Portrait d’André Pierre Louis Boris, Général de corps d’armée au Service de l’inspection générale de l’artillerie (1940)
, par Bernard Plouvier
Merci de cette fiche biog.
1 - "Commandant de la LH" : c’était la terminologie sous le Premier empire... pas d’offense, donc, à l’histoire, de la réutiliser !
2 - étonnante omission : André Boris, inspecteur-général de l’Artillerie, a présidé le Tribunal militaire de Toulouse qui a condamné par contumace le colonel (depuis le 22 juin 1940) placé en retraite d’office le 23 juin (par le Président Lebrun) Charles de Gaulle, le 4 juillet 1940, pour refus d’obéissance et encouragement à la désobéissance (la peine fut minime : 4 ans de prison et 100 F d’amende)... la vérité commandait de le rappeler.
Merci de cette fiche biog.
1 - "Commandant de la LH" : c’était la terminologie sous le Premier empire... pas d’offense, donc, à l’histoire, de la réutiliser !
2 - étonnante omission : André Boris, inspecteur-général de l’Artillerie, a présidé le Tribunal militaire de Toulouse qui a condamné par contumace le colonel (depuis le 22 juin 1940) placé en retraite d’office le 23 juin (par le Président Lebrun) Charles de Gaulle, le 4 juillet 1940, pour refus d’obéissance et encouragement à la désobéissance (la peine fut minime : 4 ans de prison et 100 F d’amende)... la vérité commandait de le rappeler.