« Les pères de nos aïeux » : Les Roche rebondissent… Nouvelles alliances avec les Tamain et les Canard (épisode 39)
, par danièle treuil
Bonjour à tous
Je suis un peu bousculée à l’approche des fêtes et je me permets de faire une réponse collective.
Merci de lire avec autant d’attention et d’intérêt cette chronique et de ne pas vous perdre dans tous ces ancêtres, qui portent souvent même patronymes, mêmes prénoms... j’essaie d’être la plus claire possible. Je n’avais pas autant explicité ma démarche dans ma version familiale, qui s’adressait à des non généalogistes pour la plupart.
Pour répondre à vos questions :
1) cette chronique est l’aboutissement d’un travail qui s’est déroulé sur de nombreuses années, à partir du moment où j’ai recueilli tous ces vieux papiers. Mais parallèlement bien sûr à d’autres activités. Il y a eu le temps du déchiffrage et de l’établissement des lignées (sur la base des documents, mais aussi pour complément à partir des registres) ; Deux étés sur place. la constitution d’un réseau, à partir de l’association "ceux du Roannais" ; La lecture de tout ce qui avait paru sur la région et quelques ouvrages sur l’histoire de la France rurale à ces époques.. qui m’avaient permis d’écrire déjà sur les premières générations avant d’avoir récupéré les actes du notaire en 2004. Il y a eu plusieurs étapes d’écriture, avec des interruptions, comme je l’ai expliqué dans les premiers épisodes de cette chronique (1 à 3), auxquels je renvoie ceux qui sont intéressés. L’important est de commencer à écrire par petits bouts, avant d’avoir fait le tour... par exemple Claudine, pourquoi ne pas écrire déjà sur le métier de charbonnier ? Je l’ai fait pour mon mari, dont une des lignée cultivait le sel, sur la côte vendéenne.Je n’avais rien d’autre que leur généalogie... qui a par ailleurs permis de voir comment ils vivaient tous en communauté. Et nous avons été sur les lieux.
Il est vrai, toutes ces recherches constituent un gros travail, qu’on ne peut mener pour toutes ses branches. Il faut choisir celle qui intéresse particulièrement, et essayer vraiment alors de trouver aussi des actes notariés, en s’adressant aux archives. Pour ce faire, il est utile d’aller sur place, autrement dit d’y consacrer quelques jours de vacances.
2) en ce qui concerne le lieu , Albertine, c’est une bonne idée d’avoir regardé google maps. vous pouvez aussi jeter un coup d’oeil sur les épisodes 4/5, et l’épisode 12 où je donne quelques cartes et situe la région. Il y a beaucoup de gites maintenant où on peut s’installer pour quelques jours.
Pour avoir accès facilement à tous les épisodes depuis le début, pour rappel, il faut pour ouvrir le site créé par Thierry Sabot
Histoire-genealogie.com
3) Quant au prénom de Guibert ou Gilbert (réponse à Daniel)... Il est possible que ce soit Philibert, il n’est jamais facile de déchiffrer. Mais, à cette époque, c’est plutôt Guibert, Gilbert et aussi Gilberte qui est le plus répandu, notamment chez les Roche et dans leur réseau familial. Il ma semble que le prénom de Philibert apparaît plus tard... et, en général, écrit en entier, sans abréviation.
Bonjour à tous
Je suis un peu bousculée à l’approche des fêtes et je me permets de faire une réponse collective.
Merci de lire avec autant d’attention et d’intérêt cette chronique et de ne pas vous perdre dans tous ces ancêtres, qui portent souvent même patronymes, mêmes prénoms... j’essaie d’être la plus claire possible. Je n’avais pas autant explicité ma démarche dans ma version familiale, qui s’adressait à des non généalogistes pour la plupart.
Pour répondre à vos questions :
1) cette chronique est l’aboutissement d’un travail qui s’est déroulé sur de nombreuses années, à partir du moment où j’ai recueilli tous ces vieux papiers. Mais parallèlement bien sûr à d’autres activités. Il y a eu le temps du déchiffrage et de l’établissement des lignées (sur la base des documents, mais aussi pour complément à partir des registres) ; Deux étés sur place. la constitution d’un réseau, à partir de l’association "ceux du Roannais" ; La lecture de tout ce qui avait paru sur la région et quelques ouvrages sur l’histoire de la France rurale à ces époques.. qui m’avaient permis d’écrire déjà sur les premières générations avant d’avoir récupéré les actes du notaire en 2004. Il y a eu plusieurs étapes d’écriture, avec des interruptions, comme je l’ai expliqué dans les premiers épisodes de cette chronique (1 à 3), auxquels je renvoie ceux qui sont intéressés. L’important est de commencer à écrire par petits bouts, avant d’avoir fait le tour... par exemple Claudine, pourquoi ne pas écrire déjà sur le métier de charbonnier ? Je l’ai fait pour mon mari, dont une des lignée cultivait le sel, sur la côte vendéenne.Je n’avais rien d’autre que leur généalogie... qui a par ailleurs permis de voir comment ils vivaient tous en communauté. Et nous avons été sur les lieux.
Il est vrai, toutes ces recherches constituent un gros travail, qu’on ne peut mener pour toutes ses branches. Il faut choisir celle qui intéresse particulièrement, et essayer vraiment alors de trouver aussi des actes notariés, en s’adressant aux archives. Pour ce faire, il est utile d’aller sur place, autrement dit d’y consacrer quelques jours de vacances.
2) en ce qui concerne le lieu , Albertine, c’est une bonne idée d’avoir regardé google maps. vous pouvez aussi jeter un coup d’oeil sur les épisodes 4/5, et l’épisode 12 où je donne quelques cartes et situe la région. Il y a beaucoup de gites maintenant où on peut s’installer pour quelques jours.
Pour avoir accès facilement à tous les épisodes depuis le début, pour rappel, il faut pour ouvrir le site créé par Thierry Sabot
Histoire-genealogie.com
3) Quant au prénom de Guibert ou Gilbert (réponse à Daniel)... Il est possible que ce soit Philibert, il n’est jamais facile de déchiffrer. Mais, à cette époque, c’est plutôt Guibert, Gilbert et aussi Gilberte qui est le plus répandu, notamment chez les Roche et dans leur réseau familial. Il ma semble que le prénom de Philibert apparaît plus tard... et, en général, écrit en entier, sans abréviation.
Merci encore de tous de vos messages. Danièle