Bonjour !
Cet article m’a beaucoup intéressé ; en effet ce très beau monument fait écho à celui d’Equeurdreville, dans la Manche, sculpté par Marie Emilie Rollez-Vallerey, Fille de Emile Vallerey, chef de Bataillon d’artillerie coloniale, mort le 6 Avril 1925, de la suite de ses blessures, et soeur de Jehan Vallerey, tué au combat le 4 Aout 1918 à l’âge de 18 ans.
Comme le monument de Ploemeur, celui d’Equeudreville ne comporte aucne arme, ni aucun uniforme, de plus, il y est inscrit "que maudite soit la guerre", ce qui, au vu de ce que vous venez de lire, n’est pas vraiment surprenant ;
Y figurent une veuve et ses deux enfants ; ce sont les neveux d’Emilie, Gisèle et Jehan, qui ont servi de modèle pour la représentation des enfants.
On trouve, dans beaucoup de ports de Norvège, des monuments, dits monuments aux mères, qui reprennent ce thème de la veuve portant le dernier né sur ses bras, tandis que l’ainée lève la tête vers elle.
Le monument et son histoire ont fait l’objet d’une parution que l’on peut consulter auprès de la municipalité d’Equeurdreville
Bonjour !
Cet article m’a beaucoup intéressé ; en effet ce très beau monument fait écho à celui d’Equeurdreville, dans la Manche, sculpté par Marie Emilie Rollez-Vallerey, Fille de Emile Vallerey, chef de Bataillon d’artillerie coloniale, mort le 6 Avril 1925, de la suite de ses blessures, et soeur de Jehan Vallerey, tué au combat le 4 Aout 1918 à l’âge de 18 ans.
Comme le monument de Ploemeur, celui d’Equeudreville ne comporte aucne arme, ni aucun uniforme, de plus, il y est inscrit "que maudite soit la guerre", ce qui, au vu de ce que vous venez de lire, n’est pas vraiment surprenant ;
Y figurent une veuve et ses deux enfants ; ce sont les neveux d’Emilie, Gisèle et Jehan, qui ont servi de modèle pour la représentation des enfants.
On trouve, dans beaucoup de ports de Norvège, des monuments, dits monuments aux mères, qui reprennent ce thème de la veuve portant le dernier né sur ses bras, tandis que l’ainée lève la tête vers elle.
Le monument et son histoire ont fait l’objet d’une parution que l’on peut consulter auprès de la municipalité d’Equeurdreville