Comme Audrey, je ne crois pas à un loup anthropophage. Je pense surtout à un ou des prédateurs humains de type pédophile, accompagnés d’un animal qui maquillait le crime. Ce type de criminel a toujours existé mais la police scientifique capable de déceler ce type d’acte est toute récente. Il y a 30 ou 40 ans lors d’un crime sexuel on ne parlait pas d’ADN mais seulement d’une possibilité d’identification du groupe sanguin sur les indices, bien minces, récupérés parfois par le médecin légiste.
Comme Audrey, je ne crois pas à un loup anthropophage. Je pense surtout à un ou des prédateurs humains de type pédophile, accompagnés d’un animal qui maquillait le crime. Ce type de criminel a toujours existé mais la police scientifique capable de déceler ce type d’acte est toute récente. Il y a 30 ou 40 ans lors d’un crime sexuel on ne parlait pas d’ADN mais seulement d’une possibilité d’identification du groupe sanguin sur les indices, bien minces, récupérés parfois par le médecin légiste.