Pour vous donner une idée : ma mère, née dans une grande ville du Midi en 1912, a été "emportée" par la nourrice quelques heures après sa naissance, mes grands parents (de bien braves gens, pourtant, lui comptable et elle institutrice)se contentaient de nouvelles par personnes interposées de temps à autre. Jusqu’à ce qu’une lettre anonyme les avertisse que s’ils ne venaient pas rapidement récupérer leur enfant, celui-ci ne tarderait pas à mourir. Mes grands parents firent alors les 80km qui les séparaient du village, et s’aperçurent qu’à 8 mois ma mère ne tenait même pas assise, ses mains se "nouaient", comme on disait à l’époque. La nourrice avoua que faute de lait, après avoir bien nourri son propre bébé, elle donnait à ma mère des biberons de pavot !!! Etant la maîtresse du docteur, celui-ci lui avait délivré sans état d’âme son certificat de "bonne nourrice". C’était il y a moins de cent ans. Alors...
Pour vous donner une idée : ma mère, née dans une grande ville du Midi en 1912, a été "emportée" par la nourrice quelques heures après sa naissance, mes grands parents (de bien braves gens, pourtant, lui comptable et elle institutrice)se contentaient de nouvelles par personnes interposées de temps à autre. Jusqu’à ce qu’une lettre anonyme les avertisse que s’ils ne venaient pas rapidement récupérer leur enfant, celui-ci ne tarderait pas à mourir. Mes grands parents firent alors les 80km qui les séparaient du village, et s’aperçurent qu’à 8 mois ma mère ne tenait même pas assise, ses mains se "nouaient", comme on disait à l’époque. La nourrice avoua que faute de lait, après avoir bien nourri son propre bébé, elle donnait à ma mère des biberons de pavot !!! Etant la maîtresse du docteur, celui-ci lui avait délivré sans état d’âme son certificat de "bonne nourrice". C’était il y a moins de cent ans. Alors...