J’ai lu avec intérêt votre texte, mais bravo, je suis d’autant plus intéressé que depuis quatre ans je travaille sur les carrières de gypse du Val-d’Oise, et vous évoquez d’ailleurs le patronyme de patrons de ce département. Beau travail continuez à faire savoir les difficultés qu’on eut ces "misérables" travailleurs sur-exploités. Et ça recommence ne nous leurrons pas.
A Argenteuil, les ouvriers étaient sortis de leur usine habillés avec des haillons et pour chaussures des sacs à plâtre inutisables, des zombis (les sacs étaient en tissus donc réparables) qui ont choqué les habitants qui ne le soupçonnaient pas. Les pauvres, s’ils gagnaient 3 francs par jour, à la fin de la soirée ils ne leur restaient rien, ils devaient payer une mauvaise nourriture, le tabac, leur hébergement et la gobette, verre d’alcool obligatoire. Ils n’avaient plus un centime donc ils ne sortaient jamais.
J’ai lu avec intérêt votre texte, mais bravo, je suis d’autant plus intéressé que depuis quatre ans je travaille sur les carrières de gypse du Val-d’Oise, et vous évoquez d’ailleurs le patronyme de patrons de ce département. Beau travail continuez à faire savoir les difficultés qu’on eut ces "misérables" travailleurs sur-exploités. Et ça recommence ne nous leurrons pas.
A Argenteuil, les ouvriers étaient sortis de leur usine habillés avec des haillons et pour chaussures des sacs à plâtre inutisables, des zombis (les sacs étaient en tissus donc réparables) qui ont choqué les habitants qui ne le soupçonnaient pas. Les pauvres, s’ils gagnaient 3 francs par jour, à la fin de la soirée ils ne leur restaient rien, ils devaient payer une mauvaise nourriture, le tabac, leur hébergement et la gobette, verre d’alcool obligatoire. Ils n’avaient plus un centime donc ils ne sortaient jamais.