Oh, Daniel...Arrêtez de lire des romans noirs !
Certes la vie de nos ancêtres était dure, très dure même. Mais c’était le commun de tout le monde à cette époque.Cela ne les empêchaient pas d’être heureux, comme tout un chacun qui souhaite l’être en ce bas monde. Les enfants, la famille, la vie communautaire étaient leur bonheur quotidien. Un bonheur accessible à tous, même aux moins riches et dont nous oublions de profiter quelques fois.... et trop souvent même !
Vous me parlez de travailleurs surexploités... Bigre, comme vous y allez ! Sur la seconde photo des carriers prise dans la carrière de Méry, donnée dans la première partie du texte, le second ouvrier debout à gauche est le fils Hennocque. Pensez-vous que le "père" Hennocque ait pu envisager à cette époque de faire travailler son fils dans ses propres carrières, si les conditions de vie étaient celles que vous vous imaginez ? Bien sûr que non !
Oh, Daniel...Arrêtez de lire des romans noirs !
Certes la vie de nos ancêtres était dure, très dure même. Mais c’était le commun de tout le monde à cette époque.Cela ne les empêchaient pas d’être heureux, comme tout un chacun qui souhaite l’être en ce bas monde. Les enfants, la famille, la vie communautaire étaient leur bonheur quotidien. Un bonheur accessible à tous, même aux moins riches et dont nous oublions de profiter quelques fois.... et trop souvent même !
Vous me parlez de travailleurs surexploités... Bigre, comme vous y allez ! Sur la seconde photo des carriers prise dans la carrière de Méry, donnée dans la première partie du texte, le second ouvrier debout à gauche est le fils Hennocque. Pensez-vous que le "père" Hennocque ait pu envisager à cette époque de faire travailler son fils dans ses propres carrières, si les conditions de vie étaient celles que vous vous imaginez ? Bien sûr que non !