Au bout du long et si rude chemin… l’abîme (1re partie)
, par Renée PAQUET-LHERAUD
Au bout du long chemin.. C’est avec beaucoup d’intêret que j’ai lu cette histoire familiale qui ressemble fort à celle de ma famille paternelle. Famille thernoise qui par la coutellerie a connu,de pères en fils,l’aisance et la décadence vers 1840. Pierre Lhéraud,veuf avec 4 enfants en bas âge, en faillite, à Paris condamné à la prison de dettes, a disparu. Les deux plus jeunes enfants dont mon aïeul se sont retrouvés à l’AP. Placés dans des familles du Morvan ils se mariés et se sont fixés en Bourgogne, où je suis née sans jamais parler de leur enfance.
Depuis 40 ans je découvre l’Auvergne, la coutellerie...mais aucune trace de ce Pierre !
Bien cordialement et bravo pour le travail de Jean
Renée PAQUET-LHERAUD
Au bout du long chemin.. C’est avec beaucoup d’intêret que j’ai lu cette histoire familiale qui ressemble fort à celle de ma famille paternelle. Famille thernoise qui par la coutellerie a connu,de pères en fils,l’aisance et la décadence vers 1840. Pierre Lhéraud,veuf avec 4 enfants en bas âge, en faillite, à Paris condamné à la prison de dettes, a disparu. Les deux plus jeunes enfants dont mon aïeul se sont retrouvés à l’AP. Placés dans des familles du Morvan ils se mariés et se sont fixés en Bourgogne, où je suis née sans jamais parler de leur enfance.
Depuis 40 ans je découvre l’Auvergne, la coutellerie...mais aucune trace de ce Pierre !
Bien cordialement et bravo pour le travail de Jean
Renée PAQUET-LHERAUD