Cet article est très touchant et me rappelle la mort de mon propre grand-père Georges Valat tué d’une balle au coeur le 12 novembre 1914.
Quel sens du devoir, quelle dignité de la victime, et auusi de ceux qui prennent son deuil, qu’ils soient parents ou amis.
Ne laissons pas dire que ces morts ont été inutiles, je n’en veux pour preuve que la joie ( voilée certes de la tristesse des deuils) de la France le 11 novembre 1918, lorsque son territoire fut libéré, et qu’elle n’eut plus à craindre la servitude imposée par l’envahisseur.
Espérons aussi que de telles épreuves ne serons plus infligées à notre cher pays, et à ses enfants
Claude Valat (Lyon)
Cet article est très touchant et me rappelle la mort de mon propre grand-père Georges Valat tué d’une balle au coeur le 12 novembre 1914.
Quel sens du devoir, quelle dignité de la victime, et auusi de ceux qui prennent son deuil, qu’ils soient parents ou amis.
Ne laissons pas dire que ces morts ont été inutiles, je n’en veux pour preuve que la joie ( voilée certes de la tristesse des deuils) de la France le 11 novembre 1918, lorsque son territoire fut libéré, et qu’elle n’eut plus à craindre la servitude imposée par l’envahisseur.
Espérons aussi que de telles épreuves ne serons plus infligées à notre cher pays, et à ses enfants
Claude Valat (Lyon)