Georges Minois dans son histoire du suicide (éditions Fayard 1995) cite Henry de Montherland (Le Treizième jour) : "Il n’y a rien de plus mystérieux que le suicide. Quand j’entends expliquer les raisons de tel suicide, j’ai toujours l’impression d’être sacrilège. Car il n’y a que le suicidé qui les ait connues, et qui ait été en mesure de les comprendre. Je ne dis pas : de les faire comprendre ; elles sont le plus souvent multiples et inextricables, et hors de portée d’un tiers."
Voici pourtant peut-être un cas explicable - si les témoins n’en ont pas menti - tiré du registre de Saint-Aubin-sur-Quillebeuf (Eure) du 1er décembre 1809 : "le jour d’hier Baptiste Le Ter garçon menuisier malade chez le sieur Cantin cultivateur depuis 8 jours et s’y étant trouvé poussé d’une fièvre chaude ou maligne qui lui avait fait prendre le parti de se jeter dans le puits du sieur Cantin au moment où le sieur Cantion er sa femme étaient absents."
Jean Pierre Derouard
Georges Minois dans son histoire du suicide (éditions Fayard 1995) cite Henry de Montherland (Le Treizième jour) : "Il n’y a rien de plus mystérieux que le suicide. Quand j’entends expliquer les raisons de tel suicide, j’ai toujours l’impression d’être sacrilège. Car il n’y a que le suicidé qui les ait connues, et qui ait été en mesure de les comprendre. Je ne dis pas : de les faire comprendre ; elles sont le plus souvent multiples et inextricables, et hors de portée d’un tiers."
Voici pourtant peut-être un cas explicable - si les témoins n’en ont pas menti - tiré du registre de Saint-Aubin-sur-Quillebeuf (Eure) du 1er décembre 1809 : "le jour d’hier Baptiste Le Ter garçon menuisier malade chez le sieur Cantin cultivateur depuis 8 jours et s’y étant trouvé poussé d’une fièvre chaude ou maligne qui lui avait fait prendre le parti de se jeter dans le puits du sieur Cantin au moment où le sieur Cantion er sa femme étaient absents."
Jean Pierre Derouard