Une chronique familiale et une aventure généalogique : Pas de répit, Antoine mène un combat de tous les instants (épisode 25)
, par Georges CHAVAGNAC
Bonjour Danièle,
J’ai bien aimé votre récit, dans son ensemble, il fait resurgir des souvenirs.L’arrosage était souvent l’objet de disputes entre voisins et mêmes parents. Ils y avait des jours et heures pour ces arrosages. Comme toujours certains respectaient les règlements d’autres pas, d’ou les conflits. Pour empêcher certains de changer le cours de l’écoulement de l’eau des gardes étaient organisées la nuit avec le fusil pendant l’arrosage.
Et, s’il n’y a pas eu beaucoup de morts ou de blessés, il y a eu des coups de feu en l’air et beaucoup d’injures.
Votre récit éveille beaucoup de curiosités du moins pour moi et souhaite qu’il en soit de même pour d’autres. Cela m’incite a faire d’autres vérifications et approfondir un peu plus ce qui fait notre histoire.
Je tiens aussi à complimenter vos jeunes enfants Félix et Hugo pour les dessins très expressifs et réalistes. En les faisant ainsi participer jeunes ils pourrons mieux appréhender et retenir les leçons de la vie.
Compliments aussi à Jacques Laugier pour son illustration du char à boeufs et je pense du garde champêtre
Au sujet des garde-champêtres, c’est une fonction en extinction bien qu’ayant beaucoup de prérogatives mais qui ont été mal appliquées par du personnel insuffisamment qualifié. Il a eu longtemps comme uniforme une blouse de paysan, d’un insigne en cuivre avec inscription "LA LOI" et quelquefois d’un bicorne ou un képi. Les maires les ont remplacés par des Policiers municipaux qui ne remplissent pas souvent les missions pour lesquels ils devraient être employés. Les édiles locaux les détournent pour des missions incompatibles avec leur formation et surtout reviennent très chers aux collectivités locales qui en ont.Il aurait été préférable de les remplacer par des gendarmes ou des policiers d’Etat moins "inféodés" aux élus et donc plus impartiaux et moins chers par habitant.
Bonjour Danièle,
J’ai bien aimé votre récit, dans son ensemble, il fait resurgir des souvenirs.L’arrosage était souvent l’objet de disputes entre voisins et mêmes parents. Ils y avait des jours et heures pour ces arrosages. Comme toujours certains respectaient les règlements d’autres pas, d’ou les conflits. Pour empêcher certains de changer le cours de l’écoulement de l’eau des gardes étaient organisées la nuit avec le fusil pendant l’arrosage.
Et, s’il n’y a pas eu beaucoup de morts ou de blessés, il y a eu des coups de feu en l’air et beaucoup d’injures.
Votre récit éveille beaucoup de curiosités du moins pour moi et souhaite qu’il en soit de même pour d’autres. Cela m’incite a faire d’autres vérifications et approfondir un peu plus ce qui fait notre histoire.
Je tiens aussi à complimenter vos jeunes enfants Félix et Hugo pour les dessins très expressifs et réalistes. En les faisant ainsi participer jeunes ils pourrons mieux appréhender et retenir les leçons de la vie.
Compliments aussi à Jacques Laugier pour son illustration du char à boeufs et je pense du garde champêtre
Au sujet des garde-champêtres, c’est une fonction en extinction bien qu’ayant beaucoup de prérogatives mais qui ont été mal appliquées par du personnel insuffisamment qualifié. Il a eu longtemps comme uniforme une blouse de paysan, d’un insigne en cuivre avec inscription "LA LOI" et quelquefois d’un bicorne ou un képi. Les maires les ont remplacés par des Policiers municipaux qui ne remplissent pas souvent les missions pour lesquels ils devraient être employés. Les édiles locaux les détournent pour des missions incompatibles avec leur formation et surtout reviennent très chers aux collectivités locales qui en ont.Il aurait été préférable de les remplacer par des gendarmes ou des policiers d’Etat moins "inféodés" aux élus et donc plus impartiaux et moins chers par habitant.
Toute mon admiration pour votre travail
Bonnes vacances à vous et à tous les vôtres.
Georges