Bonjour,
Question 1 : oui, ce sont bien des couvreurs qui selon leurs outils travaillaient aussi bien l’ardoise que la tuile.
Question 2 : attention, il faut différencier le compagnon qui correspond à un ouvrier qualifié et le compagnon du Tour de France qui, après ses voyages, arbore canne et couleur. Il est pratiquement impossible de retrouver l’itinéraire d’un compagnon des années 1890 pour plusieurs raisons : son nom compagnonique était confidentiel, il existait plusieurs sociétés de compagnons qui rivalisaient. De plus les écrits étaient très rares et peu subsistent à nos jours.
Question 3 : le départ sur le Tour de France à cette époque se faisait de bouche à oreille et le jeune était remarqué sur divers chantiers pour ses valeurs professionnelles et humaines par un ou plusieurs compagnons qui l’encourageaient à faire son Tour de France et par lesquels il était reçu compagnon.
En espérant avoir répondu à votre attente.
Cordialement
Bonjour,
Question 1 : oui, ce sont bien des couvreurs qui selon leurs outils travaillaient aussi bien l’ardoise que la tuile.
Question 2 : attention, il faut différencier le compagnon qui correspond à un ouvrier qualifié et le compagnon du Tour de France qui, après ses voyages, arbore canne et couleur. Il est pratiquement impossible de retrouver l’itinéraire d’un compagnon des années 1890 pour plusieurs raisons : son nom compagnonique était confidentiel, il existait plusieurs sociétés de compagnons qui rivalisaient. De plus les écrits étaient très rares et peu subsistent à nos jours.
Question 3 : le départ sur le Tour de France à cette époque se faisait de bouche à oreille et le jeune était remarqué sur divers chantiers pour ses valeurs professionnelles et humaines par un ou plusieurs compagnons qui l’encourageaient à faire son Tour de France et par lesquels il était reçu compagnon.
En espérant avoir répondu à votre attente.
Cordialement