Une chronique familiale et une aventure généalogique : le temps de l’héritage (épisode 23)
, par Georges CHAVAGNAC
Bonjour Danièle,
On voit différentes époques et l’on constate qu’il faut toujours combattre ou se défendre pour assurer ses biens et sa place.
Même la révolution qui a tenté d’être plus juste dans un but égalitaire ne convient pas toujours aux attentes de certains puisque l’on change les règles de nos conditions de vie.
Malgré tout l’on voit l’opignâtreté de Claude et Antoine pour maintenir ou agrandir le domaine. Ainsi ce traité passé cinq jours avant décès...
Et ces querelles entre alliés que l’on désignent souvent de"pièces rapportées". C’est très souvent de là que viennent les problèmes car si les enfants directs conservent tout le respect dû et leur affection à leur parents, la même considération de la part des conjoints n’est pas toujours évidente surtout venant de la part des conjoints masculins.
C’est ainsi que ma grand-mère maternelle cédant à la pression de son mari a après le décès de sa mère, réclamait son héritage à son père. Mal lui en a pris, car celui-ci, avant de céder à la loi, a fait faire le tour du propriétaire à sa fille en la tirant par les cheveux et l’a roué de coups, à titre d’acompte...
Elle a obtenu sa part devant notaire, mais son père ne lui à plus jamais adressé la parole.
Ce n’est qu’en 1942, que ma mère m’emmenant chez sa tante
(la soeur de ma grand’mère) que j’ai pu apercevoir mon arrière grand père dans son jardin (mitoyen de celui de la tante) et à une centaine de mètres. Malgré l’intercession de la tante, il n’a jamais accepté de parler à sa petite fille (ma mère) ou même à moi qui était encore enfant à cette époque.
Pour revenir à l’épisode 22, concernant les photographies présentées dans votre récit, je possède encore une photo de cette grand’mère qui est vêtue de façon semblable à la photo de gauche à part le port d’un chapeau
Cette photo ainsi habillée date de son mariage en 1917. Je me souvient aussi d’une autre photo de sa soeur qui était assise et dans la même posture avec une coiffure et une parure presque identique à celle de votre photo de droite et pour la même période indiquée ci-dessus.
En tout cas, même si vous avez beaucoup de documents laissés par vos ascendants, ce qui est très bien (je n’en possède pratiquement pas ou peu), vous avez fait un très beau travail et vous en félicite.Je trouve cela remarquable.
Avec tous mes encouragement pour la suite à remonter jusqu’à quelle date ?
Bien cordialement.
Georges
Bonjour Danièle,
On voit différentes époques et l’on constate qu’il faut toujours combattre ou se défendre pour assurer ses biens et sa place.
Même la révolution qui a tenté d’être plus juste dans un but égalitaire ne convient pas toujours aux attentes de certains puisque l’on change les règles de nos conditions de vie.
Malgré tout l’on voit l’opignâtreté de Claude et Antoine pour maintenir ou agrandir le domaine. Ainsi ce traité passé cinq jours avant décès...
Et ces querelles entre alliés que l’on désignent souvent de"pièces rapportées". C’est très souvent de là que viennent les problèmes car si les enfants directs conservent tout le respect dû et leur affection à leur parents, la même considération de la part des conjoints n’est pas toujours évidente surtout venant de la part des conjoints masculins.
C’est ainsi que ma grand-mère maternelle cédant à la pression de son mari a après le décès de sa mère, réclamait son héritage à son père. Mal lui en a pris, car celui-ci, avant de céder à la loi, a fait faire le tour du propriétaire à sa fille en la tirant par les cheveux et l’a roué de coups, à titre d’acompte...
Elle a obtenu sa part devant notaire, mais son père ne lui à plus jamais adressé la parole.
Ce n’est qu’en 1942, que ma mère m’emmenant chez sa tante
(la soeur de ma grand’mère) que j’ai pu apercevoir mon arrière grand père dans son jardin (mitoyen de celui de la tante) et à une centaine de mètres. Malgré l’intercession de la tante, il n’a jamais accepté de parler à sa petite fille (ma mère) ou même à moi qui était encore enfant à cette époque.
Pour revenir à l’épisode 22, concernant les photographies présentées dans votre récit, je possède encore une photo de cette grand’mère qui est vêtue de façon semblable à la photo de gauche à part le port d’un chapeau
Cette photo ainsi habillée date de son mariage en 1917. Je me souvient aussi d’une autre photo de sa soeur qui était assise et dans la même posture avec une coiffure et une parure presque identique à celle de votre photo de droite et pour la même période indiquée ci-dessus.
En tout cas, même si vous avez beaucoup de documents laissés par vos ascendants, ce qui est très bien (je n’en possède pratiquement pas ou peu), vous avez fait un très beau travail et vous en félicite.Je trouve cela remarquable.
Avec tous mes encouragement pour la suite à remonter jusqu’à quelle date ?
Bien cordialement.
Georges