Le scorbut sur un navire de la Compagnie des Indes
, par philippe PELLAT
Cher Monsieur,
l’ancien régime n’a rien à faire dans cette histoire.La pauvreté non plus. En effet les marins sont toujours nourris par le navire sur lequel ils naviguent. Cela n’empêche pas que leur pauvreté était réelle, et que les conditions de vie à bord, épouventables. La nourriture y était excécrable, le réfrigérateur restant encore à inventer. En effet le seul fruit, riche en vitamines C, et se consevant aisément est le citron, mais fallait-il savoir que celui-ci était salvateur. Ce ne fut que vers 1850 que cette maladie fut erradiquée de la marine. Il en est de même avec toutes les maladies que l’on constate et déplore, dans un premier temps, avant d’y porter remède dans un second.
Ce petit commentaire juste pour éviter les amalgames aussi facile que souvent fallacieux.
Mais encore bravo pour la publication de cette étude !
Cher Monsieur,
l’ancien régime n’a rien à faire dans cette histoire.La pauvreté non plus. En effet les marins sont toujours nourris par le navire sur lequel ils naviguent. Cela n’empêche pas que leur pauvreté était réelle, et que les conditions de vie à bord, épouventables. La nourriture y était excécrable, le réfrigérateur restant encore à inventer. En effet le seul fruit, riche en vitamines C, et se consevant aisément est le citron, mais fallait-il savoir que celui-ci était salvateur. Ce ne fut que vers 1850 que cette maladie fut erradiquée de la marine. Il en est de même avec toutes les maladies que l’on constate et déplore, dans un premier temps, avant d’y porter remède dans un second.
Ce petit commentaire juste pour éviter les amalgames aussi facile que souvent fallacieux.
Mais encore bravo pour la publication de cette étude !