Bonjour,
Ce récit me fait penser à mon beau père (1902-1962) qui avait monté une petit commerce de fournitures pour cordonnier. Son sous-sol regorgeait de plaques de cuir et de caoutchouc, de semelles en "WoodMilne" de lacets "Josette" et d’une grande variété de fers et semences. Quand sa fille devait le jeudi, depuis Antony, livrer par le métro une urgence, elle en ressentait le poids. Peut être a t-elle été Clichy ?
Il réparait aussi les chaussures des parents et amis et c’était du robuste ! La fureur de ma fiancée, ayant acheté une jolie paire d’escarpins quand elle a découvert que son père avait refait semelle et talon en doublant les semelles d’origine et en ajoutant des fers. Les chaussures de Cendrillon, elle chaussait du 34, étaient devenues des brodequins !
Bonjour,
Ce récit me fait penser à mon beau père (1902-1962) qui avait monté une petit commerce de fournitures pour cordonnier. Son sous-sol regorgeait de plaques de cuir et de caoutchouc, de semelles en "WoodMilne" de lacets "Josette" et d’une grande variété de fers et semences. Quand sa fille devait le jeudi, depuis Antony, livrer par le métro une urgence, elle en ressentait le poids. Peut être a t-elle été Clichy ?
Il réparait aussi les chaussures des parents et amis et c’était du robuste ! La fureur de ma fiancée, ayant acheté une jolie paire d’escarpins quand elle a découvert que son père avait refait semelle et talon en doublant les semelles d’origine et en ajoutant des fers. Les chaussures de Cendrillon, elle chaussait du 34, étaient devenues des brodequins !