La chevauchée de l’âne ou la punition d’un mari battu par sa femme
, par Jean Marie Desbois
Une anecdote extrêmement ancienne qui donne vie à des registres qui ne sont souvent que des successions de noms. La scène est parfaitement décrite par le curé et le pauvre homme a non seulement le malheur d’être la tête du turc de la population du village ce jour-là, mais le curé prend plaisir à décliner son nom et celui de son père, histoire d’immortaliser le tout.
Être homme battu à l’époque, ça ne pardonnait pas.
Merci à Thierry.
Une anecdote extrêmement ancienne qui donne vie à des registres qui ne sont souvent que des successions de noms. La scène est parfaitement décrite par le curé et le pauvre homme a non seulement le malheur d’être la tête du turc de la population du village ce jour-là, mais le curé prend plaisir à décliner son nom et celui de son père, histoire d’immortaliser le tout.
Être homme battu à l’époque, ça ne pardonnait pas.
Merci à Thierry.
Voir en ligne : http://www.geneprovence.com/