Il y a les loups, parfois anthropophages dans certaines circonstances. Mais ils constituent un phénomène relativement exceptionnel.
Il y a les fameux hybrides, sûrement les plus nombreux pour les faits anciens. La plupart des curés, dans leurs registres, mentionnent surtout "la bête", alors qu’ils savaient parfaitement à quoi ressemblait un loup.
Il y a les chiens, certains retournés à l’état sauvage, d’autres non mais potentiellement dangereux quand même (chiens de troupeau, mâtins, chiens de chasse, etc.). Il n’est qu’à voir les problèmes causés par les patous dans les Alpes depuis le retour du loup ! Sans parler des propriétaires irresponsables qui élèvent leurs molosses en pleine ville. Actuellement, la prédation des chiens est largement plus élevée que celle des loups. Aucune raison de penser qu’il en était autrement dans le passé, d’autant plus que les gens vivaient entourés d’animaux au quotidien. Et puis, jusqu’au XVIe siècle, il y avait aussi les chiens de guerre, redoutables et féroces (on en voit au début de Gladiator, quand l’armée romaine attend l’attaque des Germains).
Et enfin, il y a les humains, tout aussi sanguinaires, voire pervers, pour qui le loup est un moyen bien pratique de maquiller un crime odieux en accident animal. Face aux restes déchiquetés d’une victime, point de légiste pour déterminer l’heure et les causes exactes de la mort.
Les loups ne sont pas des animaux domestiques. Ce sont des prédateurs efficaces, mais les brebis, les animaux sauvages et les charognes leur suffissent largement. Aucune victime humaine n’a été recensée depuis 1918, et celle de cette époque, dans la Vienne, retrouvée trois semaines après sa disparition, pose bien des questions.
Il faudrait plutôt se demander pourquoi les loups n’ont d’image négative que dans notre civilisation nord-occidentale...
Il y a les loups, parfois anthropophages dans certaines circonstances. Mais ils constituent un phénomène relativement exceptionnel.
Il y a les fameux hybrides, sûrement les plus nombreux pour les faits anciens. La plupart des curés, dans leurs registres, mentionnent surtout "la bête", alors qu’ils savaient parfaitement à quoi ressemblait un loup.
Il y a les chiens, certains retournés à l’état sauvage, d’autres non mais potentiellement dangereux quand même (chiens de troupeau, mâtins, chiens de chasse, etc.). Il n’est qu’à voir les problèmes causés par les patous dans les Alpes depuis le retour du loup ! Sans parler des propriétaires irresponsables qui élèvent leurs molosses en pleine ville. Actuellement, la prédation des chiens est largement plus élevée que celle des loups. Aucune raison de penser qu’il en était autrement dans le passé, d’autant plus que les gens vivaient entourés d’animaux au quotidien. Et puis, jusqu’au XVIe siècle, il y avait aussi les chiens de guerre, redoutables et féroces (on en voit au début de Gladiator, quand l’armée romaine attend l’attaque des Germains).
Et enfin, il y a les humains, tout aussi sanguinaires, voire pervers, pour qui le loup est un moyen bien pratique de maquiller un crime odieux en accident animal. Face aux restes déchiquetés d’une victime, point de légiste pour déterminer l’heure et les causes exactes de la mort.
Les loups ne sont pas des animaux domestiques. Ce sont des prédateurs efficaces, mais les brebis, les animaux sauvages et les charognes leur suffissent largement. Aucune victime humaine n’a été recensée depuis 1918, et celle de cette époque, dans la Vienne, retrouvée trois semaines après sa disparition, pose bien des questions.
Il faudrait plutôt se demander pourquoi les loups n’ont d’image négative que dans notre civilisation nord-occidentale...