Bonjour,
la noyade était aux 18 et 19° siècle, et de loin, la première cause de mort accidentelle dans les paroisses puis communes de la Seine en aval de Rouen. Le chirurgien faisait la visite du cadavre pour vérifier s’il n’y avait pas sur le corps de traces de violence prouvant que la mort était antérieure à la chute dans l’eau. Mais il ne pouvaient évidemment prouver si quelqu’un n’avait pas aidé la personne à tomber à l’eau ou s’il ne s’y était volontairement précipité. Les seuls suicides évidents que j’ai trouvés dans les registres sont les cas de pendaison.
Quand au corps il était bien sûr le plus souvent inhumé dans le cimetière de la paroisse/commune de découverte. Le curé s’inquiète parfois de savoir si le défunt était bien de religion chrétienne apostolique et romaine. Le corps de quelques rares noyés est ramené dans leur paroisse d’origine. Un noyé, bien sûr identifié, pouvait fort bien être enterré dans l’église, ce qui otait bien sûr tout soupçon de suicide - quoiqu’il puisse toujours y avoir mensonge.
cordialement
jean pierre derouard
Bonjour,
la noyade était aux 18 et 19° siècle, et de loin, la première cause de mort accidentelle dans les paroisses puis communes de la Seine en aval de Rouen. Le chirurgien faisait la visite du cadavre pour vérifier s’il n’y avait pas sur le corps de traces de violence prouvant que la mort était antérieure à la chute dans l’eau. Mais il ne pouvaient évidemment prouver si quelqu’un n’avait pas aidé la personne à tomber à l’eau ou s’il ne s’y était volontairement précipité. Les seuls suicides évidents que j’ai trouvés dans les registres sont les cas de pendaison.
Quand au corps il était bien sûr le plus souvent inhumé dans le cimetière de la paroisse/commune de découverte. Le curé s’inquiète parfois de savoir si le défunt était bien de religion chrétienne apostolique et romaine. Le corps de quelques rares noyés est ramené dans leur paroisse d’origine. Un noyé, bien sûr identifié, pouvait fort bien être enterré dans l’église, ce qui otait bien sûr tout soupçon de suicide - quoiqu’il puisse toujours y avoir mensonge.
cordialement
jean pierre derouard