Vous êtes remonté vous aussi loin dans le temps. vous ne dites pas si c’est sur plusieurs patronymes et dans quelle région ? quelles ont été vos sources ? On n’a pas toujours la chance de trouver des registres anciens et en général les actes de mariage ne figurent pas, ni toutes les naissance ou décès dans les périodes catastrophiques de ces temps.
Pour ma part, les actes dont j’ai hérité m’ont beaucoup aidée... mais pour le temps qui précédait, il a fallu vraiment regarder tous les actes où le patronyme Pra figurait, quel que soit la nature de l’acte. Et puis, rien de tel, que les archives notariées quand on les trouve. Avez vous pu y accéder ?
J’ai expliqué au début le choix que j’ai fait de suivre essentiellement le patronyme paternel et, au fur et à mesure, la démarche qui est la mienne et Il n’y a bien sûr pas de modèle.
Avec le recul, si on veut écrire une histoire, ce qui me semble important, c’est de se rendre sur les lieux un certain temps, de s’en imprégner, de prendre contact avec tous ceux qui s’intéressent à l’histoire locale et bien sûr à la généalogie (notamment les associations) et ainsi, au fil du temps de se constituer tout naturellement un réseau. La génélogie, c’est aussi une rencontre avec les vivants...
En plus, il est très motivant de se dire qu’on va partager ses découvertes, avec la famille, notamment les petits-enfants comme vous le faites aussi... ils sont je trouve très intéressés.
Bonjour
Vous êtes remonté vous aussi loin dans le temps. vous ne dites pas si c’est sur plusieurs patronymes et dans quelle région ? quelles ont été vos sources ? On n’a pas toujours la chance de trouver des registres anciens et en général les actes de mariage ne figurent pas, ni toutes les naissance ou décès dans les périodes catastrophiques de ces temps.
Pour ma part, les actes dont j’ai hérité m’ont beaucoup aidée... mais pour le temps qui précédait, il a fallu vraiment regarder tous les actes où le patronyme Pra figurait, quel que soit la nature de l’acte. Et puis, rien de tel, que les archives notariées quand on les trouve. Avez vous pu y accéder ?
J’ai expliqué au début le choix que j’ai fait de suivre essentiellement le patronyme paternel et, au fur et à mesure, la démarche qui est la mienne et Il n’y a bien sûr pas de modèle.
Avec le recul, si on veut écrire une histoire, ce qui me semble important, c’est de se rendre sur les lieux un certain temps, de s’en imprégner, de prendre contact avec tous ceux qui s’intéressent à l’histoire locale et bien sûr à la généalogie (notamment les associations) et ainsi, au fil du temps de se constituer tout naturellement un réseau. La génélogie, c’est aussi une rencontre avec les vivants...
En plus, il est très motivant de se dire qu’on va partager ses découvertes, avec la famille, notamment les petits-enfants comme vous le faites aussi... ils sont je trouve très intéressés.
Bonne suite. Bien cordialement. Danièle Treuil