Au bout du long et si rude chemin… l’abîme (1re partie)
, par Georges CHAVAGNAC
Bonjour Jean Magnier,
En lisant vous nous faites directement plonger dans l’intimité de cette famille et l’on ressent cette misère, l’appréhension et même l’angoisse surtout après que l’accident se soit produit, lorsque la courroie happe la jupe et entraîne Françoise.
J’ai aussi mieux compris le fait de mariages multiples le même jour entre deux familles (Dans la nôtre, un moment il y a trois mariages le 25 février 1783 : 2 filles et un garçon d’un coté ; 2 garçons et une fille de l’autre).
La dure vie de ces périodes sans compter les caprices climatiques contre lesquels ils étaient moins parés que nous le sommes aujourd’hui...Et encore nous nous plaignons !
C’est un bel exemple de courage quotidien que cette famille nous montre.
Bravo pour votre récit,en attendant la suite.
Georges.
Bonjour Jean Magnier,
En lisant vous nous faites directement plonger dans l’intimité de cette famille et l’on ressent cette misère, l’appréhension et même l’angoisse surtout après que l’accident se soit produit, lorsque la courroie happe la jupe et entraîne Françoise.
J’ai aussi mieux compris le fait de mariages multiples le même jour entre deux familles (Dans la nôtre, un moment il y a trois mariages le 25 février 1783 : 2 filles et un garçon d’un coté ; 2 garçons et une fille de l’autre).
La dure vie de ces périodes sans compter les caprices climatiques contre lesquels ils étaient moins parés que nous le sommes aujourd’hui...Et encore nous nous plaignons !
C’est un bel exemple de courage quotidien que cette famille nous montre.
Bravo pour votre récit,en attendant la suite.
Georges.