUL 2017

Le Domaine de la Fougeraie est situé sur la commune de Saint-Paterne-Racan (37) sur la route départementale 54, aux confins de la Sarthe, du Maine-et-Loire et de l’Indre-et-Loire, « au Pays de Racan ». J’ai eu l’occasion d’y rencontrer et de discuter avec un propriétaire fort sympathique, en la personne de Bruno ROUSSELET, châtelain paysan et cuisinier, tel qu’il se définit lui-même. Il a acheté et il gère ce domaine depuis plus de 20 ans en y proposant d’y accueillir toutes vos réceptions [1].

Aussitôt rentré à la maison, l’envie de connaître mieux l’histoire de ce lieu m’a lancé dans quelques recherches…

D’après le recensement de 1901 disponible en ligne [2] , 1800 habitants peuplent Saint-Paterne-Racan cette année-là, répartis en 570 ménages. La Fougeraie est alors la propriété de Madame Marthe DE SARCÉ, veuve LE MORE.

Elle y vit avec ses fils, sa bru, son petit fils et 5 « domestiques ». Un couple de métayer est en charge de la partie agricole du domaine.

Archives Départementales d’Indre-et-Loire - FRAD37_6NUM5/232/014 vue 39/62.

Cherchant à illustrer mes recherches par une image d’époque, je suis tombé très rapidement sur une carte postale représentant le « château la Fougeraie » d’où, dans ce qui semble être un "SMS" de l’époque, au mois d’août 1904, « Gustave » écrit à Henri BION au Château de la Godelinière « par Bessé-sur-Braye » dans la Sarthe à environ 50 km

Le début de l’enquête

Cher Henri. Je suis [de] ce moment en vacances à St-Paterne, et j’ai fait le projet d’aller vous dire bonjour. Je viens vous demande[z] le jour que ça vous dérangera le moins car moi je suis libre tous les jours. Bonjour de la part de toute la famille.
Amitiés à Léontine ainsi qu’à vous je vous sers la main.
Gustave
Ininéraire entre La Fougeraie ( 37 Saint-Paterne-Racan) et la Godelinière ( 41 Bonneveau )

Rien ne nous permet de penser que Gustave séjourne au château dont il envoie l’image plutôt que dans le village lui-même mais l’adresse du destinataire est par contre sans équivoque :

Henri habite le château de la Godelinière.

Voilà le point de départ de cette irrésistible envie de savoir qui sont Henri, Léontine et Gustave !

Bien que l’adresse postale écrite par Gustave soit « par Bessé-sur-Braye, Sarthe », une recherche rapide sur internet situe ce château sur la commune voisine de Bonneveau dans le département limitrophe du Loir-et-Cher.

Direction donc les Archives Départementales du Loir-et-Cher ou fort heureusement, les recensements de population sont disponibles en ligne.

Celui de 1906 va très vite confirmer ce début de piste !

© Archives Départementales du Loir-et-Cher – FRAD41_ 2 MILN R30 vue 156/143/

Émile MARQUET, filateur de coton, est « chef » et « patron » à la Grande Godelinière.
Il y vit avec sa femme Marthe CONTY et leurs 3 filles : Berthe, Suzanne et Élisabeth.

Parmi les domestiques employés par le foyer apparaissent :

6 BARTHAUD Marie
7 VINSOT Emilienne

Mais surtout en haut de la page de droite :

© Archives Départementales du Loir-et-Cher – FRAD41_ 2 MILN R30 vue 156/143

8 BION Henri
9 BOUÉ Léontine
Nul doute que les « 8 » et « 9 » sont les destinataires de notre carte postale : nom de famille, prénoms, période et adresse correspondent.

Henri n’est donc pas le châtelain de la Godelinière mais le cocher de Monsieur MARQUET et Léontine est cuisinière…

Que nous dit l’état-civil ?...

L’an 1871, le cinq du mois de mars à quatre heures du soir, François PENISSAULT, fermier âgé de soixante-huit ans se présente à la mairie de Néons sur Creuse afin de déclarer la naissance de son petit-fils Henri Victor, né du légitime mariage de sa fille Marie, ménagère âgée de 26 ans et de Henri BION « présentement soldat à Oran (Afrique) ». [3].

Néons sur Creuse est une commune de l’Indre (36).

C’est dans la commune voisine d’Yzeure sur Creuse, mais elle située en Indre-et-Loire (37), qu’un peu plus de 5 ans plus tard et précisément le 30 mai 1876 naitra Léontine BOUÉ, fille légitime de François, cultivateur âgé de 35 ans et d’Augustine BACHELIER son épouse [4].

C’est dans cette même commune qu’Henri et Léontine s’uniront le 29 avril 1895 [5].

© Archives Départementales d’Indre-et-Loire - Signatures de Léontine et d’Henri en bas de leur acte de mariage.

Le recensement de 1896 d’Yzeure sur Creuse n’indique aucune trace de la présence du couple sur cette commune, pas plus que celui de Néons sur Creuse pour la même année.

Le 23 septembre 1898, Marie Henriette Léontine BION nait à Yzeure sur Creuse. Son père Henri est déjà « cocher » et sa mère Léontine déjà « cuisinière » comme en 1906. Cet acte de naissance nous révèle qu’ils sont domiciliés à La Charte sur le Loir (72) [6].

Allons fouiller les archives militaires...

Henri Victor étant né en 1871, il est très certainement de la classe 1891.
La commune où il est né dépendant de la « 9éme région, subdivision du Blanc », une rapide inspection du « Répertoire alphabétique des hommes inscrits au registre matricule » correspondant nous confirme qu’il y est effectivement inscrit sous le matricule 998 [7].
Laissons de côté la vie militaire d’Henri, il a été dispensé par l’article 21 comme étant « fils unique de veuve » et voyons si sa fiche matricule [8] nous apporte quelques éléments complémentaires.

© Archives Départementales de l’’Indre-et-Loire – Extrait de la Fiche matricule n°998 d’Henri Victor BION
(Blanc (Le) – 1891 : Matricules numéro 501-1000 - FRAD36_R2265 - vue 698/704)

Henri n’est pas très grand du haut de son mètre soixante-trois et ne présente apparemment pas de particularité physique avec son visage ovale, son front ordinaire, son nez moyen, son menton rond…

Sa fiche matricule nous renseigne par contre sur ses différents lieux de résidence :

  • Henri déclare aux autorités le 13 août 1895 être en résidence à Marçon,
  • puis le 16 février 1903 à Bonneveau (à la Godelinière) : ce qui nous renseigne sur son entrée au service de Monsieur MARQUET.
  • Il n’y restera que très peu d’années puisqu’il réside à compter du 26 août 1907 au 64 boulevard de Courcelles à Paris.
  • puis au 1 rue Récamier, toujours à Paris, le 26 mai 1909.

Marçon est une commune de la Sarthe(72) à mi-chemin entre nos 2 châteaux (que l’on peut apercevoir sur la carte présentée plus haut) et contiguë à La Chartre sur le Loir, commune ou Henri et Léontine sont domiciliés lors de la naissance de leur fille en 1898.

Malheureusement, les recensements de 1896 et de 1901 pour la commune de Marçon ne sont pas disponibles.
Grâce à la conservation de la collection communale, ceux de La Chartre le sont mais l’espoir est de courte durée puisque l’on n’y découvre aucune trace ni d’Henri ni de Léontine.

Et l’enquête s’arrête là...

Faute de données disponibles en ligne, je suis arrivé au bout de mon enquête sur cette carte postale, mis à part les quelques renseignements notés çà et là :

  • Henri Victor BION décèdera à Yzeure sur Creuse (37) le 22 août 1949 [9].
  • Léontine BOUÉ survivra à son mari plus de 25 ans et décèdera à Orsay (91) le 31 juillet 1975. [10].
  • Leur fille, Marie Henriette Léontine, mariée le 6 août 1920 à Paris 7éme avec Raoul Germain ASSIÉ, est morte moins d’un an après sa mère, le 11 juin 1976, elle aussi à Orsay (91) [11].

Plein de questions restent bien entendu sans réponses mais voici la principale :

Qui est Gustave ?

Un très bon ami ? Un membre de la famille ? Un ancien collègue de travail ? …

En tout cas, quand on connaît les facilités de déplacement de l’époque, quelqu’un d’assez proche pour envoyer une carte postale dans le but de venir « dire bonjour » à Henri et son épouse lors de ses vacances à Saint-Paterne à plus de 50km de la Godelinière.

J’ai cherché…

Mais aucun des nombreux documents consultés, ni aucun indice probant, n’ont pu éclairer les lanternes de mon coche…

Notes

[1Le Domaine de la Fougeraie : http://www.fougeraie.com/

[2FRAD37_6NUM5/232/014

[3Néons sur Creuse NMD : 1864-1875 - FRAD36_3E 137/013 - vues 65 & 66/364

[4Yzeure sur Creuse N 1873-1903 - FRAD37_6NUM8/282/019 - vue 30/397

[5Yzeure sur Creuse M 1870-1899 - FRAD37_6NUM8/282/022 - vue 328/409

[6Yzeure sur Creuse N 1873-1903 - FRAD37_6NUM8/282/019 - vue 294/397

[7Blanc (Le) – 1891 : Table du bureau de recrutement de Blanc (Le) - FRAD36_R2267 - vue 8/45

[8Blanc (Le) – 1891 : Matricules numéro 501-1000 - FRAD36_R2265 - vue 698/704

[9Mention marginale sur son acte de naissance

[10Mention marginale sur son acte de naissance

[11Mentions marginales sur son acte de naissance

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21 Messages

  • Un « SMS » entre châteaux 30 novembre 10:37, par martine hautot

    Bonjour,Franck

    Je reconnais là votre passion pour les cartes postales ayant circulé.Mais cette fois ,les indices sont solides :un destinataire que vous avez parfaitement identifié et deux châteaux où vous nous introduisez par la porte de service .
    Voici une carte de la Godelinière pour faire pendant à celle de la Fougeraie ,écrite par une domestique qui profite de l’absence de Madame(!) pour écrire à une amie ,elle signe M.Vinsot,(peut-être en lien avec celle du recensement) .
    https://www.delcampe.fr/fr/collections/cartes-postales/france-autres-communes-72/sarthe-environs-de-besse-sur-braye-chateau-de-la-godeliniere-editeur-j-bouveret-244834970.html
    Quant à Gustave ,je ne doute pas que la voiture à cheval de ce cher Henri ne nous y conduise bientôt !
    Elémentaire ,mon cher Watson !
    Bien Cordialement,
    Martine

    Répondre à ce message

    • Un « SMS » entre châteaux 30 novembre 22:12, par Franck Boulinguez

      Bonsoir Martine,

      Quelle merveilleuse découverte que cette carte postale !

      La concordance des lieux, des noms et des dates ne fait aucun doute sur le fait qu’elle a été écrite par Emilienne VINSOT, citée dans le recensement de 1906, femme de chambre au château de la Godelinière à la même période qu’Henri BION.

      Elle confirme également, comme la carte postale principale de l’article nous l’avait l’indiqué, que les rapports entre les « domestiques » ayant travaillé quelques-temps dans une même « maison », relevaient plus d’un réel sentiment d’amitié plutôt que d’une simple relation professionnelle entre collègues...

      Au point de s’écrire régulièrement et de vouloir venir se dire bonjour après avoir changé de « patron » !

      Merci pour ce document !
      Amicalement
      Franck

      Répondre à ce message

  • Un « SMS » entre châteaux 1er décembre 17:43, par Weiss

    Bonjour à Franck et Martine,
    Merci pour vos écrits qui sont toujours très intéressants... comme d’habitude le vendredi, je me plonge dans la « gazette » pour lire ces récits qui vous font voyager dans la généalogie. Continuez, vous nous ravissez...
    Bonne fin de journée.
    Jacqueline

    Répondre à ce message

    • Un « SMS » entre châteaux 1er décembre 21:12, par Franck Boulinguez

      Un grand merci Jacqueline pour ce message !

      Autant pour moi que pour tous les contributeurs qui alimentent la « Gazette » chaque semaine avec tant de choses que je découvre également avec plaisir et intérêt.

      Cordialement
      Franck

      Répondre à ce message

  • Un « SMS » entre châteaux 2 décembre 08:34, par martine hautot

    Merci à vous et merci à Thierry Sabot qui nous offre ce lieu de partage !

    Pour en revenir à la « filature » de cette semaine, un conseil d’amie :
    « Cherchez le frère et invitez-vous à la noce »
    Bonne fin de semaine,
    Martine

    Répondre à ce message

    • Un « SMS » entre châteaux 2 décembre 22:36, par Franck Boulinguez

      Martine,
      J’ai suivi ce conseil :
      « Cherchez le frère et invitez-vous à la noce »

      Aimé-Augustin BION se marie le 18 février 1898 à Saint-Paterne-Racan (37) avec une demoiselle DELEPINE.

      Son frère Henri-Victor, personnage de notre énigme, gagiste âgé de 27 ans et demeurant à La Charte, est témoin lors de ce mariage au même titre que Frédéric BRUGIAL, "ami de l’époux" au moment du mariage.
      Il est surement plus qu’un ami puisqu’il épousera leur sœur Marie-Louise le 7 juin suivant à Bessé-sur-Braye (72).
      Les 2 autres témoins son l’oncle et le frère de l’épouse...

      Est ce que j’ai raté quelque chose ?
      Je n’ai surement pas cherché le bon frère ni le bon mariage... Aucune trace de Gustave...

      Amitiés
      Franck

      Répondre à ce message

      • Un « SMS » entre châteaux 3 décembre 09:13, par martine hautot

        Bonjour Franck ,

        Oui ,vous êtes sur (ce que je crois ) la bonne voie :c’est le bon frère et le bon mariage .Encore un petit effort...
        Et puis si la gazette paraît enfin (?),il y aura sans doute aussi d’autres contributeurs !
        Bon Dimanche
        Martine

        Répondre à ce message

        • Un « SMS » entre châteaux 3 décembre 16:01, par Franck Boulinguez

          Martine,

          Notre « Gustave » n’était t’il pas « Valet de Chambre » au 6 rue D’Aubigny à Paris à cette époque ?
          Ne serait t’il pas revenu en « vacances » au mois d’août 1904, lors de l’envoi de cette carte postale, dans sa commune de naissance ?

          ;-)

          Amicalement
          Franck

          Répondre à ce message

          • Un « SMS » entre châteaux 3 décembre 19:58, par martine hautot

            C’est bien cela, Franck.
            Gustave qui travaille à Paris ,est venu passer des vacances auprès de sa maman ,Anne Trotin veuve Delépine ,cuisinière demeurant au bourg de Saint Paterne Racan En 1901, elle y vit avec ses deux plus jeunes filles ,Marthe 14 ans et Georgette 13 ans .Gustave souhaite en profiter pour rencontrer Henri Bion ,cocher à la Godinière,frère d’ Aimé Bion ,le mari de sa sœur Marie Arsène Clotilde .
            Les deux hommes ont dû se rencontrer lors du mariage d’Aimé et de Marie Arsène en 1898 où les deux familles étaient réunies .Sauf le frère aîné de Marie Arsène, Victor qui est témoin au mariage et qui est cordonnier ,les autres appartiennent au monde de la domesticité .La mariée était femme de chambre à Tours et la marié valet de chambre à Yseures.
            Ce qui m’étonne un peu dans le texte de la carte postale ,c’est la mention des vacances. Je pense qu’il était plutôt rare que les domestiques aient des vacances à cette époque. Quel était au juste l’ emploi de Gustave ?
            Il ne semble pas s’être marié et décède à Beaulieu-les-
            Loches en 1955.
            Pour clore l’enquête, il resterait à trouver chez qui Gustave travaillait au 6 Rue d’ Aubigny à Paris .
            J’ai trouvé très intéressante cette plongée dans le monde de la domesticité.
            Bien cordialement,
            Martine

            Répondre à ce message

            • Un « SMS » entre châteaux 4 décembre 21:45, par Franck Boulinguez

              Martine,

              Voila une enquête presque aboutie (bien qu’il y ai toujours de quoi chercher) mais qui sera restée confidentielle...
              Un grand merci !

              Amicalement
              Franck

              Répondre à ce message

              • Un « SMS » entre châteaux 5 décembre 03:20, par martine hautot

                Merci,Franck

                En jetant un coup d’œil sur le recensement de 1906 de Saint Paterne Racan,j’ai trouvé que la mère de Gustave élevait son petit fils Auguste Bion , 4 ans,l’enfant du couple Aimé -Augustin Bion et Marie Arsène Clotilde Delépine. L’enfant est né à ...Levallois Perret !Ses parents habitent Rue Ampère à Paris,lui est valet de chambre,elle cuisinière !Eux aussi sont partis vers la grande ville,comme aussi Georgette Delépine qui se marie à Paris XVII,en 1909:en témoin son frère,Victor et Auguste Bion( Augustin ?):Georgette est cuisinière,son époux maître d’hôtel,et Auguste Bion ,concierge ,tous à la même adresse ,64 Boulevard de Courcelles .
                Tout cela est caractéristique des allers et retours entre Province et Paris des domestiques,(avec des congés non payés !) .Mais la plupart reviennent mourir dans leur pays .
                J’en resterai là pour cette fois,en attendant de nouvelles énigmes .
                Bien cordialement,
                Martine

                Répondre à ce message

            • Un « SMS » entre châteaux 9 décembre 13:04, par christian broutin

              bonjour Martine,
              la rue s’appelle Daubigny (en un seul mot) en l’honneur du peintre du même nom. Elle est située dans le 17e arrondissement, entre les rues Cardinet et Jouffroy (à l’époque)
              cordialement
              Christian

              Répondre à ce message

  • Un « SMS » entre châteaux 5 décembre 12:28, par Jacques

    Bonjour Franck, Martine, et tous,

    La fiche matricule de Gustave Alexis DELÉPINE (AD 37, bureau de Tours, année 1903, n° matricule 305, volume 1, vue 526 / 855) nous apprend au moins deux informations :

    1. Gustave n’était probablement pas en vacances en août 1904, mais en convalescence.
    Sa fiche indique : « Ajourné - Faiblesse en 1904 - Exempté en 1905 - Arrêt de développement ».

    2. A la date du 21 novembre 1921 (il avait 38 ans), il est en résidence au n°1, avenue de Friedland, Paris 8e.

    Cordialement.
    Jacques

    Répondre à ce message

  • Un « SMS » entre châteaux 9 décembre 10:34, par BONDIE

    Bonjour Franck
    Bonjour à tous

    Je viens de lire votre histoire
    Très intéressante
    Vous parlez d Orsay 95
    La ville est dans le 91
    Bonne journée

    Répondre à ce message

  • Un « SMS » entre châteaux 9 décembre 11:04, par Agnès HECTOR

    Passionnant ces développements et les commentaires « enquêtes » des lecteurs. J’applaudis des deux mains !

    Répondre à ce message

  • Un « SMS » entre châteaux 9 décembre 12:46, par christian broutin

    Bonsoir Franck,
    selon le dictionnaire historique des rues de Paris, le 64 boulevard de Courcelles est l’adresse où est décédé en 1908 Victorien Sardou. Pour les autres habitants de l’immeuble, il faudrait sans doute consulter un bottin mondain de l’époque
    cordialement
    Christian

    Répondre à ce message

  • Un « SMS » entre châteaux 13 décembre 08:49, par Colette Boulard

    En un survol assez rapide (bravo aux chercheurs !) plongée dans les cuisines et dépendances du château au début du XX ème siècle. Rapide et cependant très vivant, très concret. Merci à vous,

    Répondre à ce message

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